La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°942)

soumises prêtées au Château – (suite de l'épisode précédent N°941) -

Et il sortit, me laissant là, seule dans une stalle pour cheveux, dans les écuries de Monsieur le Marquis. Mes yeux s’habituaient à la faible lumière. Je pus enfin regarder ce qu'il y avait autour de moi.

Il y avait là plusieurs chevaux. Ils étaient magnifiques, racés et devaient faire des envieux parmi les plus grands éleveurs. Ils dormaient, debout. Mon arrivée avait dut en déranger quelques uns car ils avaient tourné la tête vers moi et semblaient me demander ce que je faisais là. J'aurai été bien en peine de leur répondre, ne le sachant pas moi-même.

Le cheval le plus proche de moi était un superbe étalon tant sa fière allure en imposait. Il était vraiment magnifique et il le savait. Ce devait être un pur-sang arabe. Il avait des gestes vifs, sa robe alezane de toute beauté, ses poils brillaient. Il était vraiment en bonne santé et avait dû gagner bon nombre de grandes courses hippiques.
Plus loin, il avait une autre stalle occupée. Je vis tout de suite que ce cheval avait une robe louvet, mélange de noir et d'alezan, incroyablement belle, elle brillait comme si on l'avait lustré. Ils me regardaient tous les deux avec des yeux vifs, leurs oreilles bougeaient dans tous les sens, comme aux aguets.

Je ne perçu le bruit des pas que biens après les chevaux. Des hommes s'approchaient et discutaient. Quand ils entrèrent dans l’écurie, leur présence me coupa la lumière venant de dehors et, dans le contre-jour, je ne pus les discerner. Je reconnu, toutefois, la voix du Monsieur le Marquis et le rire sarcastique du Comte.

- Monsieur le Marquis et si nous sortions le sulky pour atteler votre nouvelle jument ?
- mais oui Cher Comte, j'ai hâte de voir ce qu'elle vaut ! J'ai bien peur qu'elle ne soit rétive au début, mais nous saurons la dompter n'est ce pas ?

Ils rirent tous les deux bon cœur. Ils venaient vers moi, se dirigeaient vers la stalle où Walter m'avait attachée et s'y arrêtèrent en me regardant.

Mais que faisaient ils donc ? Je ne suis pas une jument ! Pourquoi me fixaient-ils ainsi ?

Le Monsieur le Marquis s'approcha de moi, me fit me lever. Il passa une main sur mon dos, palpa mes fesses.

- huuummm ! ferme et charnue, elle a été bien nourrie. Il me fit ouvrir la bouche, voyons les dents ont l'air en bon état ! il palpa mes épaules, mes bras, ma taille, mon ventre, parfaite pour le harnais !
- mais je ne ..... voulus-je dire, un coup de cravache au travers du dos me fit taire aussitôt.
- je t'ai dit de te taire femelle, à partir de maintenant je ne veux plus t'entendre parler !

Il se dirigea vers un établi où plusieurs harnais étaient suspendus. Il en prit un de petite taille et, sourire aux lèvres, le tendit au Comte :

- puisque c'est votre matériel mon cher ami, faites moi donc une démonstration. Je dois dire que je n'ai jamais eu de jument de cette race là et je suis curieux de voir comment on les harnache !

Le Comte pris tout ce que Monsieur le Marquis lui tendait et se plaça à coté de moi. Il commença par me passer des lanières reliées à un mors au dessus de la tête. Je me reculais et lui crachais au visage …

- jamais, espèce de sadique, je ne suis pas un chev... une violente paire de gifles vola et m'empêchait de finir ma phrase.
- vous aviez raison Monsieur le Marquis, pas facile la bête ! ria-t-il en se tournant vers le Monsieur le Marquis.
- Oui c'est ce que j'avais pressentit !

Le Comte réessaya, je ne lui en laissais pas le temps. Je voulu lui donner un coup de pied bien placé mais, les mains liées dans le dos, je fus déséquilibrée et reculais. Mon pied ne frappa que le vide. Monsieur le Marquis riait aux larmes de voir que le Comte avait fort à faire avec moi. Il s'amusait de plus belle quand, le Comte, voulant m'attr par les cheveux faillit tomber lorsque je me penchais en avant et lui donna un coup de tête dans l'estomac en rugissant.

