Dominique (2)

L'appartement de François situé au deuxième étage d'un immeuble bourgeois était spacieux et luxueux, meublé avec goût de mobilier de style, je n'en était que plus intimidé, moi qui avait grandi dans un HLM et qui étais au chômage, chez lui on entrait dans la classe supérieure, il était un médecin connu et reconnu, d'ailleurs cet homme avait du style. Sur le buffet il y avait une photo de moyen format posée sur un chevalet sur laquelle il posait avec une jolie brune et certainement leur jeune fils. Je pris conscience alors que je m'étais complètement dévoilé jusque dans mon intimité alors que lui était resté discret sur sa vie antérieure.
Ce soir là je l'avais encore sucé, c'était la deuxième fois et je me doutais bien que je lui taillerais encore d'autres pipes... Cette fois il avait été tendre me caressant la joue pendant que je m'appliquais, je commençais à m'habi à son sexe, pas spécialement gros mais droit et raide avec des bourses plutôt grosses et poilues. Le simple fait de le faire jouir suffisait à ma satisfaction, je ne demandais pas la réciprocité.
On dit qu'en tout homme il y a une part de féminité, je ressentais la mienne prendre le dessus, quand il s'adressait à moi maintenant il me parlait au féminin et ça me troublait, j'étais en train d'accepter mon nouveau rôle et ma nouvelle nature.
Viens ma poule on va discuter.
Il me servit un verre de Porto et se positionna en face de moi dans le salon.
Est-ce-que tu regrettes de m'avoir rencontré ?
Non
Est-ce-que tu es heureuse de cette aventure ?
Oui
Donc tu veux continuer.
Oui
Dis donc ! Tu ne sais répondre que par oui ou non ? Je t'ai connue plus bavarde !
Excuse-moi c'est que je suis intimidé.
Très bien, continuons. Sexuellement je te veux toujours disponible, tu es encore vierge du cul, je te dépucellerai en douceur, après çà ira tout seul, je pourrais te prendre à volonté. Tout cela est-il très clair ? Tu as encore le temps de partir.


Je reste...
Très bien, alors va dans la chambre du fond, mets toi à poil et tu m'attends
Je m'exécutait sans discuter car il avait employé un ton autoritaire, j'étais partagé entre deux sentiments, la honte et l'excitation, je ne me serais jamais vu dans ce type de situation il y a seulement quelques semaines, j'avais reçu une éducation traditionnelle avec des parents pratiquants et on m'avait enseigné que l'homosexualité était une pratique perverse, alors bien sûr j'avais évolué dans mes idées et je considérais aujourd'hui que chacun est libre de son corps mais l'enseignement quand on est jeune vous laisse toujours un filigrane de valeurs qui restent tatouées dans votre for intérieur. Toutefois ces idées s'estompaient car je bandais... Je réfléchissais à mille choses, si je m'engageais dans cette voie et si mon entourage l'apprenait que ferais-je ? Je serais pétris de honte à coup sûr ! Il était encore temps de partir, de m'enfuir sans prendre la peine de me justifier, de franchir cette porte et de courir vers ma voiture, cette aventure ne resterait alors qu'un souvenir trouble dans mes pensées...
Mais comme un robot je me dirigeais vers la chambre, mon choix était fait, où me mènerait-il ? Je n'en savais rien mais je voulais le savoir, j'avais le ventre noué et pourquoi ne pas l'avouer les sentiments que François m'inspiraient n'étaient pas seulement sexuels.
Alors c'est pour aujourd'hui ou pour demain ?
Pour aujourd'hui...
Là je me déshabillait complètement rangeant mes vêtement consciencieusement sur le fauteuil car je suis très ordonné. J'étais allongé sur le lit, mon sexe était raide comme un bâton, il était allé se servir un whisky sans me demander si j'en voulais un, il revint tranquillement faisant tinter les glaçons dans son verre en cristal puis s'approcha de moi.
Eh bien dis donc... Ça t'excite je vois. Je crois que tu es bonne pour la suite, je dois avouer que tu me plais de plus en plus, alors nous allons fixer des règles.
Il me tendit un cahier et un stylo.
Tu vas rédiger notre contrat.
Je fis ce qu'il me dit.
François …...... et Dominique …....... prennent les engagements suivants.
Toutes décisions et pratiques seront faites en parfaite liberté de conscience et chacun aura le droit de mettre fin à cette relation sans avoir à s'en justifier. Voici les engagements qui sont établis.
1: A partir de ce jour, 28 novembre à 21h, Dominique devient la femelle de François dans le cadre privé, en public François et Dominique se comporteront comme deux amis.
2: Dominique sera formé et éduqué par François de manière à devenir une bonne salope.
3: Dominique devra satisfaire François sexuellement n'importe quand n'importe ou pourvu que ce soit dans un lieu discret. Il lui est strictement interdit de refuser une relation sous peine de rupture de contrat immédiate.
4: Dominique devra toujours s'adresser respectueusement à François et se comporter en femelle.
5: Dominique s'engage à rester fidèle sauf accord de François et à ne plus convoiter une femme. 6: François lui n'est pas tenu à la fidélité.
7: Dominique accepte que François fasse d'elle une salope dévouée.

