La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°706)

Histoire d'une soumission au Château - (suite de l'épisode N°701) –

soumise Émilie revint avec le nécessaire mais avant de procéder au lavement, Monsieur le Marquis d’Evans voulait voir comment se comportait Son chien soumis muni de son collier. Le Maître arriva dans la salle où Olivier à genoux était équipé d’un collier bien cadenassé à son cou. A ses côtés, soumise Émilie et Marie la cuisinière regardaient la scène. Monsieur le Marquis questionna avec un ton des plus sévères :

- Mon nouveau jouet est-il prêt ?
- Walter, comme prévu à enculer bien profond cette putain en chaleur de soumis, et comme un bon chien, il s’est laissé faire et en a même trouvé du plaisir. C’est clair que ça fera une belle petite putain supplémentaire dans Votre cheptel. Idem pour la pose du collier, il a été docile à souhait, répondit Marie avec un sourire pervers.

Le Marquis d’Evans exigeait des soumis une obéissance totale et de plus il voulait que chaque collier serve à marquer l’Appartenance forte et sans concession du soumis au Maître qu’il était. Le collier permettait d’attacher l’esclave ou de le promener à la laisse mais aussi il avait une valeur toute symbolique de Propriété Absolue envers le Maître. Celui-ci donna Ses consignes :

- Je veux qu’il soit préparé car ce soir je donne une fête et il sera offert avec cette chienne d’Émilie à mes Invités … Je veux voir comment il va se comporter en bon chien obéissant et ainsi qu’il me fasse honneur. Mais pour l’instant, je veux qu’un lavement lui soit administré …

Marie signifia à Émilie de laisser le broc d’eau ainsi que les accessoires nécessaires au lavement. La cuisinière était la responsable au sein du Château de la propreté du cheptel du Maître. A cet effet un lavement était administré régulièrement. Il s’agissait d’administrer dans le fondement des soumis et soumises une base d’eau avec une solution végétale 100% écologique et que Monsieur le Marquis d’Evans tenait de ses Ancêtres.

Lors de l’administration du lavement, le Maître exigeait que le soumis garde la solution le plus longtemps possible. Ainsi chaque soumis devait se mettre debout contracter son anus pour garder le produit le plus longtemps possible. Au bout d’un moment l’expulsion devenait obligatoire. Le Noble organisait une compétition entre les soumis et celui qui expulsait le lavement en premier était sévèrement puni. Aujourd'hui, c’est entre Émilie et Olivier que la compétition avait lieu et Monsieur le Marquis en serait l’arbitre. La punition était une vingtaine de coups de cravaches. Dans un instant, Marie allait pouvoir commencer l’administration du produit. Le Maître s’assit sur un vaste fauteuil et cravache à la main pour assister au spectacle, cravache qu’il tapotait dans la paume de son autre main entrouverte en silence mais avec un regard de puissante Domination. Marie positionna soumise Émilie face à soumis Olivier. Les deux esclaves se tenaient à genoux et fesses cambrées. Ainsi agenouillés en cette position impudique, ils étaient obligés d’écarter au maximum les cuisses, genoux et pieds car entre ceux-ci, une espèce de large caniveau entièrement carrelé où coulait en permanence, dans une petite pente, de l’eau d’évacuation en direction d’une grille d’égout. Marie approcha la canule de l’anus d’Olivier et d’un mouvement de la main inséra l’embout dans le fondement du soumis. Il en fut de même pour Émilie. Marie leva le broc d’eau et la solution commença à être administrée.

Monsieur le Marquis exigeait que les soumis se regardent dans les yeux pour partager l’humiliation de cette administration publique. Marie, quant à elle, veillait à ce que chaque soumis reçoive bien la dose prescrite. Généralement le soumis sentait son ventre se gonfler face à la quantité du produit administré et, en plus, des crampes pouvaient se produire mais le moment le plus douloureux était de se mettre debout en serrant les fesses pour ne rien expulser mais tout en restant bien en position enjambée entre le caniveau et donc les pieds de chaque côté.
C’était pour Monsieur le Marquis le début de la compétition. Olivier était ainsi debout face à Émilie avec une envie pressante de relâcher la pression. L’idée de recevoir une punition le torturait autant que le regard d’Émilie aussi car les yeux de la soumise exprimaient une soumission parfaite à tenter de tenir le plus longtemps possible en cette difficile position inconfortable sans relâcher ses muscles anaux. Qui allait craquer en premier ? Émilie regarda de nouveau Olivier, son visage se crispait mais elle souhaitait montrer au Maître qu’elle ne craquerait pas en premier. Ce fut soumis Olivier qui dans un râle de soulagement physique, n’y tenant plus, relâcha la pression de ses sphincters. Un jet sortit de ses fesses et il serait bien propre pour ce soir. soumise Émilie venait d’éviter la punition et elle put se relâcher à son tour. Monsieur le Marquis prit la parole :

