Le Vieux Pervers - Partie 1

Mon prénom est , j'ai 26 ans et je suis mariée à Damien depuis 3 ans maintenant..J'habite un petit village en Bretagne dans une cité pavillionnère réservée au personnel de la Marine nationale exercant dans la grande ville voisine à l'arsenal.
Damien est sous-marinier et cela signifie qu'il s'absente totalement pendant 6 mois continu par an et ceci depuis 4 ans maintenant.
Je suis une jeune femme épanouie et heureuse d'une manière générale, bien élévée et plutôt optimiste et joyeuse, j'ai mes petits secrets afin de combler les longues absences de mon homme, et même si nous n'avons pas encore d's j'ai une vie bien remplie et je travaille comme assistante laboratoire dans une ville voisine.
Je suis une femme très sage, même si je sais rapidement me déchainer dans l'intimité, je réserve mes désirs et mes pulsions à mon mari, je lui ai toujours été fidèle...
C'est la quatrième année qu'il s'absente, cela fait 4 mois qu'il est parti, et pour une des premières fois j'ai réellement du mal à le supporter à et à le vivre au quotidien...Les 6 mois passés avec lui ont été formidables, j'ai pu en profiter pleinement chaque soir, il était autant en manque que moi et je pensais que j'avais enmagasiner suffisament d'amour pour tenir la lonue absence annoncée de mon mari.....
Cela fait 4 mois et j'ai furieusement envie d'amour et de sexe, plus que les autres années je soulage ma libido en pleine effervescence comme je peux.......
Ce manque fait de moi parfois quelqu'un de différente, plus lubrique et plus cérébrale, je me soulage comme je peux et j'ai découvert des moyens détournés pour virtuellement réaliser divers fantasmes, qui au fil des mois de sevrage se déclarent plus nombreux en moi......
J'ai divers sexe toys que j'ai depuis peu et qui m'ont tous été offerts par Damien et testés, pour m'aider à combler en son absence et pour qu'il puisse fantasmer sur moi lors de ses longues sorties en mer.
Je les utilisent assez regulierement, ils sont mes partenaires les soirs de solitude, qui vous l'imaginez sont nombreux sur l'ensemble de l'année.


Oui car je me surprends fréquement et de plus régulierement à visionner des vidéos pornos sur le net de toutes sortes, je me caresse à chaque fois et devant des scénes parfois assez osées, je deviens de plus en plus perverse au fur et à mesure que son absence se fait sentir.......
Depuis peu j'ai mon petit secret, mon petit fantasme que je vis totalement seule sans en avoir jamais parlé à quiconque même pas à mon mari.
Je fréquente un chat sur le net, j'y vais rarement mais parfois je m'éxibe en me carassant devant la cam et devant de parfais inconnus sans jamais dévoiler mon visage bien entendu....Ces séances souvent intenses m'excitent terriblement, ma pudeur disparait totalement et je suis souvent totalement soumise à mon interlocuteur qui ment profite avidement de la situation.
Hormis ces quelques excès, je suis très sage et discrète, je ne porte pas de tenues provocantes ni même de dessous affriolants et j'évite de me faire reamrquer même si je suis plutôt coquette et adepte du maquillage.
De plus, sans prétentions aucunes j'ai un corps et un visage plutôt attirants et plus particulierement pour les hommes plutôt agé, je pense qu'il voit en moi l'incarnation parfaite du fantasme lubrique de l'eternelle adolescente dans un corps de femme, je suis fine une belle poitrine bien déssinée et opulente par rapport à ma taille, des fesses rebondies, pas très grande j'ai une taille de guêpe je ne souffre d'aucun excès de poids.
Mes cheveux sont chatains foncés avec des reflets roux, mi longs ils sont legerement ondulés, les traits de mon visage sont fins et on me donne souvent à peine la vingtaine tant j'ai gardé un visage d'adolescente. Et détail important pour moi aucun percing excepté les oreilles ni tatouages quelconques, à peine quelques touches de maquillage au quotidien.

