Comment Coucher Avec Toute Une Famille En Un Week-End.

Je dois bien l'admettre, je suis une nymphomane. Il faut dire que le constat ne faisait que peu de doute lorsqu'on sait que j'ai eu des relations sexuelles avec entre autre mon parrain, le voisin de mon parrain, ma meilleure amie d'enfance, et même avec une mère de famille dans sa voiture. Je ne peux pas m'en empêcher et de toute façon je l'assume totalement, j'aime le sexe sous toutes ses formes et je ne m'en prive pas dès que l'occasion se présente...

Mais tout d'abord, je me présente, je me prénomme Laura. J'ai 20 ans, je fais dans les 1m65 et j'ai plutôt une poitrine agréable à regarder si j'en crois tous les mecs qui me reluquent. Mais si je suis là, c'est pour vous narrer une histoire assez exceptionnelle que je n'aurais jamais imaginé même dans mes fantasmes les plus fous !

Tout à commencer lorsque mon père m'a demandé si je pouvais aller chaperonner les deux s d'un couple d'ami à lui car même si les s en question avaient tous deux 18 ans, c'était des faux jumeaux, leurs parents n'avaient aucune confiance en eux. Ils étaient certains qu'en les laissant seuls, ils finiraient par organiser une méga fête.

Après m'avoir dit qu'il y avait un jacuzzi et une piscine, j'acceptais cette offre. Me voilà donc chez eux. Après avoir fait connaissance avec les parents, qui avaient l'air très sympathique au demeurant, je pris possession de ma chambre tandis que les parents quittèrent les lieux. Très vite, leur fille vint me demander si ma chambre me convenais, cela me permis de faire sa connaissance. En même temps qu'on se parlait, je rangeais mes affaires de ma valise au placard que j'avais à disposition.

Mais tout coup, elle s'arrêta de parler alors qu'elle était en plein milieu d'une phrase avant de me dire qu'elle devait retourner dans sa chambre car elle avait quelque chose à faire. Surprise par ce changement d'attitude, je me m’aperçus alors qu'en rangeant mes affaires, j'avais fait tomber par inadvertance le gode que j'avais pris au cas où je voudrais me faire du bien durant ce week-end.

Le fait qu'elle soit gêné par ça me fis sourire.

Lors du repas du soir, Nadège n'osait même plus me regarder dans les yeux tandis que son frère n'était pas très causant et il se contentait de regarder dans mon décolleté qui, il est vrai, était assez plongeant je dois l'avouer. Du coup, ce repas n'était pas des plus agréables.

Vers minuit, j'allais enfin me coucher. Alors que j'étais sur le point de tomber dans les bras de Morphée, j'entendis des petits gémissements venant de la chambre d'à coté qui appartenait à Nadège. Les gémissements étant de plus en plus audibles, cela commençait à m'exciter, je sentais ma poitrine gonfler et mes tétons se durcir.

Je caressais alors ma petite toison pubienne puis je descendais lentement vers mon clitoris. Une main sur un sein, l'autre sur mon sexe. Très vite, je fus obligé de retirer ma culotte car trempée. Puis, je retirais la main de mon sein afin de m'introduire un doigt dans mon vagin. J'avais désormais une main qui stimulait mon clitoris et deux doigts dans ma chatte. Lorsque les gémissements de Nadège s’arrêtèrent, mon excitation retomba et je finis par m'endormir.

Le lendemain matin, je me réveillais très tôt, après une bonne douche, je sortis de la salle de bain avec une simple serviette m'entourant. Je passais devant la chambre de Nadège dont la porte était entre-ouverte. En regardant pour voir si elle était réveillé, je la vis devant un miroir entrain d'essayer divers haut de maillot de bain.

Je dois bien avouer qu'elle était très belle, elle avait une poitrine légèrement plus petite que la mienne mais n'ayant pas couché avec une femme depuis un certain temps, j'avais très envie de lui sauter dessus et de la lécher partout. Etant guidé par mon désir, je finis par rentrer dans sa chambre, le bruit de la porte la fit se rendre compte de ma présence.

- Mais que fais-tu là ?!

- J'admire ce que je vois.

- Attends, tu es lesbienne ?

- Et si c'est le cas, ça te gène ? Lui dis-je en commençant à me rapprocher d'elle.


- Non mais... C'est bizarre !

- Pourquoi ? Tu es très désirable et j'ai très envie de te faire monter au septième ciel.

