Aline 3

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Aline 3

Coralie a gagné. Coralie veut exercer son droit d’imposer un gage. Elle est la reine, elle organise son bon plaisir. Que les autres dégagent la grande couche circulaire; elle se met à quatre pattes au milieu du lit. Chacun des quatre hommes va venir la prendre en levrette et lui donnera vingt coups de bite en pleine chatte. Elle mémorisera sous chaque prénom les caractéristiques particulières, ce qui distingue chaque mâle dans son comportement sexuel, de la façon de pénétrer à la longueur, au diamètre, de la sensation de velours à celle de soie ou de papier de verre. Ensuite Bernadette lui bandera les yeux, se couchera devant Coralie, lui présentera son berlingot à sucer et pendant cette délectable occupation, les hommes à tour de rôle la reprendront.

Elle ne les verra pas mais devra mettre un prénom sur celui qui sera occupé à la posséder. En cas d’erreur ou si elle dépasse une minute avant de reconnaître l’assaillant de sa minette, elle s’engage à passer trois nuits avec lui pour le reconnaître la prochaine fois! L’idée plaît. Jules applaudit, il compte ne pas être reconnaissable. Je suis médusé, Aline me glisse qu’ils deviennent fous et dépose un bisou sur ma joue. Je reste prudent, nous sommes dans une quasi obscurité: faire tomber un flacon ou un objet de toilette serait livrer mon instructrice à Jules . Mais ma joue contre la sienne, une main sur sa poitrine, le contact de nos flancs et le mélange de nos souffles me donnent à penser que je fais des progrès dans son cœur.

De l’autre côté de la vitre on s’organise. Bernadette revient avec un foulard. Les trois grâces sont désœuvrées. Elles se dévouent pour entretenir la flamme des hommes en les masturbant, debout à leur côté, hampe en main et poignet souple en mouvement. Ça les amuse, elles courbent le dos pour lécher les glands, tirent sur les prépuces. Roland le premier se colle derrière Coralie.

Sa quéquette dépasse à peine de son poing. Il s’annonce. Coralie envoie une main de chaque côté de ses fesses d’ébène, tire pour ouvrir le chemin sur les lèvres noires de sa vulve et expose à mes yeux étonnés la tache toute rose, comme sa langue, des premiers centimètres de son vagin.

Jamais je n’aurais imaginé cet intérieur si clair! Je me penche pour m’assurer de bien voir. Mais Roland vient frotter sa mini bite contre la chair humide et chaude, il agite sa chose verticalement pour lui donner de la consistance et pour la raidir suffisamment. Il a posé une main pâle sur la hanche noire, se guide vraisemblablement de l'autre main pour viser la cible rose, son bassin se porte en avant. L’assemblée l’encourage et se met à compter:

-Un et deux et trois et quatre et cinq et six et sept et huit et neuf et dix …dix neuf et vingt…stop!
Mais Roland ne se détache pas. Les autres lui demandent d’arrêter, crient. Aline commente à voix basse :

- Pour une fois qu’il réussit à entrer dans une chatte, il ne veut pas lâcher prise.

Bruno saute sur le lit, le bouscule et lui crie de garder des réserves pour la suite. Coralie est secouée par un fou rire. Bruno succède au premier et les filles et les garçons se remettent à compter. Les coups sont plus appliqués. Vingt poussées, c’est peu quand on veut marquer le coup et laisser une marque reconnaissable dans la mémoire du vagin. Aline me tire en arrière, vers le fond, ouvre une porte, nous entrons dans une chambre à coucher qui communique directement avec la salle de bain.

- C’est la chambre de Norbert.

Sur une étagère reposent des boîtes de CD. Aline en saisit, lit les titres sur la tranche.

-Je l’ai. C’est avec ça qu’il me fait chanter.

