Les Aventures Sexuelles D'Aliénor - Camille

L’heure de la rentrée avait sonnée. Aliénor reprenait le chemin de Paris VII. Cette année elle entrait en Licence 3. Elle avait fait son inscription administrative et pédagogique comme chaque année. Les têtes connues se raréfiaient à ce niveau, les nouvelles inexistantes, sauf cette année. Une jeune femme de 30 ans s’était inscrite. Elle travaillait pour une entreprise d’évènementiels basé sur l’Histoire. Elle avait obtenue une Licence de Littérature moderne mais après elle s’était orienté vers d’autres domaines. Aujourd’hui elle souhaitait décrocher sa Licence d’Histoire pour des raisons personnelles et professionnelles. En la voyant arrivée Aliénor voyais arriver son fantasme sa jambes. Grande, brune, la peau blanche, les yeux bleus, mince avec une poitrine généreuse. Aliénor n’en croyait pas ses yeux, ce n’était pas possible. Il devait y avoir un problème. Le problème était facile à voir si l’on s’approchait de la jeune femme, elle portait une alliance. Comme si cela ne suffisait pas elle est venue s’asseoir à côté d’Aliénor. La jeune femme s’est présenté comme étant Camille, employée par l’entreprise Histoire Evènements et qui cherchait pour plusieurs raisons à obtenir son Master. Aliénor croyait qu’elle allait devenir folle, d’autant plus qu’elle était très sympas. En sortant du cours elle devait trouver une copine pour en parler. Sauf qu’en y réfléchissant toutes ses copines avaient quittés ou la fac ou Paris. Quant à en parler à Cat elle n’est pas loquace, surtout pour ce type de sujets. Finalement elle décide d’aller au « Xéna » en parler avec Elise la serveuse. Elise lui répond. « Y’a deux solutions, soit tu la joue en finesse et tu te montres patiente, soit tu as pas la patience. Tu lui propose un rendez-vous chez toi sur le ton de l’amitié et une fois chez toi, tu lui saute dessus. – Ca s’est plus dans mes cordes. – Sauf si tu tiens à lui faire enlever son alliance et la garder dans ton lit. – Je retiens la 1ere option, mais va falloir quand même que j’attende un peu.

Si avant de lui proposer le rendez-vous je me rends compte que cette fille vaut de l’or, je la jouerais en finesse.».
Aliénor observe Camille quelques jours et se rend compte que si c’est une femme qui a plein de qualités leurs goûts, leurs manières de vivres ne correspondent pas du tout et pourtant elle est passionnée d’Histoire, de culture et possède une grande culture, mais son addiction aux expos d’arts contemporains laisse Aliénor sur la réserve. Elle décide de s’en tenir à la 1ere solution. Une semaine après avoir fait connaissances Aliénor propose à la jeune femme de venir boire un verre chez elle, Camille accepte sans hésitation.
Le jour venu Aliénor se met sur son 31, jean moulant débardeur rouge. La sonnette retentit, Aliénor ouvre la porte, Camille est là, habillée comme à l’ordinaire, c’est-à-dire simple, mais impeccable. La jeune aquitaine propose à boire et entame la discussion. Aliénor est chaude comme la braise mais a peur de se lancer. C’est Camille qui va lui offrir sans le savoir le moyen de se lancer en lui racontant comment elle a rencontrée son mari avant de lui demander si elle est en couple. Aliénor répond qu’elle l’a été et que depuis elle a prend du bon temps avec les femmes qui lui plaise, Camille masque sa surprise, mais ne réagit pas assez vite les lèvres d’Aliénor se posent sur les siennes. Camille essaie de la repousser mais sa résistance est faible et bientôt leurs langues se mélanges. A califourchon sur les cuisses de Camille Aliénor commence à caresser les seins de sa partenaire. Doucement Camille commence à faire glisser ses mains le longs des bras nus de l’aquitaine, des bras elle passe au dos, puis aux cuisses et aux seins. Elle n’aurait jamais crût répondre aux avances d’une femme, ni y trouver du plaisir. Sans qu’elle s’en rendent compte leurs mains les déshabillaient. Camille était vraiment superbe, « elle a un corps de rêve » se disait Aliénor. Les mains expertes d’Aliénor caressèrent le corps de son amante s’attardant particulièrement sur ses seins, gros, fermes et ronds, tout ce dont elle avait toujours rêvé.
La peau blanche sentait bon la vanille et la toison brune était coupée court. Avec un délice extrême elle faisait naviguer sa main entre cette toison et la jolie poitrine de sa maîtresse, avant de laisser son doigt caresser l’antre de la jeune femme. Camille ne disait rien elle avait fermé les yeux et semblait à l’écoute des sensations que lui donnaient les gestes de sa partenaire. Après la douceur des caresses Aliénor décidait de passer à la vitesse supérieure, son doigt les gestes de son doigts se faisaient plus rapides et sa langue posée sur le sein gauche de sa maitresse s’agitait sur la peau, le mamelon, le téton. Camille commençait à gémir sous ces décharges de plaisir. Mais Aliénor qui voulait faire durer ce plaisir savait parfaitement doser ses gestes et ce n’est qu’après de longues minutes qu’elle décidait de laisser l’orgasme qui montait aller au bout. Camille gémissait de plaisir. Quelques minutes plus tard c’était Camille qui faisait l’amour à Aliénor et elle se débrouillait bien. Aliénor se demandait même si Camille n’avait pas déjà eût une expérience homosexuelle. Positionnée au dessus d’Aliénor Camille frottait son sexe contre celui de son amante qui dévorait ses seins. Sans faire pénétrer ni son doigt, ni sa langue Camille allait faire jouir Aliénor. Aliénor était ivre de bonheur elle venait de faire l’amour avec la femme dont elle avait toujours rêvé physiquement. Après l’avoir refait deux fois elles discuteront.
« Je ne te pensais pas lesbienne.
- C’est comme ça. J’ai été surprise que pour une hétéro tu te débrouille aussi bien.
- J’ai eût une aventure avec une fille au lycée.
- Tu avais aimé ?
- Oui. Mais après j’ai trouvé mon mari.
- Tu lui diras ?
- Non, pourquoi ?
- Je pensais.
- On est fidèle l’un envers l’autre, mais il peut arriver une incartade. Depuis 10 ans que l’on est ensemble c’est la 2e fois que je le trompe. Et je pense qu’il m’a trompé autant de fois. Ce n’est pas grave, ce sont des accidents.
»
Tout cela laissait Aliénor songeuse. Les jours qui suivirent, ni l’une, ni l’autre ne reparlèrent de ce qui c’était passé. Aliénor avait vu juste Camille avait un physique de rêve mais ça n’allait pas plus loin. En apprenant à la connaître elle se rendait compte que Camille n’était pas faite pour elle. Elles resteront en bons termes tout au long de l’année avant que la fin de l’année ne les sépare.

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