Collection Pute. Grand-Mère Odette. Saison Vi (17/18)

• Vous commanderez du champagne pour offrir à la fille, bien sûr si vous jugez qu’elle est une bonne professionnelle.
Votre champagne est bon, bien meilleur que celui que nous vendons à nos clients.
Dites-moi, votre petit viticulteur, il serait possible de le rencontrer.

C’est nu autour d’une table avec la chance de nous être arrêté avec Karine, que je suis allée chercher à gare de Lille avec mon vieux copain de balade, mon Scooter.
Mes deux amants Mario et Luis fêtent leurs 24 ans.
Deux garçons, une seule année, ce sont des jumeaux.
Par tradition, chaque année l’un d’eux offre le cadeau à son frère et organise l’ensemble, jusqu’au repas.
Par chance à ce qu’ils nous expliquent, Mario qui reçoit son frère aujourd’hui est meilleur cuisinier que son frère.
Saumon entièrement nettoyé de toutes les arêtes à la pince à épiler.
Fromage et nous sommes au moment du dessert.
J’apprécie la coupe de champagne, bien meilleur que celui que ma grand-mère sert à sa clientèle.
En demandant s’il est possible d’en commander à leur petit viticulteur, je sens l’arnaque de Lala avec Serge et le prix réel qu’ils facturaient à grand-mère cette piquette.

• C’est d’accord, baiser à l’œil, tu nous dis qu’elles seront deux, Sacha elle est bandante aussi !
• Sacha si tu connaissais ce qu’elle a été obligée de faire pour élever ses trois s, tu serais moins véhément.
Contrairement à ce que l’on peut penser, c’est une vraie professionnelle du sexe.
C’est grâce à elle que j’ai découvert certaines personnes qui truandaient ma grand-mère Odette.
• Excuse-moi, nous serons enchantés de la rencontrer avec Luis et de te rendre service en testant Clarissa comme je viens de tester Karine sans le savoir.

C’est là que la porte coulissante de la salle attire notre attention.

• Pourquoi on m’a testé ?

Quoi dire pour retomber sur nos pieds sans dévoiler trop top à Karine que je tiens un bordel et que je compte qu’elle travaille avec nous.



• Je viens de leur raconter le coup avec le gendarme et que ce sont certainement tes cuisses dénudées sur ma Vespa qui nous avaient sortis d’une situation difficile.
• J’ai ajouté, que cela avait été un test à ta beauté pour toi.
• Au merci, ça me remet le moral en hausse après l’épreuve que je viens de subir.

Complètement hors sujet, mais je connais Karine, son cerveau est assez lent pour enregistrer notre réponse comme parole d’évangile.
Nul doute, qu’elle est plus douée pour vivre les jambes écartées que de devenir prof de philo.

• Puisque Karine se trouve de nouveau parmi nous, magnifique dans sa nudité, je vais aller chercher notre gâteau d’anniversaire.
• Je vais chercher une chaise.
• Viens t’assoir sur mes genoux, elles vont te réchauffer.

Mario est retourné dans la cuisine, j’entends la porte du frigo s’ouvrir.

• Mais Mario va être mécontent de me retrouver sur tes genoux, Luis.
• Nous sommes jumeaux, ce qui est à lui est à moi.
• Regarde ce Jacuzzi, il est à lui et à moi.
• Tu me compares à votre Jacuzzi !
• Façon de parler là encore, Karine, Luis veut dire qu’aucune jalousie se place entre eux.
Moi-même j’ai fait l’amour avec les deux.

Elle va s’assoir, connaissant Luis, je suis certaine que, rapidement elle va se sentir agressée par son morceau encore pendant, mais qui va rapidement relever la tête.
Je vois Mario arrivé avec un gâteau et des bougies allumées.
24 comme veut la tradition.

• Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire les garçons, joyeux anniversaire.

C’est moi qui entonne cette chanson très connue par des millions de personnes dans le monde entier chaque jour dans toutes les langues.

• Ensemble les garçons, soufflez ensemble.

C’est ce qu’ils font, ça doit fonctionner, car elle se tortille.
Plus elle se tortille et plus ça doit fonctionner.
Les bougies éteintes, elle regarde Luis.


