Les Jeunes Nymphomanes 3/4

Le lendemain matin, 4è jour des moissons. A 8heures les filles m’attendent dans la cour de la ferme. Leur sourire mutin me laisse prévoir une journée encore mouvementée. Sylviane et Françoise sont en blouse comme à l’accoutumée mais elles sortent toutes les 2 leur soutien-gorge et leur culotte de leurs poches ! Elles sont donc nues sous la blouse. Sylviane est la première à monter à l’échelle pour rejoindre le grenier. Je ne peux pas ne pas voir son petit cul et sa chatte qui s’ouvre un peu à chaque fois qu’elle gravit un barreau. Je bande déjà !

C’est au tour de Françoise de monter et je la suis sur l’échelle. Ma tête est à la hauteur de ses cuisses et j’ai une vue imprenable sur sa vulve et son anus. Elles vont me rendre fou ! Arrivés dans le grenier, j’ai la surprise de voir que Sylviane a déjà ôté sa blouse. Elle est nue devant moi. Françoise, dès que j’ai pris pied dans le grenier se jette sur moi et me baisse short et slip d’un seul coup. Elle n’a même pas pris le temps de se dénuder. Elle se précipite sur ma queue déjà bien raidie et me prend en bouche. Juste le gland qu’elle aspire, recrache avant de le titiller avec sa langue. Et dire que je la croyais « innocente » ! Elle me fait un bien fou, ma queue est tendue à l’extrême, le gland est tout congestionné, prêt à éclater et cracher son venin. Sylviane, s’en est rendu compte et elle force Françoise à lâcher le morceau. Fanfan en profite pour ôter sa blouse tandis que Sylviane m’embrasse à pleine bouche en se frottant contre moi après m’avoir supplié :

- Caresses-moi, doigtes-moi la chatte comme hier.
- Moi aussi fouilles-moi, mais doucement, je suis encore vierge, surenchérit Françoise.

Me voilà donc entrain de glisser une main dans l’entrecuisse de mes tortionnaires, moi qui n’avait même pas vu de vulve de près jusqu’à avant-hier !
Mes doigts explorent simultanément la fente charnue et poilue de Sylviane et celle très courte, et presque glabre de Françoise.

Elles gémissent toutes les 2 sous les caresses et j’introduis un doigt dans le con bien humide de l’ainée.

- Vas-y bien à fond j’ai déjà été dépucelée, tu peux y aller.
J’obéi bien volontiers et j’enfonce mon index en entier dans la chatte si accueillante.

- Moi aussi j’ai envie d’être doigtée, mais attention ne me déflore pas… Pas comme ça !
C’est donc l’index de l’autre main qui part à la découverte de la caverne de Françoise.

- Baises-moi maintenant ! J’ai envie de ta queue.
C’est Sylviane qui parle. Problème : je n’ai jamais fait ça. J’ai peur d’être ridicule… Pendant que j’hésite, elle s’est juchée sur une botte de paille et a écarté les cuisses largement.

- Viens, je vais te guider.
Je me suis donc approché de Sylviane qui att ma queue et la dirige à l’entrée de son con béant.

- Vas-y maintenant, pénètres-moi d’un coup !
Je suis novice, mais pas idiot quand même et j’ai vite pigé comment on fait et je m’enfonce prestement dans la cramouille de ma maîtresse. Je n’ai pas besoin de conseils non plus pour aller et venir dans ce puits de plaisir et je dois même bien me débrouiller car elle gémit de plus en plus fort.

- Oui comme ça. C’est bon, encore… plus vite, plus fort… fais-moi jouir ! ouiii je joui, c’est boooonnn !!!
Je pilonne la chatte de ma belle violemment et elle aime ça ! A côté de moi, Françoise se branle doucement la minette d’une main tandis qu’elle se pelote les seins de l’autre. Elle aussi râle de plaisir. Mais je sens que vais jouir aussi et je n’ai pas le temps de sortir de son con et je balance toute ma purée au fond de ses entrailles !

- Ahhh ouiiii, c’est la première fois que je reçois du sperme dans ma chatte… c’est divin !!! Heureusement que je prends la pilule !!!
Dans l’euphorie, nous n’avons pas entendu le 1er tracteur rentrer et on n’est pas en place pour recevoir les gerbes…

- Oh là-haut, qu’est-ce que foutez ? Faut que j’aille vous chercher ?
Sylviane a réagi la première et enfilé en vitesse sa blouse…

- On est là, on trouvait le temps long ! Allez-y.

