Pendant Le Covid

...Nous étions comme dans un sous-marin. Coupés du monde, tout en étant dans le monde. C’était assez déroutant de savoir que nous pouvions voir les gens à l’extérieur mais qu’ils ne pouvaient pas nous voir. Nous étions trois : mon mari, moi, et Billy, le propriétaire de la voiture aux vitres teintées.
Il portait un large t-shirt noir sur lequel reposait une longue chaîne grise métallique, et un jean large qui lui donnait une allure démodée ; ses cheveux étaient rasés courts, ses yeux bleus.
Billy.-Comment trouvez-vous ma voiture ?
Carlos.-Elle est belle et elle est propre. J’aime les fauteuils en cuir.
Gabriella.-Ce n’est pas illégal de totalement teinter les vitres de sa voiture ?
Billy.-Si, c’est illégal en principe ! Les vitres avant doivent laisser au minimum 70% de la lumière passer. Les vitres arrière peuvent être totalement noires. Je ne me suis jamais fait emmerder par la police à cause de cela, car il y a beaucoup de personnes qui ne respectent pas la législation.
Nous nous garâmes sur le parking d’un centre commercial. Il était 15H, le parking restait moyennement occupé, des voitures venaient se garer environ toutes les trente secondes, elles traversaient les consommateurs chargés de marchandises qui retournaient vers leur véhicule.
Mon amant du soir Billy, et moi, nous nous installâmes à l’arrière, tandis que mon mari s’installa à l’avant du véhicule. Il alluma son smartphone puis se mit à nous filmer.
Carlos.-Cela te dérange ou pas que je filme ton visage ?
Billy.-Ça ne me dérange pas du tout !

J’enlevai mon string jaune. Je le donnai à mon mari pour qu’il me le garde bien au chaud devant. Me sachant nue sous ma robe en lin rouge, Billy posa sa main sur mon vagin. Ses doigts joints se mirent à frotter mon clitoris. Champêtre ! Mon excitation augmenta. À travers les vitres teintes les clients qui allaient faire leurs courses et ceux qui revenaient chariots pleins marchaient sur le parking à quelques mètres de nous, à portée de vue.

Je subissais des attouchements pubis.
Billy ôta sa chaîne, son t-shirt, son jean, tout. Il se retrouva complètement nu. La dextérité avec laquelle il s’était déshabillé dans ce petit espace clos de sa voiture indiquait qu’il avait l’habitude de le faire. Son pénis, non circoncis, était d’une taille supérieure. Je le saisis, je le masturbai lentement, faisant au fur et à mesure des montées et des descendes, durcir, grossir, de sorte qu’il se retrouva en érection ! Je me courbai : je pris en bouche le braquemart que je me mis à fellationner en boucle. Pendant que je le suçai, je l’entendais gémir de plaisir, et je sentais posé sur nous, le regard de mon mari et son objectif.
Comme elle était bien dure et bien tendue, je m’assis sur ses cuisses. Je relevai le pan de ma robe pour que mon mari puisse filmer mes fesses, puis m’aidant de ma main, j’introduisis, en le guidant par mes doigts, le pénis de mon amant dans mon vagin brûlant. Je commençai d’abord lentement à le chevaucher. Puis, lorsque mes reins et mon vagin, ainsi que le pénis de mon amant, furent bien échauffés, j’accélérai progressivement mes coups de reins. Savoir que mon mari nous filmait me mouillait.
Carlos.-Tu me permets de conduire ta voiture pendant que tu baises ma femme ?
Billy.-Oui bien sur. Mais tu fais très attention ! Tu respectes bien le code de la route, sinon la police va nous contrôler. Je ne pense pas que tu as envie que les flics me découvrent avec ta femme !
Nous rîmes.
Carlos.-Peut-être que j’en ai envie ! Hé hé ! Pour leur demander de ne pas nous mettre d’amende, on pourrait les payer en nature, si Gabriella est consentante.
Gabriella.-Cela me semble un bon marché ça !
La possibilité d’être contrôlée par la police, ajouta à mon plaisir cérébral, additionné à celui physique que me donnait mon amant ; si je fantasmais à l’idée que nous soyons contrôlés par la police durant notre baise, je ne le souhaitais pas à cause des suites judiciaires que cela engendrerait ; mais je n’étais pas certaine que Carlos sous une poussée fantasmagorique ne provoquerait pas sciemment notre interpellation ; je devais m’en assurer.

Gabriella.-Chéri !
Je cessai de chevaucher mon amant.
Carlos.-Oui.
Je tournai la tête vers lui.
Gabriella.-Tu conduis bien !
Le smartphone fixé à son support, il le posa sur le tableau de bord.
Carlos.-Oui, ne t’inquiète pas.
J’étais rassurée. Je me suis remise à baiser Billy. La voiture s’est mise à rouler. Tout tourna autour de nous. Les bagnoles garées sur le parking laissèrent place aux immeubles et aux piétons des deux côtés de la chaussée. Nous roulions en plein milieu de la route ! Ma vision rétrécissait comme dans un tunnel. Elle m’emportait loin… vers l’orgasme vaginal... *Extrait de "Baise-moi devant mon mari !" par Hujambo Korodani.

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