L'Équipe V

Qu'avais-je fait ? Je venais de me mettre à poil et de me glisser dans la salle de bain alors que David y était. Mon quasi frère était là et il prenait sa douche... J'aurais pu juste regarder mais non je m'étais glissé dans la large cabine de douche à l'italienne et j'avais refermé mes bras autour de son corps, me pressant contre son dos.... En un instant ma lucidité était revenue et je m'attendais à une engueulade mais non il ne dit rien. Mes lèvres étaient pressées contre son épaule droite, mes mains grandes ouvertes sur ses pectoraux et je souriais comme un con... comme un petit à qui on venait de donner une énorme friandise. Tout ce que j'entendais, tout ce qui résonnait dans la pièce était le bruit de l'eau qui tombait sur nos corps. David, ce bel étalon blond ne disait rien, à croire qu'il avait entendu mon murmure et s'y tenait.

Je ne sais combien de temps je suis resté ainsi avant d'étirer mes bras et d'agripper le flacon de bain douche. Il avait lancé sa tête en arrière et fermé les yeux soupirant d'aise alors que durant ces quelques instant j'avais du bout des doigts parcouru ses pectoraux, ressentant à quel point ils étaient bien ciselés, durs, pas une once de graisse, que du muscle... De ma main libre j'arrêtais l'eau et l'enduisais de gel de bain. Une fois encore David gardait le silence alors que doucement de mes mains j'étalais le gel de douche sur son torse. J'allais le laver et il me laissait faire... j'étais comme sur un petit nuage de bonheur, le coeur léger et pourtant battant la chamade. Mes mains glissaient sur son torse, sur ses flancs, sur ses bras. Pour la première fois je touchais son corps et je découvrais ce que mes yeux avaient déjà vu, un corps d'athlète, fort et puissant, tout à la fois musclé et gracieux... De ses pectoraux à ses abdominaux c'était une véritable tablette de chocolat qui ne pouvait rendre que jaloux les autres, le résultat d'heures et d'heures de travail en musculation, en natation et en course à pied.

'Mens sana in corpore sano.' Telle aurait pu être sa devise...

Alors qu'une couche de mousse savonneuse recouvrait son torse et son dos, mes mains glissèrent le long de ses cuisses, évitant sa section centrale, j'étais à présent sur mes genoux à lui nettoyer ses cuisses, ses mollets et ses pieds quand il les leva alternativement. Lorsqu'ils furent bien savonnés je m'arrêtais, mes mains de retour sur ses cuisses. "Je..." étais le début de phrase que je ne pouvais finir, je ne savais que dire, pourquoi j'avais agi ainsi, pourquoi j'étais là... Comment pouvait-il rester là si impassible, il n'avait pas dit un mot, tout au plus avait-il soupiré... et puis sa voix résonna à mon esprit, à mes oreilles. "Continue, tu as commencé tu finis.", "Je....", "Ne me déçoit pas Iwao!" tona-t-il. Mes yeux s'écarquillèrent et je m'obligeai. En quelques instant mes mains courraient sur ses fesses rebondies et fermes, lisses comme les miennes, pas un seul poil ne les recouvrait. Il écarta alors un peu ses jambes et du bout des doigts je frottai la raie de ses fesses.

