Il Est Un Temps....

Il est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre…
Beaucoup connaissent cette chanson de Charles Aznavour…
Ce que je vais vous raconter aujourd’hui remonte au milieu des années 80…donc, il y a largement plus de 30 ans…

A cette époque, les sexshop et cinémas X étaient très nombreux dans les villes et Paris ne dérogeait pas à ces implantations… Dans certains quartiers chauds, des rues entières étaient bordées de ces échoppes à la vitrine masquée par des rideaux…
Les sexshops avaient leurs PEEPSHOWS avec ces cabines vitrées où, moyennant quelques pièces ou billets, une jeune femme se déshabillait derrière une vitre sans tain. Parfois lorsqu’il y avait assez de place, une stripteaseuse se produisait sur une petite scène brillamment éclairée. Les cinémas avec des salles multiples offraient des films qui maintenant nous paraitraient bien fades… On voit en clubs ou en soirées privées des échanges sexuels qu’on n’aurait pas imaginés au milieu des années 80 !

Mais ce dont je vais vous parler, c’est d’une petite salle de Théâtre située dans le quartier de la Sorbonne, salle aujourd’hui disparue...
Il avait pour nom LE THEATRE DES DEUX BOULES… Un nom bien choisi puisqu’il s’agissait d’un théâtre érotique…

Cet été là, un couple d’amis, Serge et Annie, était venu de province pour me rendre visite quelques jours et profiter du gîte et parfois du couvert à la maison… J’avais un grand appartement de fonction dans le 7ème arrondissement… donc de la place pour les héberger.
Nous avions diné dans un chinois situé sur le Boulevard Saint-Germain et pour rentrer à la maison nous avons entrepris une promenade digestive qui nous a conduits vers la Montagne Sainte Geneviève avant de revenir vers les jardins du Luxembourg…
Il devait être pas loin de 23 heures quand notre attention a été attirée par un groupe d’une vingtaine de personnes qui attendait devant la porte de ce qui avait du être un magasin… Les vitrines étaient masquées par des rideaux opaques et des photos de filles et de couples plus ou moins déshabillés étaient collées contre les vitres…
Habitant Paris depuis quelques années, je savais ce qui se cachait là : un théâtre érotique… J’expliquai la chose à mes amis et Annie, la femme de cet ami dit à ma compagne du moment :
• Chiche… on entre !
• Ok… si tu veux ! Je ne sais pas ce que nous allons voir !
Nous avions toujours été très libres entre nous et nous ne nous privions pas de raconter des histoires grivoises, lorsque l’alcool aidant, les langues se déliaient !
Serge dit alors :
• On ne va pas en mourir ! Allons voir ce qui se cache derrière ces rideaux.


Lorsque le groupe est entré, nous avons suivi le mouvement pour nous retrouver dans une petite salle de spectacle comportant au maximum une cinquantaine de sièges et une petit scène encore masquée par un rideau grenat qui selon moi, avait connu des jours meilleurs…

Quand il s’est levé sur une scène brillamment éclairée, nous avons découvert le décor : un lit immense avec une armature métallique sur lequel était couché un couple à moitié nu…
L’homme était un colosse taillé en Hercule avec des épaules larges et des muscles bien dessinés… La fille beaucoup plus menue ne devait pas mesurer plus d’un mètre soixante et elle avait des formes assez peu marquées… De loin, on aurait dit une jeune fille mais lorsqu’elle est descendue dans la salle à la fin de son numéro pour chauffer quelque spectateur, nous avons vu que sous le maquillage outrancier, elle avait une bonne quarantaine d’années…
Le spectacle que ce couple nous a offert semblait bien rodé puisque les moments cruciaux étaient rythmés par la musique qui enflait à temps !
Après s’être déshabillés mutuellement dans un strip-tease torride, l’homme, qui se tenait à genoux sur le lit, a basculé sa partenaire pour la placer tête-bêche devant lui, le sexe féminin à la hauteur de sa bouche… La fille se trouvait en face d’un sexe masculin dressé fièrement et qu’elle n’a pas tardé de l’avaler dans une fellation acrobatique…
Au bout de quelques temps il a fait mettre la fille à quatre pattes et il l’a embrochée en levrette pour la baiser avec ardeurs pendant plusieurs minutes avant de décharger de copieuses rasades de sperme sur le dos de la fille.
Tous les deux sont ensuite descendus dans la salle et se sont dirigés vers le premier rang de spectateurs… Si l’homme a demandé à une ou deux femmes de l’assistance de tâter son « service 3 pièces », la fille s’est carrément assise sur les genoux d’un homme et s’est frotté à lui comme une chatte en chaleur, lui mettant sous le nez ses petits seins aux tétons dardés percés d’une barrette argentée…
Pendant ce temps, le rideau était baissé et s’est rouvert sur un trio de deux femmes et un homme… lesquels se sont déshabillés mutuellement en échangeant force baiser et caresses…
Les deux filles ont entrepris une fellation à deux bouches avant de se mettre en 69.
Le mec s’est alors tourné vers la salle en disant qu’il ne pouvait pas baiser les deux filles en même temps, que s’il y avait un volontaire, il était le bienvenu !
Je ne sais pas si c’était des comparses, mais deux hommes sont montés sur scène. Les filles qui s’étaient relevées sont allées les accueillir en haut des quelques marches et les ont enlacés, se frottant à eux et palpant outrageusement leur entrejambe. Puis, visiblement elles ont fait leur choix en en renvoyant l’un et en déshabillant celui qui était resté.
Le mec bandait ferme et cela ne semblait pas le gêner de s’exhiber ainsi… entièrement nu devant une cinquantaine de personnes !
L’une des filles lui a tendu un préservatif avant de s’approcher au ras de la rampe et de se placer en position de levrette pour que ce spectateur la baise et fasse profiter tout le monde du spectacle… L’autre couple baisait dans la même position sur le lit !
Le spectacle s’est poursuivi avec encore deux autres tableaux dont un avec deux femmes qui se sont gouinées en utilisant divers jouets…
Je ne sais pas où ils étaient allés chercher les hommes mais les spécimens que nous avons pu voir ce soir-là étaient particulièrement bien membrés…

Lorsque nous sommes rentrés à mon appartement, nous étions encore bien chauds et avec ma compagne, nous nous sommes offert une partie de jambes en l’air torride ! Le lendemain matin lorsqu’Annie s’est levée, elle avait comme on dit familièrement « les yeux bordés de reconnaissance »…
Il avait du s’en passer de belle dans la chambre d’amis !

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