- désirez-vous un coup de main Comte ? demanda Monsieur le Marquis entre deux éclats de rire, je crois qu'elle n'a pas été débourrée.
Nous ne seront pas trop de deux pour la maîtriser….

N'attendant pas la réponse, il le rejoignit et passant derrière moi, me saisi la tête et me la tint fermement pendant que le Comte parvenait enfin à me passer les sangles. Quand il approcha les mains de ma bouche pour me forcer à l'ouvrir pour y mettre une espèce de mors, je mordis aussi fort que je le pu ce qui passa à ma portée. Le Comte poussa un cri de surprise et j'espérais de douleur aussi. Il voulu ôter sa main mais je ne lâchais pas la prise et accentua la pression. Il grogna. Je sentis un goût ferreux sur ma langue. Je savais qu'il saignait.
Le Monsieur le Marquis tira sur mes bras si fort que je cru qu'il allait me les déboîter. Je lâchais la main du Comte pour crier. Il la secoua et rit en voyant les marques de sang que j'y avais fait :

- quelle bête féroce que vous avez là Monsieur le Marquis ! Je vous félicite et je vous envie, ce sera un plaisir que de la dompter. Ce sont souvent les plus rétives qui deviennent les plus douces une fois qu'elles ont compris qui était leur Maître.

Ils parvinrent à me poser le harnais de tête auquel était fixé le mors, qui venait se loger entre mes dents. J'étais folle de rage de me sentir si impuissante face aux deux hommes qui me transformaient pour leur plaisir en un animal de trait. Je m'agitais dans tous les sens, leur rendant la tâche difficile. Je savais que le mors leur permettrait de me guider et de plus il m'interdisait physiquement la parole.

- Un seul mot prononcé constia une faute grave. Me rappela Monsieur le Marquis.

Le mors me faisait abondamment saliver, je ressentais une humiliation particulièrement intense de baver comme ça devant eux.

Le Comte me présenta une drôle de paire de bottes. J'avais l'impression qu'elles avaient des fers. Il me les enfila et les laça lui même. Il ne voulait pas prendre le risque de me détacher les mains pour le moment. Les bottes montaient jusque sous mes genoux.
Il fit passer entre mon dos et mes bras un corset agrémenté de sangles. Il serra très fort le corset autour de ma taille et avec des sangles diverses il prit soin d’encercler mes seins, mes fesses et mon pubis de manière aussi suggestive que contraignante. Il n'y avait pas de selle :

- car on ne monte que rarement une ponygirl, expliqua-t-il à Monsieur le Marquis, elle vous servira surtout comme animal de trait.

Il prit ensuite un plug anal terminé par une longue crinière. Je ne pus pas me soustraire à l'infamante pénétration qu'il m'imposa, m'emplissant l'anus sans préparation, je gémis malgré le mors qui me faisait comme un bâillon. Quand tout fut en place, Monsieur le Marquis me lâcha les bras et joua avec la queue. Je sentais les longs crins me frôler les jambes. Le Comte me pris les mains et les attacha grâce à des liens fixés sur mon corset au niveau de ma taille. Je ne pouvais plus les écarter de mon corps. Il fit un clin d’œil au Monsieur le Marquis, se saisit d'une espèce de plumeau rouge vif et le fixa à l'endroit prévu sur le harnais au milieu de mon front.

- je l'ai choisi spécialement pour qu'il s'accorde avec votre donjon !
- Je vous en remercie et vous félicite de votre bon goût !

Hormis le harnais, mon corps était nu et offert. Enfin le Comte se saisit d'un petite boite et l'ouvrant la présenta au Monsieur le Marquis :

- à vous le plaisir Monsieur le Marquis !

Monsieur le Marquis pris la boite. Son sourire s'élargit quand il vit ce qu'elle contenait . Il en sortit une clochette reliée à une pince. Il me caressa les seins me pinça et étira les mamelons pour les faire saillir. Quand il fut satisfait, il ouvrit la pince et la posa dessus. Je serrais les dents sur le mors le temps de m’habi à la douleur. Il me fixa la deuxième sur l'autre mamelon :

- Je trouve cette touche finale des plus ..."raffinée"

Il pris les rênes et me fit tourner, faisant tinter les clochettes attachées à mes seins.


- c'est vraiment une belle bête ! Voyons maintenant ce qu'elle vaut ?

