Julie - Une Nouvelle Vie: Le Sexshop (Partie 11)

J'ESPERE QUE VOUS PRENDREZ AUTANT DE PLAISIR A LE LIRE LES NOUVELLES AVENTURES DE JULIE QUE J'EN AI EU A LES ECRIRE. BONNE LECTURE.

Notre petite Julie est heureuse. Hector lui accorde enfin un peu d'attention, certes il profite de sa bouche dans son sommeil comme un gros pervers, mais elle a pu gouter son sperme. Elle a même pu le partager avec sa meilleure amie dans un bon baiser bien baveux. Elle pu aussi initier sa copine au lavement anal et s'est même permise de lui titiller l'anus du bout des doigts. Après une bonne préparation, elles sont enfin en route pour le sexshop qui, elles l'espèrent, leur dévoilera les plaisirs du gloryhole. Un peu désespérées de ne pas trouver de beaux mâles à allumer sur la route, les deux gamines jettent leur dévolu sur des employés de la voirie. Aurélie fait sa première expérience interraciale et les deux ouvriers se vident les couilles dans la bouche des deux gamines. Ils les filment tout de même en train d'échanger le fluide séminal qu'elles viennent de leur extraire, comme un petit souvenir de ce moment. Les filles se remettent en route pour vivre un nouveau fantasme.

Julie, bien qu'heureuse de cette nouvelle dose de jute (la deuxième de la matinée), reste tout de même sur sa faim. Elle aurait bien aimé se faire débourrer par une de ces belles queues. La chatte toujours trempée et les seins se balaçant au rythme de ses pas, elle se tourne vers Aurélie:

-Alors ma Lilie, ça valait quand même le coup non?

-Direct! Bon j'l'aurais jamais fait toute seule, mais j'regrette pas. Quelle queue il a ce François!

-Merde je l'ai même pas vue! En tout cas, il a l'air de t'avoir bien défoncée, non?

-Mais oui, il m'a littéralement baisé la gorge, et j'ai à peine eu des hauts le coeur. Et v'là la dose de foutre qu'il a juté. Par contre le tien il était pas très beau, non?

-C'est sûr mais je sais pas pourquoi, c'est ce genre de gros porc qui m'attire en ce moment.

Et j'vais te dire, plus y sont crades, plus y m'font jouir.

-HUM (…). Aurélie fait une pause.

-Quoi? Qu'est-ce qu'il y a?

-Je sais pas! Mais je dois avouer que de me sentir abusée et humiliée m'a fait tripé, tu vois ce que j'veux dire?

-Ouais, je vois. C'est comme avec Hector, tu vois? Hier il me rejette et saute ma rem' et ce matin il vient me cracher son foutre gluant dans la bouche, pendant que je dors en plus! Eh ben j'avais envie de m'faire jouir pendant qu'il me baisait la bouche.

-T'es sérieuse? Il s'est branlé dans la chambre pendant qu'on dormait?

-Mais oui ma grosse, et j'crois qu'y s'est filmé en plus! Tu penses que j'l'ai eu comment le foutre que je t'ai fait goûter ce matin?

-Oh merde, mais quel vieux pervers ce mec. Alors c'était excitant de lui servir de vide couille?

-Déconne pas, j'voulais lui attr sa grosse bite et j'avais des papillons dans le ventre tellement j'voulais m'branler!

Elles continuent ainsi de parler d'Hector pendant quelques minutes, Aurélie avoue finalement qu'elle aurait bien aimé être à sa place.

-Bon c'est sûr que le foutre c'est pas terrible comme goût! J'en boufferais pas si j'étais pas excitée comme une dingue quand tous ces gros porcs me baisent la bouche. Mais une fois bien chauffée, j'avoue que j'en boirais des litres!

Elles passent ensuite les rues principales du centre ville, beaucoup plus peulpées que les ruelles qu'elles ont prises jusqu'à présent. Julie se sent un peu mieux, elle voit de nombreux mecs se retourner sur leur passage. Elle sent sa petite robe se soulever à la moindre brise, dévoilant aisément la base de son petit cul. Elle regrette juste de n'avoir pas mis ses talons, elle aurait pu dandiner des fesses et accen le balancement de ses gros seins.

Elles passent une petite rue, quand d'un seul coup, "WOUSH", un grand coup de vent les balaye lattéralement, soulevant la robe de Julie.
La petite réagit d'instinct et déscend ses mains pour bloquer le fin tissu, mais trop tard, les passants peuvent tous admirer son beau cul et sa petite chatte imberbe. Aurélie l'att par le bras, et la dégage du courant d'air.