Mon Apollon blond me gratifia alors d'un mot d'encouragement et c'est avec le sourire que mes mains recouvrirent son entrejambe. J'étais toujours sur mes genoux derrière lui, il versa un peu plus de gel de douche et pour la première fois mes dix doigts se posèrent sur son sexe... Une luxuriante forêt de poils blonds, une scrotum légèrement velu et bien imposant... c'est de ses bourses que je m'occupais après avoir savonné sa toison... Elles étaient massives, pendant bien bas et dedans je pouvais sentir au travers de la fine peau ses testicules, grosses comme de petites noix. Une fois de plus je me sentais totalement inférieur alors que je me savais bel et bien normal. Mes doigts glissaient dessus et doucement les roulaient entre mes pouces et la paume de mes mains, arrachant des poumons de David un râle de bien être qui me fit sourire, me fit réaliser que je lui donnais du plaisir et cela me réjouissait.
Une ou deux minutes s'écoulèrent ainsi avant que je ne glisse vers sa hampe. Il ne bandait pas pleinement mais il n'était plus flaccide et déjà je n'arrivais plus à cercler cette verge de mes doigts tellement elle était épaisse. Je pouvais ressentir ses veines qui le parcourait, comment elles pulsaient sous mon toucher, comment elle acheminaient ce sang qui gonflait sa verge vers une totale érection. C'était donc cela qui m'avait donné l'impression d'être déchiré en deux... Je l'avais déjà vu lorsqu'il se baladait nu dans l'appartement, dans les vestiaires mais là... je le touchais à pleines mains, ce sexe dur et turgescent. David poussa un long grognement d'extase quand mes doigts tirèrent cette peau, ce prépuce en arrière, exposant son gland gonflé à l'air libre. Que ce toucher était plaisant, regarder le sexe d'un homme était une chose, le toucher, l'aduler en était une autre.

Je crois que David avait atteint ses limites lorsqu'après de longues secondes où mes doigts glissaient sur sa hampe, poussant et tirant d'avant en arrière son prépuce, mes pouces caressant le partie inférieure de sa verge et tournant autour de son gland il fit couler l'eau à nouveau et tourna sur ses pieds, me faisant alors face. L'eau qui ruisselait du large pommeau rinçait son corps, ses mains se perdirent dans mes cheveux et d'un geste ferme il me guida vers son entrejambe, poussant un grognement bestial lorsque mon visage s'écrasa contre son sexe bandé comme jamais. Il ne dit rien mais ses doigts guidèrent ma face, mon nez, mes lèvres tout au long de sa queue, de ses couilles, gémissant de plaisir alors que moi aux anges, les lèvres écartées embrassait et léchait son service trois pièces avec le plus grand zèle et bonheur possible. Je léchais et j'embrassais ses bourses, sa verge, son gland avec voracité tel un affamé pendant que mes mains frictionnaient avec force l'arrière de ses cuisses. Il n'y avait plus de pudeur, d'hésitation mais simplement un désir charnel puissant, moi d'aduler et de servir ce corps qui me paraissait divin et lui de succomber à ses pulsions les plus primaires.


Durant de longues minutes il me lassa faire, ma langue s'enroulant autour de son chibre, glissant, raclant dessus, mes lèvres se pressant autour de son gland, suçotant ce dernier comme un bébé tétant le sein de sa mère. Ma bouche aspirant cette verge gonflée de désir, forçant son extrémité à s'engouffrer dans ma gorge. J'avalais avec délectation le fluide qui s'écoulait par à-coups de son méat. Mon dieu blond fini par tomber devant ses instincts, par s'y noyer et les laisser le guider. Ce n'était plus moi qui profitait de son sexe mais lui qui profitait de moi. Ses mains se crispèrent, ses doigts agrippèrent mes cheveux, ma tête et sans ménagement ma bouche, ma gorge devinrent des écrins pour son sexe, des réceptacles pour ses pulsions les plus sexuelles. L'eau ruisselait sur nos corps mais les claquements secs de ses bourses contre mon menton, mon cou dominaient et résonnaient dans la pièce. Je n'étais plus qu'une bouche que son sexe bandé pénétrait et abusait sans merci. Pas un instant il ne faibli, il ne marqua une pause, usant de moi comme un animal en rut l'aurait fait, m'écrasant le visage contre son entrejambe son gland au fond de ma gorge, mon cou gonflé de cette intrusion, sa forme se dessinant sous ma peau. J'avais du mal à respirer, il ne m'en laissait pas le temps, son sexe si gros coupait le flot d'air vers mes poumons, j'avais peine à tenir, à déglutir, ma vision devenait trouble sous les larmes... Et pourtant pas un instant je n'ai appuyé de mes mains pour le repousser, je l'ai tout de long laissé r de moi, profiter de moi. Et pourtant, ma langue tournait encore autour de ce madrier qui coulissait en moi, je devais saliver comme un fou.. De temps à autre il laissait sa queue sortir entièrement et me pressait la face contre. J'aspirais de l'air bruyamment et lourdement, j'aurais pu dire stop mais non je souriais comme un fou, adulant sa verge, ses couilles, gobant avidement son gland quand il le poussait à nouveau en moi.