On l’a échappé belle, mais le père des filles n’a rien vu. Françoise me fait un peu la gueule.

- Moi je suis la conne dans tout ça. Il a fallu que je me fasse jouir toute seule.
- A la prochaine pause, je m’occupe de toi…

Dès la pause suivante Françoise se dénude et se jette sur moi.

- Fais-moi l’amour, tu l’as promis tout à l’heure…
- Attends un peu, il faut que je bande, qu’on se prépare….
- Moi je suis prête, j’ai envie de toi tout de suite.
- Suces-moi un peu alors pour que ma bite soit bien raide.
Françoise se rue sur ma queue et la prend en bouche. Elle me pompe divinement et je ne tarde pas à bander comme un cerf. Elle lâche subitement mon braquemard et s’allonge sur la paille et écarte les cuisses.

- Viens, prend-moi vite !
- Je vais te lécher la minette d’abord, après je vais te pénétrer et faire sauter ta fleur.
- Oui vas-y, regarde j’écarte mes lèvres pour t’aider. Broutes-moi le minou.
Ma langue et mes doigts fouillent la chatte de ma petite salope. J’écarte les lèvres bordées de quelques poils blond-roux et j’aspire les petites nymphes roses. Sylviane vient m’aider :

- Les filles on adore quand on titille notre clitoris. Regarde, il est là, bien protégé.
Et Sylviane décapuchonne le clito de Françoise, j’aperçois effectivement comme une petite bite rose que j’agace de la pointe de ma langue.

- Oh oui, que c’est bon. Continues, j’aime trop ça !
Je ne savais pas que le clito des filles pouvait bander un peu comme la queue de mecs, aussi j’ai été surpris de voir le petit bouton gonfler sous l’effet de ma langue et autre surprise pour moi, la chatte de Françoise est devenue toute humide.

- Oh c’est trop bon, je mouille ! Viens vite maintenant baises-moi !
Je ne pouvais pas la faire attendre plus longtemps, mais la vérité c’est que je n’avais bien sûr jamais dépucelé de nana et j’avais un peu peur de ne pas être à la hauteur.
C’est encore Sylviane qui est venue à ma rescousse.

- Approche ta bite doucement de sa fente et pénètre-la lentement. Tu as bien réussi à me baiser tout-à-l ‘heure, tu m’as même fais jouir… Regarde, je mouille encore.
Sylviane ouvre alors largement ses cuisses et me montre son minou baveux qu’elle me force à lécher.

- Allez, ne la laisse comme ça, défonces-la maintenant.

Je prends mon courage à deux mains et j’approche mon braquemard du petit con de ma chérie. Le gland pénètre aisément puis vient buter contre son hymen. J’hésite à aller plus loin mais Françoise soulève son bassin violemment et la fleur de Françoise se déchire. Elle saigne un peu, mais Sylviane le dit que c’est normal et je continue donc à la pilonner. Elle râle de plaisir, se triture les seins tandis que sa sœur se masturbe, collée à moi. Je suis déchainé, j’assène de violents coups de boutoir dans la petite chatte bien serrée de Fanfan. On en oublie complètement les autres qui vont revenir avec les tracteurs. Je sens que je vais jouir, je me retire juste à temps du con éclaté de ma belle et je lâche ma sauce sur ses poils pubiens. Un jet plus puissant que les autres atteint même les nibards. Je m’écroule sur ma chérie et l’embrasse tendrement.

- Merci mon amour, tu viens de faire de moi une femme. Je t’aime et je suis à toi, tu me baiseras autant que tu veux, moi j’en aurais tout le temps envie !
- Vite les tourtereaux, les bottes de paille commencent à monter. Le père va s’apercevoir qu’on n’est pas en place. Ça va chier pour nous.
Entièrement nus, on reprend le travail. D’en bas ils ne nous voient pas heureusement. On finit la matinée comme ça, en se caressant à chaque instant. Sylviane et Françoise, Françoise et Sylviane, mes mains vont de l’une à l’autre, ma bouche aussi qui tète les mamelons de mes deux maîtresses, fouillent leur bouche et leur con. Arrive malheureusement l’heure du déjeuner, je dois les quitter provisoirement.
Vivement la reprise.

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