La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°761)

Vanessa au Château – (suite de l'épisode N°759) -

Les jours passent et Vanessa commence à s’ennuyer à rester chez elle sans rien pouvoir faire. Un matin en écoutant la radio sur une chaîne classique, elle repense à l’autorisation que son Maître lui a donné de venir s’exercer sur le grand piano à queue, et décide de lui en faire la demande, alors aussitôt elle lui envoie un mail en ce sens :

« Bonjour Maître, les journées sont longues et je souhaiterais passer le temps en m’exerçant pour jouer la sonate au clair de lune, je voulais savoir si Vous me permettriez de venir en Votre ancestrale Demeure pour ce faire. Mes hommages les plus respectueux à Vos Nobles Pieds. Votre soumise. »

Monsieur Le Marquis reçoit le mail de son bureau, il sourit et se dit que c’est une très bonne idée, mais doit mettre en place quelques détails pour que la jeune femme termine sa convalescence convenablement.

« Soumise, comme je te l’avais indiqué, mon piano est à ta disposition, tu viens quand tu veux, viens habillée, et demande à voir Monsieur Walter, il a des consignes te concernant.»

La jeune femme est heureuse de lire la réponse de son Maître, elle fait sa toilette, attend l’infirmière pour ses soins et dès que cette dernière est partie, elle prend sa voiture pour rejoindre le Château. En arrivant, elle ne trouve personne et avance prudemment dans les longs couloirs du Château, gênée d’être vêtue, elle a peur de croiser un serviteur qui pourrait le lui reprocher. Elle arrive devant la porte du bureau du Majordome et frappe en espérant l’y trouver. La voix forte de Walter lui ordonne d’entrer, elle le découvre à son bureau à organiser les plannings des serviteurs et esclaves du Maître des lieux, un esclave mâle MDE entre ses jambes, occupé à le sucer avec application. Vanessa s’avance et s’apprête à s’agenouiller, mais il l’arrête net.

- Ah Vanessa, bonjour, reste debout. Comment te portes-tu ?
- Bien Monsieur, merci de vous en soucier, répond la jeune femme plaçant les mains derrière son dos.


- Tu m’en vois ravi, bien déshabille-toi entièrement, ordonne-t-il d’un ton très calme.

Vanessa obtempère et retire tous ses vêtements, se présentant nue, sans aucune pudeur devant le bras droit de son Maître, seulement équipée de la ceinture de chasteté. Le Majordome observe un instant ce corps qu’il apprécie toujours autant regarder, puis sans se lever lui désigne le fauteuil.

- Sur ce fauteuil c’est pour toi, je te laisse t’équiper (puis s’adressant à l’esclave MDE) – Et toi, chien d’Endymion MDE, continue ton travail de bouche, aller active toi mieux que ça sur ma bite ….

Sans faire plus attention à la jeune femme, il reprend son travail. Vanessa découvre un corset de cuir noir qu’elle enfile non sans difficulté. Il lui va à la perfection, comme si ce vêtement avait été dessiné pour elle. Il couvre entièrement son ventre et son dos, mais laisse sa poitrine libre exposée de façon insolente aux yeux de tous. Sur le fauteuil, il reste un collier de cuir rouge, ce qui l’intrigue c’est que contrairement à tous les autres colliers qu’elle a déjà porté en ces lieux, celui-ci ne possède pas d’anneau, elle s’en saisie et le passe autour de son cou. Vanessa apprécie de lire les Initiales de son Maître ‘’MDE’’ incrustées dans le cuir en lettres d’Or. Une fois prête, elle patiente à côté du fauteuil les mains dans le dos, la tête baissée. Walter la laisse un instant ainsi, le temps de jouir dans la bouche d’Endymion MDE par des saccades au fond de la gorge du mâle soumis. Il laisse le temps à l’esclave de tout avaler et de lui nettoyer sa bite avec la langue de l’esclave MDE. Puis Walter se lève et s’approche d’elle. Il caresse sa poitrine offerte avec envie mais s’en tient là.

- Bien, je dois t’expliquer quelques codes. Tu es en convalescence, à ce titre ton Maître a ordonné que personne ne puisse r de toi. C’est pourquoi tu portes ce collier rouge, cette couleur est celle de l’interdiction à quiconque de te pénétrer, tout le monde en ces lieux en connait le sens.
Le corset est pour protéger et cacher tes pansements. Toutefois, tu restes soumise en ces lieux, aussi tu devras en adopter le comportement. Tu te déplaceras debout certes, mais baisseras les yeux à chaque fois que tu croiseras un Dominant, si quelqu’un t’adresse la parole, tu lui répondras avec tout le respect dû à son rang, est-ce bien compris ?
- Oui Monsieur.
- Alors file, j’ai du travail qui m’attend.

