Journée D'Été

Il était presque 16H00 et cela faisait plusieurs heures, trois, presque quatre que nous échangions des balles sur le gazon du cour de tennis. Heureusement nous étions trois et cela nous permettait de nous reposer un peu entre chaque set sous ce soleil de plomb qui nous cuisait littéralement, le jardin étant exposé plein soleil. Finalement le dernier jeu s'acheva et Vincent, Johan et moi, trois amis d'enfance depuis la maternelle purent finalement nous diriger vers la terrasse. Les baskets furent les premières à partir, suivirent les T-shirt détrempés de sueur. Une boisson fraîche, un peu de repos mais toujours sous le soleil, Vincent proposa de rentrer et de prendre nos affaires pour nous doucher. Nous traversâmes la maison de ses parents et direction l'étage, sa chambre où il se débarrassa de son short, ne gardant que son caleçon américain. Johan et moi firent de même et je m'assis en tailleur sur le lit à l'opposé de Vincent pendant que Johan s'affalait sur le canapé de la pièce. Nous discutâmes alors en sirotant notre boisson de tout et de rien, des bêtises que peuvent raconter les jeunes d'à peine 17 ans que nous étions.
Bien sur la discussion dévia sur le cul, enfin les filles. Avec son mètre quatre-vingt six et sa gueule de Tom Cruise à l'époque de Top gun, Vincent était de loin le plus beau gosse de la classe, svelte avec une musculature dessinée sous la peau et une tignasse brune sur la tête il avait tout du séducteur et les filles lui courraient après mais à part quelques flirts il ne s'était jamais mis avec une fille. Johan lui était un peu plus petit mais quand même au delà du mètre quatre-vingt, Svelte aussi mais à la musculature plus proéminente, les bras et les jambes recouvert d'un fin duvet roux, roux comme sa chevelure. Nous savions qu'il ne sortait avec personne et était encore vierge. Quant à moi.... et bien je n'avais pas à rougir de mon mètre soixante dix sept ni de mon corps imberbe, des yeux et une chevelure noisette, des traits qui trahissaient les origines de mon grand père paternel le Japon.

