La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°721)

Vanessa au Château – (suite de l'épisode précédent N°720) -

Walter sort du bureau de son employeur, Monsieur Le Marquis… Un esclave du Maître est chargé de faire office de conducteur pour le conduire à l’hôpital. Il arrive dans le pavillon et retrouve Laurent dans la salle d’attente qui ne l’a pas vu arriver.

- Bonjour Laurent, ça va ? dit-t-il sur un ton inquiet
- Edouard, que fais-tu ici ? demande-t-il en dévoilant ses yeux rouges.
- Quand un frère a besoin de moi, je suis toujours là, sourit-il.
- Merci, c’est gentil mais ça va aller, je te donnerai des nouvelles.
- Vanessa est où ?
- En soin, ils traitent les brulures et son intoxication aux fumées, je pourrai la voir après.
- Et tu as des notions des séquelles ?
- Visiblement l’intoxication n’est pas importante, mais les brulures on ne sait pas, elle va cicatriser mais on n’a pas de notion sur des marques qu’elle gardera.
- Donc c’est plutôt bien engagé, ne t’inquiètes pas tant, lui répond Le Marquis le prenant par les épaules.
- Tu sais qu’elle voulait venir ce soir, sourit Laurent.
- Oui j’en n’ai jamais douté, c’est tout à son honneur, mais elle doit penser à elle pour le moment, j’ai chargé Walter de changer le thème de la soirée et le connaissant je sais que ce sera une soirée D/s des plus réussies
- Toujours aussi réactif notre Walter, sourit Laurent.
- Il faut, sans quoi les Convives seraient déçus, et mes soirées D/s sont très appréciées, je ne peux pas me permettre de décevoir, je reçois, entre autres, des Invités de marque, une fois de plus mon vieil ami, le préfet en personne !

Alors qu’ils discutent, un médecin vient chercher Laurent, il mène les deux amis jusqu’à la porte de la chambre dans laquelle Vanessa a été transportée, et avant d’ouvrir la porte leur annonce.

- Elle a très bien réagi aux premiers soins, les analyses sont bonnes, elle devrait se remettre rapidement.

Pour ce qui est des cicatrices, je ne peux pas me prononcer maintenant, il faudra voir. Mais elle a eu beaucoup de chance, ça aurait pu être bien pire.
- Merci Docteur, répond simplement Laurent.

Les deux amis entrent dans la chambre et découvrent Vanessa, allongée sur le ventre, des pansements sur son dos. A la vue de son Maître, elle tente de se lever pour le saluer, mais il lui fait signe de ne pas bouger. Laurent s’approche pour l’embrasser, elle lui sourit comme pour le rassurer.

- Tu vas bien ?
- En super forme, on recommence demain ? plaisante-t-elle.
- Eh bien, tu peux te vanter d’avoir inquiété ton compagnon, annonce Monsieur Le Marquis.
- Maître, je suis honorée de Votre présence, mais il ne fallait pas Vous déplacer.
- Si ! Car Ma présence était importante pour toi et pour Laurent, dit simplement le Noble.

Monsieur Le Marquis interroge Vanessa sur les circonstances de l’intervention et ce qui s’est réellement passé. Après avoir reçu l’accord de son Commandant, elle répond à chaque question en donnant les détails précis de chaque instant. Laurent se rend compte que sa compagne a fait preuve de beaucoup plus de sang-froid et de courage que ce pour quoi elle est normalement entraînée.

- Donc si j’ai bien compris, un de tes collègues a fait une faute professionnelle en laissant son collègue seul sous des débris, interroge Le Marquis.
- Disons, qu’il a paniqué, ça peut arriver à tout le monde.
- C’est cette même personne qui doit être nommé sergent à ta place ?
- Pas à ma place, sa nomination a été acceptée, pas la mienne, c’est tout.
- Hum, je vois. Et que penses-tu du fait qu’un homme qui va être nommé sergent panique au milieu d’une intervention mettant en péril des collègues et un ?
- Je n’ai pas à juger de ses actions, sur le coup j’étais fâchée, mais ce n’est pas à moi de juger du bilan de cette intervention. Ce qui compte c’est que tout le monde s’en sorte indemne, ou tout du moins sans grosses blessures.