Nous sommes en juin et j'ai profité de quelques jours de récup pour investir la maison familiale dans le sud-ouest de la France.
Mes parents sont partis, enmenant mon petit frère avec eux je profite de la grande maison et de la piscine tout en assurant une présence pour la maison dans cette campagne reculée.
....Je suis aidée par Rox le rotweiller et fidèle gardien du site.........Je jardin est grand, le silence et la tranquilité règnent, je peux donc buller et m'adonner à de longues séances de bronzage sous un soleil éclatant......Et surtout personne pour venir me contrarier, je me permets même de pratiquer le top less car le seul vis à vis existant est une petite fenêtre appartenant à une ferme distante d'une cinquante de mètres, les volets toujours clos je ne me suis jamais sentie inquiétée ni observée...
Aujourd'hui je me suis préparée un mojito avec la menthe du jardin, et je me suis installée sous le soleil face à la piscine sur le transat et assez rapidement, sous les effets de la chaleur et de l'alcool je me suis completement relachée et laisser-aller à des caresses sauvages et lubriques, prenant différentes poses où je m'offrait totalement à un amant imaginaire, j'avais déjà découvert avec Damien que jouir en extérieur était plus orgasmique...
J'ai eu plusieurs orgasmes très violents et mes doigts ne suffisaient plus, et pour en arriver là j'étais assurément en manque d'hommes et de queues pour répéter plusieurs fois l'opération dans la même après-midi et ceci deux jours de suite.
J'utilisais le manche d'un tournevis pour représenter le sexe de mon amant virtuel.......Je l'inondais plusieurs fois tout en me frottant longuement à lui les jambes écartées ou pire à quatre pattes dans l'herbe..........
Je pensais à tord être completement discrète et jamais répréhensible de tels actes car completement à l'abri des regards étrangers, protégée dans cet espace clos...
En fin d'après-midi je remarquais néanmoins que les volets de la fenetre de la ferme n'était plus clos mais entreouverts alors que j'étais persuadée sans totalement être sûre qu'ils étaient bien fermés en début de journée.........Ca m'a grandement preocupée une bonne partie de la soirée, et lorsque la petite cloche a sonnée j'ai sursautée et les aboiements de Rox m'ont presque effrayée.

Au travers les vitres de la porte j'ai apreçu une silhouette masculine et Rox assis devant remuait la queue, pas de risques à ouvrir la porte à priori........
Un veil homme maigre se tenait devant moi tout sourire, il devait bien avoir pas loin de 70 ans, il me gratifia d'un bonsoir et me tendit la main pour se présenter comme étant le voisin et propriétaire de la ferme d'un côté, mon sang ne fit qu'un tour, j'étais prétifiée et j'essayais tant bien que mal de garder une certaine prestance sans laisser apparaître mon embarras.........
"Votre mère m'a mis au courant de votre visite et m'a demandé de passer vous voir pour vous ramenez des produits de la ferme"
Il portait un sac en toile rempli de ce qui semblait être des vivres
"Voilà pour vous" me dit'il en me tendant le sac et profitant de quelques secondes pour reluquer mon décolleté.......J'avais pas anticiper une visite éventuelle et j'étais à peine vétue d'une robe d'été à flurs relativement ample et je n'avais pas mis de soutien gorges, juste une culotte fine classique......
J'avais déjà envie de limiter cette conversation au strict minimum......J'insistais donc sur les formules d'usage avec un excès de politesse bien naturele chez moi pour essayer de prendre congé.....
"Votre père m'a demandé de vérifier le robinet d'alimentation de l'arrosage qui se trouve à la cave, il y avait un début de fuite avant leur départ"
"Il ne m'a rien dit...."
"Ben oui c'est arrivé juste avant leur départ et j'étais le seul à pouvoir les aider j'ai colmaté provisoirement la fuite je voulais juste voir si ça tenait le coup vous ne voudriez pas avoir des problèmes avec la piscine jeune fille ??"