Rouge de honte, mais excitée qu'on l'ait vue à poil, Julie entend les sifflements et les petites remarques salaces des mecs autour d'elles. Les deux gamines pressent le pas pour rejoindre la rue où se trouve le sexshop, ce qui a pour effet de bien accen le mouvement des gros seins de Julie qui sent le voile de sa robe se soulever derrière elle. Le poids de ses mamelles libres tire sur le petit bandeau élastique. Le frottement du tissu plissé sur ses tétons les fait bien durcir et bien pointer au travers du tissu presque transparent.

Elles se précipitent dans la petite rue du sexshop, encore quelques mètres et elles pourront s'y réfugier. Elles passent un immeuble en chantier sur leur droite, de nouveaux sifflements, les ouvriers les interpellent:

-Putain matez moi les belles poulettes!

-V'nez voir tonton, il a besoin d'un gros calin!

-Alors les p'tites? Ca vous tente une belle saucisse?

Bien chauffée par son exhibition involontaire, Julie se sent d'humeur coquine. Elle s'arrête face à Aurélie, lui passe une main derrière a nuque et une autre sous la fesse gauche, et lui roule une grosse pelle devant ces spectateurs lubriques.

-Wow, viens voir papa, moi aussi j'veux un bisou!

Les petites éclatent de rire, elles les ont bien chauffés. Elles se prennent par la main et courent en direction du sexshop. Elles poussent enfin la porte de ce magasin qui les fait fantasmer depuis la veille. En passant le seuil de la porte, premier choc, comme chez Marco, un climatiseur au-dessus de la porte fait déscendre une vague de froid sur le dos des petites. Le contraste avec la chaleur extérieure déclenche un frisson chez les deux belles qui sentent simultanément la pointe de leurs seins durcir sous le tissu de leur robe.
Puis à peine arrivées au comptoir, deuxième choc lorsqu'elles croisent le regard pervers du gérant, un gros rital les cheveux gras gominés plaqués sur le haut du crâne.

-Bonjour les mignones, qu'est-ce qu'on peut faire pour vous? Leur lance-t'il le regard braqué sur leurs nibards.

Julie ne se démonte pas, affiche son regard le plus innocent, et avec un joli sourire entame une réponse, lorsque soudain la porte s'ouvre de nouveau sur six ouvriers en bleu de travail se précipitant dans le magasin comme un seul homme. Julie sursaute! Le gérant, les yeux toujours rivés sur les beau mamelons de la petite, se régale de les voir trésauter sous le tissu de la petite robe, et lance aux nouveaux arrivants:

-Hola les gars, du calme, je viens juste d'ouvrir, mais c'est pas une raison pour vous précipiter ainsi.

-Désolé Louis, le chef nous a accordé une petite pause donc on en profite pour te rendre une petite visite.

-Ouais, comme d'hab, bon vous savez où c'est n'est-ce pas?

-T'inquiète on connait!

Louis se reconcentre sur les gamines et tente de ne pas trop reluquer leurs belles poitrines.

-Alors ma belle, tu voulais?

Julie se ressaisit, et la main sur la poitrine, s'exprime un peu plus timidement qu'elle ne l'avait prévu.

-Bonjour Monsieur Louis. Voilà, mon amie et moi on se demandait comment ça se passait dans un "glory hole". On a vu des vidéos et on est un peu intriguées.

Intentionnellement ou non, Julie ne saurait le dire, Louis parle de vive voix pour leur expliquer que moyennant un droit d'entrée de €25,00 pour les gars, et €18,00 pour les filles, toute personne avait un droit d'accès illimité jusqu'à minuit aux salles de l'arrière boutique. Celles-ci incluaient, des salles de projection privées ou publiques, des mini donjons, des salles d'exhibition avec miroir sans teint, et des cabines de glory hole de un à quatre trous.

Sentant bien que les filles un peu naïves sont encore un peu hésitantes, il leur fait une proposition plutôt osée, mais qui pourrait bien marcher.


-Maintenant, si vous acceptez que l'on vous filme, je peux vous faire un pass illimité gratos chacune. Vous avez juste à me signer ce document, et le tour est joué.

Il sort un contrat de cession de droit à l'image. Julie regarde son amie d'un regard coquin et lui lance:

-Allez, on s'laisse tenter? Et pis c'est juste pour aujourd'hui! Au pire, on peut toujours partir quand bon nous semble non?