Tout en lui disant ça, je commençais à lui caresser ses cheveux.

- Laisse toi faire Nadège.

Je rapprochais mes lèvres des siennes, au début, elle était très passive mais très vite, elle me rendit mon baiser. Je faisais tout pour que ce baiser soit des plus sensuels possible afin de lui donner envie d'aller bien plus loin avec moi mais au moment où j'introduisis ma langue, elle eut un mouvement de recul.

- Attends... On ne peut pas faire ça, en plus j'ai un petit ami !

- Il n'est pas obligé de le savoir et puis avec une autre fille, ce n'est pas vraiment tromper.

Tout en lui disant cela, je faisais tout doucement tomber ma serviette avant de me retrouver totalement nue devant elle. La voyant subjugué par mon corps, je m'installais sur son lit, j'écartais bien mes jambes afin de me caresser avant de l'inviter à me rejoindre. Sans dire un mot, elle s'installa à coté de moi. On put alors reprendre notre baiser.

Puis, je décidais de passer à l'étape supérieure, je la fis s'allonger. Nadège ne portait qu'une culotte que m'empressais de venir embrasser. Ensuite, écartant lentement le sous vêtement je vis apparaître sa chatte sous mes yeux. Comme par instinct, elle écarta les cuisses. Délicatement je retirais la culotte, pour la lécher goulûment.

Alors que son clitoris se découvrait à moi, j'introduisais un doigt dans sa chatte déjà trempée. Elle se donnait totalement à moi et commençait à gémir, à haleter au fur et à mesure que mon cunni progressait. Je léchais, je suçais, j'aspirais son bouton. Son trou ruisselait de mouille. Dans un souffle bref elle me fit comprendre qu'elle allait jouir. Je m'écartais alors finissant le travail avec mes doigts. Après quelques rapides vas-et-vient dans son sexe, son corps se cambra et elle hurla son plaisir.


- A toi de me faire du bien maintenant.

Après avoir dit ces mots, je m'allongeais sur son lit. Du coup, elle s’allongea sur mon corps et m'embrassa, pendant de longues minutes nos langues se mélangèrent. Puis, elle approcha la tête de ma poitrine afin de me lécher mes tétons avant de m'enlacer et de m'embrasser tout en me caressant les cheveux, j'adorais cette sensualité entre nous !

Au bout de quelques minutes, elle s'attarda sur mon sexe mais étant totalement inexpérimenté dans les relations saphiques, je ne prenais que peu de plaisir avec son cunni. Du coup, je la fit s'installer sur moi de sorte d'être en ciseaux. Le frottement de nos deux sexes trempés me fit enfin atteindre l'orgasme que j'attendais tant mais à ce moment là, une voix nous fit sursauter de peur.

- Non mais qu'est-ce que vous faite ?! Vous êtes folles toutes les deux ?!

C'était son frère, il était choqué de nous voir nous gouiner. Sans même attendre une réponse de notre part, il quitta la pièce en claquant la porte.

- Oh mon Dieu, il va tout dire à mes parents ! Me dit Nadège totalement affolé.

Je demandais alors à Nadège d'aller se balader histoire de se calmer tout en lui promettant de parler à son frère pour arranger les choses. Une fois Nadège partie, je mis une robe de chambre et je me rendis dans la chambre de son frère.

- Je crois qu'il faut qu'on parle de ce que tu viens de voir.

- Je n'en ai pas envie. Tu fais ce que tu veux de ton cul mais n'entraîne pas ma sœur dans tes délires de salope.

- Oh petit con, tu ne me parles pas ainsi et ta sœur a le droit de faire ce qu'elle veut avec qui elle veut, c'est compris ?!

Je me surprenais à être aussi autoritaire, mais mes yeux furent vite attirés vers son entre-jambe où se dessiné une assez grosse bosse dans son caleçon.

- Oui c'est compris et je m'excuse, me dit-il timidement en baissant la tête.


- Regarde moi dans les yeux en me disant ça !

- Je m'excuse Laura. Mais pourquoi faire ça avec ma sœur ?

- Ah mais j'ai compris ! En fait tu es jaloux !

- Quoi ? Mais non, pas du tout !

- Tu crois que je n'ai pas remarqué que tu matais mon décolleté et mes fesses à longueur de journée ?

- C'est totalement faux !

- Alors pourquoi ton caleçon est sur le point d'exploser ?

Il n'était pas du tout mon genre mais je dois bien avouer que ce pénis tout dur dans ce caleçon me faisait vraiment envie et le fait de jouer les dominatrices m'excitais de plus en plus.

