La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°834)

Fanny au Château – (suite de l'épisode précédent N°833) -

La deuxième surprise fut de découvrir ce qui l’entourait. Elle était dans une pièce magnifique ou le plafond immense était un dôme en verre sombre qui montait pour la pointe en flèche très haut. On distinguait la lumière du jour au travers les immenses baies vitrées de cette magnifique toiture. Elle avait été installée au milieu de la pièce sur un parquet tout semblable à celui de la salle du casino. A 5 mètres de fanny et tout autour, hormis une allée centrale par laquelle elle avait du arriver, il y avait des chaises confortables et une assemblée de nobles perruqués étaient assis tranquillement à bavarder en la scrutant sous tous les angles. Les commentaires allaient bon train et fanny compris qu’elle était le sujet principal des discutions. Fanny chercha son Vénéré Maître mais en vain elle ne le voyait pas et cela l’inquiétait beaucoup.

Quand tout d’un coup, le bruit sourd d’un gong se fit entendre de on ne sait d’où. Le silence se fit de suite pour laisser place à des sons résonnant de tambours et djembés ainsi que des cris chantés tels ceux de peuplades primitives. L’assemblée tourna alors la tête dans la direction de cette musique africaine pour découvrir une entrée des plus colorées. En effet, un groupe d’africains arriva, quasi nus mis à part colliers et bracelets ainsi que des décorations diverses sur leurs corps comme tatouages ou petits crânes squelettiques d’animaux divers. Il y avait 6 femmes nues qui dansaient de leurs corps recouvert de peinture aux couleurs très vives. Les 12 hommes aussi étaient peints mais ce que remarqua de suite fanny, ce fut ce qui suivait derrière eux. Toute une queue leu leu d’esclaves à 4 pattes.

Elle reconnut de suite parmi eux, ses compagnons de cachots tel que e46, serf69, e541,e722. Sans un mot walter qui fermait la marche, fit mettre les soumis au nombre de 8 côte à côte en levrette face au public et cul relevé.

Les 12 hommes africains se divisèrent alors en deux groupes. 4 gardèrent leurs djembés et allèrent se mettre à côté du groupe des soumis. Les 8 autres s’installèrent en s’asseyant à l’envers pour chacun sur le dos d’un esclave face à fanny et ainsi tournant le dos à l’assemblée. Les esclaves firent ainsi un excellent siège et les africains pouvaient se servir des fesses des soumis comme peau de tambour. Quand les djembés se remirent en action, les fessées claquèrent sur les fesses des esclaves au rythme de la musique. Et ce fut une volée sans discontinue de fortes claques aux fesses que reçurent les esclaves. Ils servaient ainsi de tambours. Les esclaves criaient leur douleurs mais leurs hurlements ne se fit pas entendre, couverts par les djembés des 4 autres africains

Une des africaines s’approcha alors, tout en dansant, de fanny avec un bol en bois et fumant d’une mixture douteuse. Elle força fanny à s’abreuver de ce bouillon aux herbes mystérieuses. Puis la belle africaine à la poitrine généreuse se remit à danser tout autour de la belle fanny. Au bout de quelques instants, le rythme de la musique aidant conjugué à la drogue que fanny venait d’absorber malgré elle, la tête commença à lui tourner. Des sensations étranges et presque hallucinogènes lui monta au cerveau. Il lui semblai planer et ne sentait plus son corps. Comme si son esprit se ‘’détachait » de tout son être.

Et c’est dans cette semi somnolence où une dangereuse et douce euphorie de bien être gagnant son esprit qu’elle aperçut le géant noir qui était venu la chercher tantôt. Il poussait à lui tout seul une énorme forge montée sur roulette et avança jusqu’au bord du parquet. Dans cette forge mobile, un brasier rouge donnait une généreuse fumée qui montait jusqu’au dôme. Un fer rougi des armoiries des Evans baignait dans les tisons bouillants.

La musique s’arrêta en même temps que les innombrables fessées données aux soumis devenus pour l’occasion des ‘’instruments à peaux’’.
Rarement on avait vu des fesses aussi rougies.

