La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°835)

Histoire d'une soumission au Château - (suite de l'épisode N°830) –

Olivier reçut sa correction, Marie la cuisinière prit le temps de porter les coups d’une manière régulière, Olivier gémissait comme une lopette, quand elle lui dit sèchement :

- Petite pute, tais-toi, je sais que tu as apprécié ! Je veux t’entendre le dire à haute voix.
- Oui Madame, j’ai apprécié la correction, répondit en gémissant de plaisir Olivier.
- Bien, dit Marie, tu seras une bonne chienne et tu verras tout à l’heure ce qui t’es réservé, Monsieur le Marquis a bien l’intention dans le Donjon du Château de faire de toi, un chien soumis à tous Ses Exigences. Tu imploreras à genou, la douleur mélangé au plaisir d’être à ta place sera ta récompense et tu liras dans les yeux du Maître tout ce qu’il va obtenir de toi. Mais pour l’instant je te ramène dans ton cachot, le chien. Je reviendrai te chercher vers 9 heures quand tous les amis de Monsieur le Marquis seront réunis au Donjon.

Le soumis meurtrit dans sa chair retourna dans le cachot, ramené en quadrupédie tenu en laisse par Marie qui une fois le soumis rentré dans sa cellule referma le cadenas tout en lui laçant :

- Repose-toi maintenant, il faut que tu arrives en forme dans le Donjon.

Olivier obéit à Marie, mais il ne pouvait s’empêcher de penser à Monsieur le Marquis et à sa soumission envers lui et en cela il était heureux de vivre ce qu’il était et il se rendit compte du privilège qu’il avait de se trouver entre ces murs. Le sommeil fut long à trouver…. Plusieurs heures après c’est Walter qui d’un coup de cravache sur le fessier le réveilla :

- Allez debout, tout le monde est arrivé. Il ne faut pas faire attendre les hauts personnages qui t’attendent dans le Donjon, espèce de chien. Mais d’abord passe vite fait à la douche, tu dois être un minimum présentable. Puis je te mettrais une sorte de laisse accrochée à ton collier de chien…

Le soumis obéit, il se dirigea à quatre pattes jusqu’à la petite pièce attenante au cachot et il put se doucher à l’eau froide.

Quand il fut propre, le Majordome lui fixa, en guise de laisse, à son collier de chien une grosse chaîne et il tira dessus pour l’emmener dans les couloirs du Château. Le trajet prit une bonne dizaine de minutes. Olivier suivait Walter avec cette lourde chaine accrochée à son collier, avant d’arriver devant une haute et massive porte vernie et sculptée. Walter se retourna et lui dit :

- A genoux, espèce de chien tu vas entrer, dans un instant, dans le Donjon de Monsieur le Marquis. Tu te rappelles ce que tu dois faire, tu répondras à Monsieur le Marquis quand il t’appellera et c'est par Maître que tu termineras tes phrases et l’obéissance totale est requise, sinon, tu seras expulsé du Château dans l’heure qui suivra … Une fois cette porte franchit ton corps ne t’appartient plus, tu es à leurs dispositions. Et ne l’oublie pas ou ta punition sera l’exclusion pure et simple du Château…

La porte à ce moment-là s’ouvrit et Monsieur le Marquis apparut, voyant Walter et le chien soumis à genou :

- Mon cher Walter… qu’avons-nous là ? Un bon petit chien soumis qui, ce soir va nous prouver sa soumission parfaite envers Moi et mes Invités. Je compte bien m’amuser et profiter de tous ces trous…. Mais d’abord, qu’il entre dans l’attitude du chien qu’il est.

Olivier obéit et de la position à genoux, il se mit à quatre pattes et il entra dans le Donjon du Château, la tête baissée. La pièce était vaste, les murs de pierre était revêtus de riches tentures et tableaux, une lumière tamisée lui permis de voir les différents objets présents dans la pièce : Des palans, un chevalet, une croix de saint André, une table gynécologique, des fouets, des martinets, des gods de toutes tailles, des pinces, des poids, etc… Il remarqua aussi la dizaine de personnes présentes. Il y avait une bonne proportion d’hommes mais quelques femmes étaient aussi présentes, le docteur qui lui avait vivement conseillé de venir au Château était là aussi. Le Maître des lieux prit la parole :

- Mes chers amis, je vous présente ce chien soumis.
Comme tout chien soumis il prendra son plaisir dans sa soumission à Nous obéir et notre contentement sera son bonheur.

Se faisant Monsieur le Marquis prit un fouet, et d’un geste zébra le dos d’Olivier. La soirée allait commencer, Le soumis sous le coup blêmis mais le Châtelain le rappela à l’ordre :

- Tais-toi espèce de larve, sache que dans un instant, tu vas te comporter comme une chienne en chaleur. Pour l’instant, lève-toi et tiens-toi debout, tête baissée, jambe écarté, mains sur la tête. Qu’on l’attache contre cette table, buste en avant et face contre le plateau, jambes écartées au sol.

Le soumis obéit, il se leva et prit la pose même si tout cela l’excitait grandement, en effet il bandait fort. Le Noble sourit satisfait et Olivier nu comme un vers bandait d’excitation d’être ainsi offert devant tous les Invités du Maître. Puis on l’attacha comme exigé. Tout le monde pouvait ainsi voir son fessier bien exposé. Ce qui excitait fortement Olivier en bandant dur

- Mes chers amis pour commencer, nous allons dilater son anus. Je veux qu’il soit comme un vagin bien ouvert, toujours béant et offert à qui veut bien le prendre. Pour ce faire je vais utiliser le plus gros god de ma collection mais d’abord qui veut enculer ce chien ?

Le docteur qui l’avait vu en consultation s’avança :

- Moi je veux bien le prendre ce chien bâtard.
- Très bien, répliqua le Noble, mais pas tout de suite cher ami, d’abord nous allons faire mieux que cela. Sachez que Marie ma fidèle cuisinière a spécialement préparé pour cette soirée un onguent-gel à base de poivre qu’on va lui appliquer sur et dans son trou du cul. Cher Docteur vous qui avait l’habitude de faire des soins, voulez-vous bien appliqué cet onguent dans l’entre-fesses de ce chien, n’oubliez pas de garnir l’intérieur de son anus, le résultat sera cocasse à voir.

Le médecin prit l’onguent et appliqua celui-ci. Le soumis sentit un picotement sur son anus, ce qui paradoxalement le fit bander encore plus.
En effet, il sentait au niveau de son trou du cul une chaleur l’envahir, et tout d’un coup un besoin de se frotter pour se calmer, mais il était attaché et il ne pouvait pour se calmer que remuer le cul d’une manière obscène. Le Noble savait tout cela, avec satisfaction il vit ce chien soumis se comporter comme une chienne en chaleur en remuant ainsi du cul. Olivier avait besoin de plus en plus de se frotter à quelque chose pour calmer ce feu qui lui prenait les fesses et irradiait vers son anus et son intérieur. Monsieur le Marquis ordonna alors de positionner un god de telle façon qu’Olivier n’avait plus qu’à écarter les jambes et basculer le bassin pour se sodomiser. Le Maître dit alors :

- Détachez-le de la table … esclave, tu vas te goder devant nous…
- Ouiiiiiiii Maître, mon anus est en feuuuuuuuu … ça gratte, Maître …, dit le soumis avec un cul qui le démangeait

(A suivre…)

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