Louis acquièce silencieusement. Les deux jeunes filles signent le document, et Louis y appose son autographe.

-Bien, tendez vos poignets. Avec ça , vous pouvez vous rendre dans l'arrière boutique jusqu'à la fermeture et profiter de tous nos services.

Il leur tamponne une marque avec la date du jour sur le poignet et les fait passer par une petite porte derrière le comptoir. Elles déscendent une flanquée de marches et se retrouvent dans le sous-sol. Il leur présente différentes gammes de films qu'il vend à une clientèle privilégiée leur raconte-t'il, elles arrivent ensuite aux étales proposant des godes de toutes tailles et de toutes formes. Aurélie se prend à fantasmer sur des godes incroyables, le string déjà bien humide de la mouille qui dégouline de sa petite chatte. Mais c'est une imitation de bite de cheval, grande comme son avant-bras qui attire son attention. Louis ne manque de remarqué son intérêt pour le membre équin. Il ouvre la vitrine et présente l'énorme bite à la jeune brunette.

Aurélie est transfigurée par le monstre de vinyl, elle est fascinée et se demande comment quelqu'un peut s'enfiler un tel monstre de 50cm de long et 7 à 8cm de diamètre. Naturellement la jeune fille se mord la lèvre inférieure de désir, elle déscend sa main le long de sa cuisse douce, remonte le pan de sa robe et carresse sa petite fente détrempée au travers du petit triangle de tissu.

-Eh ben dis-moi petite, ça te fait envie une belle queue comme celle-là hein? Mais je ne crois pas que tu sois prête pour un tel engin.

Il lui passe une main sous sa robe et lui carresse à son tour la chatte.

-Mais c'est que ça te fait vraiment mouiller! Montre moi ça, on va voir ce que tu peux encaisser ma belle. Toi l'asiat', laisse moi avec ta copine, on prend cette salle. Je te laisse aller visiter les autres pièces et tu nous rejoins quand tu auras fini.

Il ouvre la porte et Julie peut apercevoir dans la pénombre un certain nombre de godes sur une table, mais elle ne peut en voir plus. Louis y a fait entrer Aurélie encore dans une sorte de transe et a déjà refermé la porte. Après tout elles ont signé toutes les deux pour faire de nouvelles expériences. Bon c'est sûr qu'elles voulaient tester le glory hole mais à cet instant Julie à besoin d'une bonne queue, et sa copine semble être en de bonnes mains. Elle s'aventure donc dans le couloir sombre et bien glauque espérant y trouver l'aventure. Elle pousse la porte suivante, celle-ci donne sur une petite cabine dont le mur gauche n'est autre qu'une fenêtre sur la pièce où Aurélie est occupée avec Monsieur Louis. Curieuse, elle souhaite reluquer ce qu'il va bien pouvoir faire à sa copine.

Elle entre dans la cabine et note sur le mur de droite deux trous rectangulaires à hauteur de ceinture. Sur le mur du fond, un écran diffuse un film plutôt trash dans lequel un fille se fait prendre par trois mecs dans des vestiaires, deux bites dans le cul et une dans la chatte. Curieuse, elle s'asseoit sur le petit tabouret et observe sa copine dans l'autre pièce.

-Alors petite, tu aimes les grosses bites?

Génial, il y a l'image et le son. Monsieur Louis dépose la grosse bite artificielle sur la table et s'agenouille devant Aurélie. Il lui soulève la robe et écarte le triangle de tissu protégeant si peu sa petite chatte. Il humidife son gros doigt avec sa bave, souléve la belle cuisse de la petite brunette qui prend appui de ses deux mains sur la table derrière elle. Il carresse du bout du doigt le petit vagin d'Aurélie, lui titille doucement le clitoris, puis redescend le long de la fente pour finalement rentrer entièrement son majeur d'un seul mouvement. Aurélie rejette la tête en arrière dans un "AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH" de jouissance.

-c'est bien ce qui me semblait, tu es vraiment étroite petite pute, mais tu mouilles bien. On va bien s'occuper de toi, t'inquiètes!

Il se relève, le majeur toujours fiché à fond dans la petite vulve étroite. De sa main gauche, il écarte les bretelles de la robe d'Aurélie, et libère ses belles mamelles pendantes. Il lui empoigne un sein et en suce la pointe avec avidité, tout en entamant le pistonage de la petite chatte.

-Oh Ouiiiiii, Aaaaaaah c'est bon Monsieur Louis!