Puis un homme majestueux, avec sa haute tiare sur son crâne et tout vêtu de blanc telle une aube de prêtre et assis sur un trône aussi monté sur roulette arriva. Ce haut siège était tracté par 2 esclaves noirs et musclés portant des œillères à la tête telles des bêtes de somme. On aurait cru voir des bœufs, tant ils paraissaient costauds. Le trône dépassa l’assemblée, les musiciens et leurs ‘’instruments humains’’, puis les danseuses garées sur le côté et stoppa à quelques mètres de fanny. Celle-ci sous l’effet de la drogue somnolait en dodelinant de la tête mais reconnut tout de même son Maître descendant de son trône. L’assemblée se leva pour acclamer le Maître des lieux, le Marquis d’Evans. Et tous les esclaves autres que ceux déjà utilisés comme siège et djembé, se prosternèrent.

D’un geste de la main, ce fut le silence. Et le Noble, regardant l’assemblée, prit la parole d’une voix forte, claire :

- Mes amis, vous êtes rassemblés aujourd’hui comme à chaque marquage de mes esclaves, d’ailleurs, pour assister à celui de ma nouvelle chienne. Elle porte encore le nom de fanny mais dès qu’elle aura mon sceau en sa chair, elle deviendra officiellement esclaveLunaMDE et sera à vie ma propriété.

Le Marquis s’arrêta et les acclamations fusèrent. D’un autre geste de la main la musique de danses africaines repris et les fessées de plus belle aussi. Les danseuses tournèrent de plus en plus vite dans un tourbillon rapide où les sens de fanny furent entremêlés à cette ambiance de rituel africain. Ambiance à la fois magique et ensorcelée amplifiée sous les effets de la mixture. Fanny était dans un autre monde, elle voyait son Maître mais ne pouvait sortir un seul mot. Elle était complètement e quand le Marquis muni d’un gant de protection empoigna le fer pour le sortir du brasier. Il s’approcha le bras levé avec le tison au bout rouge qui crépitait dans l’air. Quand il stoppa à quelques centimètres de fanny, celle-ci ne réagissant même pas avec ses yeux fixes qui regardaient le rouge du fer mais sans le voir, la drogue agissant pleinement.
La musique monta d’intensité quand le Marquis visa doucement l’entre deux seins pour venir y plaquer un bref instant le bout ferreux rougis et fumant. Fanny hurla d’un coup. Un cri de douleur très bref presque sans s’apercevoir qu’elle venait de crier pour tout de suite s’évanouir. Une odeur de peau brûlée s’échappa de son buste...la marque des Evans était désormais en elle pour la vie ...

Ce n’est que le lendemain matin qu’elle se réveilla dans un lit douillet. Ce n’était pas celui du Marquis et elle fut surprise de n’être pas dans sa cellule. Quand elle ouvrit les yeux, elle aperçut son Maître qui lui sourit gentiment. Elle regarda autour d’elle et vit qu’elle était dans une chambre digne des Contes des Mille et une Nuits. Tout était beau, luxueux, capitonné. Le lit, on aurait dit celui d’une reine comme la chambre d’ailleurs.

- Mais… Mais où suis-je ? demanda faiblement fanny sans bouger en souriant à son Maître

- Tu es dans la chambre royale, dans les appartements privés. Rares sont celles qui ont droit de coucher ici. Mais je te t’offre ce privilège…

- Mais qu’est-ce qui m’est arrivé, demanda-t-elle en essayant de réunir ses pensées encore un peu confuses… Ah oui, je me souviens j’étais attachée… la danse africaine…. j’ai bu et …. (et réalisant) … Ho mon dieu mon marquage, je…

Fanny porta sa main à sa poitrine pour s’apercevoir le volumineux pansement qu’on lui avait posé et qui était fermé par des bandes stérilisées entourant son buste… Alors son Maître lui dit d’une voix douce :

- Tu es désormais sous crème anesthésiante sur ton marquage pour plusieurs jours. Jusqu’à complète cicatrisation. Tu recevras tous les soins nécessaires en te reposant ici. Tant que tu ne seras pas complètement remise, tu seras traitée comme une reine…

- Mais Maître, je… disait fanny de ses yeux pétillant d’émotions et d’amour

- Chut, lui dit le Marquis en l’embrassant tendrement sur ses douces lèvres chut ! … esclaveLuna MDE.
.

- Maître, Mais je… je vous aime …, eut juste le temps de dire fanny avant ce tendre baiser d’amour …

(A suivre…)

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