- Alors, je t'excite ou pas ? Lui demandais-je d'un ton sec.

- Euh non.

- Bon, dommage, moi qui était prête à baiser avec toi, je n'ai plus qu'à attendre le retour de ta sœur.

- Non attends ! J'ai menti ! Tu m'excites depuis ton arrivée, je ferais tout ce que tu veux !

Après qu'il ait dit cela, je lui demandais de venir me retirer ma robe de chambre avant de lui demander qu'il retire doucement son caleçon. Une fois cela fait, il se releva pour venir m'embrasser, sa langue fouillait ma bouche vigoureusement et sa main glissa vers mon sexe à ma demande. Il frotta alors mon clitoris lentement puis de plus en plus vite.

Ma chatte dégoulinait et j’espérais qu'il me glisse un doigt à l'intérieur. Je finis par lui murmurer à l'oreille de le faire. Il respirait très vite tandis que je plaquais ma main sur son sexe. Un de ses doigts commença à s’immiscer dans ma petite chatte, il entra tout seul tant j'étais excitée mais il m'en fallait plus.

- Sodomise moi !

- Par... Pardon ?

- J'ai envie que tu me prennes par le cul, c'est plus clair ainsi ou je dois attendre que ta sœur revienne pour le lui demander ?!

Autant j'avais envie de douceur avec Nadège, autant je voulais me faire défoncer par son frère. Du coup, je me relevais et me plaçais sur son lit, lui offrant mon petit trou qui frémissait d’impatience. Après m'avoir préparé avec ses doigts, il plaça ses mains sur mes hanches, je le sentis pointer son gland sur mon anus. Je pliais les genoux et je sentis mon derrière s’ouvrir sous la pression. Petit à petit, la douleur laissa place au plaisir, il put alors augmenter la vitesse des va-et-vient. Je vis dans la glace de son armoire sa bite entrer et sortir de mon cul. Cette vision me déclencha un orgasme, quelques secondes plus tard, il ne put se retenir plus longtemps et explosa en moi.

Le reste de la journée fut très calme, Nadège et son frère n'osaient plus me regarder dans les yeux. Le lendemain après midi, leurs parents firent leur retour. Voyant que rien ne fut casser, ils me félicitèrent et me remercièrent de m'être aussi occupé de leur maison et de leur deux s, si seulement ils savaient à quel point je m'étais bien occupé d'eux...

Ce faisant déjà tard, ils me proposèrent de rester une journée de plus avant de rentrer chez moi. Le lendemain matin, je me réveillais assez tôt, j'entrais dans la salle de bain et vis Johan, le père de cette famille dans la douche. Cela me rappela mon aventure avec mon parrain et du coup, cela m'excitais terriblement. Etant dos à moi entrain de se savonner, il n'avait pas vu qu'il s'agissait de moi.

- C'est toi ma puce ? Qu'attends-tu pour venir me rejoindre ?

Amusé par la situation, je me mise nue et j'entrais dans la douche. Je profitais qu'il était dos à moi pour lui saisir son sexe et le branler vigoureusement jusqu'au moment où il finit par éjaculer de gros jet sur le mur. A ce moment là, il se retourna.

- Non mais Laura ça ne va pas ?!

- Quoi, tu n'as pas aimé ?

Ne lui laissant pas le temps de me répondre, je repris son sexe en main pour saisir un peu de son sperme avant de le porter à ma bouche. Je voyais dans son regard son envie de me prendre sauvagement dans cette douche mais voulant le frustrer un peu, je sortis de la douche et quittais la pièce après m'être rhabiller. En fin de matinée, je m'installais devant la piscine afin de bronzer un peu, lorsque la mère de famille, Sylvie, vint me rejoindre.

- Bonjour Laura, ça fait plaisir de voir quelqu'un profiter de cette piscine !

- Bonjour Sylvie, peut être que l'un de vos s va venir nous rejoindre.

- Ca m'étonnerais, ils sont avec leur père entrain de faire du shooping.

- Du coup, puisque on est seule, ça vous dérange si j'enlève mon haut pour mon bronzage ?

- Euh non... Du tout...

Tout en me parlant, je vis Sylvie regarder attentivement ma poitrine.

- ...D'ailleurs, je vais faire comme toi.

Lorsqu'elle retira le haut de son maillot, je pus voir qu'elle avait une poitrine un peu plus grosse que la mienne. Je me dis alors qu'elle devait avoir un bon bonnet C.

