La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°758)

Vanessa au Château – (suite de l'épisode N°749) -

Deux semaines se sont écoulées depuis l’accident de Vanessa, et Laurent commence à trouver le temps long loin de sa compagne. Il arrive dans son bureau, Carole le salue respectueusement en lui tendant le courrier. Il ouvre un courrier de l’Etat-major, c’est le Colonel en personne qui l’informe de la promotion de Vanessa au grade de sergent et de son autorisation pour qu’ils puissent vivre leur relation au grand jour à la caserne. Il est étonné de ce changement soudain de situation, puis comprend vite que son ami, Monsieur le Marquis d’Evans, a du faire jouer quelques hautes relations. Il prend immédiatement son téléphone pour l’appeler :

- Allo, bonjour Edouard.
- Allo Laurent, comment te portes-tu ? Et Vanessa ?
- Elle se remet doucement, je vais la voir tous les soirs, mais ce n’est pas pour te parler d’elle que je t’appelle…
- Ah ? De quoi souhaites-tu m’entretenir ?
- Je voulais te remercier pour ta démarche auprès de mon Colonel.
- Quelle démarche Laurent ? questionne Le Noble sur le ton de l’homme surpris.
- Voyons Edouard, pas à moi, je ne suis pas dupe. Le Colonel est un homme orgueilleux, il ne change jamais d’avis, encore moins lorsqu’il a tort.
- Hum, j’aurais du prévoir que tu devinerais, sourit amicalement Monsieur Le Marquis.
- Comment as-tu fait ?
- Il est tombé sous mon charme, plaisante Le Marquis.
- En tout cas merci sincèrement, c’est une véritable délivrance, je suis pressé de l’annoncer à Vanessa.
- Pas un mot sur mon intervention dans cette affaire.
- C’est entendu.
- J’ai du travail, on se voit plus tard, bonne journée.
- Egalement.

Le soir venu, Laurent arrive en avance dans la chambre de Vanessa, trop pressé de lui annoncer la nouvelle.

- Chérie, j’ai une grande nouvelle.
- Moi, aussi mon amour.
- Ah ? Vas-y.


- Mon état nécessite encore des soins, mais ceux-ci peuvent se faire à domicile, je suis donc autorisée à rentrer à la maison, lui annonce-t-elle le sourire aux lèvres.
- Oh zut, j’avais prévu de faire venir deux ou trois soumises pour dormir avec, ce soir, tu n’auras plus de place, la taquine-t-il.
- Aucun souci, elles dormiront par terre, il y a plein de tapis dans la maison, s’amuse la jeune femme. Et toi ta nouvelle ?
- Hum…non, je vais attendre la maison pour te l’annoncer, dit-il d'un ton énigmatique.

Vanessa peste intérieurement, mais sait que réclamer ne fera qu’amplifier son temps d’attente. Elle se contente de sourire, de prendre son sac prêt sur le bout de son lit, et de quitter la chambre pour rentrer chez eux. Arrivée chez eux, la jeune femme range ses affaires et file dans la salle de bain. Laurent la suit, pensant qu’elle pourrait avoir besoin d’aide pour ses pansements, mais il la voit avec surprise prendre la ceinture de chasteté pour la passer.

- Que fais-tu ?
- Ça ne se voit pas ? répond-t-elle en fixant l’attache.
- Si, mais pourquoi ?
- Eh bien techniquement, je devais porter cette ceinture jusqu’à la soirée en dehors de mon temps de travail. Il va de soi que je n’ai pu la porter à l’hôpital, mais maintenant que je suis rentrée, sachant que je ne suis pas au travail et que la soirée n’est pas passée…
- Oui techniquement, mais la soirée a été annulée, la coupe-t-il
- Mon Maître m’a indiqué qu’elle serait reportée, donc tant que je n’ai pas d’ordre contraire, je préfère la mettre pour éviter une faute, je l’ai suffisamment déçu en le contraignant à annuler cette soirée.
- Ne dis pas ça, tu ne l’as pas déçu, ce sont les aléas de la vie, et puis ce n’est que partie remise, ça aurait pu être bien pire, termine Laurent en prenant sa compagne dans ses bras.

Laurent accompagne Vanessa au salon pour qu’elle se repose et ensuite il va préparer le repas dans la cuisine.
Ils passent un dîner agréable à parler de divers sujets, dans la salle à manger, puis Laurent se décide enfin à annoncer la nouvelle à sa compagne.