Ca ne fait pas trente secondes qu'il s'occupe d'elle qu'Aurélie est déjà en train de jouir. Avec juste un doigt dans la vulve, le gros pervers semble être plutôt doué. Mais apparemment, Julie ne l'intéressait pas. La petite asiatique est soudain sortie de sa torpeur par un "Knock knock" de l'autre côté de la paroi trouée. Puis elle voit en sortir deux queues, une moyenne à moitié bandée, pendante au-dessous d'un gros bide, mais aux belles bourses bien pleines. Et une bien raide mais un peu fine.

"Hum, ça y est deux bites! Il était temps", elle se tourne pour prendre en bouche la bite molle, elle l'aspire avidement et commence à branler la petite bite. "SLURP", elle salive bien sur la belle queue pour essayer de bien la faire bander dans sa bouche. Elle la sent alors gonfler et durcir sur sa langue. "SLURP, SLURP, SLURP" la petite s'active avec ardeur sur la grosse bite et branle la plus fine. Quand soudain les deux bites se retirent pour faire place à deux nouvelles queues, Julie n'en revient pas, on vient de lui retirer ses jouets. Elle veut astiquer ces nouvelles verges mais la porte s'ouvre sur deux ouvriers en bleu de travail.

-Alors ma belle? Toujours aussi fière?

Les deux mecs qui viennent d'entrer sont apparemment les personnes derrière les sexes qu'elle vient de sucer. Le plus gros l'att par les coudes et les bloque dans son dos en une double clé de bras, il la soulève, faisant bien ressortir son torse et ses gros obus.

-Voyons voir ce que tu caches là-dessous petite trainée. C'est bien beau de nous chauffer en embrassant ta copine, mais nous, il faut qu'on goûte la marchandise aussi!

"Merde, ce sont des ouvriers qu'on a allumé tout à l'heure" Julie n'en revient pas, ils les ont suivies dans le sexshop et maintenant elle doit payer pour les avoir aguicher.

Le plus jeune, qui avait suivi le gros sac, att la petite robe par le bas et tire d'un coup sec, dénudant entièrement la petite asiatique.

-Mais t'es vraiment une petite chienne, hein? Se promener à poil comme ça sous une si petite robe, tu pourrais avoir des ennuis. Heureusement que tu es tombée sur nous, ça aurait pu être pire! Lui lance le gros porc un sourire sadique aux lèvres.

-Regarde moi cette paire, Eric! Et cette petite chatte. Tu sais mignone, on va bien s'occuper de toi!

Il retire complètement la robe et Julie se retrouve nue comme un ver avec pour seuls vêtements son raz le cou et ses petites baskets. Il remonte ensuite les mains le long de ses belles jambes lisses et douces. Plante ses pouces de part et d'autre de la vulve imberbe, écarte ses grandes lèvres pour faire apparaître la petite vulve déjà bien trempée. Il se jette alors dessus et lui lèche la chatte avec ferveur. Deux autres ouvriers sont entrés dans le petit vestibule, et s'attaquent chacun à un des gros obus de Julie.

-HUUUUN, OOOOH oui!

Cette soumission, cette impuissance, Julie adore, et alors qu'elle jouit sous le traitement des ouvriers, elle tourne la tête du côté de la pièce où sa copine est en prise avec Monsieur Louis. Quelle surprise, elle voit les deux autres ouvriers derrière la table sur laquelle est allongée Aurélie nue, la robe jetée à même le sol, et la tête dans le vide en train de se faire baiser la bouche par l'un d'eux, alors que le deuxième larron lui maintien les jambes bien écartées et ouvertes pour le plaisir du gros rital qui s'acharne sur la chatte de la petite brune offerte à lui.

Monsieur Louis se fige, retire un gode de la vulve baveuse d'Aurélie pour le poser à côté de trois autres de plus petite taille. Il en prend un nouveau sur sa gauche, apparemment plus long et plus gros que le précédent, et le présente devant la vulve de sa petite chatte bien ouverte et bien dilatée. L'ouvrier se retire de la bouche d'Aurélie, "Oh putain quelle bite!", Julie envie sa copine de pouvoir avaler un tel monstre alors qu'elle se contente de bites moyennes.

-Ah! Oui! Oh chier, vas-y défonce moi la chatte! AAAAAH!

Le rital vient d'embrocher la petite brune bouclée. Ses cris sont vite étouffés lorsque l'ouvrier lui att les deux seins à pleines mains et se remet à lui baiser la gorge.

