La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°787)

Marion au Château – (suite de l'épisode précédent N°786) –

Monsieur le Marquis d’Evans me passa un bandeau sur les yeux, qu’Il sortit de sa poche, et m’appliqua un bâillon-boule sur la bouche, tout en murmurant avec une certaine douceur rassurante dans sa voix à mon oreille :

- Aie confiance en Moi, montre-Moi ta totale dévotion et je serai encore plus fier de toi ! …

Et je l’entendis ouvrir la porte… Avant de me faire avancer, le Maître mit en marche l’œuf placé bien au chaud dans ma chatte encore fort excitée. Les vibrations, ainsi que le fait d’ignorer ce qui m’attendait me faisait abondamment mouillée. J’espérais avoir de nombreuses fois l’autorisation de jouir lors de cette soirée qui devait être déterminante pour moi. Monsieur le Marquis donna un petit coup sur la laisse pour me faire avancer. Je me fiais entièrement à la tension dans celle-ci pour m’orienter dans la pièce. Je ne percevais aucun son, j’étais bien incapable de savoir où nous nous trouvions, si nous étions seuls ou non, mais je le supposais. Nous fîmes ce qui me sembla être plusieurs mètres dans la salle, avant de nous arrêter. J’entendis la laisse retomber à terre, puis plus rien. Je n’étais même pas capable de savoir si le Maître était toujours à mes côtés… Au bout de longues minutes d’attente interminable qui me semblaient durer une éternité, la laisse fut ramasser, on me tira vers le haut jusqu’à ce que je fusse debout, et on me fit tourner plusieurs fois sur moi-même, me bousculant par moment, me faisant ainsi perdre tout sens de l’orientation tel le jeu du colin-maillard. Mon bandeau fut retirer, mais je gardais les yeux fermés, encore un peu étourdie. Je fus surprise d’entendre une voix féminine et autoritaire :

- Ouvre les yeux, ne baisse pas la tête et regarde autour de toi. Quand tu auras fini, et seulement à ce moment-là, tu pourras rebaisser la tête. Estime-toi heureuse de pouvoir observer avant de subir !

Ces mots me glacèrent le sang.

Je pensais pouvoir croiser à un moment où un autre le Maître, pour me rassurer. Mais il n’en fut rien ! J’étais dans une pièce d’une trentaine de mètres carrés. Dans cette pièce se trouvaient cinq personnes, trois hommes et deux femmes, qui, à leur mine sévère et froide, devaient être des Dominants à l’évidence. J’aperçus, placés à divers endroits de la salle, plusieurs accessoires de Domination/soumission telle une croix de St André mais aussi une sorte de banc avec un étrange appareil en bois devant, et un siège médical de gynécologie avec des étriers relevés sur les côtés. Je pouvais également voir différents objets, comme fouets, martinets, cravaches, bassines, et même une sorte de crochet dont j’ignorais totalement l’utilisation… J’étais comme paralysée ! Pas un visage connu, et sur ceux que je distinguais, ces cinq visages étaient impassibles et dégageaient une expression d’une grande sévérité. Pas la moindre trace de Monsieur le Marquis. Il y avait aussi des instruments que je ne connaissais peu ou pas du tout, et pour ceux que je connaissais, c’était par mes lectures dans les différentes sagas des esclaves au Château du Marquis d’Evans. Et donc pas pour les avoir testés en réel, pour la plupart. Après avoir fait le tout visuel de la pièce craintivement, je rebaissais la tête et les yeux, intimidée, un peu apeurée. A ce moment précis, j’en voulus au Maître de m’avoir mise dans cette situation sans être là pour s’assurer que je supportais ce qui m’allait être imposé. Il m’avait abandonnée aux mains de personnes que je ne connaissais pas, et donc en qui je n’avais pas spécialement confiance.