Elle remet les autres en place. Je lui conseille de rayer le CD et de ranger la boîte parmi les autres, personne ne constatera l‘accident, le contenu sera inutilisable et elle n‘aura plus à se soumettre aux fantaisies de Norbert.
Nous retournons dans notre observatoire à tâtons, Aline marche devant, je m’accroche à ses hanches, ma jambe droite colle à la sienne, c’est une danse bizarre de nos deux corps qui apprennent à se connaître, le mien apprécie puisque ma verge durcit contre le moelleux des deux fesses auxquelles il se frotte par nécessité. Aline retrouve la glace sans tain, se retourne vers moi pour m’embrasser amoureusement.

Je suis ému par le contact de ses seins et y porte instinctivement les mains pour une caresse rapide. Je me sens désiré et je souhaite reprendre notre communion. Mais le risque de la perdre est trop grand, nous redevenons voyeurs à notre poste d’observation. Nous devions nous aimer, l'arrivée intempestive des amis de Norbert a mis notre projet à mal, seul reste le désir. Mais nous ne devons pas faire de bruit.

Coralie a fini d’examiner les candidats. Bernadette lui noue le foulard sur les yeux. Seul le pénis peut entrer en contact avec le con. L’exécutant doit garder les mains dans le dos, ne faire aucun bruit. Norbert attaque la chatte, sans les mains, il rate la cible. Nadine se précipite, empoigne sa vigueur, l’enserre dans sa main potelée, l’agite puis lui fait suivre la bonne trajectoire et ouvre le passage du bout des doigts. L’homme se pose, tâtonne dans les chairs chaudes, se propulse à l’intérieur et s’élance pour la minute, il fonce, bouche tordue par le plaisir. Janine chronomètre. Coralie abandonne le bijou baveux de Bernadette et crie:

-C’est Norbert. j'aimeeeeeee

Il se retire, Jules arrive queue brandie et plonge dans la chaleur du corps noir. Coralie profite le plus longtemps possible des frottements vigoureux mais à la dernière seconde déclare en se tordant de rire :

- Si ce n‘est pas le Porc, je veux être truie. Il n’a pas la queue en tire-bouchon mais elle est tellement noueuse qu’elle ressemble à une lime à bois. Au suivant.

Bruno entre en jeu. Coralie est fidèle à sa méthode, elle ne doute pas d’être prise par le vigoureux jeune homme, il ne reste plus que la petite quéquette de Roland à passer et l’engin qui la ramone n’a rien de commun avec l'outil si rude du dresseur de chien.
Coralie est grande amatrice de queues en béton, longues, larges aussi, des engins qui éveillent toutes les terminaisons nerveuses si sensibles des sept ou huit centimètres proches de l’entrée de son sexe. Le membre doit distendre les parois, frotter vite et fort comme le fait actuellement son cavalier, Bruno, reconnu par déduction. La minute est bien courte hélas! Elle le déclare juste avant le terme, essoufflée par cette charge sévère.

Pour la beauté du geste, Roland peut recommencer. Avec difficulté il pénètre, avance, recule, manœuvre avec la crainte de perdre la place, mais perd deux gouttes de sperme liquide absolument transparent et sort dépité de l‘antre insatisfaite. Coralie a-t-elle senti l’aiguillon qui lui chatouillait l‘entrée de la chatte? Elle est penchée sur une Bernadette au ventre bondissant sous les lèvres de l’africaine. Coralie n’aura pas à subir le même homme pendant trois nuits. Elle est connue pour son goût du changement. Elle aime les rencontres chez Norbert. Elle a un béguin pour la soeur dont la chagatte béante est sucée par sa bouche avide de cyprine. Jamais je n'avais imaginé que deux filles puissent avoir ce type de relation sexuelle. J’apprends.

Déçu, Jules menace de lâcher son chien. Une certaine gêne s’installe et Norbert pour la dissiper botte en touche:

- Jules réserve-nous ce spectacle pour le jour où Aline sera là. Elle meurt d’envie de le caresser. Je saurai la persuader de céder à ses penchants pour les animaux. Ce sera formidable.

Il termine sa phrase tourné vers le miroir. Que veut-il dire au juste ? Dans mes bras Aline frémit et peste doucement.

