La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°848)

L’anniversaire du Marquis d’Evans – Saison 2 - Prologue – Les préparatifs de la soirée - (histoire écrite par esclave Phryné MDE)

Un an a passé depuis la somptueuse réception donnée au Château pour l’anniversaire de Monsieur le Marquis Edouard d’Evans. La soirée organisée par Walter, le Majordome, aidé de Marie, la cuisinière, avait été un succès sans précédent (lire la saison 1), à tel point que pendant des mois et des mois, ceux qui avaient eu la chance d’être invités en parlaient encore dans toutes les réunions qui avaient lieu au sein de la communauté BDSM, en particulier celles organisées dans les murs de l’ancestrale Noble Demeure. Mais le Châtelain qui aimait la diversité avait décidé que pour cette année, les choses se passeraient tout autrement, d’autant plus qu’il avait d’autres projets qu’IL menait en parallèle, qui Lui permettrait de réunir Ses amis intimes en d’autres occasions, en particulier en les invitant à bord de Son nouveau paquebot, L’Odyssée qui allait bientôt être mis à l’eau (lire le récit : Le Marquis d’Evans dominant l’O). Et puis surtout, le Marquis d’Evans avait eu dans l’idée de marquer le coup pour remercier ses deux fidèles serviteurs de toujours qui s’étaient donnés tant de mal l’année précédente pour organiser une soirée des plus majestueuses avec moult surprises, animations festives, divertissements orgiaques et nombreuses activités de Domination/soumission, tandis que le businessman affairé pris par Ses occupations professionnelles avait dû se décharger totalement de toute l’organisation. C’était donc décidé, Monsieur le Marquis d’Evans allait organiser en secret une soirée d’un tout autre genre, sans invités extérieurs mais pas sans Walter, Marie, et également une partie de Son cheptel MDE qui serait mis à contribution, tout en pouvant profiter des festivités et autres « ré-jouissances ».

C’est dans la surprise la plus totale pour Walter et Marie que la veille, il était venu leur annoncer qu’ils seraient tous les deux Ses invités, et même Ses seuls invités, pour venir fêter le jour J à Ses côtés Son anniversaire.

Il s’agissait en l’occurrence de se rendre à un diner-spectacle dans un cabaret réputé du Grand Lyon, qui de plus se trouvait être une soirée déguisée avec loup obligatoire pour préserver l’intimité et l’anonymat de chacun, car tout ce que Lyon et ses environs comptait de beau monde pourrait très bien être présent pour cette unique représentation d’un genre très exceptionnel réservé néanmoins à un public d’initiés qui savait très bien que la nuitée qui suivrait pourrait très bien être autant excitante et bandante que dansante. Mais de toutes ces précisions, le Châtelain n’en avait soufflait mot, pas plus qu’il n’avait laissé filtrer quoi que ce soit dans l’enceinte du Château sur la soirée pourtant prévue et organisées avec l’aide de Sa secrétaire particulière dans les moindres détails depuis des lustres. Cette part de mystère et d’imprévu avait suscité beaucoup de questionnements chez les deux domestiques, d’autant plus interloqués qu’ils ne s’attendaient pas du tout à un tel honneur, alors que Le Marquis d’Evans avait dans son cercle d’amis intimes des personnalités de la plus haute importance qui auraient pu être des convives de meilleurs choix. Mais, tant l’un que l’autre n’avaient pas pour habitude de discuter, et encore moins de contester, les décisions du Maître des Lieux qu’ils admiraient profondément et servaient fidèlement depuis des décennies.

