Un Ventilateur Trop Froid

Je suis sous la douche. Le contact de l’eau froide sur ma peau me réveille, je retrouve mes sens, l’ivresse m’abandonne. Le manque de chaleur de ce contact ne me permet que d’espérer me réchauffer au plus vite. Je me presse de sortir de la douche et commence à me sécher à l’aide d’une serviette.

Je la vois, ou plutôt même la devine sous mes draps blancs. On pourrait croire qu’un fantôme loge dans mon lit quand soudain un visage se découvre. Je vois ses yeux et sa bouche me sourirent à l’unisson et qui m’invitent à la rejoindre. Avant, je ne peux m’empêcher de la contempler. Son regard lumineux me fait penser à deux perles de charbons pouvant à tout moment se transformer en diamant. Son sourire est lumineux et ses dents sont aussi blanches que l’ivoire, sourire que l’on ne voit que mieux grâce à sa peau à la couleur du caramel. Ses cheveux, longs et noirs tombent sur son dos, ils sont encore humide de la douche qu’elle vient de prendre.

Je m’approche du lit, retire ma serviette et me glisse sous les draps. Je m’approche d’elle, mes yeux s’engouffrent dans les siens tandis que ma main se pose sur son estomac. Sa peau est douce et ferme, la faim commence à monter. Je penche alors la tête pour me rapprocher d’elle, je veux sentir son odeur. Son parfum piquant me fait penser au citron, je m’enivre de cette délicieuse odeur tandis que je commence à sentir sa main me caressant les cheveux pour se poser sur mon cou. Elle m’attire à elle, ses lèvres rouges se rapprochent des miennes pour finalement se sceller.

Une chaleur enfle dans mon bas ventre, le désir est là, mais je saurai le contrôler, je veux que ce moment dure et surtout je veux la contrôler. Pendant que je l’embrasse, ma main se promène sur son corps en évitant soigneusement certains monts. Mes doigts passent sur ses fines épaules, descendent le long de son bras pour se refermer sur ses poignets que je serre avec une tendre fermeté. Ma bouche abandonne ses lèvres pour descendre le long de son cou, que je mordille légèrement, je poursuis ma descente et lèche le bord de ses seins, au même moment une de mes mains lâche prise, une menotte est suffisante vu ma force et la sienne.



Cette main libre se dirige aussi tôt vers son corps pour la caresser. Je la promène sur ses seins d’un pas léger, cette main est là sans l’être, elle n’est là que pour être l’éclaireur de son désir, je sens son envie montée et la mienne l’accompagner dans cette ascension des sens. Avant de finalement me laisser submerger par mon désir j’arrive à me faire raison et calme mes ardeurs.

Je pose ma main sur l’une de ses fesses que je tire vers moi tout en l’écartant de l’autre. J’abandonne très vite son cul pour rejoindre enfin son sexe. Je ne veux pas réellement la caresser pour le moment. Je ne veux qu’une seule chose, qu’elle me sente près, gonfler de désir, conquérant, mais aussi absent.

Je veux que son désir monte aussi vite que sa frustration, qu’elle ne rêve qu’une seule et unique chose, que j’accepte finalement de réellement la toucher. Je la sens s’impatienter sous mes doigts, sa bouche me recherche à nouveau, je la laisse venir à moi, quand finalement elles se réunissent enfin je pose l’une de mes mains sur sa poitrine pour commencer à la caresser plus profondément, mais toujours en ne cherchant pas réellement à la satisfaire, une bouteille d’eau n’est jamais plus désirable que lorsqu’elle est pleine.

Je délaisse finalement sa langue pour faire usage de la mienne, je pose ma bouche sur son téton que je titille avec ce muscle humide. Je la sens vibrer, elle commence à murir, enfin je me dirige vers son ouverture vaginale, non pas pour l’aider à éclore, mais pour le refermer. Mon index et mon majeur sont postés chacun d’un côté de ses lèvres et appuies pour refermer cette porte qui ne demande qu’à s’ouvrir, je sens ses mains sur mon corps qui se font plus pressantes, elle me veut, je me décide à lui concéder une première victoire.