La discussion ayant été un peu salace, nous avions tout trois un début d'érection sous les caleçons. Johan fini par se lever, je put apercevoir la forme de son sexe bandé se dessinant au travers de ses boxers gris moulants, il s'excusa et parti aux toilettes. A peine deux dans la pièce que Vincent me sourit et poussa son caleçon américain vers le bas, révélant son sexe dur à mes yeux. Cela ne me gênait absolument pas car il était le premier sexe autre que le miens que j'avais vu, nous avions partagé des branlettes et sans que personne ne le sache depuis quelques mois étions devenus des amis avec bénéfice mutuel. Moi j'hésitais, Johan n'était qu'à quelques mètres de là et pouvait revenir n'importe quand mais de l'autre côté il y avait ces 18 centimètres de chairs bandées. Il ne dit rien mais sourit à nouveau et se débarrassa de son caleçon avant d'écarter un peu plus les jambes. Il n'en fallu pas plus pour que je me glisse sur le bord du lit et que mon visage se perde entre ses cuisses. Je pouvais sentir la force de sa transpiration et encore percevoir ce parfum qui était celui de son sexe. Mon visage contre sa queue bandée, mes lèvres embrassant ce sexe, ma langue le léchant et puis en repoussant le prépuce en arrière j'accueilli son gland dans ma bouche et j'aimais cela... Oui j'aimais les garçons, ils m'attiraient contrairement aux filles et cela depuis des années mais je l'avais toujours gardé secret. Pendant que je pompais avidement son sexe il passait ses doigts dans mes cheveux, poussant de petits grognements trahissant le plaisir que je lui donnais.
Je ne vis pas le temps passer, ni même ne me rendit compte que Johan était revenu, il était resté là planté dans l'embrassure de la porte, me regardant sucer la queue de Vincent sans rien dire, stoppé net par un geste de Vincent au dessus de moi. Les grognements se firent plus sourds, ses doigts plus insistant dans mes cheveux et son sexe se mit a sursauter, trembler avec force, trahissant son éjaculation proche.
Je m'efforçai alors a prendre un maximum de sa longueur en moi et il soupira de plaisir lorsque de long jets de semences chaudes explosèrent au fond de ma bouche, dans ma gorge, je déglutissais et avalais ce breuvage. Lorsque je laissa son sexe glisser hors de ma bouche il était luisant de salive et Vincent me sourit puis regarda au dessus de moi. Je commençais à me figer et un regard en arrière confirma ma pire crainte, Johan était toujours là il nous avait vu, il avait regardé tout de long... J'étais figé de peur mais Vincent se pencha sur moi et m'embrassa sur la joue en murmurant "Tu devrais l'aider, enfin si il veut." Le murmure était suffisant pour que Johan l'entende et quand je regarda vers lui je vis que son boxer était repoussé sur ses cuisses, son sexe pointait vers le plafond et le gland était bien décalotté. Tout ce qu'il dit fut "oui si tu veux m'aider..." J'étais atrocement gêné mais aussi excité... Je tourna sur moi même et me rapprocha, j'étais maintenant à genoux devant lui et je pu voir son sexe de prés comme jamais... il était légèrement plus court que celui de Vincent mais plus épais et les poils roux vif à sa base étaient plus drus, plus abondants. "Aide moi s'il te plait." furent ses mots et en quelques secondes mes lèvres glissaient le long de sa hampe, le parfum puissant mêlant sa transpiration à l'odeur naturelle de son sexe avait envahi mon esprit et je le suçais avec plaisir.
Je ne vis pas Vincent passer sur le côté, se diriger vers la commode et en revenir ce que je sentis furent ses mains, glissant mon slip en arrière puis il y eut ce doigt couvert de lubrifiant qui joua sur ma rosette avant de s'y enfoncer, me faisant soupirer de plaisir et tomber à quatre pattes. La queue de Johan avait échappé à mes lèvres et à peine ma tête s'était redressée pour le regarder qu'il me présenta son gland, le pressant à mes lèvres. A peine l'avais-je repris qu'il posa une main sur ma tête, là où Vincent jouait de ses doigts dans mes cheveux Johan exerçait une légère pression et ses hanches se mirent à bouger.
Là où Vincent me laisser maitre, Johan me dictait son rythme. Non pas que cela me déplaise, mais je dus essayer d'adapter ma respiration à ses coups de hanches, ses couilles frappant contre mon menton. Je sentis à peine le retrait des doigts de Vincent mais parfaitement lorsque son gland écarta ma rondelle et se fraya un chemin vers mon rectum. Johan me plaqua alors le visage contre son bas ventre, sa queue au fond de moi, son gland au travers de ma gorge, ses couilles contre mon menton alors qu'il me maintint ainsi de longues secondes jusqu'à ce que les couilles de Vincent se pressèrent contre la raie de mes fesses. Les mains de Vincent jouèrent sur mon dos alors que doucement il prenait son rythme, sa queue glissant en moi avec ce bruit si caractéristique lorsque deux corps s'entrechoquent.
Combien de minutes cela dura-t-il, je n'en sais rien j'avais perdu la notion du temps. J'étais sur un nuage de plaisir et n'en fut tiré que lorsque Johan m'agrippa plus fortement la tête et cabra son corps. Sa queue avait envahi ma gorge et il éjacula violent, grognant un plaisir jusqu'alors inconnu de lui. Je ne pu que déglutir et laisser son jus descendre vers mon estomac. Lorsqu'il se retira il se laissa tomber sur le canapé, respirant lourdement, son torse couvert de sueur. J'avais l'esprit un peu troublé, et je me battais aussi pour ma respiration, appuyant sur mes mains pour contrecarrer les coups de boutoir de Vincent. Une de ses mains avait refermé ses doigts sur mon sexe et il me branlait au rythme de sa queue. J'étais au bord de l'orgasme et le baiser qu'il posa sur ma nuque en murmurant "avec moi" suffit à me faire cracher mon sperme droit sur une serviette qu'il avait posé là. Les contractions de mon corps, des parois de mon rectum déclenchèrent son orgasme et dans un dernier coup de rein il écrasa son corps contre le mien, pressant au plus profond de moi sa queue qui me rempli de son foutre en de long jets, je ne pu sentir les jets mais bien les spasmes de sa verge qui trahissait son éjaculation.
"A moi" furent les seuls mots qui poussa lorsqu'il se retira et se releva, j'étais sur le sol de la chambre respirant fortement, me remettant de l'instant incroyable que je venais de vivre. Je le vis juste quitter la pièce.
"Merci." fut le mot qui attira mon attention, il venait de Johan, ma tête se tourna vers lui et il répéta "Merci." Il ne savait que dire, il venait d'avoir sa première fellation. Il bandait encore, je pense que les quelques minutes entre le moment où il s'était écroulé sur le canapé et celui où Vincent éjacula en moi l'avait maintenu chaud; il n'avait pas raté une seconde de Vincent me défonçant le petit trou. Je poussais un petit soupir en me relevant et il s'en inquiéta, je le rassurais que j'allais bien. "Tu veux..." je lui murmurais et il me regarda l'air interrogateur, il comprit vite lorsque je m'assis au dessus de ses cuisses, torse contre torse "Oui... " fut son seul murmure et il me laissa faire. Je le repoussais vers le fond du canapé et lui sourit quand d'une main je guidais son sexe vers ma rondelle encore dilatée. Je le chevaucha quelques courtes minutes, le plaisir trop grand pour lui il poussa un cri et jouit au fond de moi, haletant comme après un marathon. Je l'embrassa sur les lèvres alors qu'il me murmurait à nouveau "Merci." Lentement je me glissa et rompis le contact entre nous. Il sourit quand il vit le sperme blanchâtre perler hors de moi le long de l'intérieur de ma cuisse. "Non Merci toi." lui dis-je en récupérant d'un doigt ce trait de semence et le léchant. Je me dirigea alors vers la salle de bain, le laissant là avec un sourire béat sur le visage, il venait de perdre sa virginité.
PS je posterai la suite de cette merveilleuse journée d'été en fonction des commentaires.

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