Relit bien ça, si tu es d'accord tu signes, si tu n'es pas d'accord on arrête tout et tu rentres chez toi. Je lis attentivement.
Heu... L'article 6...
Tu signes ou on arrête là.
Un frisson me traversa le corps mais je signais puis il signa à son tour.
A partir de ce jour tu entres en phase d'éducation, je procéderai par étape, je vais te dresser à ma manière, je vais faire de toi une pédale, oublie les femmes tu m'appartiens. Pour commencer tu vas te raser complètement, je ne veux plus voir un poil sur tout ton corps, les poils ce sont les hommes qui en ont, toi tu n'es plus un homme ! Je veux aussi que tu te laisses pousser les cheveux jusqu'au bas de la nuque.

Il voulait me féminiser, ce ne serait pas très difficile, avec mon 1m68 et mes 64kgs je n'avais rien d'une armoire à glace, j'avais les traits fins, juste des poils autour du sexe, sous les bras et je n'avais pas besoin de me raser tous les jours.
On est d'accord ?
Je hochais de la tête.
Allez on va améliorer ta pratique, je vais t'apprendre à faire de bonnes pipes correctement car jusqu'à présent c'était pas terrible.
Tu avais déjà sucé un homme avant moi ?
Je fis non de la tête.
Alors je vais t'expliquer. Tu commences à branler doucement la bite, ensuite tu l'embrasses amoureusement puis tu ouvres la bouche et tu la rentres à moitié, pendant ce temps tu branles le haut de la queue, ensuite tu la rentres plus profond et tu caresses les couilles, tu continues comme ça tant qu'on ne te dis pas d'arrêter, de temps en temps tu vas lécher les couilles, mais attention quand tu lèches les couilles en même temps tu branles, de temps en temps tu lèves la tête sans surtout t'arrêter de sucer et tu regardes ton partenaire droit dans les yeux. Très important tu ne te désintéresse jamais de la bite, tu positionneras aussi de temps en temps ton doigt juste entre le trou du cul et le bas des couilles et là tu appuieras en faisant des petits cercles, n'oublie pas que ton seul objectif est de vider les couilles de l'homme que tu suces, ensuite quand ton partenaire le décide il te prend ta tête et accélère le rythme, à ce moment là tu dois faire pénétrer cette bite au plus profond de ta gorge. Tu sais ce que c'est un deepthroat ?
Non.
C'est quand la bite te pénètre complètement et que tu l'enfournes carrément dans la gorge, au début ça sera difficile puis tu verras tu t'y habias. On continue... Tu dois introduire un doigt dans le cul de ton partenaire et le faire tourner, au début lentement puis quand il jouit très vite. Quand ton partenaire a joui tu baisses le rythme, tu gardes encore la bite en bouche jusqu'à ce qu'elle ramollisse, avant ça tu auras avalé tout le sperme.
Ensuite tu lèches la bite et les couilles consciencieusement, il ne faut pas qu'il reste la moindre trace de sperme nulle part. Après tu ne dis pas un mot, tu baisses la tête intimidée et tu attends qu'on te parle pour répondre. Tu as bien compris ?
J’acquiesçais de la tête en répondant oui...
OK, on va voir. Ouvre la bouche salope.
Je me mis à le sucer du mieux que je pus en suivant ses instructions, lui par contre ne s'occupait pas de mon sexe, « on verra plus tard » comme il me le dit. Au bout d'un petit quart-d'heure il prit ma tête de ses deux mains et lui imposa un rythme très rapide puis il jouit dans un puissant soupir, quand il arrêta ses saccades il maintenu son sexe profond dans ma gorge un long moment puis me relâcha, son sperme dépassait de mes lèvres, je l'essuyait avec mon avant-bras quand je reçu une forte gifle.
Tu as déjà oublié ? Tu avales !!
Pardon...
Bon c'était pas mal mais tu t'amélioreras, je veux que tu deviennes une vide-couilles.
J'ingurgitais. Il se déshabilla et se coucha.
Maintenant tu peux te branler si tu veux, puis tu te mettras contre moi et tu dormiras en me tenant la bite.
La nuit fut longue, je ne m'endormis vraiment que vers quatre heures du matin, j'étais bien contre lui, je n'avais pas lâché son sexe, il était devenu mon homme...
Vers sept heures du matin alors que je dormais profondément il me tapota la joue.
Allez ma poulette va me préparer un café.
