L'Amour, C'Est Parfois Du Sport

Dans son magasin de sport, Fabienne voyait défiler des clients de tous les âges : des jeunes hommes et femmes fringants, des couples d'âge mûr, des pratiquants de tous niveaux et de toutes conditions venus chez elle pour éviter les grandes surfaces, trouver un accueil aimable et des conseils compétents. Son allure altière de quadra athlétique, ses yeux bleus et son sourire craquant n'étaient pas pour rien non plus dans son succès, tout relatif d'ailleurs car elle ne roulait pas sur l'or mais s'en fichait. Divorcée depuis dix ans, elle avait trouvé avec ce magasin un moyen d'atteindre son indépendance, dans tous les sens du mot. Elle se voulait une femme libre, en particulier sur le plan sexuel, étant dégoûtée "à jamais" d'une liaison durable avec un homme, a fortiori d'une femme puisqu'elle se considérait comme hétérosexuelle en dépit de quelques expériences saphiques sans lendemain. "Que veux-tu, j'aime la bite", avait-elle expliqué à son amie Sophie, qui avait tenté un jour de la séduire, en vain.

Vu son physique (1,78m pieds nus, 95 de tour de poitrine et des fesses ressemblant vraiment à des fesses), Fabienne longtemps n'avait eu que l'embarras du choix pour trouver des amants, d'autant qu'elle avait vite obtenu la réputation d'un "coup en or". Seule difficulté pour les mâles : être à la hauteur physiquement. Baiser Fabienne, c'était pour eux l'assurance de perdre pas mal de calories car la dame pratiquait le coït comme un exercice physique. Elle avait d'ailleurs fini par poser son sommier à même le sol pour éviter des interruptions fâcheuses dues au bris de la literie. Il n'était pas rare que certains partenaires sexuels de Fabienne, a priori prometteurs, soient vite éconduits pour ne pas avoir satisfait son généreux appétit. Plus le temps passait, plus elle considérait que les hommes étaient décevants au lit : "c'est toujours un peu la même chose", avait-elle dit à son amie Sophie, qui avait cru y déceler un virage sur l'aile.

.. Mais non, Fabienne restait malgré tout sur ses positions, quitte à passer un peu de temps à l'abstinence. C'était d'ailleurs le cas depuis un mois, durant lequel elle avait sacrifié à son goût des plaisirs montagnards, sans trop se préoccuper de sa libido. Comme elle avait décelé récemment quelques rides, quelques cheveux blancs et surtout, ô infamie, quelques points de cellulite sur ses cuisses, elle se demandait si elle n'avait pas cessé de plaire et si elle n'allait pas devoir démarcher elle-même le mâle au lieu de le sélectionner, ce qui n'était pas vraiment un progrès et n'incitait pas à l'optimisme.

Alors qu'elle se trouvait dans cet état d'esprit un peu morose, elle vit entrer dans son magasin un client qui la frappa d'emblée au plexus. Et même un peu plus bas. Dire qu'il était beau, non. Il était beaucoup plus que cela. Viril, terriblement viril. Un physique imposant dépassant 1,90m, des yeux bleu cobalt, une barbe légère, des pectoraux saillants, un ventre plat, un jean bien rempli devant comme derrière, un crâne rasé de si près qu'il lui fit penser à un gland, un énorme gland... Quand l'homme prononça sa demande -une montre et un cardiofréquencemètre- avec un adorable accent d'outre Atlantique, Fabienne ne put s'empêcher de bafouiller et s'emmêla les mains en ouvrant le coffre vitré où elle entreposait ces objets connectés. Puis reprenant peu à peu ses esprits, elle put indiquer les informations demandées en essayant de rester la plus lucide possible. Bien entendu, l'homme s'était aperçu de son trouble. Il ne l'écoutait que d'une oreille distraite en détaillant la commerçante : belle blonde à queue de cheval, fesses charnues bien moulées dans le jean, nichons prometteurs... Une fille probablement en mains. Il demanda à réfléchir pour la montre et s'en fut avec un grand sourire qui acheva Fabienne.