• Tu sens comme elle est grosse, plus grosse mais aussi plus longue que celle de Mario.
• Vante-toi frérot, c’est moi qui ai la plus grande, demande à Gladys, elle s’est occupée des deux, l’autre soir.
• Karine, lève-toi, je reviens.

Ce sont bien là les hommes vouloir comparer leurs bites, je me souviens du soir ou j’ai remplacé Sacha auprès de ses clients, l’un d’eux m’a fait partir avant de décharger.
C’était et de loin celui qui avait la plus petite, mais il savait merveilleusement s’en servir.
C’est la bite à moitié tendue qu’il va vers ses affaires dans le jardin et en revient avec son mètre de chantier.

• Mario vient vers moi, Karine, voilà le mètre, suce nous et dès que nous avons la verge tendue, mesures.

Les deux frères se placent de chaque côté de ma copine, qui sans plus se poser de questions s’agenouille, pose le mètre et prend en main les sexes des deux compétiteurs.
Elle m’a montré qu’elle savait sucer, mais le faire à tour de rôle en les suçant chacun leur tour, c’est une performance.

• C’est moi qui vais mesurer, je suis un juge neutre.
• Dépêche Gladys, je suis à fond.

Le mètre fait 5 mètres, j’ai de la marge pour Luis.

• 19,8 à toi Mario.
19.6, c’est bien toi qui as la plus longue de deux millimètres.
• Je suis le champion.
Je suis le champion.

Luis exulte, Karine a du mal à lui tenir la bite.

• Je conteste le juge-arbitre, le mètre était placé plus haut que pour toi Luis.
• Arrêtez de jouer les machos, Karine tient mange ton gâteau, tu l’as bien mérité.
Je vous déclare match nul.

Je pose le mètre sur la table.
Je prends une poignée du gâteau à la crème au chocolat que je badigeonne sur les queues des deux garçons.
Fin du combat.
Karine bonne fille et aimant certainement le chocolat les pompes de nouveau en rythme.
Il bande magnifiquement, comment voire qui de l’un ou l’autre.

Je m’installe à ma place à leurs côtés.
Je coupe une part que je mange à la petite cuillère.
Une bouchée pour papa Luis.
Une bouchée pour papa Mario.
Une bouchée pour moi.
Les deux garçons se souviendront de leur anniversaire.
Les queues des garçons sont de nouveau immaculées, Karine a bien fait son travail.
Pour elle du gâteau et deux rasades de sperme quand ils éjaculent chacun leur tour.

Nous nous rhabillons, nous remettons nos casques et je pars pour faire le reste de la route jusque chez nous.
À la frontière, une torche blanche est agitée devant nous.
Je m’arrête.

• Contrôle de police, veuillez me présenter vos papiers.
Encore vous.
• Et vous, vous nous poursuivez avec vos collègues.
• Pardon, on suit les ordres.
Avec mon collègue, nous sommes de service jusqu’à minuit en équipe avec les policiers belges.
Enlevez vos casques, que je vois que vous êtes bien deux filles.
On recherche un repris de justice.
• Faudrait savoir, vous vouliez nous verbaliser, car ma copine roulait sans casque et maintenant qu’elle en a un, vous voulez qu’elle l’enlève pour voir si nous sommes des filles.
Vous avez assez maté les cuisses de ma copine tout à l’heure pour voir que nous avons des chattes et non des pénis.
• Gladys, c’est toi, laissez Adrien, ce sont des copines de chez moi.
• Joselyne, tu tombes bien.
• Elle a raison, nous avons ordre d’intercepter un homme qui a tué dans le sud de la France et que nos supérieurs suspects de vouloir se réfugier en Belgique.
C’est la chose que l’on nous a dit, l’homme a un fort accent du Sud, ils sont rares chez nous.
Gladys, je suis passé...
• Chez ma grand-mère.

J’ai coupé la parole de Jocelyne de peur d’être obligé de ramener Karine au train à Lille si elle apprend maintenant que je tiens un bordel.
Serait-il possible que l’homme recherché soit Mario, l’autre celui du Sud ?.
..

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