- C’est tout à ton honneur. En ce qui concerne tes brulures, je vais faire venir un grand spécialiste (et ami) de ce genre de blessure, chirurgien esthétique, c’est un ami, il va se charger de t’éviter la moindre cicatrice.
- Merci Maître, ce n’est pas nécessaire, je…
- Si ! Car tout d’abord pour que tu aies les meilleurs soins, ensuite je tiens à ce que Mes soumises conservent un corps agréable à regarder, et donc je finance les soins si besoin. Donc tout devrait rentrer dans l’ordre, prends le temps de récupérer, dès que tu seras totalement rétablie, je te ferai venir au Château et nous reprogrammerons la soirée de ce soir, en attendant prends soin de toi.
- Merci Maître.
- Laurent, je vous laisse ensemble, j’ai plusieurs choses à faire, je t’appelle demain, si tu veux te détendre tu restes le bienvenu à la soirée au Château.
- Merci Edouard, mais je pense que je vais rester avec Vanessa.
- Fais comme tu veux, à bientôt.

Monsieur Le Marquis quitte l’hôpital et rejoint sa voiture où son esclave chauffeur l’attend patiemment. Mais au lieu de retourner au Château, il décide d’aller à l’Etat-Major rencontrer le Colonel des pompiers. Il se présente à l’accueil et demande audience, mais la secrétaire lui signifie que le Colonel est occupé et qu’il ne reçoit pas sans rendez-vous.

- Ecoutez Mademoiselle, vous n’êtes pas sans savoir que je suis un mécène important de votre service, j’ai à parler avec votre Colonel, et c’est urgent, je vous demande donc de vous débrouiller pour qu’il se libère quelques minutes. C’est très important et si je devais monter plus haut, il risquerait de vous reprocher de ne pas avoir insisté. Je suis un ami personnel de Monsieur le préfet et qu’il sache que certain députés et ministres font parties de mes relations…
- Bien Monsieur, je vais voir ce que je peux faire, si vous voulez bien patienter.
- Je vous attends.

La secrétaire va frapper dans le bureau du colonel, entre et un moment après, revint près du Noble et le conduit jusqu’au bureau du Colonel.


- Monsieur, vous avez demandé à me voir.
- Effectivement Colonel.
- Quelle est la raison de ce rendez-vous impromptu ? ?
- Vous devez avoir reçu le rapport de l’intervention de cette nuit concernant le feu d’habitation.
- Oui, mais ceci ne vous concerne pas, répond sèchement le Colonel.
- Effectivement, mais laissez-moi finir, vous jugerez après de ce qui me regarde ou non et surtout de la suite à donner à cet entretien. J’ai appris que Vanessa avait été refusée au grade de sergent, au profit d’un homme qui a manqué à ses devoirs cette nuit, en risquant la vie de ses collègues et d’un jeune . Sans Vanessa l’issue de cette intervention aurait certainement été plus dramatique, et elle se retrouve aujourd’hui blessée parce qu’elle a fait preuve d’un véritable dévouement et courage.
- C’est le risque du métier, elle en est consciente, et mes choix d’affectation de grade ne regardent que moi, répond irrité le Colonel.
- Je peux l’entendre, mais voilà ce qui va se passer. Vous allez changer votre fusil d’épaule et nommer Vanessa au grade de sergent à la place de cet homme incompétent. Ensuite, vous allez accepter la demande de son Commandant de lui autoriser une relation de couple avec cette jeune femme, sans obligation de mutation. Ils ont prouvé que leur relation n’affectait pas leur travail, ils sont capables de faire la part des choses, il n’y a pas de raison qu’ils ne puissent vivre leur relation au grand jour au sein de cette caserne. Si dans la semaine qui arrive j’apprends que ce que je viens de vous demander n’a pas été mis en place, je ferai part de mon mécontentement à certains de mes amis, notamment Monsieur le Préfet, votre ministre en personne, et votre président du conseil d’administration… Sachez que je connais personnellement beaucoup de monde haut placé… jusque dans les hautes sphères de l’Elysée … et évidemment Vanessa et le Commandant ne seront pas au courant de notre entrevue, dit calmement Le Marquis d’Evans.