- Bon, j’ai à t’annoncer une nouvelle qui, je l’espère, sera aussi plaisante pour toi qu’elle l’est pour moi.
- Je t’écoute, sourit la jeune femme.
- Juste après ton déménagement, j’étais allé demander au Colonel son accord pour que nous puissions vivre en couple sans changer d’affectation. Il m’a rappelé les règles et m’informant qu’il n’y aurait pas d’exception…
- Mais ce n’est pas grave ça, je vais demander ma mutation sur une autre caserne, coupe la jeune femme.
- Je savais que tu réagirais ainsi, voilà pourquoi je ne t’en ai pas informée. Mais laisse-moi finir.
- Oui, pardon.
- Ce matin j’ai reçu un courrier de sa part, il a dû apprécier ton professionnalisme car non seulement il autorise notre relation au sein de la caserne, mais en plus il a décidé de te passer sergent.
- Moi ? Mais…et Arnaud ?
- Suite à son attitude proche de la faute professionnelle, il a accepté sa mutation dans un autre département, sans être dégradé, c’est le mieux qu’il pouvait espérer.
- Ah, d’accord, répond la jeune femme n’osant pas faire apparaitre sa joie.
- Ça n’a pas l’air de te faire plaisir ?
- Si, c’est juste que je n’arrive pas vraiment à y croire, sourit-elle.
- Je vais attendre que ton arrêt de travail se termine et on annoncera tout ça à la caserne.
- Entendu.

Ils terminent le dîner et filent se reposer dans la chambre. Laurent regarde sa compagne se déshabiller, avec envie, mais très attentionné pour sa belle chérie, il n’ose rien lui demander, préférant respecter son temps de convalescence. Il se couche à ses côtés, ses yeux pleins d’envies, n’osant la toucher de peur de lui faire mal. Mais la jeune femme s’en rend compte et s’approche amoureusement de son compagnon, lui lèche une oreille tout en caressant doucement son sexe qui se dresse très rapidement, puis elle finit par le prendre une bouche pour lui prodiguer une fellation exquise.
Laurent passe sa main doucement dans le cuir chevelu de Vanessa en de tendres caresses aimantes. Il ferme les yeux et soupire exprimant ainsi un bien-être mental et physique. Il sent sa verge se durcir dans la bouche de la jeune femme, il sent le bout de la langue de la belle venir titiller son méat urinaire, puis le tour du gland dans un léchage très bien agencé. Son érection est au zénith, sa verge gorgée de sang devient raide comme un bâton avec son gland turgescent et violacé à l’extrême. Ensuite, Vanessa alterne entre ses mains et sa bouche, prenant son temps, tout en étant extrêmement sensuelle. Ses douces et savoureuses lèvres enserrent la hampe raidie de son amant dans de long va-et-vient profonds.

La jeune femme engloutit ce phallus en gorge profonde jusqu’à ce qu’elle manque d’air, alors elle se retire, reprend au plus vite une grande bouffée d’air et recommence sa gorge profonde. Quand Vanessa sent le gland immobile contre sa glotte, elle recommence et ainsi de suite. Ensuite, elle ponctue cette divine fellation par des vas et viens beaucoup plus rapides, cadencés par sa bouche tandis que ses doigts branlent la base de la hampe. Tout cela ne tarde pas à obtenir l’effet escompté. Laurent, ne tenant plus de cette exquise et si excitante fellation, ne peut plus se retenir et se libère dans la bouche de sa compagne, dans d’épais jets de spermes, tout en expirant fortement et lâchant par de longs râles son plaisir jouissif sans aucune retenue. La jeune femme avale et sourit à son amant d’un air vainqueur, il ne répond pas, lui rend son sourire et tout en faisant attention à ne pas appuyer sur ses blessures, la prend tendrement dans ses bras… Le lendemain, lorsque Vanessa se réveille, Laurent est déjà parti travailler. Elle se prépare et n’a pas besoin d’attendre longtemps pour voir arriver l’infirmière qui a été envoyée par son Maître pour lui prodiguer ses soins.

- Bonjour, je vous en prie entrez.
- Bonjour Madame, répond l’infirmière sur un ton très respectueux.


Vanessa se doutait, à l’évidence, que l’infirmière que lui enverrai son Maître serait de leur cercle, de ce monde de la D/s, mais elle ne savait pas de quel côté elle serait. A ce ton, elle n’a plus aucune hésitation, elle sait qu’il s’agit d’une de ses sœurs de soumission. La femme est un peu plus âgée qu’elle, une quarantaine d’année, d’une silhouette très belle aux formes exquises avec un fessier visiblement bien arrondi, des jambes longues et effilées. Elle est brune au corps élancée, avec un visage assez fin aux yeux marrons qu’elle baisse très souvent. Son décolleté laisse deviner une poitrine généreuse. Vanessa la mène dans la salle de sport où elle a préparé la table de massage pour faciliter le changement de ses pansements. Elle s’allonge dessus et laisse la jeune femme travailler.

- Que t’as dit ton Maître à mon sujet ? la questionne Vanessa curieuse.

A ces mots la femme, surprise, stoppe net, elle ne pensait pas que Vanessa était au courant de sa condition et ceci la déstabilise...

(A suivre ...)

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!