Vanessa quitte le bureau du Majordome et se dirige vers le grand salon pour découvrir le magnifique piano à queue disposé en son centre. C’est un piano plus que centenaire, un piano à double échappement de facture Sébastien Erard de 1822. Un pur chef-d’œuvre aussi bien dans la fabrication que dans l’esthétisme et les sons qu’il produit, un piano d’une valeur inestimable. Elle s’assoit sur le tabouret, en se disant que ce n’est pas tous les jours qu’elle a l’occasion de jouer sur un piano aussi exceptionnel. Vanessa s’apprête à travailler quelques gammes pour découvrir l’instrument, quand elle s’aperçoit que son Maître a fait déposer pour elle la partition de Beethoven sur laquelle elle est venue s’exercer. La jeune femme la dépose sur le support et en étudie les notes. Après quelques minutes elle commence à travailler, laissant le grand salon s’envahir de la musique qui se propage agréablement par une très grande qualité sonore que le piano diffuse. Vanessa ne voit pas le temps passer, Monsieur Le Marquis a terminé son repas et constate en passant devant le grand salon que la jeune femme s’exerce encore, il rejoint son salon privé où son café l’attend, servi par une jeune soumise MDE agenouillée devant le fauteuil de son Maître, prête à répondre à toutes Ses exigences.

- Vas faire savoir à Monsieur Walter que je veux le voir et file dans la cuisine demander à Marie de préparer une autre assiette du repas, et fais la porter ici.

La jeune femme soumise se lève et quitte le petit salon. Walter se présente devant Le Noble, seulement quelques minutes après

- Monsieur le Marquis, vous m’avez fait demander ?
- Oui, je veux que tu ailles chercher Vanessa et que tu la ramènes ici.

- Bien Monsieur le Marquis, répond le Majordome en se retirant respectueusement.

Walter rejoint immédiatement le grand salon, il attend que Vanessa termine sa superbe partition puis lui demande de le suivre sans autre explication. La jeune femme connait maintenant les lieux et à l’approche du salon privé de son Maître, elle se doute bien qu’elle va le rencontrer. Le Majordome l’a fait entrer et referme la porte derrière elle, allant vaquer à ses occupations. Vanessa s’agenouille presque par réflexe devant son Maître, puis attend les mains dans le dos. Le Noble ne dit rien, observant la jeune femme. Un esclave MDE arrive, apportant une assiette et des couverts qu’il pose sur la table basse que lui désigne son Maître.

- Eh bien, tu joues plutôt très bien, je te félicite. Mais il me semble que tu aies oublié l’heure, et ta convalescence passe par une bonne alimentation, aussi je tiens à partager mon repas avec toi, dit-Il en rompant le silence.

Vanessa est très honorée, mais ne sait que dire, elle se sent un peu mal à l’aise de tant de générosité de la part de son Maître.

- Allons, approche-toi de cette table à genoux, et mange.
- Merci Maître, c’est…
- Chuttt, sans un mot ! J’aime déguster mon café en silence.

Vanessa mange agenouillée devant la table basse, elle déguste l’excellent plat de Madame Marie que son Maître a dégusté plus tôt. Une fois qu’elle a terminé, elle repose les couverts et se prosterne devant son Maître, les mains proches de ses chaussures, les fesses bien relevées. Le Noble sourit, il n’a aucun doute qu’elle était prête pour cette fameuse soirée, et qu’elle le sera d’autant plus dans moins d’un mois. Il claque des doigts et immédiatement Vanessa se retrouve à genoux entre ses jambes, les mains dans le dos.

- Bien, si ce collier rouge, que tu portes, interdit quiconque à te pénétrer sexe et anus, ta bouche doit rester libre de toutes sollicitations… Je vais donc maintenant tester ta bouche nouvellement entraînée, annonce-t-il solennellement.

- Merci Maître pour ce suprême honneur, répond la jeune femme, heureuse de pouvoir enfin obtenir cette considération de son Maître.

Monsieur Le Marquis sort son sexe de son écrin de tissu et laisse sa soumise s’approcher. Vanessa le lèche d’abord sur toute sa longueur avec toute la sensualité dont elle peut faire preuve, puis elle le prend en bouche non sans une certaine émotion. Elle serre ses lèvres autour de sa hampe, offrant un fourreau parfait à ce sexe dressé. Elle prend son temps, s’applique pour reproduire au maximum les conseils reçus de son compagnon et éducateur. Elle est déterminée à montrer à son Maître qu’elle mérite d’être considérée comme une véritable soumise et est consciente que c’est le moment ou jamais. Vanessa lèche, suce, salive, prend en bouche profondément jusqu’à manquer de s’, son implication fait sourire Le Noble qui ne tarde pas à sentir sa jouissance venir, mais il se contrôle pour la retarder et ainsi tester d’avantage la jeune femme. Il constate avec plaisir les énormes progrès de sa soumise et ne doute pas que pour être parvenue à une telle progression en si peu de temps, elle s’est entraînée avec assiduité.