Ses mains finirent par s'agripper violement à moi et me maintinrent le nez au fond de sa forêt de poil pubiens.
David grogna, éructa avec force lorsqu'il éjacula avec la bestialité d'un animal en rut, donnant encore quelques coups de reins. Son foutre chaud dévala ma gorge et mon œsophage tel un torrent en pleine crue. Il éjacula en de très longs et puissants jets son sperme, me maintenant ainsi si longtemps que je failli en perdre connaissance. Il se retira tout aussi brutalement et me laissa tomber sur mes mains à quatre pattes dans la douche, toussant et déglutissant, tentant de reprendre mes esprits, caressant, frottant une main contre ma gorge pour soulager la presque douleur. Ai-je alors protesté, l'ai-je alors traité de fou, de malade pour ce qu'il venait de faire? Non je n'ai rien fait de tout cela. Sans le savoir il avait à nouveau enfoncé une porte en moi, mettant à jour une facette ignorée de moi... Lorsque je me suis redressé il était toujours là et sans un mot nos lèvres se sont collées l'une à l'autre, mes mains dans son dos, mes ongles glissant le long de sa colonne vertébrale, y laissant de petites marques rouges; les siennes sur mes fesses, les malaxant, les écartant, les resserrant avant de pousser ses doigts contre ma rondelle, de les y glisser l'un après l'autre, jouant de mes sphincters avec la même aisance que sa langue puissante jouait de la mienne, dominait la mienne.

Nous sommes restés ainsi de très longues minutes, peut être dix ou quinze à nous embrasser sous la douche, à laisser courir nos mains sur le corps de l'autre, nos sensations étaient fortes, nos plaisirs puissants mais nous n'avons pas échangé le moindre mot. C'est David qui me tira hors de la cabine, qui me guida vers le salon, traversant sa chambre ou il agrippa quelque chose dans la commode. Nous étions nus, les corps ruisselant d'eau car nous ne nous étions pas séchés et là il me poussa avec force dans le canapé. Le temps que je me redresse et me retourne pour le regarder je pouvais le voir, là droit à un mètre ou deux de moi, son corps divinement ciselé luisant de perles d'eau, sa verge dressée, dure, ce merveilleux gland turgide exposé. Sa main courait dessus alors qu'il se masturbait tout en l'enduisant de gel lubrifiant. Une fois de plus aucun mot ne s'échappa de nos gorges. En un instant et sans vraiment savoir pourquoi je me positionnais sur le canapé, genoux sur le rebord, coudes, mains et torse contre le dossier, tournant mon dos à mon quasi frère. Cuisses écartées je lui offrais mon corps, prêt à être sailli comme une jument par un étalon sauvage. Il s'approcha de moi et se pencha, m'embrassant dans le cou, me mordant l'épaule, la clavicule droite. Mes poumons poussèrent hors de moi un râle de plaisir, un râle que je qualifierai aujourd'hui de soumission. Alors que ses baisers s'intensifiaient je sentais ses doigts envahir mon anus, écarter de nouveau mes sphincters tout en les enduisant de ce gel puis ils se retirèrent et laissèrent place à une sensation encore plus forte, plus puissante, celle de son sexe turgescent qui sombrait en moi, qui envahissait mon rectum, qui revendiquait mon corps.

