Anecdote

Mes dernières vacances de « jeune homme » en compagnie de mes parents. C'était en 1985, il y a donc presque 32 ans !
C’était sur l’île de Ré, et pour une fois (c’était rare) j’avais décidé d’aller à la plage avec mes parents car j’avais besoin de leur voiture pour sortir le soir.
Cette après-midi de plage me paraissait très très longue.
Aussi à un moment je décide d’aller un peu me balader, mes parents et moi-même étant naturistes, je suis nu. Mais la grande plage n’est pas totalement naturiste, donc pour faire une ballade je suis à contre cœur obligé de prendre et mettre un maillot de bain.
Je marche une bonne demi-heure et évidemment je suis arrivé dans la zone textile de la plage.
Ça me désole ces textiles, ça me déprime presque.
Je décide alors de quitter la plage par l’arrière, une haute dune sépare la plage d’une grande forêt de pins. Je décide d’y aller et de faire le chemin de retour vers mes parents en longeant la plage par la forêt de pins.
Après quelques instants de marche dans cette forêt, je constate qu’elle n’est absolument pas fréquentée. Aussi, je me dis : pourquoi ne pas me remettre nu.
Aussitôt imaginé, aussitôt fait. Me voilà donc marchant nu avec mon maillot de bain en boule dans le creux de ma main. Rien au pied, rien sur moi, totalement nu, avec cette idée de fruit défendu car je suis derrière la plage textiles. Je suis hyper bien, hyper content, et même carrément heureux.
Soudain du bruit de feuilles sèches sur ma droite, ma tension monte, j’att instantanément très chaud, je cherche à me cacher (et oui, j’étais jeune à cette époque et sans expérience). Je crois y être arrivé (de me cacher).
J’attends que les bruits cessent, que mes « intrus » s’en aillent.
Mais si les bruits ont cessés, les intrus sont toujours tout proches de moi. Ils tournent et retournent autour de mon bosquet épineux sur lequel je me suis même griffé dans ma précipitation.
Je ne les vois pas, je ne sais pas où ils sont, je me décide donc à sortir de ma « cachette » toujours tout nu, avec mon maillot toujours au creux de ma main.


A peine ai-je fait trois pas dans le chemin sableux que je tombe nez à nez avec un bel homme d’une quarantaine d’années. Il est nu également, totalement épilé, un anneau autour du sexe (cookring). Je n’ai pas pu m’empêcher de le mâter. Dès que nous nous sommes croisés il me dit : » vraiment tu as de belles fesses ! » . Je suis estomaqué et le rouge me monte aux joues. Je suis arrêté sur ce chemin, tant la surprise a été forte.
Soudain, sa main me caresse les fesses, je n’avais même pas senti dans mon dos qu’il avait fait demi-tour. Je reste dans un premier temps complètement bloqué, et de ce fait il doit interpréter cela comme une forme d’acceptation. Après quelques secondes, je reprends mes esprits, me retourne et lui fait face. Il approche sa main de mon sexe et je me recule instinctivement.
Avec douceur, il me parle, il me dit que je suis beau, qu’il a longuement regardé mes fesses lorsque j’étais caché dans le bosquet (par quel côté ? Mystère) qu’il a vu mes testicules pendre entre la raie de mon cul, et que donc il ne pouvait pas laisser passer de si belles fesses.
Aussitôt je comprends et lui dit que je n’aime que les filles et que je ne suis qu’un naturiste, rien de plus. Je m’apprête à partir lorsqu’il me retient par le bras, mais en douceur. Et il me dit : « acceptes-tu que je te donne de l’argent et que je me branle devant toi en te matant et en matant ta belle queue et tes belles fesses ? ».
Je suis très surpris. Sans voie. Mais mon sexe lui ne reste pas indifférent. A mon insu, il a pris un peu de volume. Pas une érection franche et verticale, mais une consistance qui n’est plus du tout molle.
Lui constate tout de suite mon début d’érection. Et me dit que je dois ment aimer cela. Que donc il n’a pas besoin de me payer car je vais aimer qu’il se branle devant moi !
Rassuré par le ton de sa voie, je lui explique que les hommes ne m’attirent pas, mais c’est le fait d’être payé qui m’excite. L’idée d’être considéré comme de la marchandise consommable, comme une pute au masculin.
Il comprend, et me glisse un billet dans la main.
Tout en continuant à me tenir par la main, avec le billet dedans, il m’entraine vers un petit renfoncement du chemin, me place au fond de ce renfoncement et m’indique de poser mon billet (50 francs) dans mon slip et le tout par terre.
Ainsi dit-il je pourrai me toucher pendant qu’il se masturbe devant moi.
Il commence donc à se masturber. C’est alors que deux autres hommes surgissent. Dans un premier temps « mon client » tente de les faire partir, mais ils s’incrustent. Me voilà donc avec trois hommes qui ont le sexe à l’air en érection et mon client qui se branle en touchant de temps à autre le sexe des deux autres.
Je reste immobile. Subjugué par cette impudeur totale.
Bientôt mon client éjacule et son jet puissant fini sur ma jambe gauche. Sans aucun dégout, je savoure presque la lente descente de ce sperme qui n’est pas le mien, le long de ma cuisse.
Ils me trouvent tous les trois sale et ridicule ainsi et sans me demander mon avis, deux des trois hommes me pissent sur la jambe « pour me laver ».
Aussitôt fait. Leurs vessies vidées, ils disparaissent comme un éclair. Je reste complètement bloqué !
Ensuite, sans remettre mon maillot de bain, par les bois, je regagne la plage naturiste et espérant pouvoir me rincer dans l’eau de mer sans que mes parents ne constatent l’odeur d’urine. Et par chance ils ont quitté la plage croyant par ma longue absence que je ne reviendrai plus.
J’ai pu me rincer tranquillement et rentrer au village . . . . avec mon maillot de bain et mon billet de banque.
C’était ma première expérience, et j’en garde un excellent souvenir.

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