Voyage De Noce. Soirée De Bienvenue (4/4)

En voyage de noces à Venise Jennifer et moi nous avons accepté de changer notre plan initial en acceptant de suivre Gaétan et Jenny des Niçois rencontré dans le train qui font eux-mêmes leur voyage de noce mais qui vont descendre dans un hôtel particulier situé non loin du pont des soupirs chez Giacomo qui semble vouloir vivre comme Casanova.
Après nous êtres installés, dans une chambre extraordinaire nous avons rejoint le maître de maison qui après une collation nous entraîne dans une pièce ou nos femmes s’habillent pour la soirée avec quelques amis qui souhaitent nous rencontrer avec guêpière ras la chatte bas résille cuissarde et gant de velours qui montent jusqu’au coude.
Nous sommes assis dans des fauteuils et Casanova fait défiler nos nanas devant nous flattant la croupe de ma femme comme si elles étaient deux jeunes putes.
Pour nous il ouvre une autre armoire ou il me fait choisir un smoking blanc avec cape de la même couleur.

Il est presque vingt-deux heures quand nous descendons après avoir dormi pour une sieste réparatrice dans une pièce dont nous ignorons l’existence, la grande salle à manger.
En fin de matinée nous avons mangé dans une salle très petite comparée à ce monument de grandeur qu’est cette pièce.
Boiserie au plafond, peinture monumentale au mur et fenêtre gigantesque avec tenture de velours meublée d’une table faisant au moins 10 mètres entourés de chaises en dessus velours et le long des murs de nombreux canapés.

La soirée entre quelques amis comme nous l’a vendu Giacomo rassemble une cinquantaine de personnes, couples, quelques mâles seuls et aussi trois femmes des jumelles et une femme d’un âge incertain.
C’est dans un anglais parfait que Casanova s’avance vers nous et prend la parole quand il nous voit.

• Mes amis, je vous ai réuni ce soir pour honorer un ami que certains d’entre vous connaissent car ami de longue date et qui vient de convoler en justes noces avec la jolie Jenny.


Avance Jenny, montre à nos amis la jolie fille qu’il a eu le plaisir d’épouser il y a quelques heures.

Celle que j’ai baisée dans le train, s’avance et quand il lui prend la main la laisse là où elle est avant qu’il lui fasse faire un tour sur elle-même.

• Admirer, Jenny est à la hauteur des femmes qui sont ici.
Mais nous avons la chance que nos amis ont rencontré dans le train un couple parisien qui eux aussi font leur voyage de noces et qu’ils les aient invités à se joindre à nous.
Belle Jennifer avance vers moi.

Comme hypnotisée, je vois ma femme s’avancer vers cet homme faisant rouler ses fesses callipyges qui semblent être le centre d’intérêt de tous et toutes.
Même prise en main et tournoiement qui la place en pendant de notre amie Jenny.

• Mes amis, je vous présente et je vous offre cette soirée en l’honneur de nos deux belles Françaises.

Dans les minutes qui suivent il offre à nos femmes une coupe de champagne et que rapidement plusieurs des hommes et des couples les entourent avec le motif fallacieux de trinquer avec ces jolies Françaises.
Dans le même temps, les jumelles s’approchent de Gaétan ayant sur le corps la même tenue de salope que portent celles qui disparaissent à mes yeux tellement elles sont le centre d’intérêt de cette soirée.

• Vous m’offrez une coupe, j’adore le champagne français, si vous saviez le nombre de bouteilles que j’ai asséchées dans ma vie dans ce genre de soirée.

J’ai tiré le gros lot, c’est la femme d’un certain âge qui s’est rapprochée de moi et qui m’adresse la parole dans un parfait Français.

• Tu as une très belle femme, êtes-vous libertins depuis longtemps ?

Je lui raconte naturellement sans aucune pudeur tellement cette femme m’attire confiance notre mariage l’épisode du train avec l’homme monté à Lyon et ce couple devenu des amis qui nous ont attirés ici.

• Ils ont bien fait, tu vas voir la vie exaltante que vous allez vivre pour ma part j’ai commencé les jeux libertins avec mon mari que j’ai épousée alors que j’avais 19 ans et dont la famille descendait du premier doge de Venise Paolo Lucio Anafesto, il se disait Comte d’Ormesini et à ce titre les gens m’appellent La Comtesse.

• Jeux libertins ?
• Oui le soir de mes noces il m’a offert à ses amis, ce son eux qui m’ont déniaisé et qui ont fait de moi la plus grande putasse de notre cité.
• Putasse ?
Non, putain.
• Si tu préfères, il offrait mon cul sans en retirer de bénéfice, que la vision qu’il avait de voir sa femme se comporter comme une chienne pendant les nombreuses années, jusqu’à sa mort il y a dix ans et pendant lesquelles il m’a refusé sa verge.
Viens, t’asseoir sur ce canapé, je vais te montrer l’expérience que j’en ai retiré.

