La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N° 690)

Histoire d'une soumission au Château - (suite de l'épisode précédent N°689) -

Le médecin se mit à rire... la secrétaire n'avait pas bougé, elle se tenait immobile, silencieuse, bien droite, les yeux baissés. Ses seins pointaient et Olivier remarqua que sa chatte était parfaitement épilée, laissant deviner le rose délicat de ses chairs les plus intimes. Le psychiatre s'approcha d'elle et passa sa main entre ses cuisses. Elle ne frémit même pas, se contentant d'écarter un peu plus les cuisses... Sa main fouillait la chatte de la femelle, ses doigts pénétraient profondément en elle. Elle ne disait rien, se tenait docilement immobile malgré les doigts qui allaient et venaient. Finalement le docteur retira ses doigts et les approcha du visage d’Olivier. Ils dégoulinaient de la mouille de sa secrétaire

- Lèche !, dit-il et Olivier obéis sans même réfléchir tant il était subjugué par la scène.

Le médecin fourra ses doigts dans la bouche d’Olivier et celui-ci léchait...

Olivier n'avait aucune capacité de révolte, il léchait tel un chien docile… Sans un mot, le docteur s'approcha de nouveau de sa secrétaire et suivit du bout des doigts les traces laissées par les ongles de Claire, sur la peau tendre de la soumise :

- Je vois que Claire, ma chère épouse, a laissé de jolies traces...

Puis, il saisit sa secrétaire par les cheveux et l'obligea à allonger son torse sur le bureau. Elle se tenait penchée, faisant saillir sa large mais belle croupe. Le médecin saisit une règle plate en métal qui se trouvait à proximité et commença à lui en asséner de violents coups sur les fesses. Les coups étaient forts, secs, réguliers. Ils tombaient un à un, implacablement, le son de chaque coup résonnait clairement aux oreilles d’Olivier et des traces commençaient à marquer les fesses offertes, recouvrant peu à peu les traces de l'ancienne flagellation... Elle subissait l'épreuve en silence, demeurant immobile et sans laisser échapper le moindre gémissement.

Pourtant les coups tombaient durement et son cul rougissait et se marquait de façon impressionnante. Tout en frappant, le psychiatre me regardait en souriant avec perversité ... Les coups tombaient avec une froide régularité et je voyais la croupe de la secrétaire qui rougissait et bleuissait implacablement. Elle devait souffrir, pourtant, elle restait immobile et ne laissait pas échapper un gémissement. Seule une contraction des muscles du dos et des cuisses laissait deviner la tension qui la gagnait peu à peu... Soudain il mit fin à la punition :

- Tu vois comme elle est bien dressée. Pas une plainte (il tapota les fesses meurtries de la jeune femme) voilà une bonne chienne.

Il s'approcha d’Olivier et planta son regard dans le sien...

- C'est cela que tu veux devenir ? une bonne chienne ?... une putain docile ? Si c’est ça, je sais que tu peux aller chez Monsieur le Marquis car la soumission t’est indispensable, sinon, quitte cette pièce et tu n’entendras plus jamais parler de nous, les Dominants …

Olivier bandait terriblement. Rien que de penser être une seule seconde à la place de la secrétaire, il en était tout excité. Alors sa réponse fut rapide et ne laissa planer aucun doute :

- Oui, je souhaite devenir une bonne chienne... une putain docile…
- Bien, dit le docteur, je ne m’étais pas trompé sur mon diagnostic. Il appuya de nouveau sur l’interphone : Sophie, venez chercher un futur chien en devenir pour le test habituel…

Quelques instants plus tard, ladite Sophie entra et invita Olivier à la suivre. L'assistante ne resta que quelques secondes et quitta la pièce avec dans ses pieds, Olivier qui sans dire mot, la suivit en direction d'une porte matelassée. Elle sortit une clé qui lui permit d'ouvrir la porte, d'un mouvement preste, elle alluma l'électricité et c'est une pièce baigné de lumière que découvrit Olivier. En son centre une table d'examen gynécologique avec les deux arceaux permettant de maintenir les cuisses bien écartées; par contre un élément anormal lui apparut là ou normalement est positionné le fessier, un godemichet de bonne taille était positionné.
L'assistante dit simplement :

- Vous allez maintenant vous positionné sur cette table d'examen, et vous devez faire entrer le godemichet dans votre fondement. Je vais compter maintenant jusqu'à 20 vous devez être en position et godé quand j'aurais fini de compter...

Le bût était en fait de ne pas pouvoir laisser de temps à Olivier de réfléchir car faire rentrer le gode en si peu de temps allait être compliqué et douloureux. Olivier rapidement se mis en place tout d'abord. Il s'assit sur le côté de la table à 4, le chiffre compté par l’assistante et il avait déjà commencé un mouvement de pivot lui permettant de mettre ses pieds dans les arceaux de la table. Il était ainsi au chiffre 8, dit à haute voix par Sophie, et pratiquement en position. Seul le godemichet trônait entre ses jambes, il lui restait donc à le faire rentrer dans son séant. En entendant le chiffre de 10, il commença à prendre appui sur ses bras pour élever son derrière au-dessus du gode. Le problème était qu'il devait exactement positionner son anus au-dessus du gland et se laissé choir sur celui-ci et cela uniquement à l'aide de ses bras ses pieds n'étant d'aucun secours étant coincé dans les étriers. L'assistante savait que maintenant le moment le plus plaisant arrivait, en effet par expérience, elle savait que le fait de soulever son corps à l'aide des bras est en fait rapidement fatiguant surtout quand le temps est compté. Olivier entendit le chiffre 13 et il lui restait peu de temps pour être en position. Il fit alors un mouvement de bassin pour chercher à introduire le gode, il souhaitait le faire lentement, une intromission trop rugueuse serait sûrement très douloureuse, mais l'assistante était déjà à 16 qu’il n'avait que coincé le godemichet entre ses fesses, il décida de fléchir les bras pour que le gode s'infiltre entre les fesses dans le bût de trouver son anus et ainsi permettre la sodomisation, à 18 le gode était positionné. En revanche, l'effort demandé à ses bras commençait à lui occasionné des tremblements dans les avants bras et c'est vaincu par l'effort qu'il se laissa choir sur le godemichet d'un mouvement brutal.
A 20 le gode était bien en place, l'assistante Sophie était satisfaite et elle dit clairement :