Ben oui vu comme ça je préfèrais le laisser entrer et vérifier, Rox lui fit la fête, visiblement il connaissait les lieux.....Et à l'époque où j'habitais ici je le connaissais à peine de vue l'ayant apperçu deux ou trois fois maximum, il me semble que quelqu'un d'autre habitait cette ferme.
...
"On ne se connait pas beaucoup, je suis le père de Maxime, j'ai récupéré la maison quand il est parti à la ville travailler....Maintenant ils m'ont oublié ici, et ma fois c'est pas plus mal"
Ha oui Maxime c'était lui le voisin....J'en avais pas un souvenir impérissable....
Il parlait tout en progressant dans le couloir, et il s'arréta devant l'entrée de la cave tout en me fixant
"J'imagine que vous ne m'accompagnez pas?"
"Non sauf si vous avez besoin de moi"
"Ok jeune fille, je devrais pas en avoir pour longtemps, pourriez vous me servir quelque chose à boire ? Quelque chose de fort tant qu'à faire et avec des glaçons ce sera pas du luxe vue la chaleur...."
"D'accord....."
Il ne parlait pas fort et sans être autoritaire sa voix me poussait à l'acquiescement...
Il ouvrit la porte et je l'entendis soupirer sentant son regard parcourir mon cul alors que je me dirigeais déjà vers la cuisine, le laissant à ses occupations...
J'étais toujours un peu dans le doute, m'avait-il vu dans le jardin me branler comme une chienne.........La honte....J'en rougis rien qu'à l'idée.....Mais très brievement cette perspective me troubla, mais la raison reprit le dessus et il m'étais devenu indispensable d'écourter au mieux cette rencontre.
"Il a du bien se rincer les yeux ce vieux cochon tu m'étonnes que je ne veuille pas te suivre la dedans !!"
Finallement il était pas vraiment différent de tous ces vieux perverts qui me dévorent des yeux tous les jours....Simplement l'idée même qui l'est pu m'apercevoir completement offerte en prenant mon pied me terrifie et paradoxalement m'electrise.
J'essaye de me faire une raison et jusqu'à maintenant il ne m'apparait pas comme quelqu'un de dangereux ni même d'antipathique......C'est un vieux messieur, il connait mes parents je le vois mal dire quoi que ce soit surtout que je pense qu'il doit plus avoir beaucoup de pulsions sexuelles le vieux....
Sa peau est ridée, il est maigre mais relativement svelte pour son âge, il est pas très grand les cheveux blancs coupés courts, sa peau respire le soleil et son bronzage est agricole, un vrai paysan du coin.....
Après 10 min et lui avoir préparé un mojito et m'en être servi un.........Je me dirige vers l'entrée de la cave et lui demande, du haut des petits escaliers escarpés si tout va bien.........
"Oui mais j'aurai besoin d'outils, la fuite a repris"
"Ils sont dans la cave sur l'étagère métallique"
"Je vois, merci....J'en ai pour un moment...Soyez gentille amenez moi quelque chose à boire......."
"Heuuu....d'accord attendez !"
Tout ce que je ne voulais pas....Me retrouver avec lui dans la cave...Et il me parle d'outils ce vieux con !
J'aurai du lui demander qu'il remonte pour boire...
Tant pis c'est trop tard je lui amène son mojito et descends à taton les quelques marches menant à la cave...Même Rox redoute l'escalier et reste à la porte me laissant seule descendre.
Les néons éclairent mal et je le vois de dos à genoux devant un tuyau qui fuit abondament.....Sa chemise est trempée.......
"Il va falloir m'aider jeune fille..."
"....Ok...Vous voulez que je fasse quoi ?"
"Viens ici d'abord penche toi et tiens ça..."
En s'écartant du tuyau j'ai compris qu'il tenait un tournevis avec lequel il faisait pression sur un morceau de caoutchoux afin de contenir la fuite...
Il souriait.....Et j'hésitais tout en lui lançant un regard intérrogateur.....Sans rien dire son petit rictus de contentement semblait m'avouer qu'il avait tout vu.....