La journée se passa avec pour elle ce souvenir et une envie furieuse de revoir ce type. Mais comment ? Il n'avait laissé ni adresse, ni numéro de téléphone.
Il fallait s'en remettre à son bon vouloir. La nuit suivante, elle se masturba frénétiquement en pensant à lui et l'imagina dans son lit lui imposant des positions invraisemblables. Sans se faire trop d'illusion pour la suite car elle savait que ses montres étaient plus chères que la concurrence. Les jours suivants, elle tenta de joindre un ancien amant car elle avait retrouvé une forte envie de baiser. Mais avant même d'avoir pu conclure le rendez-vous, l'homme se présenta à nouveau au magasin. Cette fois, Fabienne parvint à se maitriser, bien décidée à arracher des infos concrètes à ce super mâle. Elle regretta d'avoir mis un soutif car si une partie de son corps suscitait sa fierté, c'étaient bien ses seins : deux beaux obus bien fermes que ses amants pétrissaient avec délectation. Sous un chemisier léger et légèrement déboutonné, ils étaient irrésistibles.
L'homme finit par acheter le produit et demanda en prime un bermuda. Fabienne lui proposa de l'essayer mais hélas, il refusa, se contentant d'opter pour sa taille. Elle prétexta la mise à jour de son fichier pour arracher son nom, son prénom et son numéro de téléphone. Il s'appelait Ronald, était d'origine américaine et jouait justement dans l'équipe de foot américain de la ville, sous contrat. Fabienne ne put s'empêcher de lui faire un peu de gringue, histoire de. Ronald n'y était visiblement pas insensible. Peut-être même avait-il remarqué que quand elle lui parlait, son bassin bougeait très légèrement, comme si elle avait voulu venir à la rencontre du sien. Elle était sur le point d'envisager un rendez-vous quand une cliente fit son entrée, faisant capoter son projet. L'homme en profita pour s'éclipser après avoir payé son dû. Tout en maudissant sa cliente entre ses dents, Fabienne le regarda sortir. Mon Dieu, ce petit cul...
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Pendant plusieurs jours, Fabienne tenta de croiser la route du beau mec en fréquentant les lieux de footing, mais en vain. En définitive, elle décida de se rendre à un match de foot américain et tenta de convaincre son amie Sophie de l'accompagner.
Mais celle-ci riposta :
- Tu rigoles ? Voir des armoires à glace se rentrer dedans, très peu pour moi.
Fabienne se résigna donc à aller seule au stade. Elle fut d'ailleurs surprise de voir qu'il n'y avait pas grand monde. Une femme seule ne risquait pas de passer inaperçue et effectivement, elle surprit quelques regards étonnés. Elle repéra très vite Ronald avant qu'il ne mette son casque et le suivit à la trace pendant toute la partie, sans trop comprendre ce qui se passait sur le terrain, mais ce n'était pas l'important. A l'issue de la partie, un homme s'approcha d'elle :
- Je suis dirigeant de ce club, voulez-vous nous faire l'amabilité de participer au pot d'après-match ? Ce n'est pas tous les jours qu'une jolie femme vient nous voir jouer.
Bien entendu, Fabienne accepta. Elle faillit le regretter en voyant dans la salle du vin d'honneur quelques groupies de vingt ans de moins qu'elle et elle se sentit soudain très vieille. Mais le dirigeant lui tendit un verre, lui fit un brin de conversation et les joueurs arrivèrent, la tête mouillée par la douche. Ronald l'aperçut illico et fondit sur elle :
-Quelle surprise ! Vous ici ? En quel honneur ?
-Je... euh... voulait voir un match de foot américain autrement qu'à la télé et comme je... euh... vous connaissais, ça a été le facteur déclenchant (tu parles...).
D'autres joueurs les entourèrent. Certains mataient ouvertement le corsage somptueusement rempli de la belle blonde, visible entre les pans de son blouson. Ronald mis le holà :
- Pop pop ! Madame est avec moi, allez vous occuper de vos minettes.