- Mets-toi à quatre pattes, chienne ! Tu n’as pas à connaître nos noms. Si jamais tu es autorisée à parler, ce qui n’est pas sûr, tu nous appelleras Madame ou Monsieur. Pour le moment, tu n’as aucune autorisation de parler, aucune autorisation de laisser sortir le moindre son de ta petite gueule de chienne en chaleur !

Un des hommes me mit des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles, après que je me sois exécutée.
L’œuf qui me remplissait la chatte s’éteignit et un peu de ma cyprine s’écoula sur mes cuisses. Chaque bracelet était flanqué d’un anneau métallique. Il attrapa ma laisse et me conduit dans un coin de la pièce. Je n’avais pas vu que différents crochets étaient accrochés aux murs et au plafond. Il appuya de son pied entre mes omoplates, exerçant une pression afin que je me retrouve en position de levrette. J’étais face au coin et n’avais donc aucun moyen de savoir ce qu’il se passait autour de moi. J’entendais des bruits, sans pouvoir les identifier. Soudain, le plug que j’avais entre les fesses fut retirer brusquement, et quelque chose de fin et pas très long me semblait-il, prit sa place. Quand je commençais à sentir un liquide tiède s’écouler dans mes entrailles, je fus prise de panique ! Je me doutais que l’homme était en train de me faire un lavement avec un tuyau relié à une poire, et je repensais à la bassine que j’avais aperçue plus tôt ! Je me sentais déjà humiliée, et j’espérais, sans espoir, me tromper. Il me sembla que plusieurs dizaines de minutes étaient passées, m’indiquant une grande quantité de liquide injecté dans mes entrailles, lorsqu’on m’enleva la canule et qu’on me remit un plug.

L’homme me contourna, m’attrapa les cheveux pour me forcer à me relever. Je serrais les fesses autant que possible, pour ne laisser échapper ni le plug, ni rien d’autre qui pourrait avoir envie de s’échapper de mon cul. Il étira mes bras vers le haut et attacha mes poignets à un anneau. Puis il saisit une barre d’écartements qui était appuyée contre le mur et que je n’avais pas vu jusqu’ici, et m’y attacha les chevilles ainsi largement écartées. A cause de l’angle du mur, la barre d’écartement m’obligeait à me retrouver penchée en arrière, légèrement en diagonale par rapport au sol. Je gardais la tête et les yeux baissés attendant la suite avec appréhension. L’homme alla chercher la bassine pour la poser au sol sous mes fesses, puis il me massa le ventre partant du côté droit en bas de mon ventre remontant en suivant le colon jusqu’au bas côté gauche.
Plus ça allait, plus j’avais envie de pousser ! Le massage dura un certain temps, cela devenait un supplice ! Puis il retira le plug et appuya plus fortement sur mon ventre. Les larmes commençaient à s’écouler silencieusement. Je ne voulais pas me relâcher, je ne voulais pas subir cette humiliation… Et paradoxalement, cette situation m’excitait grandement au vu de ma cyprine abondante produite dans ma chatte

- Tu ne pourras pas résister longtemps, chienne ! Alors autant te détendre maintenant !

J’essayais de me retenir encore, mais j’avais des crampes douloureuses, alors en larmes de honte, je relâchais mon sphincter et je me laissais aller. J’entendis alors le bruit du liquide qui giclait dans la bassine, rajoutant à mon humiliation. Lorsque je me fus vidée entièrement, l’homme ramassa la cuvette, me la montrant au passage, ce qui fit que je me sentis un peu plus mal encore, puis me détacha, me refaisant positionner en quadrupède. Il me laissa là et s’éloigna. Une femme s’approcha alors, attrapa ma laisse et m’entraîna vers l’espèce de banc. Il était recouvert de cuir et possédait plusieurs sangles à différents endroits. Devant était l’étrange « portant » en bois vernis. La femme me fit monter sur ce banc. Les jambes reposant sur une planche, le buste sur le banc, la femme me positionna la tête sur le portant ainsi que les poignets, qu’elle enferma avec une pièce qui se positionnait au-dessus et qu’elle verrouilla. Au niveau de la taille, des cuisses, sous les genoux et sur les chevilles, elle me sangla, les jambes écartées.