Sans dire un mot je m'exécutai. La matinée passa tranquillement, nous restâmes couchés, regardant deux films sur le téléviseur de sa chambre, je caressais tranquillement son sexe à demi dur. L'après-midi je suis retourné chez moi, je mis mes affaires essentielles dans un grand sac puis je me rasais complètement, je me regardais dans la glace, je me sentais métamorphosé. Puis je retournais chez lui pour m'installer, il continua à me sermonner et à m'inculquer les bonnes manières à sa façon, je devais m'exprimer au féminin en parlant de moi.
Enfin nous nous couchâmes, il n'exigea rien de moi et épuisé par cette journée et mon manque de sommeil je m'endormais de suite. Alors que j'étais plongé dans mes rêves je sentis quelque chose de dur sur le bord de mes lèvres, puis mon nez pincé, pour respirer j'ouvris la bouche et là il m'enfourna son sexe profondément, de suite il prit ma tête entre ses mains et lui imposa un rythme très rapide, j'ouvris les yeux encore à demi ensommeillé, j'étais en train de lui tailler une pipe à moitié endormi, puis il me relâcha en me disant « continue », il s'allongea sur le dos, cala son oreiller, écarta bien les jambes et mit ses deux mains sous sa nuque, pendant que je le pompais je sentis mon sexe grossir. J'aimais mon rôle. Ça ne dura pas très longtemps, il jouit puissamment, cette fois j'avalais son sperme, puis il me dit de m'allonger, il prit mon sexe main et le branla doucement, quand il le sentit devenir bien dur il accéléra le rythme et me fit jouir, j'ai joui en poussant un grand cri, je n'avais jamais joui d'une façon si intense, le plaisir était parti de mon ventre puis était descendu entre mon ventre et le haut de mon sexe, puis quand j'ai craché j'ai nettement senti mes couilles se vider, le plaisir était passé entre mon anus et le bas de mes couilles, je jouis en saccades fortes me faisant décoller les fesses du drap.
Et bien... On dirait que tu as pris ton pied...
Je me vis lui dire dans un souffle confus... Je t'aime... Il me regarda d'un air interrogatif puis sans dire un mot se retourna et s'endormit.

En dehors de la maison nous étions comme deux copains, j'étais Dominique au masculin mais dès franchi le seuil de la porte je redevenais Dominique au féminin.
Un soir alors que nous nous couchions je l'entendis me dire.
Bon ma poule on va passer à l'étape suivante de ton éducation.
J'eus la gorge nouée, j'étais bien comme ça que voulait-il encore.. ? Il me tendit un tube de vaseline.
Badigeonne toi le trou du cul.
Ça y est, ça arrivait, je savais que ça allait venir mais j'appréhendais ce moment. Sans rien dire je mettais un peu de vaseline sur deux de mes doigts et les enfonçais dans mon cul.
Enfonce tes complètement et tu tourne pour t'élargir.
Ça me faisait mal mais je faisais de mon mieux.
Mets toi à quatre pattes la tête contre l'oreiller et tu écartes bien les cuisses.
Je m’exécutais. Il posa une main sur ma hanche et de l'autre guida son sexe pour chercher mon petit trou. Je transpirais... Ça y est je devenais vraiment une pédale. Il fit pénétrer son sexe doucement, je gémissais de douleur. Une fois bien à l'intérieur il s'arrêta et me tapota la nuque.
C'est bien, je suis content de toi.
Puis il prit mes deux hanches par les mains et m'encula frénétiquement, j'avais mal mais je bandais... De temps en temps il me filait une bonne claque sur les fesses. Il enfonçait son sexe jusqu'au bout, puis une fois que j'étais bien élargi, le sortait complètement pour le réintroduire instantanément. Ça ne dura pas, très longtemps, il jouit, resta en moi encore un moment puis me retourna et m'embrassa, que dis-je m'embrassa, il me roula une longue pelle, puis sans dire un mot il s'allongea et se retourna.
J'étais sa femelle... J'attendais le soir avec impatience qu'il rentre de son travail, la table était mise, le repas était prêt, une fois que nous avions dîné je débarrassais et faisais la vaisselle.
Quand nous nous couchions j'avais mes directives, je devais systématiquement tenir sa bite en main et s'il bandait je devais le branler doucement puis attendre ses instructions. Plusieurs fois au début j'avais oublié et il m'avait envoyé dormir sur le canapé.