Ils sortirent de l'écurie. Monsieur le Marquis me pris par une sangle et me traîna à sa suite. Je ne savais plus que penser, je me demandais quel tableau j’offrais harnachée tel un animal. Le Monsieur le Marquis et le Comte semblaient, quant à eux, ravis du spectacle.

Ils faisaient le tour de la ponygirl qu'ils avaient fait de moi. Ils me flattaient les flans, me palpaient les fesses, tiraient sur ma queue, faisaient tinter les clochettes, commentaient telle ou telle autre partie de mon anatomie comme ils l'auraient fait avec n'importe quel autre cheval. J'étais humiliée, rabaissée. Je ne pouvais que subir.

Walter arriva au moment ou ils finissaient leur inspection. Il tirait d'une main, derrière lui, un petit sulky avec deux grandes roues et un siège suffisamment large pour que deux personnes puissent s'y asseoir et dans l'autre il avait un fouet. Mes yeux s’écarquillèrent quand je compris à quoi serviraient ces deux objets.

Il passèrent dans mes mains liées au corset les bras du sulky et l’attachèrent à d'autres sangles encore libres.

- Ah mon cher Comte, c'est vraiment un beau cadeau que vous me faites là, c'est tout simplement incroyablement beau ! Je vous remercie vraiment sincèrement de cette attention. Elle me va droit au coeur.
- La bête est belle aussi Monsieur le Marquis, tout va ensemble ! Si nous lui faisions faire quelques pas d'abord pour qu'elle s’habitue au sulky.
- oui oui, faisons cela.

Il prit le fouet des mains de Walter et le faisant claquer juste au dessus de ma tête cria.

- Aller hue femelle.

Je ne bougeais pas d'un pouce, les regardant droit dans les yeux. Ils m'avaient transformé en animal. Mais je voulais leur faire comprendre que ce n'était pas le cas. Le Monsieur le Marquis me regarda lui aussi, leva le bras et l’abattit sur mes fesses. La douleur violente, réveilla en moi de très mauvais souvenirs et me força à avancer.
M'agrippant aux bras du sulky je le tirais en faisant quelques pas mal assurés. Les clochettes mordaient toujours mes mamelons et elles tintèrent dans mon mouvement. Monsieur le Marquis fit de nouveau claquer son fouet. Je fis plusieurs pas, entraînant le sulky. Ils me menèrent jusqu'à une piste, me firent m'arrêter. Je les sentis monter et s'installer dans le sulky. Je ressentais leurs mouvements mais paradoxalement le poids ne me parut pas si lourd. Il devait être réparti sur les grandes roues. Le fouet claqua de nouveau.

- Aller hue avance femelle !

Je bandais mes muscles et tira de toutes mes forces. Je fus sûrement la plus surprise de sentir que le sulky se mettait en route sous mon impulsion et me suive. Je n'en revenais pas. Une femme pouvait tirer deux hommes. Je pouvais tirer deux hommes. Un drôle de sentiment m'assaillit, je crois bien que c'était de la fierté. Oui de la fierté. Le fouet claqua et me ramena à la réalité.

Je m'engageais sur la piste assez facilement. Je marchais lentement tirant le sulky où Monsieur le Marquis et le Comte étaient assis. Je frissonnais sous le vent frais et la légère brume qu'il y avait en cette fin d'après midi. J'étais plus que nue et un petit nuage naissait à chacune de mes expirations.

- Faites la courir, qu'elle se réchauffe un peu proposa le Comte !

Monsieur le Marquis fit claquer son fouet très près de mon dos, tant que j'en sentis le souffle. Je pressais le pas. Mais ils voulaient me voir et m'entendre courir. Ils me firent accélérer le pas. Je tenais fermement le sulky, le mors me faisait baver, les clochettes teintèrent quand je fini par courir. Je ressentais les mouvements que faisait le sulky dans mon dos. Je fis un tour de piste complet. Je n'avais plus froid et commençais même à suer.

Constatant que je me laissais guider assez facilement, ils imprimèrent une pression sur les rênes, me faisant tourner la tête vers la droite. Je compris ce qu'ils voulaient et pris la direction qu'ils m'imposaient. Ils me firent les promener à travers tout le parc. Au début j'avais eu du mal à trouver mon souffle, le corset m’empêchant une respiration aisée. Puis, petit à petit, je fis plus corps avec l'attelage et je me pris au jeu. Répondant à leur sollicitations.