- Je considère votre démarche comme un chantage, accuse le Colonel, d’une voix un peu plus radoucie comme s’il craignait ce visiteur au ton calme mais incroyablement autoritaire.
- Considérez-la comme vous le voulez. Néanmoins, un véritable chantage aurait été de menacer de retirer mon très généreux mécénat de vos financements, mais vous avez sous vos ordres des hommes et des femmes qui ont besoin de moyens pour travailler en toute sécurité, et je ne souhaite pas les priver parce que leur supérieur est un mauvais manager. Je ne vais pas vous faire perdre plus de temps, j’ai à faire, et je suis certain que vous prendrez les bonnes décisions qui s’imposent… Ah, avant de partir, je vois personnellement et dès ce soir en mon Château, Monsieur le Préfet et ça me titille déjà de lui parler de vous et de vos incompétences … Mais j’en ferai rien … Enfin pour le moment … Vous avez la semaine et pas plus … Bonne journée Colonel, termine Le Noble en quittant le bureau d’un pas marquant son autorité.

Monsieur Le Marquis d’Evans retourne au Château prendre connaissance des préparatifs de la soirée D/s mis en place par son fidèle Majordome. En arrivant, il a la surprise de découvrir Laurent dans son grand salon en train de profiter d’une fellation d’une de ses esclaves femelles.

- Eh bien, Commandant vous avez changez vos plans, s’amuse Le Marquis.
- Disons, que j’ai reçu un ordre de ma compagne, elle m’a dit que rester auprès d’elle serait une perte de temps et que je devais venir me détendre à votre soirée très cher, répond souriant Laurent.
- Vous m’en voyez ravi, je suis heureux de vous voir en meilleure forme.

Le Marquis claque des doigts et un esclave agenouillé dans le coin du salon se lève pour s’incliner devant son Maître.

- Deux cafés et vite. Fais également savoir à Monsieur Walter que je veux le voir rapidement.

L’esclave disparait rapidement pour revenir quelques minutes plus tard avec les deux cafés exigés. Le soumis tend le premier au Commandant et le second à son Maître avant de s’agenouiller à Ses pieds. Laurent profite toujours de la délicieuse bouche de l’esclave femelle de son ami, pendant que Le Noble décide de faire de même avec l’esclave mâle agenouillé. Les deux esclaves s’activent avec dévouement à produire du plaisir aux deux Maîtres, jouant à merveille de leur langue, insistant sur chaque partie de l’intimité des deux amis. A ce moment Walter se présente auprès du Maître des lieux.

- Monsieur le Marquis, Vous avez demandé à me voir ?
- Ah oui Walter, entre.
- Monsieur Le Commandant, votre compagne se porte comment ? interroge poliment le Majordome inquiet.
- Elle va s’en remettre, elle se repose, merci Walter.
- Vous m’en voyez ravi.
- Donc je t’ai fait venir pour savoir où tu en étais des préparatifs ? questionne Le Noble.
- Tout se déroule parfaitement Monsieur le Marquis, Marie a changé quelque peu le menu, elle est dans les temps, de mon côté je fais préparer vos meilleurs esclaves, ils seront prêts en temps et en heure.
- Parfait, on va aller discuter dans le salon privé avec le Commandant, prévoit lui une place à mes côtés pour la soirée.
- Entendu Monsieur, répond le Majordome en se retirant.

Les deux amis laissent les esclaves terminer leur œuvre et se déversent par de longs jets de spermes chauds dans la bouche de ces derniers. Ensuite, sans faire plus attention aux esclaves, ils quittent le grand salon pour rejoindre le salon privé en attendant le début de la soirée…

(À suivre…)

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