- Ca ne vous intéresse pas le shooping ? Car moi j'adore ça.

- Moi aussi, comme tout le monde mais aujourd'hui j'ai un petit torticolis du coup, j'ai préféré rester ici. Me répondit Sylvie.

- Vous voulez un massage ? C'est le meilleur des remèdes contre les torticolis.

- Eh bien pourquoi pas, je suis preneuse de tout ce qui pourrait me soulager cette douleur, même un minimum.

Je m'installais juste derrière elle sur son transat, je commençais par son cou avec des gestes du extrême délicatesse avant de passer petit à petit sur ses épaules. Elle commençait à se laisser aller avec de tout petit gémissement qu'elle essayait de contenir le plus possible. La situation commençant à me plaire, je plaçais mes mains sur sa poitrine puis sur ses tétons.

- Non, arrête...

- Pourquoi ? Vous n'avez jamais fait l'amour avec une autre femme ?

Tout en lui demandant cela, je mis l'une de mes mains dans sa culotte.

- Si... Lorsque j'étais jeune mais tu as presque l'âge de ma fille...

- Et alors ? Lécher une jeune femme ne vous excite pas ?

- C'est pas ça...

- Alors quel est le problème ? Lui demandais-je.

- J'ai très envie de toi... Mais je ne veux pas tromper mon mari.

- On peut aussi le faire tous les trois.

Tout en lui parlant, je continuais à lui caresser son sexe, elle semblait avoir de plus en plus de difficulté à me répondre.

- Vous ne voulez pas voir une jeune femme sucer votre époux ?

- C'est... C'est d'accord...

Après quelques minutes de caresse supplémentaire, je me levais du transat. Je profitais d'être juste en face d'elle pour déposer durant une petite seconde mes lèvres sur les siennes avant de m'éloigner d'elle pour rentrer dans la maison. Sur le chemin, sachant qu'elle me regardait, je retirais lentement ma culotte tout en me cambrant un maximum pour lui mettre un peu plus l'eau à la bouche.

Durant l'après-midi, Sylvie s'arrangea pour que ses deux s aillent au cinéma et se fassent un resto après, elle se justifia en leur disant que c'était une récompense pour leur bon comportement à mon égard. Une fois parti, Sylvie m'emmena dans sa chambre en me demandant de mettre une nuisette au préalable. Cela tombait bien, j'en avais une qui était de surcroît très sexy car étant d'un rose transparent. Au bout de quelques minutes, j'entendis des pas en direction de la chambre.

- Mais Laura, que fais-tu sur notre lit ?! Cria le mari de Sylvie.

- Eh bien, Laura est un petit cadeau que je nous offre pour pimenter notre vie sexuelle.

Voyant que cela fut programmé par sa femme, cela le rassura.

- Tu es certaine de le vouloir ma puce ?

En guise de réponse, Sylvie vint m'embrasser puis elle me demanda de retirer lentement ma nuisette. Pendant que je faisais cela, je sentis plusieurs mains me caresser un peu partout. Une fois la nuisette retiré, Johan vint me retirer mon string. Puis, il déshabilla sa femme qui se rapprocha de moi.

Du coup, je l’embrassais tendrement d’abord avant d'y introduire ma langue. Mes mains parcouraient son corps avant de s’attarder sur ses fesses. Je passais une main par devant et descendis au niveau de son sexe. Je la caressais délicatement. Pendant ce temps, son mari me léchait les seins et réclamait lui aussi un baiser.

Après l'avoir embrassé, je m'allongeais sur le lit pour qu'on s'occupe un peu de moi. Johan vint directement placer son pénis à l'entré de mon sexe avant de commencer les vas-et-vient dans mon sexe trempé. Alors qu’il entamait des allers retours délicieux, Sylvie me grimpa dessus et m’enjamba en plaçant ses fesses à quelques centimètres de mon visage. La vision de son sexe trempé et de son petit trou était superbe, cela m’excitais d'autant plus.

Alors que j'avais un pénis et une langue qui s'occupaient très bien de mon sexe, j'écartais les fesses de Sylvie à fond. La vision de cet anus me fis craquer, je me mise donc à le caresser avec un doigt bien humide avant d'y enfoncer un second doigt.

Cela commençait à devenir vraiment excellent. Sylvie, à cheval sur moi, me frottait mon clito avec énergie tout en me laissant lui doigter le cul tandis que son mari avait son sexe dans mon vagin et allait et venait à l’intérieur. Mais j'en voulais plus, du coup, je quittais la pièce quelques instant.