J'étais pétrifiée et il enchaina en me disant :
"Tiens ce manche fermement sinon tu vas être toute mouillée !!"
Il n'y avait rien de lubrique dans la tonalité de sa voix mais le sous-entendu était lourd de sens et je doutais de plus en plus......
Je me retrouvais agenouillée devant la fuite agrippant le tournevis des deux mains pour forcer, m'obligeant ainsi à me pencher en avant....
Je ne pouvais pas le voir, il y eu un silence de quelques secondes où je le sentais me dévorer du regard....
"Tu es très douée avec un tournevis..."
Je devins rouge écarlate, la honte et puis la colère m'envahirent d'un coup, déstabilisée je cherchais la réplique adéquate tout en balbutiant......
"...Mais....pourqquoi dites vous cela ??"
"Parce que j'ai vu à quel point tu étais en manque et bien seule pour te contenter"
"Attendez !!....."
"Non laisse moi parler, t'es en bien mauvaise posture pour pouvoir la ramener alors dis toi que non seulement je t'ai vu te branler comme une chienne mais qu'en plus je t'ai filmé, faut pas croire je suis vieux mais très bien équipée, alors je te laisse deux options, soit tu me purges completement et on oublie tout ça, soit je distribue mon petit film un peu partout......."
"Mais merde c'est quoi ce chantage !?" je lachais le tournevis et en essayant de me relever je tombais contre lui......Le jet de la fuite repris et mouilla ma robe au niveau de ma poitrine, aussitôt j'essayai de me dégager mais dans la précipitation, je mis un gnoux à terre pour éviter de trébucher...
Il était debout et je me retouvais à genoux à ses pieds........Le visage à quelques centimetres de sa braguette...
"Alors qu'est ce que tu en penses jeune fille ??"
Un flot d'images me traverserent l'esprit; Damien, mes parents, ma famille........J'étais rouge de honte et noire de colère, l'aeu ruisselait sur moi je leva mes yeux vers lui, il me toisait et me dominait du regard.........Il était beaucoup moins sympathique du coup.
J'étais outré et à la fois abassourdie par ce qui se passait, et face à cette situation et devant mon silence, il descendit la fermeture éclair de son pantalon en prenant soin de ne pas me toucher et sorti avec quelques difficultés un membre déjà à demi en érection et pourtant imposant, il se déshabilla totalement sans aucune apréhension et mon regard s'était déjà stoppé sur sa longue tige sur laquelle un gland épais et disproportionné culminait, un sexe vieux et bourssouflé par le temps, traversé de longue veine, il se dégageait une odeur hormonale muscée, et son gland était blanchatre malgré l'épaisseur....
J'étais pétrifiée, n'osant rien faire je le laissait manier son membre devant mon visage, il grossissait à vue d'oeil et même si le dégoût m'envahissait je ne pouvais pas détacher mes yeux de cet imposant engin et tout ça toujours sans dire un mot.
Ses doigts pressait la chair à demi molle faisant ainsi gonfler ce gland démesuré, je sentais son regard outrecuidant posé sur moi sans oser défier son regard......
Malgré toutes attentes, Il se pencha et d'une main ferme il me releva vigoureusement.Je vacsillait presque.......
Il me tendit une des deux verres "Bois ton verre ça va t'aider"
Tout principe avait disparu, je vidai mon verre rapidement pensant mieux résister à ce type, mais il me considérait déjà comme conquise, surement comme une salope facile, je n'en revenais pas j'étais abasourdie et étrangement impuissante face à lui......
Il me tenait par le bras sans rien dire et me colla à lui, il plongea son visage dans le cou et je senti son souffle, il semblait déjà excité avec son imposante respiration .
"Pourquoi faites vous cela ?" sont les seuls mots qui sortirent de ma bouche, il me chuchota à l'oreille "Ecoute personne ne saura au courant, je suis un veil homme, j'ai oublié la sensation d'une peau fraiche comme la tienne, et pourtant le désir me ronge, alors je te laisse pas le choix tu vas t'offrir à moi, et je vais te donner du plaisir, beaucoup de plaisir."