Mes deux doigts quittent les contours de ses lèvres pour finalement caresser l’intérieur de cette seconde bouche, je l’entends gémir à ce contact et écarter davantage ses jambes pour me faciliter l’accès.
Je la sens humide, mes doigts glissent facilement sur elle, mon traitement à l’air de fonctionner, pour la récompenser de son envie de moi, j’infiltre un premier doigt à l’intérieur de cette douce cavité qui sera rapidement suivie d’un second que je fais coulisser à l’intérieur d’elle tandis que ma bouche continue de s’occuper de sa poitrine, ma seconde main rejoint la première pour attr sa cuisse et maintenir ses jambes en place, son corps est à moi.

Je la sens trembler et vibrer, son bassin ondule, mes doigts ne lui suffisent plus, mais si elle me veut, il faudra venir me chercher. Je crois qu’elle commence à le comprendre quand je sens sa main descendre pour se saisir de mon sexe qu’elle serre tendrement, elle a l’air d’en apprécier la dureté. Je ne veux pas la laisser me convaincre, je saisis sa main et la remonte au-dessus de sa tête tout en continuant à la pénétrer de mes autres doigts. Ses lèvres perlent de jus, sa bouche gémit en m’en demandant plus, je ne réponds pas.

Soudain, elle se révolte, son désir prend le dessus, elle me veut en elle. Elle me fait pivoter, je me laisse faire et elle monte sur moi, mon gland érigé sent sa mouille glisser le long de ses cuisses pendant que je saisis ses fesses, elle se laisse tomber sur moi en poussant un gémissement qui signifie enfin.

Enfin, elle se sent pleine et part à la recherche de son plaisir, elle me chevauche, abattant ses fesses contre mes cuisses à un rythme soutenu pendant que moi aussi je pars à sa recherche. Le plaisir monte, mais je ne veux pas que l’on s’arrête si tôt, j’ai envie de voir à quoi elle ressemble de dos. Je la fais culbuter sur le côté et saisi son bassin pour la faire coucher sur le ventre tout en remontant son joli petit cul vers le haut, au passage je lui mets deux fessées marquant ses petites fesses de ma main, cela ne l’arrête pas, elle ondulée son arrière train, tout comme un charmeur de serpent chercherait à dresser un cobra. Cela fonctionne.

J’entre à nouveau en elle.
, plus sauvagement cette fois, je glisse de plus en plus vite tout en la saisissant par sa fine taille. Je la vois refermer ses mains sur les draps et sa bouche cherchant du bout des lèvres l’oreiller où elle pourrait taire ses cries de jouissance.

Il n’en sera pas ainsi, je veux l’entendre jouir pendant que je la pilonne. Je relâche ma prise pour faire remonter mes mains le long de son dos.

Ma main gauche s’arrête sur son cou que je fais remonter et ma main droite se referme sur ses cheveux que je saisis fermement, ils me servent de rênes. Je sens son cul partir de plus en plus vite à la recherche de ma bite quand soudain je sens son vagin se contracter autour de moi et j’entends le cri de son relâchement. Elle jouit. Ce cri me fait accélérer la cadence, je ne tiendrais plus longtemps, je sens son corps se relâcher, je me retire enfin et répands le fruit de ma jouissance sur son dos. Nous restons ainsi quelques minutes avant de finalement aller nous doucher.

Une fois propre, nous retrouvons mon lit, elle me fait dos et je l’entoure de ma masse pour la serrer contre moi pendant que je m’endors. Plus tard dans la nuit, je me réveille je sens son corps fin qui tremble, je lui demande si elle a froid, elle me répond « oui », je me lève donc pour aller couper la climatisation, quand j’entends un « non laisse là », je la regarde ne comprenant pas, elle perçoit mon incompréhension et rajoute « Comme ça je peux continuer à blottir contre toi pour me réchauffer ».

Je souris, retourne sous mes draps et la serre fort contre moi, je sens ses fesses contre moi qui me taquine, cette fois je n’ai pas la patience ni l’envie, de toute façon j’ai gagné, elle me veut encore plus. Je la pénètre une nouvelle fois, m’agite en elle en la couvrant de mes mains et de mes baisers, lui couvre la bouche fermement au moment où je la sens jouir puis la laisse s’endormir alors que je suis encore profondément en elle. Elle a chaud.

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