Ronald demanda à Fabienne ce qu'elle avait pensé du match et elle ne tarit pas d'éloges sur la performance de l'équipe, sans trop entrer dans les détails. Les choses avançaient, c'était le principal. Il lui proposa de venir dîner avec l'équipe et les autres supporters (trices), ce qu'elle accepta d'emblée. Et tout le monde se retrouva un peu plus tard dans une grande tablée.
Ronald l'installa d'autorité à côté d'elle et il ne se passa pas beaucoup de temps avant que sa main effleure la cuisse de la jeune femme puis en prenne résolument possession. Fabienne regretta à cet instant de porter un jean et de ne pas avoir opté pour une simple robe qui aurait facilité l'exploration masculine, mais elle était partie pour un après-midi dans une tribune de stade, pas pour une séance de paluchage sous une table. Cependant, elle ne se dégonfla pas. Elle voulait se faire ce mec et autant le lui faire comprendre au plus vite. Après qu'elle se fut bien tassée contre la table afin de se trouver, autant que faire se pouvait, à l'abri des regards voisins, elle lui rendit la pareille puis, tout en dégustant son plat du jour d'une main, lui mit l'autre entre ses jambes. L'homme sursauta mais ne la repoussa pas. D'un doigt expert, Fabienne chercha le gland et comme le pénis grossissait, n'eut aucun mal à le trouver. Elle le grattouilla à travers le jean. La phase suivante, c'était l'ouverture de la braguette, mais les joueurs entamèrent un chant de troisième mi-temps qui fit avorter l'entreprise, il est vrai très risquée. Néanmoins, à la fin du repas, quand chacun regagna ses pénates, Ronald s'offrit à raccompagner Fabienne. Le poisson était ferré...
*****
La suite peut s'assimiler à une sorte d'éruption volcanique entre deux êtres avides l'un de pénétrer, l'autre d'être pénétrée. A peine au volant de sa voiture, Ronald ouvrit sa braguette, autant pour soulager son membre congestionné que pour permettre à Fabienne de prendre un peu d'avance sur la suite des événements. La blonde à queue de cheval engloutit le gland pendant que l'homme conduisait, le polissant de sa langue avec délectation car il y avait un bout de temps qu'elle n'avait pas sucé. Ronald sortit de la voiture à moitié déculotté et le couple poursuivit l'opération dans l'ascenseur qui les conduisait à l'appartement du jeune homme. A peine entré, celui-ci faillit trébucher dans le couloir car le pantalon et le caleçon lui tombait sur les chevilles tandis que Fabienne se débarrassait sans attendre de son sweater et de son soutif, laissant ses seins s'épanouir. Le déshabillage se fit dans une telle urgence que les vêtements jonchaient l'appartement jusqu'au lit. Dans la chambre, le couple put enfin se trouver nu et se découvrir dans la fièvre d'un coït imminent. Le regard de Fabienne balaya le corps splendide de son futur amant, de ses yeux incandescents jusqu'à sa pine dressée en arc de cercle, tout à fait le genre de pine fouilleuse qu'elle aimait. Ronald mata les seins lourds en poire aux pointes dures et aux larges aréoles, le pubis fourni mais bien taillé, les fesses larges et musclées, les cuisses solides de skieuse et des pieds faits pour talonner des reins d'homme. Il ouvrit le tiroir de sa table de chevet, en sortit une boite de capotes et invita sa partenaire à le coiffer illico, ce dont Fabienne s'acquitta avec une précipitation qui en disait long sur son appétit. De fait, les préliminaires furent réduites à presque rien. Jambes en compas ouvert et pieds en l'air, Fabienne montra clairement son désir d'être pénétrée au plus vite et Ronald obtempéra sans se faire prier. Il prit la précaution de ne pas marteler d'emblée l'intimité de sa maitresse comme il en avait furieusement envie mais entra dans un tel clapot que cette précaution lui sembla superflue. Du reste, Fabienne lui signifia explicitement son désir :
- Baise moi à fond, défonce-moi, je suis en feu, allez, vas-y !

Alors, Ronald la plia en porte-feuille, ses talons posés sur ses clavicules, et se mit à la pilonner dans ménagement. La rétroversion de son bassin, conjuguée avec la dureté de la bite de son amant et de sa forme en arc de cercle, provoquèrent chez Fabienne un déluge de sensations qui l'emporta et lui fit perdre toute retenue. L'autre, ravi de l'entendre s'exclamer de plaisir, multipliait les coups de bite rageurs. Pour une fois qu'il avait une nana à la hauteur de sa puissance physique et non une petite minette craignant de se faire couper en deux, il n'allait pas ménager son ardeur. Fabienne ripostait de toute la vigueur de ses hanches, levant le cul du lit avec facilité, ripant le dos de son amant de ses talons et suprême raffinement, parvenant à lui mettre un doigt dans l'anus, ce qui faillit faire éjaculer prématurément l'Américain. Comprenant qu'il avait affaire à une dévoreuse et qu'il fallait d'abord durer, il se retira, quitte à s'attirer un reproche véhément. Mais il rassura sa partenaire en lui proposant d'autres variantes que le lit, histoire de récupérer un peu et de faire durer le plaisir...
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Le couple opta d'abord pour le canapé sur lequel Fabienne se posa à genoux, cul en l'air, et Ronald l'enfila en levrette. Il la laissa habilement venir à lui et imposer son propre rythme, ses propres rotations, son propre plaisir. "Voilà au moins une femme qui baise, qui baise vraiment", se disait Ronald, enchanté de sa bonne fortune et de sa nouvelle conquête. Puis il lui offrit sa bite en s'asseyant dans le canapé et elle vint s'empaler sur lui en lui mettant ses nichons dans le nez, toujours ardente de la croupe. Ronald se sentait hyper dur, infatigable, impression qu'il savait trompeuse mais dont il savourait le moment. Puis elle se releva, le prit par la main et l'entraina dans la cuisine :
- J'adore me faire prendre sur une table, lui dit-elle en s'étalant, cuisses ouvertes et coudes posés sur le meuble. La chatte de Fabienne était juste à la hauteur de la bite de Ronald et il s'enfonça en elle d'une seule poussée en lui tenant les cuisses. Une cavalcade s'ensuivit qui fit déplacer la table dans la cuisine jusqu'à l'évier où elle se bloqua. Ronald put alors asséner de virulents coups de reins qui auraient démantibulé une carcasse moins robuste que celle de l'athlétique Fabienne. Entre deux exclamations de plaisir, celle-ci lâcha :
- Tu vas me faire mourir !
Il y avait beau temps qu'elle n'avait pas eu entre les cuisses un amant aussi viril. Et elle entendait en profiter le plus longtemps possible. C'est pourquoi elle l'attira à nouveau vers le lit en le tenant par la queue. Pas question de le laisser débander. Sur le lit, elle lui imposa un 69 et tandis que Ronald léchait sa vulve saturée de cyprine, elle le débarrassa de sa capote pour se gaver du gland survitaminé qui la faisait tant jouir. Elle en explora les moindres contours, les moindres replis, d'une langue si adroite que l'homme sursautait parfois. Elle s'interrompit juste quelques secondes pour lâcher un couinement strident quand son lécheur découvrit une zone particulièrement sensible de son intimité. Et recommença à sucer et à pomper inlassablement. A la nervosité de Ronald, elle sentit que son instinct de mâle réclamait maintenant un nouvel assaut, cette fois sans doute décisif.