- Tu te rends compte, m'obliger à m'occuper de ce chien. C’est fou. Il se croit tout permis parce qu'il nous a filmés. Bruno et moi. Je me demande si Bruno n'était pas complice. Que les détraqués comme le porc et ses amis fassent ce qu’ils veulent avec leur clebs, mais moi, jamais. Je me contenterai de toi, si tu veux de moi.


Norbert distribue des bandeaux.

-Tous sur le lit, les yeux bandés. Chacun fait ce qu’il veut, att ce qu’il peut pendant cinq minutes de quartier libre.

Les corps s’entassent et se mélangent au milieu. Il est difficile de savoir à qui cette jambe, ce bras, ce sein. Le tas de chairs grouille. La tignasse de Nadine sort entre deux cuisses courtes, celles de Jules qui pousse des cris de cochon. Un semblant d’organisation met les participants en un cercle qui place spontanément la bouche d’une femme sur le sexe d’un homme et la bouche de cet homme sur le sexe de la femme placée devant lui : ils font la roue! Cependant chacun agit à sa guise, les mains, les langues travaillent, saisissent la partie du corps qui se trouve à portée, s’insinuent dans une crevasse, visitent une grotte, masturbent une verge, sucent qui un scrotum qui la rondelle d’un anus.

Les rires et les éclats de voix se croisent. Ils vont bientôt s’accoupler, copuler, changer de partenaire. Le désordre est grand. C’est un mélange, un croisement aléatoire, avec queues et têtes mais j’ai du mal à y reconnaître une intention, des sentiments. J’ai aussi l’impression que Norbert s’est lancé dans une démonstration pédagogique à mon intention. Il a commencé par le baiser avec Aline chargée de me décoincer et il continue avec cette séance débridée de sexe. Il quitte la chambre, réapparaît à la porte de communication entre sa chambre et la salle de bain, une lampe torche à la main.

-Alors Aline, tu en es où? Vous venez jouer avec nous? Approchez. Quoi vous êtes habillés ?

-Que veux-tu, vous nous avez dérangés au début, nous faisions connaissance. Tu aurais dû nous laisser plus de temps. Quand j’ai entendu arriver le maître chien, j’ai pris peur et nous nous sommes cachés.

-Il faudra bien y passer un jour. Jules m’a arraché la promesse de te mettre à sa disposition . Il n'abandonnera pas aussi longtemps qu'il ne t'aura pas coincée. Cela ne doit pas être aussi terrible que tu le crains. Ce sera une nouveauté pour tout le monde. Coralie s'est laissé faire. Tu devrais l'imiter.

- Non, je ne suis pas Coralie. Aujourd’hui tu m’as fixé une mission. Ton ami l'a deviné. Je m’y tiens. Ce n’est pas facile. Ton copain a besoin de mes soins. Jules ce sera une autre fois, si tu permets.

- Ma chérie, ne m'oblige pas à utiliser certains moyens.

Cette fois je toise Norbert et je me manifeste fermement:

- Norbert as-tu l'intention de contraindre cette jeune femme à des actes qu'elle rejette.

Il ne rencontre pas souvent de résistance, ne m'a pas encore mis "en boîte". Aline veut le calmer

- Allons Paul, Norbert ne me force pas. Dès que le lit sera libre nous l'occuperons. Sois patient et profite des exemples

Le chef retrouve sa maîtrise en attendant de me filmer en action. Il l'aurait fait si Roland et sa troupe n'étaient pas arrivés en avance. Alors il fait le généreux

- Chouette, tu es d’accord. Je savais bien que je pouvais compter sur toi. Merci! Alors Paul, il serait temps de te dégourdir. J’espère que le spectacle va t’ouvrir des horizons. D’ailleurs tu vas encore faire des découvertes, retournez vite regarder. On se verra plus tard. Ne fatigue pas trop cette chère Aline. Je compte passer quelques bons moments avec elle quand les autres s’en iront. Tu pourras regarder, c’est une vraie coquine.