-AAAAAAH! AH! AH! OUF! Oh oui!

Une douleur fulgurante au bout de ses seins et le plaisir de quelque chose qui pénètre sa petite chatte humide la rappelle à ses propres tourments. Le petit est en train de la doigter, l'index et le majeur apparaissant et disparaissant dans sa petite vulve. Les deux autres ouvriers autour d'elle lui ajustent chacun une pince à seins au bout des grosses mamelles pendantes dans le vide. Chaque pince est munie d'une petite chaine au bout de laquelle les deux barraques ajoutent directement un petit poids spérique. Le jeune accélère le pistonage de la chatte imberbe, un liquide chaud coulant le long de son avant-bras. Julie jouit et souffre en même temps, "Ah Ah Ah Ah", le corps tremblant, elle crie d'une voix fébrile le poids augmentant encore la force des pinces sur ses tétons.

Le gros ouvrier contraint Julie à se plier en deux en lui soulevant les coudes dans le dos. La petite se trouve alors les seins dans le vide tirés vers la bas par les petits poids qui ferme toujours un peu plus les pinces de seins, la croupe cambrée et bien ouverte. Le gros présente sa grosse bite pour la pénétrer, le petit jeune la guide maintenant à l'orée de la chatte bien préparée et d'un seul coup de rein le gros sac pénètre la petite asiatique jusqu'à la garde. "AAAAAA-HUMPH" Le coup de bite arrache un cri à Julie, aussitôt étouffé par un des deux ouvriers qui profite de la bouche ouverte pour y insérer sa longue queue bien dure elle aussi.

Une bite fichée dans la chatte, Julie sent le mec devant elle lui attrapé les nattes. Il tire dessus pour lui enfourner sa queue bien dure tout au fond de la gorge. La petite sent le gland forcer le passage de la luette, elle lutte contre son envie de vomir, ça y est il se cale au fond de sa gorge.

-HAN, putain mec, quelle garce! Y en a pas beaucoup qui peuvent se vanter d'avoir avaler toute ma queue.

Il se met alors à lui limer la gorge, se retirant de temps en temps pour laisser la petite pipeuse reprendre son souffle. A chaque fois qu'il lui libére la bouche, un gros filet de bave pend entre son gland et la belle bouche. A chaque assaut de la grosse bite, les seins lestés de la petite se balottent d'avant en arrière, les pinces lestées tirant toujours sur la pointe des grosses tétines.

Le dernier ouvrier rajoute alors deux petits poids supplémentaires aux petites pinces qui se resserrent de nouveau un peu plus, Julie voudrait crier mais seuls des "HOUMF HOUMF HOUMF" étouffés par la grosse queue parviennent à sortir de la bouche pulpeuse. Le gros ouvrier commence alors à besogner la petite chatte, les deux queues entrent et sortent des deux orifices en rythme avec le balancement des grosses mamelles de la belle. Malgré le pincement perçant de ses gros tétons allongés sous le poids des pinces lestées, Julie jouit comme jamais hurlant sa jouissance à cris étouffés sous les coups de bites.

La queue dans sa bouche est la première à deverser trois bonnes doses de liquide chaud et gluant que Julie avale gouluement à chaque giclée. L'ouvrier retire sa queue gluante de bave, finit de se branler devant le joli minois de Julie, et crache encore trois jets de foutre gluant sur le front dans les cheveux de la belle. Le gros se retire à son tour, lâche les coudes de la petite, att les deux petites chaines pendantes sous sa poitrine et la force à se mettre à genou devant lui.

La douleur stridante dans ses seins force la belle à suivre le mouvement que lui impose le gros porc. Une fois la petite à genoux devant lui, le visage dégoulinant de jute au niveau de sa grosse queue luisante de mouille, il l'att par ses couettes, et lui enfourne sa bite dans la bouche sans ménagement. Les lèvres écartées pas la grosseur de la bite, Julie sent le gros porc lui tirer les cheveux pour bien lui baiser le fond de la gorge. Sa bite n'est pas aussi longue que la précédente, mais elle est plus large.

Le gros sac burine comme une brute la bouche de Julie d'une force presque sauvage, son gros bide claquant sur le joli visage à chaque coup de bite. Julie prend son pied à se faire malmener de la sorte, de ses mains libres elle se masturbe frénétiquement, un doigt massant son clitoris deux autres fichés dans la chatte. Elle en oublie presque la douleur stridante qui lui transperce toujours les tétons bringuebalés dans tous les sens sous le balancement chaotique des petites masses suspendues. Mais c'était sans compter sur le petit con.