C'était un samedi soir.
Domi va te préparer on sort.
On va ou ?
Tu verras bien. Tu mets ton jean moulant.
Oui chéri.
Dans la voiture.
On va chez un ami.
Qui ?
Tu ne le connais pas, je veux que tu sois très attentive, souriante et agréable.
Oui chéri.
Je vais continuer ton éducation, je vais te prêter à Jacques mon ami.
Me prêter ??
Oui tu passeras la nuit avec lui.
Mais je ne le connais pas...
Il freina et se gara sur le côté de la route.
Tu discutes ?
Mais...
Ou tu fais ce que je te dis ou on arrête tout !
Je baissais la tête.
Je vais faire ce que tu dis...
Je préfère.
Jacques habitait un charmant pavillon de banlieue avec un petit jardin devant.
Ah François...
Bonsoir Jacques, je t'ai parlé de Dominique, tu verras elle est très gentille.
Je n'en doute pas une seconde dit-il en souriant. Moi j'étais tordu de honte, que m'arrivait-il encore ? Jusqu’où irais-je ? Mais j'aimais François et j'étais prêt
à tout pour le satisfaire.
Nous étions assis dans le salon et prenions l'apéritif.
Fous toi à poil ma poulette.
Sans discuter je me déshabillais, une fois nu ils me firent asseoir entre eux, ils baissèrent leurs pantalon sur les genoux et me prirent chacun une main et je me vis les branler tous les deux en même temps. Pendant que je faisais ça ils discutaient de tout et de rien. Puis ils m'amenèrent dans la chambre, je dus les sucer tous les deux puis me faire prendre à tour de rôle, je m'était élargi et on pouvait me pénétrer sans problème, alors il m'arriva quelque chose que je n'aurais jamais pu imaginer, je jouis tout seul comme çà, sans me branler ni même toucher mon sexe, uniquement parce que j'étais enculé... J'étais devenu une de ces pédales dont je me moquais avant, pas un bi, un vrai homo, les femmes ne me faisaient même plus envie. Quand enfin nous nous sommes endormis j'étais serré entre eux. Bien...
Le lendemain quand nous fumes rentrés je le dis à François, il me tapa la joue affectueusement.
OK c'est bien ma poule, tu es devenue une vraie petite gonzesse, alors on va passer à l'étape suivante, je vais te prescrire des hormones, tes poils disparaîtrons petit à petit, des petits seins vont se former et tes hanches vont s'élargir, je ne veux pas que tu sois un travesti, je trouve ça ridicule mais tu seras mi-homme mi-femme, je t'ai inscrite dans une salle de sport, tu y iras tous les jours, il faut que tu sois plus musclée et surtout que tu travailles tes fesses, je veux que tu ais un petit cul bien rond et ferme, tu es prête tout à ça ?
Oui mon chéri, je veux te satisfaire je t'appartiens, je ferai tout ce que tu me diras.
Quelques mois plus tard ce qu'il m'avait dit s'est produit, je n'étais plus vraiment une homme, j'étais androgyne, je portais des jeans moulant et une chemise large pour cacher ma petite poitrine, mon visage était fin et je n'avais plus aucun poil. De temps en temps François invitait quelques amis et pendant que nous dînions il me faisait signe et je passais sous la table pour les pomper à tour de rôle, ça les amusait beaucoup et ils se moquaient gentiment de moi. Ensuite nous allions dans la chambre et chacun m'enculait, parfois je n'étais pas très contente mais je voulais satisfaire François.

Je l'aimais.

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