Son culot me laissa une nouvelle fois sans voix, il me ragardai et je n'avais pas la force de tenir son regard obsène, je sentais les vapeurs du rhum, et cette odeur de cave mélangé à ce fort mélange de sueur et de terre qui semblait émaner de son corp.
Je serrai mon bras, avec mon verre à la main contre ma poitrine, la robe étant trempé on devinait facilement les courbes de ma poitrine et bien sur mes tétons que je ne maitrisais pas, pointaient fermement, il détacha son corps du mien et m'invita à monter les escaliers".
Je le précèdait et je sentais son regard vorace insister sur le haut de mes cuisses.
Effectivement comme beaucoup pourraient le penser, qu'au moment où je montais les escaliers, J'aurai pu tenter de prendre la fuite pour me libérer de cet homme, mais vu l'isolement de la maison, la détermination du vieux bonhomme, et l'état de peur et d'apréhension dans lequel je me trouvais, j'ai préféré me raviser.
Une fois au rdc, il fit sortir le chien et la situation devenait sérieusement critique, je ne savais pas vraiment quoi faire face à ça. Le contrôle m'avait totalement échappé.
Arrivé dans la cuisine, il me coinca dans un coin me serrant de près.....
Il saisit mon verre et le remplit à moitié de rhum vieux pur.....
"Tiens bois ça"
Je portais le verre et ma bouche et l'alcool me brula les levres laissant ainsi une grimace gagner mon visage...Il se rapprocha de moi collant presque son corps suant au mien.
"bois...!" dit-il doucement
Il n'avait même pas pris la peine de ranger son sexe qui se balancaient à quelques centimètres de ma cuisse à travers le tissu de ma robe, il était maintenant raide, dominé par son gland blanchâtre, de longues veines gonflées parcouraient son sexe trahissant un état de surexitation....Je sentais le désir l'envahir alors que mon regard restait buté sur son membre, je voyais sa peau frémir, j'évitais tant bien que mal tout contact avec son corps tannée et parcheminée, en évitant son contact instinctivement je portais mon vere aux lèvres et je laissais la liqueur envahir ma bouche et mon ventre, je pensais lutter par l'ivresse ou peut-être me laisser faire.......
Une fois mon verre vidé, il m'empogna brusquement et je résistais au moins par réflexe sans vraiment lui être nuisible......et faisant remonter sa main sur ma cuisse il saisit la couture de ma culotte bour me la baisser brusquement, bataillant jusqu'à mes pieds pour finallement la tenir dans sa main.
"Maintenant refais moi ce que tu m'as montré hier, caresse toi le minou devant moi, et quoi qu'il arrive sache que je ne te ferais pas de mal, que du bien comme une petite salope que tu es, encore une fois personne n'en saura rien et tu ne risques rien avec moi il y a bien longtemps que je n'ai pas eu de relations pas de risques avec les maladies....Alors déshabille toi completement et mets toi à quatre pattes par terre devant moi........!!"
Il porta ensuite la culotte blanche à son nez, il pris une lourde aspiration qui visiblement lui procura du plaisir.
Sa voix était calme mais autoritaire et machinalement je m'exécutais, abandonnant ainsi toute idée de révolte, la vidéo en tête je comprenais que je n'avais plus le choix, qu'il fallait lui donner ce qu'il était venu chercher.
Malgré l'absence de Damien je mettais un point d'honneur à m'entretenir régulierement, mon sexe était bien souvent parfaitement épilé et je l'avais fait peu de temps avant pour mes bains de soleil.....ma peau halé avait besoin de peu de soleil pour donner un teint parfait, ce qui était le cas, je me savais désirable surtout pour un vieux lubrique comme lui, 1m62 48 kg, Damien me disait parfois quand il surprenait un bonhomme qui me reluquait que "j'inspirais le coït" et c'était réélllment le cas pour la plupart des regards qui me parcouraient ou de tentatives d'attouchements dont j'avais été victime.
Il me regardait en bavant presque...Le va et vient de ses doigts avait repris sur son sexe.......