Lorsque je fis mon retour dans la chambre, Sylvie était entrain de sucer son mari. Moi, j'étais de retour avec un gode ceinture, je demandais à Sylvie de l'enfiler. Pendant ce temps, Johan m’attrapa les hanches et me rapprocha du bord du lit. Sa grosse bite à la main, il appuya son gland sur mon sexe et s’enfonça de nouveau dans mon vagin.

Il accéléra les allers-retours, tapa violemment contre mon entrejambe. Au bout de quelques minutes, Johan laissa sa place à sa femme qui avec le gode me baisa à son tour. Je gémis comme une chienne tant elle me défonçait bien. Il faut dire qu'elle prenait son temps en sortant de ma chatte régulièrement pour se renfoncer d’un coup m’arrachant des cris de plaisir.

Ils s’échangeaient ainsi leur position régulièrement et me baisaient en continu durant de longues minutes. Elle finit par se retirer de ma chatte. Son mari leva mes jambes plus haut et appuya son gland sur mon anus. Je n’avais pas prévu de me faire sodomiser mais ça ne me posait pas de problème car je fais partie des femmes qui adore ça. Je me faisais donc limer mon petit trou tout en me faisant baiser la bouche par sa femme. Pour rajouter à mon plaisir, je commençais à me masturber et à m’enfoncer un doigt dans ma chatte avant d'y introduire un deuxième.

Au bout de quelques minutes, Johan se retira de moi pour se reposer un peu. De mon coté, je me plaçais à quatre pattes sur le sol. Sylvie m'écarta largement les fesses avant de s'y pencher et commencer à me lécher l'anus. Elle alternait les coups de langues sur mon anus et ma chatte. Puis, tout en écartant mes fesses pour ouvrir mon anus, elle pénétra sa langue le plus loin possible dans mon anus. Elle s'y prenait divinement bien car j'étais au bord de la jouissance.

Au bout de quelques minutes savoureuses, elle se redressa et m'enfonça le gode d'un coup dans mon sexe, m'arrachant un cri de plaisir. Elle me limait doucement mais profondément. Je sentais un orgasme arriver. Sans prévenir, elle se retira de mon vagin et présenta le gode devant mon anus. Elle s’introduit d’abord sans trop de difficulté, même si je sentais tout de même mon rectum s’ouvrir et se dilater au point d’avoir un peu mal, il faut dire que ce gode était très imposant.

Elle commença alors des allers retours, de plus en plus rapides et profonds. Je sentis mon cul s’ouvrir et absorber ce gode sans la moindre résistance. Je demandais ensuite à Johan de se mettre par terre avant de laisser le gode de Sylvie pour m’enfoncer sur son mari. Sylvie se plaça derrière moi et me sodomisa de plus belle. Puis, une fois leurs queues bien enfoncées en moi, ils commençaient à aller et venir, chacun à leur rythme. Le plaisir était immense tant mes orifices étaient élargis, et dilatés. A un moment, leurs rythmes s’accordaient et leurs queues allaient et venaient en même temps. Je sentis alors un violent orgasme me parcourir tout le corps.

Je me plaçais ensuite sur le lit pour récupérer et reprendre mes esprits. Pendant ce temps, Johan sodomisa sa femme lentement dans un premier temps, puis en faisant des vas-et-vient de plus en plus rapide. Tout en se faisant sodomiser, elle avait retiré le gode ceinture de sa taille pour le lécher. Au bout de quelques minutes, Sylvie finit par avoir un orgasme elle aussi. Elle se coucha alors près de moi avant de me parler.

- Je veux te voir sucer mon mari jusqu'à ce qu'il jouisse !

J’avalais alors le sexe de son mari, le gobant presque à fond. Puis, j’alternais entre léchage, gorge profonde, et coups de langues sur ses testicules.

- Je vais jouir...

Il déchargea sur mon visage des flots impressionnants de sperme épais et chaud qui s’abattaient sur tout mon visage. Son éjaculation dura de longues secondes pendant lesquels il poussait de grands râles de plaisir. Enfin, les dernières gouttes s’échappaient, il finissait alors dans ma bouche, ce qui me permis de la lui nettoyer. Sylvie vint tout de suite après m'embrasser puis, elle me nettoya un peu le visage avec sa langue avant de me remercier pour ce moment de pur bonheur.

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