Il sort. Aline parle tout bas :

- Tu vois, il me traite comme une esclave. Je dois te séduire et lui servir de maîtresse quand les autres s'en iront. Et Bruno m'offre pour pouvoir user des Bernadette, Nadine, Janine ou Coralie. Mon fiancé m'utilise comme monnaie d'échange. J'en ai marre. Norbert a été empêché de nous enregistrer, mais il voudra se rattr et nous faire chanter, toi comme moi. Méfions nous

Bernadette prend les choses en main. Que ces messieurs se mettent en rang, cachent leurs yeux sous un bandeau. Les filles, mains dans le dos vont les emboucher. Le silence sera de rigueur. Au signal sonore chacun, Bruno puis Jules, puis Norbert, puis Roland devra deviner qui est la personne qui le suce. En cas d’erreur le coupable sera jeté sur le lit, immobilisé par les trois autres et livré aux fantaisies de ces dames. Pour corser le jeu, la fille qui n’aura pas été reconnue aura droit à une double pénétration, la seconde également.

-Messieurs, astiquez-vous en vue du « présentez armes ». Je vérifie les bandeaux.

Bruno a reconnu Janine. Jules s’est trompé. Norbert a reconnu sa sœur et cela n’a rien d’étonnant pour l'ensemble des participants.

Aline m’a soufflé que Jules se trompe toujours pour le plaisir de subir la sanction collective. Les deux perdantes, Bernadette et Janine l’entreprennent. La première s’assoit sur sa bouche, la deuxième sur ses genoux. Bruno immobilise ses bras, Norbert les pieds, Janine s’empale sur le manche rugueux, s’agite puis cède la place à Bernadette. A quoi rime cette gymnastique? Le spectacle devient lassant. Quand Bruno se couche sur le dos pour accueillir Nadine et que Norbert se glisse derrière elle, j’avoue que l’intérêt renaît. Ils sont orientés de façon que de notre observatoire nous puissions voir les pieds du succube, l’arrière-train de la grosse Nadine qui fixe sur la queue son vagin : elle l’a saisie et guidée d’une main et s’est abaissée régulièrement, bien lubrifiée par les exercices précédents. La facilité de cette descente vers la base du sceptre révèle le grand usage fait de son sexe.

Norbert n’a pas beaucoup de peine à pénétrer l’anus. Il a graissé son index dans la mouille du vagin puis l’a vissé dans le trou de balle et j’ai l’impression, vu l'attente de la femme et son sourire, que le passage arrière est habitué à ce genre d’invasion. Eh! Oui, que d'exercices inattendus. Donc Norbert pointe son gland sur la porte arrière. Bruno, installé dans la place ne bouge pas, il se contente de serrer les reins de Nadine de manière à faire basculer le sillon des fesses vers le chibre qui menace d'user de ce passage. Pour réjouir la galerie Nadine pousse un grand cri, alors Norbert franchit le muscle qui garde les entrailles et pénètre, les trous sont cachés par les deux paires de couilles qui se saluent.

La triplette se meut, Norbert donne la cadence, lève ses fesses et rentre. Bruno s’accroche prudemment, ses mouvements sont limités. Prise en sandwich, Nadine rougit, tourne la tête, cherche un appui pour ses bras. C’est parti, la route est longue, il faut limer, limer, entrer, sortir. Norbert se retire complètement et s’amuse à retourner dans la place. Que fait-il? Il se pose sur le membre de Bruno et tente de l’accompagner dans le vagin. Bernadette appuie sur les grandes lèvres et aide à la double pénétration vaginale. Nadine grogne, s’offre de son mieux, et le mouvement reprend. Effectivement c’est un spectacle étonnant, de voir une femme en sandwich, brinqueballée, plantée sur l’un, aplatie par l’autre, rouge à croire qu’elle va éclater.

Norbert se retire et lâche sur son dos des jets blanchâtres que la main de Bernadette étale largement. Nadine se laisse glisser à côté de Bruno. Elle envoie son index dans son vagin et en ramène une coulée blanche. Le tas de corps se reforme sur le matelas pour un temps de récupération. Norbert annonce les prochaines joutes. La fête n’est pas finie.

Cette fois on forme deux groupes. Bernadette et Coralie font équipe avec Roland et Le Porc .

