Le Ventre Puis La Cuisse

Nous venions de les rencontrer. Julien était cadre, Lola avocate. C’était nos nouveaux voisins. Nous venions d’emménager dans le sud et après les avoir croisés plusieurs fois, ils nous ont invités à boire l’apéro sur leur terrasse. J’avais apporté du vin, et ils avaient insisté pour sortir du pastis.


Je n’avais jusqu’alors jamais pensé à tromper Marie. Mais ce soir-là, c’était différent.
Il me parlait d’argent, je regardais Lola. Elle portait une robe élégante, sous laquelle je devinais de la lingerie fine... Nos yeux se croisaient et jamais elle ne baissait le regard. Ses jambes étaient fuselées, elle venait de mettre de la crème et ses seins brillaient en pleine lumière. C’était le genre de femme qui n’a pas peur des hommes, une chasseuse plus qu’une proie. Je sentais que je lui plaisais… Lola nous informa qu’elle était pénaliste, qu’elle les histoires rocambolesques, qui sortaient des sentiers battus.
Ils nous expliquèrent qu’ils avaient du mal à avoir des s. Cela faisant deux ans qu’ils essayaient sans succès. Ma copine crut bon de faire savoir qu’elle avait dû avorter parce que nous étions tellement fertiles l’un et l’autre que la seule fois où elle avait oublié sa pilule je l’avais mis en cloque. Est-ce à cause de cette phrase que tout le reste arriva ?

Je ne crois pas.

Ma femme et Julien étaient en pleine conversation quand Lola me proposa de partager une bière.

À ma grande stupéfaction, elle secoua discrètement la bouteille et me regarda en souriant… Elle l’ouvrit. Ce qui devait arriver arriva, la mousse se mit à déborder et tout en me fixant elle lécha la bouteille de sa base au goulot puis avala la mousse avant de me servir…

Les autres n’avaient rien remarqué.

- Désolée, je suis terriblement maladroite… La bière n’est pas très fraiche, tu verras, mais elle est très bonne, n’est-ce pas Thomas ?

Avais je rêver ? L’avait-elle fait exprès ? Elle avait dit ça avec un ton suave.

L’image de sa langue qui léchait le verre avec application avait sans doute transformé ma perception des choses... Son mari se retourna vers elle, et acquiesça du regard avant de se retourner vers ma femme. Ils n’avaient rien remarqué

Pendant près d’une heure, j’eus l’impression que mon imagination m’avait joué un tour et j’essayais de me concentrer sur Marie.
Après le dessert Julien proposa de jouer au poker. Ma copine qui n ‘était pas très joueuse voulait se coucher tôt me laissa seul avec eux… Tandis qu’il la raccompagnait à la porte, Lola me glissa d’un regard provoquant :

- Dommage qu’elle soit fatiguée, moi j’aime tous les jeux…

Je bloquais un instant,

- Tous ?

- Absolument tous…

Quand son mari revint, elle se dirigea vers la cuisine pour nous réapprovisionner en boisson. Elle lui servit un whisky et je me contentais d’une bière. Après quelques tours, son mari qui buvait trop vite s’allongea sur la canapé et ne se leva plus.

Je lui demandais,

- Que fait-on ? On arrête ?

Elle me regarda malicieusement et s’exclama :

- Allez encore une…

Je mélangeais les cartes…

- On pourrait la faire sans argent j’ai assez perdu pour ce soir…

- Comment ça ?

Cette perspective ne fit qu’accroitre mon envie de continuer… Pourtant je savais très bien que je m’engageais sur un chemin dangereux… Elle le sentit et trouva la parade.

- Dans la limite du raisonnable bien sûr. Ce n’est qu’un jeu après tout…

Je ne sais pas pourquoi, mais son explication me suffit et je distribuais les cartes.

Elle regarda les siennes et plongeant ses yeux dans les miens elle poursuivit :

- Voyons comment se déroule la partie… À chaque tour, sa mise…

Son mari était à quelques mètres de là et ronflait profondément. J’avais une paire de dames, j’étais sur de moi. C’est elle qui commença :

- Je mise un secret.