- Ainsi nous avons une gagnante et un perdant. Cela ne m’étonne pas les soumises sont toujours plus endurantes. Amenez-moi ce soumis chien dans la salle de punitions afin que je corrige cet esclave incapable de garder ce qu’on lui administre dans son fondement de lope…

Olivier fit le parcours à quatre pattes tel un bon chien, Walter tenait et tirait la laisse et lançait à Olivier :

- Tu connaissais la règle, le Maitre exige qu'elle soit respectée et il te fait un grand honneur de te corriger lui-même car d'habitude il laisse cela à d'autres mais généralement dans le cadre du stage 1, il veut voir la réaction des soumis et soumises.

Olivier fut amené dans une grande pièce, il devina en son milieu une croix de Saint-André, au mur une impressionnante collection de martinet, cravaches, fouets, il vit aussi d'autres objets dont certains était inconnus mais dont la destination ne faisait aucun doute. Walter attacha Olivier à la Croix, le collier en premier puis les mains grâce à une lanière de cuir, les pieds suivirent Olivier était à la disposition du Maître.
Walter parla au chien soumis :

- Je te laisse Monsieur le Marquis viendra quand il estimera que c'est le moment. Pour l'instant je vais te masquer les yeux et quand tu entendras du bruit, reste silencieux Monsieur le Marquis exige le silence pendant la correction.

Walter s'en alla laissant soumis Olivier attaché, nu, encagé et maintenant aveuglé, attendre la venue du Maître, Monsieur le Marquis d'Evans. Le Noble avait pour habitude de laisser mijoter le perdant une heure ou deux, il voulait que le soumis soit mis dans une position d'infériorité par la perte du sens de la vue. Le soumis avait perdu le concours, la punition serait sévère… Et tout cela excitait grandement Olivier car son sexe se comprimait fortement dans sa cage de chasteté. Nul doute que si sa nouille avait été libre, une belle érection s’exhiberait par déjà le simple fait pour le soumis de se trouver ainsi attaché, exhibé sur cette croix de Saint-André.

Le temps s'écoula est toujours sans aucun bruit. Mais au bout environ deux heures d’attente, un bruit d'ouverture de porte se fit entendre. Monsieur le Marquis d'Evans venait de rentrer dans la pièce. Olivier sentait la présence du Maître, la façon dent il entendait les pas résonner sur le sol. Le soumis entendit aussi les mains du Maître se poser sur différents objets, Monsieur le Marquis était en train de sélectionner l'instrument qui allait lui permettre de corriger Olivier. Le choix se porta sur une cravache longue et effilée mais au bout large et plat. La correction allait bientôt commencer. Monsieur le Marquis d'Evans se positionna deux pas en arrière. Il avait la vision du soumis attaché, nu et offert.

- Espèce de chien, tu connaissais la règle, tu as perdu donc maintenant tu vas recevoir ta juste récompense. Je veux que tu sois un bon chien obéissant donc tu ne gémis pas, je ne veux pas t’entendre...

Monsieur le Marquis d'Evans fit siffler dans le vide la cravache afin que le soumis perçoive que la punition allait commencer.
Pui le Noble porta le premier coup, la cravache s'abattit sur les fesses d'Olivier. Olivier réagit d'un mouvement qui le fit buter contre la Croix de Saint-andré, il ne pouvait que subir mais il se retint de crier, aucun on ne sortit de sa bouche. Une tentative d’érection était ressentie par le soumis car l’excitation physique de subir cette punition lui procurait un incroyable plaisir mental.

- C'était le premier coup, des dix que je vais te donner, espèce de chien à dresser, lui lança le Maître …

Et la cravache reprit sa course vers la fesse gauche d'Olivier. Celui-ci ressentait les coups et les acceptait car venant du Maître en personne, il savait que c'était un privilège d'être ainsi avec lui. Et le troisième coup partit, ce coup était plus fort que les deux premiers, Monsieur le Marquis d'Evans voulait tester l'endurance du soumis, cela faisait partis du stage 1. Et plus les coups tombaient, plus le soumis était excité …

(À suivre…)

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