- Bien, vous êtes en place ! Le Docteur peut venir, je vais aller le chercher.

Elle quitta la pièce en fermant la porte laissant olivier seul à ses réflexions. Olivier sentait que les choses lui échappait d'une consultation sur l'addition, il fut témoin ensuite du traitement infligé à la soumise dans le bureau du docteur et maintenant il se trouvait empalé sur une table d'auscultation nu, offert aux regards des autres et avec ses jambes sur les étriers et surtout un godemichet de taille raisonnable dans le fondement. Le docteur rentra dans la pièce :

- Bien, je vois que notre petite pute en devenir est en place, le temps imparti a t'il était respecté ?
- Oui Docteur, il a rapidement compris ce qu'il devait faire.
- Bon, nous allons maintenant procéder à l'examen, le bût est de déterminer ta capacité à accepter et à endurer certaines choses surtout d'un côté physique. Pour la partie psychologique, Monsieur le Marquis d’Evans saura déterminer ce qu'il faudra faire… Mon rôle est de vérifier si tu es normalement constitué et si ton anus peut accepter la sodomisation, je ne peux que constater à te voir que cela ne posera aucun problème, petite lope…

Le médecin continua son examen, connaissant Monsieur le Marquis Evans a qui était destiné ce soumis au prénom d'Olivier, il se devait d’être rigoureux. La deuxième partie de l'examen se constitua de différents relevés anatomiques mais le plus important était qu'Olivier se laissait faire. Au bout d'un quart d'heure le docteur statua :

- Bon, je crois que tu es conforme en tout point et apte à la soumission, tu sais garder le silence et obéir aux ordres dans les temps impartis, je peux dans ces conditions t’orienter vers Monsieur le Marquis Evans. Je vais te confier un courrier que tu donneras à Monsieur le Marquis d'Evans. Je pense que tu seras contacté dans quelques semaines, directement par mail.
Soit attentif, ce n'est pas tous les jours que l'on a la chance de croiser Monsieur le Marquis. Pour l'instant tu peux te rhabiller, petite salope...

A ces mots le docteur quitta la pièce, laissant Olivier seul. Avec difficulté celui-ci quitta la salle d'examen l'intromission du gode d'une manière aussi rapide sans lubrifiant lui avait laissé un gout amer mais un souvenir impérissable. L’autre souvenir sera la scène de la soumise dans le bureau qui le marquera aussi profondément, mais positivement car il avait trop envie d’être ce que cette soumise était devenue, une putain soumise ! Les jours suivants furent consacrés à l'attente de la convocation, à chaque lecture de mail le coeur d'Olivier battait la chamade, son attente dura une quinzaine de jours environ… Et c'est début avril qu'Olivier reçu le mail suivant :

‘’Monsieur, Pour faire suite à votre examen médical du 15 mars dernier, vous êtes prié de vous rendre à l'adresse suivante (…), nous vous demandons de prendre le train numéro 9967 en partance de Lille en direction de Lyon La-Part-Dieu arrivant à 13h36 le 08 juin prochain. Un chauffeur vous récupèrera à la gare à la sortie côté bus. Salutations, etc, etc,...’’

Olivier se conforma aux directives, et c'est ce 08 juin qu'il se rendit à ladite convocation. Effectivement un chauffeur l'attendait à la sortie de la gare, côté des bus, les présentations furent vite faites, le chauffeur répondait aux prénoms de Walter. Celui-ci indiqua que quelqu'un d'autre devait se présenter en l'occurrence une jeune femme répondant au prénom d’Emilie. Olivier attendit donc en compagnie de Walter, celui-ci le dévisagea avec perversité comme s‘il voulait le soumettre... Mais pour l'instant, c'est Emilie qu'il cherchait du regard, elle était une invitée régulière du Château donc elle connaissait les habitudes du Châtelain. Au bout de dix minutes elle arriva, elle salua Walter en baissant la tête puis elle jeta un regard à Olivier, son jugement fut rapide, Olivier allait être à la disposition de Monsieur le Marquis et sûrement un compagnon de soumission. Pour l'instant son attitude était d'être respectueuse envers cet étranger mais il n'y avait aucun doute à avoir Olivier serait bientôt un chien mâle au pied du Maitre, soumis à tous ses envies. Walter donna le signal du départ en indiquant que le trajet durerait environ une bonne heure, surtout à cause de la circulation intra-muros. Olivier ferma les yeux, il ne s'attendait pas à être accompagné ainsi par cette jeune femme et seule l'angoisse de son devenir prochain le tenaillait. La grosse berline noire roulait depuis plus d'une heure quand tout à coup …

(A suivre …)

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