- Que je pourrais te réclamer ?

- Non un secret que je t’avouerai…

- D’acc, je suis et je mise la même chose…

Elle étala trois cartes sur le tapis …

- En plus de ce secret, je mise une invitation à déjeuner dans le restaurant de mon choix.

Elle était tellement sure d’elle. Pour le moment j’étais sur de gagner j’avais la plus grosse paire...

- Pareil, je suis !

Elle étala une autre carte et poursuivit :

- En plus de tout ça, je mise sur une surprise que je te ferai si tu gagnes avant que tu partes… Tu es joueur ?

J’avoue que j’étais déboussolé. Je ne savais plus si je devais continuer. Elle me faisait tellement d’effet…

- Pendant que tu réfléchis, je vais nous servir un shot de vodka…

Elle revint. Un bouton de son décolleté avait sauté... Ça n’était pas vulgaire, mais ça faisait grosse impression. Je vidais mon shot…

- Ok Suivi…

- Et toi quelle est ta mise ?

- Ah oui ma mise, un secret en plus ?

- D’accord, va pour cette fois…

J’étalais la dernière carte :

Elle me regarda triomphante :

- Cette fois je mise sur un simple slow…

Je suivis. Elle bluffait ! Elle n’avait rien !

Je me levais victorieux !
Elle fit semblant d’être triste et partit chercher une cigarette dans sa chambre. Je croyais qu’elle était partie aux toilettes mais bientôt elle revint, sure d’elle remaquillé et dans une autre robe, plus courte…

- J’avais chaud désolée..

Elle alluma, sa cigarette jeta, un coup d’œil à son mari qui dormait profondément et commença :

- Alors mon secret : j’ai eu plusieurs amants. Je ne sais pas ce que j’ai en ce moment, mais je suis en chaleur. Je mouille constamment…

Je pensais qu’elle allait poursuivre, qu’elle allait venir vers moi mais elle me dit

- Pour ce qui est du déjeuner, je ne pourrai pas avant 10 jours, mais après ce sera quand tu veux… On fait le slow maintenant ?

Ça avait le mérite d’être direct, mais je demandais

- Tu n’as pas peur de réveiller ton mari…

- Non,

- Et pour ma surprise ?

- Tu l’auras…

Elle mit de la musique et me passa le bras autour de mon cou.
Ses lèvres étaient toutes proches des miennes, je pouvais sentir sa respiration, son bassin ondulait sur mon sexe.
Elle me chuchota : branle-toi sur ma cuisse… Oui comme ça… Ce sera notre secret. J’ai envie de te voir jouir… J’ai envie que tu inondes ton caleçon en pensant à ma chatte, un jour tu pourras peut-être te vider dans tous mes orifices, d’ailleurs tu sais que depuis le début tu m’excites… J’ai envie que tu te répandes dans ma bouche, dans mon ventre, sur mes seins, que tu m’inondes… Que tu me remplisses le cul… Tu veux gouter ma mouille ? Tiens…

Elle passa ses doigts sous sa jupe et me les enfila dans ma bouche, j’étais comme un chien sur sa cuisse. J’eus l’impression d’avoir gouté le meilleur nectar du monde, j’étais en transe… Et son mari qui était là et qui dormait… Et cette cochonne qui me regardait avec des yeux qui me supplient de déverser mon sperme… Je lui empoignais les fesses elle appuya sa cuisse…

J’essayais de passer ma main sous sa jupe elle m’en empêcha, elle me dit d’une toute petite voix tu en veux encore ? Elle sortit ma queue de mon caleçon, j’avais le gland qui dépassait, elle le branlait avec sa mouille et me redonna de son liquide miraculeux…

Je jouis comme jamais et tandis que le morceau s’arrêta elle me dit :

- File il faut que je dorme, je me lève tôt demain…

Elle me poussa vers la porte et alors que j’allais lui dire qu’il manquait ma surprise elle prononça ces mots magiques…

- Dans ta poche droite, tu pourras vérifier que je ne t’ai pas menti, tu me la rendras la prochaine fois…

La porte claqua et je sortis sa culotte toute imbibée mouille…










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