- Comme je sais que tu es novice, sache que tu es sur un banc de fessées, et que ta tête et tes poignets reposent dans un carcan ! C’est tout ce que tu as à savoir pour le moment.

Je commençais à avoir la gorge en feu à porter mon bâillon depuis un bon moment, et je fus prise d’une quinte de toux qui sortait difficilement ! L’homme qui m’avait fait le lavement précédemment s’approcha de moi, m’enleva le bâillon et porta à mes lèvres une bouteille d’eau.


- Bois chienne ! Monsieur Le Marquis n’apprécierait pas que l’on abîme un de Ses jouets ! dit-il avant de retirer la bouteille et de me remettre la boule en bouche.

Je n’étais pas au bout de mes surprises. En parlant de boule, j’en sentis une qui poussait sur mon anus. C’était froid ! Une fois le crochet-boule entré assez profondément je sentis le métal se coller entre mes fesses et remonter au milieu de dos. Une personne attacha une grosse chaîne au bout de la barre du crochet et fut reliée à un des maillons de mon collier. Elle était tendue, le moindre mouvement qui était pourtant restreint, me tirait ainsi sur l’anus. La seconde femme tourna autour de moi et j’aperçus dans sa main une cravache d’environ 25 cm se terminant par une mèche en forme de cœur, d’un coté en cuir, de l’autre côté recouvert d’une fausse fourrure. Elle commença par me caresser avec le coté doux, me faisant frissonner. Petit à petit, je me détendais et m’abandonnais aux sensations qui naissaient en moi. Puis elle finit par me donner des coups, de plus en plus fort, sur les fesses, sur l’anus me faisant sentir un peu plus le crochet, sur le dos, la chatte, les cuisses… elle alternait la force, la vitesse, le côté cuir, le côté fourrure… je me perdais dans mes sensations, la douleur était de plus en plus atténuée et remplacée par le plaisir, ma chatte dégoulinait de nouveau… Je me mordais les joues tellement fort que je sentais le gout métallique sur ma langue. Je n’avais pas le droit d’émettre un son, je n’avais pas reçu l’autorisation non plus de jouir. Mais cela commençait réellement à devenir difficile de retenir une jouissance que réclamait fortement mon corps !

- Humm, j’ai l’impression que cette chienne en chaleur a besoin de se rafraichir !

Etant sur le ventre en position horizontale pour la partie supérieure de mon corps, je sentis alors le froid glacial de glaçons couler sur mes fesses rougies, et sur mon dos. La femme les déposait dans le creux de mes reins un à un et les laissait entièrement fondre avant d’en prendre un nouveau. Je sursautais, au point de bien sentir le crochet dans mon cul, lorsqu’elle y fit pénétrer deux glaçons, l’un juste après les portes de ma rosette, l’autre profondément enfoncé dans ma chatte au côté de l’œuf. L’effet de surprise, et le contraste chaud froid eut le bénéfice de calmer un peu mes ardeurs. Je sentais l’eau s’écouler de mes deux orifices sur mes cuisses. Lorsque plus aucune goutte d’eau fut visible, la femme me libéra. Instantanément je me prosternais, attendant la suite, maintenant avec impatience. Pour moi le plus dur était ment passé avec l’épreuve du lavement anal… Plusieurs minutes passèrent, ne pas savoir ce qui m’attendait recommençait à m’exciter. Un des hommes vint jusqu’à moi, et m’emmena cette fois-ci devant la table.

- Grimpe là-dessus chienne, et reprend ta position ! (puis passant sa main entre mes cuisses) Mais c’est qu’elle mouille toujours cette chienne en chaleur ! Quelques glaçons ne t’ont donc pas suffit à te refroidir ! On va remédier à cela alors ! Mets-toi sur le dos, chienne ! …

(A suivre …)

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