Julie ressent tout d'abord un petit soulagement lorsque le jeune att les petites chaines virevoletantes. Elle aprécit pleinement le pilonage de sa bouche par la grosse bite, le contact flasque du bide plein de sueur lui claquant le visage, et ses propres doigts s'agitant dans sa chatte trempée. Puis, de nouveau le pincement stridant des petites pinces, lorsque le jeune lui soulève ses grosses mamelles bien lourdes. Il tire sur les chainettes vers le haut, suffisamment pour relancer la douleur perçante, mais juste à la limite du décrochement afin de maintenir les pinces en place sur ses tétons douloureux.

Etrangement, la douleur se propage dans tout son corps comme une décharge électrique jusqu'à son clitoris, résultant en un nouveau type de jouissance malsaine. "HUUUUUUUUUUUUUUUUUUUMPH" Elle hurle de plaisir, la bite ancrée au fond de la gorge. Le gros sac se crispe, tire sur les cheveux noirs comme pour pénétrer la belle bouche encore plus profondément. Il lui crache tout son sperme directement au fond de la gorge. Julie n'arrive pas à avaler la quantité de foutre qui lui rempli d'un coup la bouche, lui gonfle les joues sous la pression, et explose à la commissure de ses lèvres.

Le spectacle du sperme explosant littéralement dans la bouche de la petite asiatique soumise au pied de son compère est le signal qu'attendait le dernier ouvrier qui pousse le gros sac, att à son tour les petites chainettes et s'en sert comme d'une laisse pour forcer Julie à se relever. Il s'assoit sur le petit tabouret, la queue bien raide à la verticale, le dos appuyer au miroir sans teint, et tirant toujours sur les petites chaines, contraint Julie à s'empaler d'elle même sur son vît de chair.

La petite, la bouche encore baveuse de sperme, s'emmenche sans peine sur la bite bien raide. Le costaud lui att les mamelons à pleines mains et la saute sans ménagement. Le petit profite de la position de la belle, se positionne derrière elle, lui écarte les lobes fessiers et l'encule d'un coup sans préparation.

Les deux queues bien ancrées dans ses deux trous pour la première fois, Julie gasp d'effroi. Jamais elle ne s'est fait prendre de la sorte. Les yeux écarquillés sous le choc, les mains en appui sur la vitre, la petite asiatique observe Aurélie plantée sur le gode équin en train de se faire aspérger de sperme par les deux ouvriers. Mais elle n'a pas le temps de s'attarder sur le sort de sa copine, ses amants s'activent dans ses orifices. Le petit l'encule avec fougue et alors qu'il est sur le point de jouir dans ses intestins, il tire sur les deux masselottes, arrachant les pinces des tétons rougis et arrachant un grand cri à la petite. Julie se cambre comme jamais, la douleur lui crispant les orifices autour des vîts de chair ancrés en elle. Dans un ultime coup de reins, le jeune déverse son sperme dans son ventre.

Le costaud se retire à son tour, force la petite à genoux de nouveau, lui att les seins dans ses grosses mains caleuses, y cale conofortablement sa bite, et y branle sa queue gluante de mouille jusqu'à lui cracher une bonne dose de sperme sur le visage. Une fois bien vidé, il se relève. Relachant les seins détrempés, il laisse choir Julie, haletante, sur le sol, les cheveux humides de sueur et de sperme devant les yeux, et deux mains sur le sol pour ne pas s'éfondrer. Les deux acolytes rejoignent leurs quatre compères dans le couloir, abandonnant Julie à genou, le visage, la bouche, les seins, et l'anus dégoulinants de sperme.

Les yeux embrunmés des larmes duent aux gorges profondes violentes, épuisée par les jouissances d'un nouveau genre qu'elle vient de vivre, Julie observe Aurélie à travers la vitre. Elle aussi est couverte de foutre, sur le visage, dans ses cheveux, et sur ses seins. Elle se relève difficilement, récupère sa robe, mais semble prise de panique. Lorsque Julie réalise que sa copine ne retrouve plus son string, elle prend conscience que sa robe à elle a disparu. Les deux petites se retrouvent toutes deux seules, Aurélie ajustant sa robe sur son joli cul dépourvu de la maigre protection que lui procurait son string, et Julie entièrement nue, et dégoulinantes de foutre dans la cave d'un sexshop.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!