Si son grognement fut long et sourd, mon gémissement tranchait et résonnait dans la pièce. Quel plaisir intense m'envahissait, quelle sensation me submergeait, je retrouvais cette impression d'être déchiré en deux, la douleur était là, forte mais incomparable au plaisir qui me dominait entièrement. Celui qui n'a jamais été pris par un homme ne peut savoir ce que c'est, d'offrir son corps, de le sentir pris par autre homme, d'être le réceptacle de ses désirs de ses pulsions les plus primaires et d'en retirer un plaisir incomparable. Je gémissais de bonheur alors que dans une lente et continue poussée il enfouissait toute la longueur de son sexe en moi, ne s'arrêtant que lorsque ses poils blonds et ses lourdes couilles se pressèrent à la raie de mes fesses. Des grognements, des râles de bonheur et d'extase furent les seuls bruits qui s'échappèrent de nos bouches, se mêlant aux bruits secs de nos corps s'entrechoquant. Ses mains jouèrent sur mon corps d'éternelles minutes alors qui me prenait avec toute sa fougue, tout son désir qu'il avait du refreiner, nier depuis l'instant où il avait fait de moi un membre à part entière de l'équipe. Il caressait mon corps, serrait la gorge, glissait ses doigts entre mes lèvres et jouait de ma langue alors qui me prenait, me revendiquait sien. Il m'a maintenu ainsi, pris ainsi, aimé ainsi jusqu'à ce que son corps s'arque boute et que sa semence jaillisse en moi, nos cris de pur plaisir, d'immaculée extase résonnant dans tout l'appartement.

La fougue de mon amant brûlait encore en lui comme une tempête de flamme, se retirant de moi il me fit rouler sur le dos le long du canapé et releva mes jambes, pliant celles-ci , ramenant mes genoux vers mon torse, écartant mes cuisses à nouveau, reposant mes chevilles sur ses épaules, offrant mon fondement, mon corps à son désir, à ses instincts, il me pénétra de nouveau, un sourire bestial sur le visage, son visage au dessus du mien. David me regardait droit dans les yeux, me fixait comme si il cherchait le plus profond de moi, de mon âme alors qu'il me prenait avec toute sa fougue. Je gémissais de bonheur avec la même force qu'il grognait le sien, nos lèvres s'unissait et se séparaient dans de longs et passionnés baisers. Pas un instant il ne cessa de me fixer ni de me prendre avec toute sa force, la pénétration étant très profonde je pouvais ressentir ce membre se frayer un chemin en moi, réclamer sa place en poussant contre mes organes. Chaque poussée en moi me faisait gémir, me rappelait combien j'étais à lui, combien il me possédait et combien je le désirais. Toute la bestialité avec laquelle il me pris à cet instant me jeta sans ménagement dans un orgasme intense me faisant jouir sans même me toucher. De longues minutes durant son chibre me laboura les entrailles avant d'y planter sa semence avec force et grognements de plaisir tel un male en rut, s'affaissant contre moi, respirant lourdement tout en me couvrant le visage de bisous.

J'allais dire quelque chose mais il posa une mains sur mes lèvres, m'intimant le silence. Je voulais lui dire ô combien il me comblait, ô combien je l'aimais mais je ne pu le faire. David resta ainsi une ou deux minutes en silence, la verge encore tendue et enfoncée en moi. Il fini par se glisser hors de moi et en se redressant me souleva hors du canapé et me porta jusqu'à la grande table qui nous servait non seulement pour les repas mais aussi de bureau pour bosser nos cours. Sans ménagement il fit tomber les syllabus qui étaient encore dessus et m'allongea sur le dos, le postérieur en porte à faux au delà du rebord de la table. Tenant mes jambes haut appuyées contre son torse il guida son sexe à nouveau en moi et c'est ainsi qu'il me fit pour la troisième fois l'amour. Ses bras cerclèrent mes cuisses, ses mains se refermèrent autour de mon sexe et il me masturba avec la même intensité qu'il me prenait. Grognant et gémissant ses coups de boutoirs nous jetèrent l'un et l'autre dans un nouvel orgasme en quelques minutes. Comment pouvait il faire, tenir... il venait d'éjaculer pour la quatrième fois, inondant à nouveau mes entrailles de son foutre, faisant jaillir le mien sur mon torse. Ses doigts couvert de mon sperme, il les porta à mes lèvres et je les suçotai avec délectation sans la moindre honte, cela le fit sourire comme un prédateur devant sa proie.