Son timbre de voix avait changé, "mets toi à quatre pattes.....Excite moi je veux voir ton corps laisse toi aller je t'ai déjà vu le faire, ne fais pas ta mijorée, je sais de quoi tu es capable"
En baissant les yeux et à contre coeur je me mis d'abord à genoux sur le carrelage froid, puis a quatre pattes.....Il s'approcha d'abord très vite de moi se baissa et m'agrippa la tête avec sa main, tandis qu'il se caressait toujours le membre avec l'autre main il l'approcha sans ménagement vers ma bouche réticente, je résistait inutilement et serrait instinctivement les lévres...
"Allez ouvre ta petite bouche".....Je grimaçais de dégout....Et tandis que mes levres s'entrouvrirent brievement, il força son sexe d'un coup de rein et j'engloutis bien malgré moi son gland avec beaucoup de difficultés......
J'étais l'actrice de toutes ces vidéos suggestives qui m'avaient follemnt excitée lors de ces longs moments d'envie et de solitude, au point de désirer être un jour confrontée à cette situation identique mais inpensable pour moi.
Et là j'y étais, nue à quatre pattes, toujours vétue de ma jupe, soumise aux gestes qu'il imposait à son corps pour m'introduire son sexe dans ma bouche qui s'avèrait déjà pleine la moitié à peine absorbé.
Je sentais sa bite durcir dans ma bouche il me tenait maintenant fermement le crane avec ses deux mains alors qu'il poussait pour m' de sa verge....J'avais absorbé les 2/3 et un haut le coeur me fit recracher d'un coup son sexe, je bavais et essayait de reprendre mon souffle....
Il s'assit sur une des chaises de la cuisine et ses couilles lourdes et frippées pendaient dans un excès de peau....il était completement imberbe et son sexe semblait jaillir de son corps et j'avais du mal à croire qu'il lui appartenait tant il était inadapté au reste de son anatomie plutôt fragile.
Je commençais à me libérer et sa façon de faire autoritaire et dominatrice amorcait les premiers frissons dans mon bas ventre et j'entrepris de reprendre son memebre dans ma bouche tout en me cambrant pour aller la chercher.....Il me prit par les cheveux sans les tirer et me me dit d'un ton solennel et pervers :
"Leche moi les couilles d'abord"....Son ardeur et son langage cru n'apportait aucun refus de ma part, et en pressant sa main fermement sur ma tête, mon visage plongea, bouche la première vers les replis de peau de ses testicules pendantes et odorantes, je me forçais à sortir ma langue pour le lécher, "je veux te voir passer ta langue sur mes bourses, et les bouffer"....Dans un début de refus, je voulus l'exprimer mais il pesait sur ma tête m'interdisant ainsi toutes paroles, "laisse toi aller petite garce, tu vas y passer quoi qu'il arrive sinon je te promets une promo internationale, alors lèche moi et regarde moi en trainant ta langue sur mes bourses".
Même en débitant ces vulgarité et son médiocre chantage, sa voix était toujours aussi posée et je me résignais à le regarder me dévorer des yeux pendant que je faisais courir ma langue le long de ses couilles.
Je sentais son membre gonflé frotté sur mon front, ses yeux se fermaient presque lorsque il sentait mon souffle et le contact de ma langue sur sa peau.
Il gémissait et semblait être particulierement sensible de ce côté là, son excitation me rendait sérieuse à la tâche et je me laissais un peu plus aller au fur et à mesure que les mouvement de ma langue s'accentuait sur sur ses bourses.
Je jouais avec essayant d'en gober une, je me surprenais presque et le rhum m'aidait grandement à me relacher et à m'appliquer, et ça semblait beaucoup lui plaire vu les déformations de plaisir parcourant son visage.
J'étais à quatre patte, il s'était assis, il écarta ses jambes devant moi et m'offris son anatomie frippée et ridée avec son membre qui pointait au beau milieu.