Monsieur le Marquis discutait tranquillement avec son Invité le remerciant une nouvelle fois de son magnifique cadeau qu'il appréciait énormément, puis lui décrivit au fur et à mesure que nous le traversions son grand parc.

Comme il m'avait remis au pas pour continuer la promenade et pour que je ne me fatigue pas trop vite, ils discutèrent ainsi de tout et de rien. Je perdis le fil de leur conversation et entrais dans un monde étrange. J'étais vraiment devenue un animal de trait, je n'avais plus le besoin de parler, je secouais la tête pour faire bouger le plumeau. Je sentais la queue plantée dans mon anus et dont les longs crins caressaient mes cuisses et le tintement des clochettes devint une douce musique rythmant mes pas . C'était très doux, très sensuel.

Monsieur le Marquis finissait la visite de son parc et proposa au Comte de me ramener aux écuries. Le temps passant vite, il serait bientôt l'heure de dîner. Walter attendait à la porte de l'écurie. Il sourit en nous voyant approcher. Il aida le Monsieur le Marquis et le Comte à descendre du sulky. Le Comte vint près de moi et me flatta les flancs comme s'il s'agissait d'une jument :

- et bien , te voila calmée et domptée. Je te remercie j'ai fait une agréable promenade, mais, dit-il se frottant la main et me regardant d'un air mauvais, je n'ai pas oublié !
- Moi non plus cher Comte ! Croyez moi, il lui en cuira de cette rebuffade, répliqua Monsieur le Marquis ! Walter, veuillez je vous prie, vous occuper de dételer cette jument et de la bouchonner comme il faut. Elle a beaucoup sué, n'oubliez aucun endroit. Ensuite menez-là dans la salle rouge et mettez-là en cage après l'avoir nourrit.

Monsieur le Marquis et le Comte partirent d'un même pas vers le château discutant encore de la nouvelle jument.
Je me retournais vers Walter. Il me fit pénétrer dans l'écurie et enleva le sulky. M'enleva tout le Harnachement et le corset mais je gardais les bottes. Il prit ensuite une poignée de foin et se mit à me frotter tout le corps. Je gesticulais, mais fatiguée par la longue promenade, je n'avais pas la force de me rebeller et je dus subir le "bouchonnage" jusqu'au bout. Walter s’attardant sur mes parties les plus intimes, frottant mon sexe, mes seins, mon ventre, mes fesses, mon dos avec la paille, avec une minutie perverse. Puis estimant que j'étais suffisamment sèche, au bout d'un moment il jeta la poignée de foin. Il fixa ma laisse à mon cou et m’entraîna vers le château. Il me fit remonter vers la salle rouge. Mes bottes ferrées claquaient sur les pavés.

Mélanie était toujours sur le chevalet et de grosses larmes roulaient sur ses joues. Ses bras semblaient tétanisés et elle n'arrivait plus à se soulever pour soulager son sexe meurtri.
Walter me poussa à coté des fauteuils. Il me donna un grand verre d'eau que j'aurai bu d'un seul trait s'il ne m'en avait pas empêcher, me conseillant de boire plus doucement. Il me proposa un plateau ou il y avait plusieurs volumineux sandwichs et des fruits en grand nombre. Jusqu'à ce que je vois toutes ces victuailles en abondance, je ne m'étais pas rendue compte à quel point j'avais faim. J'en engloutis plusieurs et croqua pour finir dans une belle pomme juteuse. Il n’emmena ensuite dans une petite pièce que je n'avais pas remarquée la première fois. C'était un petit cabinet de toilette :

- Fait ce que tu as à faire et dépêche toi ! Ce que je fis, je ressortis et il me conduisit vers la cage où il m'enferma tout comme Mélanie y avait était elle aussi.

Je m'assis par terre, les muscles de mes jambes me faisaient mal et mes bras étaient contractés eux aussi. Je regardais un peu Mélanie. Il y avait des marques sur son dos et j'en déduis que la cuisinière avait dut encore se défouler sur elle...

Je finis par me coucher sur le coté et je m'endormis avant même d'avoir toucher les coussins qui étaient là ...

(A suivre …)

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