Le Noble avait même décidé du costume qu’il avait fait confectionner pour chacun. En ce qui Le concerne, le Châtelain avait au tout début hésité avec un déguisement du costume impérial de Napoléon Bonaparte, histoire de la jouer carrément « Empereur Dominant » pour une soirée, mais finalement il trouvait qu’IL n’avait pas du tout l’allure physique et psychique du « corse », très petit en taille et un tantinet d’autant plus bedonnant, qu’il semblait avoir choisi d’adopter en permanence une attitude figée en gardant toujours sa main gauche coincée dans l’ouverture de son gilet, entre le torse et le ventre.
On pouvait difficilement mettre en doute le caractère plus que directif de celui qui marqua fortement son passage dans l’histoire de France et qui était un réel « dominant dans la vie vanille » (à défaut de savoir ce qu’il en était dans la vie chocolat telle que nous la définissons actuellement, puisque ces deux termes n’étaient dans ce cas que des anachronismes). Mais justement, Le Marquis d’Evans avait renoncé à cette inspiration initiale pour ne pas faire un amalgame entre ce qui relevait de la saine et pure Domination/soumission BDSM en tant qu’Art de Vivre respectueux et tout ce qui transitait autour des enjeux de pouvoir, obtenus plus ou moins par la force ou les circonstances, et ce, qu’ils soient politiques, économiques, affectifs, ou de quelque ordre que ce soit.

Le Châtelain trouvait de plus qu’il y avait bien plus de Noblesse à assumer ce qu’IL était dans Sa propre vie, en hommage tout d’abord à Son père qu’il affectionnait tout particulièrement, Marquis d’Evans avant Lui, mais également à tous Ses aïeuls depuis plusieurs générations. IL avait donc fait confectionner une tenue de Marquis de l’époque baroque, se servant comme modèle de l’une de celles qu’il avait aperçu sur l’un des nombreux portraits de famille que l’on pouvait apercevoir dans les couloirs du Château, où étaient représentés tous les Marquis d’Evans, de père en fils, s’étant succédé en lignée directe depuis presque 400 ans. Les deux serviteurs porteraient quant à eux une tenue d’apparat de cosaque à la différence près que ce serait une cravache qu’il garderait en main et non une épée ou un sabre. Bien entendu, il avait fallu se jouer des réalités historiques pour faire confectionner une tenue féminine pour Marie assortie à celle de Walter, mais la finalité était une soirée costumée et non un quelconque tournage documentaire devant servir de mémoire authentique. Cet uniforme porté sur de grandes bottes noires de cuir lacées renforçait tout ce qu’il y avait en eux de Dominance, mais aussi de perversité avérée.


A l’heure précise où tout le monde devait prendre la route pour rejoindre Lyon, c’est donc ainsi vêtus que se retrouvèrent dans le Grand Hall d’entrée, Monsieur le Marquis d’Evans, plus « Marquis » que jamais dans son costume baroque d’époque, ressemblant comme deux gouttes d’eau à l’un de Ses dignes ancêtres début XVIII°, cette période qui laissait aussi présager de l’arrivée du siècle des lumières et de toute la période libertine qui a fleuri. De leurs côtés, le couple de cosaque en uniforme faisait son entrée à pas cadencés, déjà tout à fait ancrés dans leurs rôles. Mais arrivèrent également tous ceux et celles du cheptel qui devaient participer à la soirée. Les quatre soumises femelles portaient des robes longues d’O en velours bleu Roy, confectionnées pour ressembler à celle qu’en d’autres temps « O » dont l’histoire avait été contée portait lors de son séjour au Château de Roissy, laissant la poitrine apparente, tout en ayant les mamelons recouverts de bijoux de seins qui encerclaient les tétons saillants et couvraient les auréoles. Elles portaient toutes les quatre des grands loups noirs en dentelle en forme de papillon, mais on pouvait reconnaître aisément, soumise Aphrodite MDE, soumise Vanessa MDE, soumise Laïs MDE et esclave Phryné MDE. En suivant, ce fut également quatre esclaves mâles qui firent leurs entrées à quatre pattes, totalement déguisés en tenue BDSM de chiens soumis de la tête aux pieds. Leurs masques ne permettaient pas de réellement les distinguer, mais l’œil avisé du Maître Vénéré qui connaissait bien Ses esclaves MDE, tant par leur morphologie que par leurs attitudes, n’avait aucun mal à distinguer esclave Endymion MDE, suivi des chiens Olivier …, franckdocile …. et Rexunelope …. Cette meute de cabots MDE étaient suivis de près par un quadrige de « pony-boys » costumés de la tête aux pieds.

Personne, hormis Monsieur le Marquis d’Evans, ne savait ce qui était au programme mais la soirée anniversaire qui allait suivre commençait sous les meilleurs hospices.
..

(A suivre …)

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