Un des nombreux canapés nous attend et alors que je m’assieds à son côté j’ai le temps de voir Jennifer allonge sur la table Giacomo à genoux à ses côtés sa verge dans sa bouche alors qu’à hauteur de sa chatte un homme et une femme qui semblait être en couple quand nous sommes arrivés lui broute la minette à grand coup de langue chacun leur tour.
Quant à Jenny elle est prise en sandwich sur un des canapé par deux hommes certainement en double pénétration alors qu’elle suce avidement la chatte d’une femme qui peut être celle d’un de ses deux baiseurs.
Gaétan brille par son absence avec les jumelles, il a dû rejoindre une chambre bien occupée pour sa soirée.
La comtesse dès qu’elle est assise ouvre ses cuisses me montrant sa chatte bien épilée comme la plupart des femmes de cette soirée que toute nous montrent car hormis des couleurs différentes elles sont toutes en guêpières identiques à celles que Casanova a offertes à nos épouses.

• Délasse ma guêpière et caresse-moi, j’adore commencer par des doigts dans ma chatte.

J’ai un moment d’hésitation compte tenu de l’âge de cette femme qui pourrait être ma mère et comme il m’est impossible de la si dans le temps, pourrait peut-être être ma grand-mère mais son regard de braise est si intense que j’enlève les agrafes et avance ma main.
La peau de son ventre est très ridée, un, deux doigts entrent en elle suivit du troisième qui la trouve si mouillée que sa pénétration en est facilitée.


• M’est y ta main, elle aura de la place.

J’ai entendu parler des femmes se faisant fister mais le faire moi-même est un jeu nouveau et je sens ma queue se durcir dans mon smoking.
Facilement ma main est au fond et sans plus de tabou elle m’empoigne l’avant-bras ce qui me fait avancer de 10 centimes sans qu’elle semble ressentir la moindre douleur.

• Je peux continuer.
• Oui.

Je pousse et je vois mon bras poing fermé arrivé à la pliure du coude étant entré d’environ quarante centimètres dans le vagin de cette femme.

• Ouvre ta main les doigts vers le haut.

Je fais ce qu’elle me dit et je vois les pliures de son ventre se tendre et la pointe de mes doigts apparaître à travers la peau presque à hauteur de son nombril.
À partir de ce moment je me penche pour aspirer son clito et je sens tout son corps se tend sous le plaisir que cette double attaque lui procure.
Dans la pièce de nombreuses femmes jouies, je reconnais même les cris de Jennifer que je connais si bien mais la comtesse crie d’au moins 4 à 5 décibels plus forts agitant ses jambes comme pourrait le faire une grenouille branchée sur de la basse tension.
Quand je sens qu’elle a atteint le sommet de cette jouissance je retire doucement mon bras puis ma main laissant devant mes yeux ébahit une fraction de temps sa chatte ouverte, non, béante.
Il se passe quelques minutes avant que pleine de vitalité elle se relève et me prenant la main couverte de sa cyprine m’entraîne hors de la salle à manger.

• Viens, je vais te monter le jardin secret de Giacomo.

Nous passons sous l’escalier monumental dans le hall et par une petite porte dérobée elle me fait entrer dans un jardin intérieur invisible si le chemin vous en est inconnu.

• Nicolas, tu t’appelles bien Nicolas.
• C’est le prénom que ma maman m’a donné.
• Allonge-toi sur l’herbe j’adore dominer les mâles.

Comme un gentil toutou je m’allonge sur les 50 m² qui composent la cour et sans perdre du temps la comtesse s’agenouille entre mes cuisses pour me sucer la bite me montrant que ces années dans les soirées torrides de Venise ont fait d’elle une experte en absorption buccale.

Dès qu’elle sens que j’ai atteint le paroxysme de ma tension elle se relève prestement malgré son âge et s’empale sur moi.
Je décolle ma tête et je prends un de ses seins que le dégrafage de sa guêpière permet dans ma main pour le porter à ma bouche.
Je me souviens que quand je la fistais mes doigts sur son clito l’ai stimulé aussi je les porte à son contact et comme une pile électrique son premier cri de plaisir arrive à mes oreilles.
Je suis content qu’elle m’ait choisi car pour la première fois que je fais jouir une grand-mère l’expérience fort intéressante était à vivre.
Elle aime être dessus mais moi je suis un mâle dominant aussi je la prends par la taille la décolle de mon pieu car elle est très fluette.

• Mets-toi en levrette, je vais t’en donner encore un peu plus.
• Non, remets-moi dessus.
• Ici, comme l’a dit Casanova nous sommes les invités français, je t’impose de te mettre comme je te le demande.

Elle cède et c’est avec un immense plaisir que je lui introduis les 25 centimètres dans la chatte avant de lui donner les grands coups qui la font hurler son plaisir.

• Garde ton sperme, je t’emmène finir la nuit chez moi…

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