Dans l’autre groupe Nadine se couche sur le dos, Janine se couche sur elle, également sur le dos, vulve au-dessus de vulve. Nadine assure l’équilibre de son équipière en empoignant ses seins. Norbert se poste à hauteur de leurs têtes et demande une pipe à Nadine. Bruno entre les jambes des deux filles frotte son gland tantôt contre une vulve tantôt contre l’autre. L’érection est lente à venir. Norbert change de bouche, mais tend un bras vers la foufoune de Janine, l’ouvre et offre son sexe à celui de son complice. Bruno pénètre et entame un nouveau cycle. Au signal de Norbert, l’un change de bouche, l’autre s’enfonce dans la minette de Nadine. A côté le deuxième groupe a pris position. Coralie s’est allongée sur le dos de Bernadette, elle-même à quatre pattes. Roland a besoin de se faire sucer pour bander, mais Jules n’attend aucune invitation. Debout, jambes fléchies il encule joyeusement Coralie puis Bernadette.

Quelques ruades dans un cul, quelques unes dans l’autre, puis il alterne va d’un minou à un abricot, trempe sa verge dans un sexe ou dans un anus. Bruno et Norbert changent de place. Bruno fait nettoyer sa pine par deux bouches, Norbert passe de Nadine à Janine. Roland laisse le travail à Jules. On voit les bites passer d’un nid à l’autre continuellement.

Aline m’entraîne par la chambre de Norbert vers la chambre d’amis qui m’était destinée pour la nuit. Enfermés à clé, nous allons être à l’abri des fous d’à côté. Aline a décidé d’être câline. Une lampe de chevet éclaire à peine le mobilier réduit, une table, une chaise, une petite armoire, un lavabo et le principal: un lit double.

-Vas-tu vraiment obéir encore à Norbert? Prévois-tu de te donner à Jules ?

-J’ai joué le temps. Si je refusais, il était capable de me traîner sur le champ dans la chambre voisine et tu aurais assisté à mon avilissement. Jules m’aurait tenue, Roland aurait ordonné et Jules m’aurait traité comme une chienne. Quelle horreur! Mais j’en ai marre de leur cinéma. Bruno lui-même me dégoûte. Il prétend qu’il est amoureux de moi. En réalité je ne suis qu’un pion dans leurs orgies. Leurs jeux les amusent, tant mieux pour eux. J’aspire à autre chose. Je rêve d’être la femme d’un seul homme, de faire l’amour avec lui, de savoir qu’il tient à moi, qu’il me protège, qu’il empêche ces détraqués de m’utiliser comme un tas de viande. Si Norbert veut me prendre devant toi, regarderas-tu ?

-Je connais un moyen d’éviter le spectacle dégradant qu’il voudrait nous imposer, c’est de refuser clairement. Devant moi, il n’aura pas le courage d’insister. Il ne voudra pas que je le dénonce comme violeur. Ce qui se passe dans l’autre chambre se déroule entre adultes consentants, je n’ai vu personne opposer un refus. Par contre si tu tiens tête, on changera de registre et ma présence te protègera.

Un peu rassurée Aline m’embrasse. Je sens une retenue étrange: elle m’aime, mais craint l’intervention de Norbert épaulé par Bruno. Ils sont capables de violence si elle résiste. Ma présence ne suffira pas à les dissuader.

Sans réfléchir plus longtemps, nous nous levons, chaussures en main nous descendons l’escalier. Médor aboie un coup comme s’il nous avait entendus. Personne ne réagit. Vite dans ma 2cv.

Où allons-nous ? Ai-je perdu la tête d’enlever cette presque inconnue? Car, en réalité, je ne l'ai pas entièrement "connue", l'amour reste à faire. Nous en étions restés aux préliminaires. En premier il faut s'éloigner, échapper à la meute. Chez elle ou chez moi ils nous dénicheraient, feraient du tapage et nous ne pourrions pas consommer sereinement. Roulons vers l'avenir. Une deux chevaux n'est pas l'endroit idéal, mais quand on s'aime pour de bon... on fait bouger la carrosserie. Une chambre d'hôtel serait plus indiquée.













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