"lèche moi le cul"...Je redoutais presque cette demande.....Le "non" sortit presque instinctivement de ma bouche, hors de question que je lui fasse quelque chose que je ne faisais pas à Damien......."Je te promets que tu vas lui regretter si tu ne t'exécute pas, sors ta langue et lèche moi le cul petite garce...."
Je fermais les yeux en m'aprochant de son entre cuisses, je ne voulais pas voir son anus, et je sortis ma langue qui du bout rentra brusquement en contact avec la chair usée et tannée, je devinais son trou et dans un effort inimaginable je passais le bout de ma langue autour de son trou, dessinant des cercles, un sentiment d'extreme humiliation me traversa.
Il me dominait et je n'avais jamais été confronté de cette façon à la perversité d'un homme, de surcroit aussi vieux, mais je m'executais en m'appliquant tant bien que mal...Je connaissais cette sensation quand Damien explorait de sa bouche et de sa langue mon propore petit trou.
ses vieilles mains marquée par le temps ne lachait pas ma tête et la pression contre son entre cuisses, je continuais de jouer de ma langue et m'acharnait à essayer de l'introduire dans son fondement, je sentais la pression de sa main sur ma tête qu'il accompagnait de gémissements de satisfaction.
Il prit plaisir pendant de longues minutes comme ça sans me donner l'occasion de manifester mon désaccord....
Sans m'en rendre compte réellement j'étais dans une position animale, à quatre pattes, sa pression m'obligeait à me cambrer malgré moi, lui présentant ainsi une vue plongeante sur ma chute de reins et les formes de mes fesses cachées par ma jupe, j'avais écarté les jambes pour m'offrir une position plus confortable....Au bout d'un moment il se leva brusquement, passa au dessus de moi, comme pour me chevaucher à l'envers, me contraignant ainsi à rester à quatre pattes.
Il bascula en avant en relevant ma robe, en m'écartant les fesses sans ménagement pour découvrir ma vulve et mon petit trou.....tout était parfaitement épilé et mon sexe étroit s'ouvrit à peine, avant cela je ne m'en était pas rendu compte mais j'étais trempée je sentais mes lèvres humides et son soufle court et lourd contre la peau sensible de mes fesses.
Je sentais ma vulve se dilater, il malaxait fermement mes petites fesses rebondies, comme pour mieux jouir visuellement du spectacle.
Comment pouvais je me retrouver dans une telle situation,completement soumise à ce vieux lubrique sans pouvoir manifester le moindre désaccord, j'étais completement offerte pour la première fois de ma jeune vie sexuelle sans réellemnt savoir que je n'en étais capable....
"tu as une croupe de toute beauté" dit-il en placant sa main entière entre mes fesses, "maintenant que tu m'as montré de quoi tu étais capable, je vais te donner du plaisir à mon tour" et il agita ses longs doigts entre mes lèvres, me fouillant presque, penché en avant le visage surplombant mon arrière train il laissa échapper un long filet de bave le long de ma raie pour humidifier sa main et faciliter l'exploration de mon intimité.
Il jouait très bien de ses doigts sur mon sexe, qui au repos était fin et bien déssiné et qui, à présent semblait en éruption tel un volcan.
Je commençais à être sérieusement excitée et ma gène disparaissait au fur et à mesure qu'il me trifouillait mon sexe de sa main.
Il s'en rendait compte le bougre et savait y faire, il continuait toujours à me parler cruement tout en restant très calme même si sa voix avait quelque peu changée, il n'y avait plus de doute pour lui, il pouvait faire de moi ce qu'il voulait et laisser libre cours à sa lubricité.
Maintenant que j'étais trempée il jouait de ses doigts pour trouver mon clitoris et le titiller ce qui me provoqua des spasmes de vive plaisir, la chaleur avait totalement envahi mon bas ventre. Je me laissais aller, oubliant presque la situation dans laquelle je me trouvais.Il tenait littérallement mon entre cuisse dans la paume de sa main et continuer à le malaxer fermement .