Mais elle le voulait à sa merci. Allongée à ses côtés, elle aurait pu s'empaler à nouveau, virevolter des hanches et l'emmener vers l'orgasme. Au lieu de cela, elle lui parla tout en le branlant d'une main légère et ferme à la fois :
- Tu veux me prendre, hein ? souffla-t-elle. Tu attendras un peu, je ne suis pas pressée. Tu es beau quand tu bandes, tu as une belle queue et je veux en profiter encore. J'aime baiser avec toi. Tu es un bon baiseur mais tu pourrais être encore plus long, plus dur. Tu as de belles couilles aussi. Caresse-moi la chatte, le clito, là oui, comme ça, mmmh, c'est bon. Tu sais ce que tu vas faire maintenant ? Tu vas m'enculer, j'adore ça. Mais d'abord, tu vas me lécher le petit trou, bien le mouiller, que ça rentre tout seul. J'ai envie de jouir par là.
Et se mettant à quatre pattes :
- Tu le vois là ? Allez, vas-y, lèche.
Face à la croupe superbe de Fabienne, Ronald ne se fit pas prier. Il écarta les fesses pour y loger sa langue et inonder l'anneau de sa salive. Puis il se mit accroupi de manière à ce que son pénis entre plus facilement dans le rectum de Fabienne. Celle-ci se raidit d'abord puis sentant que son partenaire prenait son temps, se détendit et le gland s'enfonça, d'abord légèrement puis totalement.Un frisson parcourut les fesses pleines de Fabienne, marquées par la chair de poule. Ronald s'enfonça alors totalement, s'immobilisa puis commença à limer lentement puis de plus en plus rapidement. Fabienne vint à sa rencontre, adhérant pleinement à la sodomie tout en se caressant la vulve de sa main droite glissée entre ses cuisses. Ses petits cris initiaux se muèrent en brame, elle jouissait de sa croupe, elle "orgasmait" et Ronald accéléra son rythme, faisant claquer sa peau de bas-ventre contre les fesses de Fabienne. Il sentit son sperme gicler dans la capote et Fabienne l'essora d'une rotation des reins, anéantie, en nage, saturée de plaisir...

Après avoir repris son souffle, elle lâcha :
- Quel pied ! Tu m'as vraiment fait jouir, mon petit Ronald. Quel baiseur tu fais. Rassure-moi : il y en a une autre ?
- Non, non, pas vraiment, répondit-il. Tu es ma girl friend du moment.
Fabienne ne répondit pas. Elle ne se faisait pas d'illusion : un mec pareil, dix ans plus jeune qu'elle, elle aurait du mal à le garder. Mais au moins, elle en profitait maintenant, et pleinement.
En définitive, la relation (torride) dura plus longtemps qu'elle ne le croyait mais ne se termina pas comme elle l'avait cru. Un jour, Ronald reçut une proposition d'un club éloigné de la ville pour un contrat largement supérieur au sien. Il ne pouvait pas refuser. Il s'en alla. Il promit à Fabienne de revenir la voir de temps en temps et de fait, il revint une fois pour lui faire l'amour. Une seule. La belle histoire était terminée. Mais Fabienne s'en consola avec une nouvelle liaison, certes moins athlétique. Son nouvel amant, cette fois de son âge, était un de ses fournisseurs. Mais sa liaison avec Ronald avait eu au moins un avantage pratique : c'est elle qui équipait son ancien club de foot américain désormais. Elle allait régulièrement voir les matches, dont elle était devenue une observatrice avertie, se disant que, peut-être, un jour, un autre balaize l'enverrait au septième ciel...

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