- Utilise tes mains, ordonne-t-il à la jeune femme, voulant tester l’ensemble de ses compétences.

Vanessa est troublée d’avoir l’honneur de toucher le sexe de son Maître, elle ne s’en sent pas digne, et c’est tremblante et émue qu’elle sort les mains de son dos pour venir caresser les testicules et la noble verge du Châtelain. Elle s’applique avec assiduité, se donnant à fond, bien consciente de l’honneur que lui fait son Maître. Monsieur Le Marquis ne peut que constater les capacités exceptionnelles que cette jeune femme a développées aussi rapidement et il finit par se laisser aller pour profiter de ces incroyables caresses si agréables. Il pose sa main sur la nuque de la jeune femme et plaque sa tête contre son bas-ventre alors qu’il éjacule dans de longs jets de spermes, tout en laissant échapper des râles de plaisirs jouissifs. Vanessa ne perd aucune goutte de ce précieux nectar, présente sa bouche ouverte à son Maître et avale sur ordre. Dès qu’elle a tout avalé, elle se prosterne émue aux pieds de son Maître.

- Maître, je tiens à Vous remercier du grand honneur que Vous venez de m’accorder, je mesure la chance que j’ai d’être à Vos pieds et j’espère pouvoir devenir encore meilleure pour Vous satisfaire, dit-elle d’une voix emplie de sincérité.

Monsieur Le Marquis la redresse en la prenant par son collier, plonge son regard dans le sien, y trouve ses yeux d’un vert magnifique, humides de trop d’émotion, Il lui sourit.

- Soumise, je suis fier de toi, de l’honneur que tu fais à mon éducation que je te prodigue, et même si les épreuves qui t’attendent sur le chemin de la soumission seront encore longues et difficiles, je ne doute plus que tu sauras les surmonter sans peine.

Vanessa sourit, heureuse, son Maître essuie d’un doigt les larmes qui perlent au coin de ses yeux et la relève pour la placer debout face à Lui.

- Bien, souhaites-tu continuer à jouer au piano ou rentrer chez toi ?
- Si Vous me le permettez Maître, j’aimerais continuer de m’exercer. Je dois avouer que de se trouver devant un tel instrument de musique aussi rare et de cette qualité, c’est un incroyable privilège que beaucoup de musiciens aimeraient vivre.
- Oui, ce piano a été acheté par mon aïeul en 1822 et depuis cette année-là il a toujours été très bien entretenu et accordé régulièrement… C’est entendu, tu peux aller en rejouer et lorsque tu souhaiteras partir, il ne sera pas nécessaire de me le faire savoir, tu te rendras dans le bureau de Walter, tu y déposeras le corset et le collier, récupèreras tes vêtements, et tu quitteras le Château. Lorsque tu reviendras t’exercer, il suffira avant de venir te parer de ces objets qui resteront dans cette pièce, allez file...
- Merci Maître, dit la jeune femme en s’inclinant avec un profond respect et une visible gratitude en quittant la pièce.

Vanessa retrouve le fameux piano, elle prend le temps de l’admirer avant de reprendre ses exercices pour le plus grand plaisir des personnes passant non loin du grand salon. Après plusieurs longues heures, elle s’aperçoit qu’il est temps de rentrer pour retrouver son compagnon qui ne va pas tarder à quitter le travail. Elle arpente les couloirs en direction du bureau du Majordome, elle croise quelques serviteurs en baissant les yeux en signe de respect, ces derniers remarquent le collier rouge et la laisse continuer son chemin. Arrivée devant la porte, elle frappe mais personne ne répond, elle ouvre doucement la porte et découvre la pièce vide. Vanessa se dirige vers le fauteuil, retire le corset et le collier, elle les dépose délicatement à la place de ses affaires.

Alors qu’elle termine de s’habiller la porte s’ouvre, laissant apparaitre Walter qui la regarde non sans une certaine envie dans les yeux. Vanessa s’apprête à s’agenouiller mais il l’arrête d’un signe de main.

- Bien, Mademoiselle a-t-elle appréciée cette journée ? questionne-t-il en s’approchant d’elle.
- Toujours lorsque j’ai l’honneur d’être en la Demeure de mon Maître. De plus j’ai été autorisée à utiliser un piano d’exception, répond humblement la jeune femme.
- C’est parfait, tu peux disposer, répond simplement le Majordome.

Vanessa s’incline avec respect et quitte les lieux pour rejoindre sa voiture. Elle sort du Château non sans une certaine émotion, se demandant quand elle aurait l’honneur de faire enfin partie officiellement du Cheptel de son Maître...

(A suivre …)

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