Voyant que j'étais prète il se plaça derrière moi; "je vais te prendre comme une chienne que tu es", il plaça ses mains sur mes hanches et sentis rapidement son sexe long entre mes fesses,il se frotta comme pour humidifier son membre de ma mouille. je me frottais à lui en dandinant du cul et en me maintenant fermement de sa main gauche il dirigea son énorme gland à l'entrée de mon vagin en s'aidant de sa main droite, il s'introduit en moi et je sentis d'un coup son membre me pénétrer et remplir totalement ma chatte.
Son sexe était vraiment demesuré par rapport à tout ce qui m'avait été donné de croiser dans ma vie.je n'avais jamais osé essayer ce genre de taille même avec un jouet.Comment avait t'il pu introduire son chibre tout en moi je le sentais presser tout autour de ma paroi vaginale, et je sentait même les afflux qui parcourait les grosses veines de son membre, je poussai un long gemissement pour encaisser le choc.
Il commença doucement ses va et vient en moi et je sentais ses testicules pendantes frapper le haut de mes cuisses, le plaisir montait en moi et je ne pouvais des gémissements significatifs du plaisir qu'il me donnait, le rythme s'accelairait et je sentais un premier orgasme monter en moi même si la position à quatre pattes sur le sol de la cave commençait à me faire réellement souffrir.
Comme si il lisait dans mes pensées il s'extirpa de moi, je vis brievement son sexe droit comme un cierge trempé de mon liquide, il se releva me pris par le bras pour que je me relève à mon tour, un son disgracieux s'échappa de mon sexe comme un ballon qu'on dégonfle du au vide que son memebre avait laissé en moi, il me colla contre la table de la cuisine en écartant mes jambes avec l'aide de ses pieds comme un agent de police prêt à entreprendre une fouille corporelle.
Un fois plaquée contre le mur les jambes écartées et les hanches cambrées il se réintroduit en moi completement et sans aucun ménagement, me libérant ainsi un gémissement entre le plaisir et la souffrance.
Il suait beaucoup et je sentais son souffle difficile mais il s'ostinais avec force à me défoncer à chaque coup de reins, "tu caches bien ton jeu petite salope, tu vas prendre pour toutes ces petites garces qui se dandinent devant moi", je vascillait presque lorsque le premeir orgasme me submergea, je poussait un cri de plaisir tandis qu'il continuait de plus belle à me pilonner prolongeant ainsi la vague de plaisir qui me traversait, "attends tu vas encore jouir pusieurs fois petite trainée", les insultes ne me gènait plus, au contraire elles me stimulait de plus en plus, et j'étais dans un état second, proche de l'ivresse je m'abandonnais totalement en me cambrant un peu plus vers l'arrière mes fesses contre lui pour sentir son sexe tout entrer en moi, j'aurai presque préféré qu'il jouisse de concert avec moi, mais il continuait en diminuant grandement le rythme pour faire glisser son sexe le long de mes lèvres, un des plus mémorables orgasme de ma vie toute entière, donner par un homme plus de 40 ans mon ainé !! Impensable...
Pour éviter que je réagisse peut-être il n'a pas relaché la pression et après quelques minutes de va et vient lent et régulier, faisant résonner en moi cet orgasme énorme, il se retira de ma chatte doucement laissant encore une fois un souffle s'echapper.j'étais toujours contre la table il maintenanait sa main sur le bas de mon dos pour garder cette position cambrée comme une ballerine je gardais la pause.
"Oui c'est ben comme ça petite chienne, offerte et prête à être chevaucher il approcha son visage du mien, il prit ma bouche en m'embrassant tel un vieux satyre, je sentis sa langue contre la mienne, elle étais rêche et rugueuse, il était presque affalé sur moi à se frotter, il me répugnait et m'exitait à la fois, comme un animal en rute il ne me lachait pas de sa main tout en se masturbant sur moi je sentais sa verge un peu partout pendant que son autre main était venu tripoter ma poitrine jouant de ses doigts sur mes tétons en feu , j'imaginais tel un spectateur distant cette scène suréaliste, peinture de la Belle et la Bête en plein coït féroce.

La suite bientôt...........

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