J'haletais avec force de la sueur perlant sur mon corps quand il m'aida à me redresser, quand il me guida vers la chambre. Mon esprit était embrumé par ce que nous venions de vivre, cela avait été si intense, si puissant, si bestial et pourtant si bon et délicieux. Je ne me rendis même pas compte qu'il me guidait sur le lit, qu'il me positionnait à quatre pattes. Seul un cri intense de plaisir déchira le silence nocturne lorsqu'il me pénétra de nouveau me prenant en levrette. Le lit grinça sous ses coups de reins, mon étalon n'avait nullement perdu de sa fougue et me saillissait avec toute la puissance de son désir. Aux grincements du lit faisaient échos nos grognements et gémissements, les bruits mats et secs des claquements de nos corps s'entrechoquant. Je finis par tomber sur les coudes puis par m'affaissais totalement sur le torse et ventre. Lui restait sur ses genoux son rythme ne faiblissant pas un instant alors qu'il faisait sien de mon corps à nouveau. David fini par jouir en moi dans un râle de pure extase, s'écroulant cette fois sur moi de tout son corps, de tout son poids. Mais il ne s'avoua pas vaincu et me fit rouler sur le flanc, m'entrainant avec lui. Son corps pressé contre le mien, épousant le mien, une main se referma sur mon sexe alors qu'il s'enfonçait pour une ultime fois en moi.

Ma vision était trouble mon esprit ailleurs comme emmené par cet animal sauvage hors de la conscience, hors de ce monde. Ce dieu blond de l'amour me pris ainsi, mon corps, mon esprit à moitié conscient, assommé par le plaisir, par les sensations, par l'extase et l'épuisement. Je m'entendis à peine éructer son nom lorsqu'il fit jaillir mon sperme pour la troisième fois. David suivit mon ultime orgasme et jouissance de peu, libérant pour une dernière fois ses jets de semences en moi. Son corps était brûlant comme la braise, pressé contre le mien et il m'embrassait dans le cou. J'avais du mal à garder les yeux ouverts, j'étais épuisé, essoré, vidé... Comment pouvait-il faire, il avait joui à six reprises, il m'avait inondé les entrailles de son foutre par six fois. Comment était-ce possible... en me masturbant de suite je n'avais jamais dépassé trois fois... mais lui il venait de montrer qu'un homme pouvait planter sa semence le double de fois. Nous étions rincés, lessivés, le corps en nage de sueur, brûlant de cette passion, de cette intensité sexuelle qui nous avait animé tout de long. Nos consciences, nos esprits étaient anéantis par les instincts les plus basiques auxquels nous avions succombé. David et moi ne trouvèrent pas la force de parler mais la façon dont ses bras me tirèrent à lui, m'enlacèrent dans son étreinte alors que sa verge était encore en moi me fit comprendre à quel point il me voulait, me désirait. Il posa un baiser sur mon crâne et me dit bonne nuit. Je ne pus que répondre de même et sombrer dans le royaume de Morphée.


Avais-je rêvé tout cela? Avais-je fantasmé tout cela? L'étreinte autour de mon ventre me disait le contraire lorsque j'émergeais enfin du sommeil. Il était là, mon quasi frère était là contre moi et me tenait dans ses bras. Il posa un bisou dans mon cou et me murmura un bonjour. Bonjour que je retournai avec un large sourire sur le visage. "PUTAIN!" Fut le seul mot qui suivit.... mes yeux venaient de se verrouiller sur le réveil de la table de nuit... neuf heure quarante-cinq.... Mon premier cours était à huit heure... Je ne sais combien de fois j'ai dit ce mot en me ruant hors du lit, en me douchant en quatrième, gémissant cette fois de sentir mon fondement et mon corps me rappeler les excès de la nuit. Jamais de ma vie je n'avais été en retard aux cours... et là j'avais raté les deux premières heures. Tout ce que je me rappelle ce sont ses rires alors que je me ruais hors de l'appartement, les cheveux en pagailles, mon sac à dos à-moitié fermé. Il était dix heures quinze quand j'entrais dans l'amphithéâtre, bien sur une entrée remarquée et un commentaire du professeur sur mon arrivée tardive... Oui, lui ne se foutait pas que ses élèves assistent ou non à son cours. Une partie de moi maudissait David pour m'avoir fait raté un cours pour la première fois de la vie mais une autre le louait tel un dieu pour ce qu'il avait fait.

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