Lise M'A Déniaisé

Elle avait proposé que l'on joue à cache-cache par paire.

J'aurais dû me méfier vu qu'on était cinq garçons et rien qu'une fille. La fille c'était elle et les garçons c'étaient nous, mes copains et moi.

Elle avait en tête rien que de nous tournebouler. C'était son truc à elle de faire chavirer les garçons. Elle était gamine encore mais déjà garce. En plus on voyait bien qu'elle aimait ça. On le voit comme nez au milieu de la figure quand une fille a dispositions aux affaires de coquinerie.

En tous cas celle-ci avait. Lise.

On a pris le sentier qui menait à l'océan, traversant la route chez Patachou. On marchait en file indienne sur les dalles de béton étroites des pistes allemandes entre les pins.
Elle a dit, maintenant on se disperse et on se cache par deux. Les chercheurs attendent cent secondes auprès de ce pin puis se mettent à chercher. Le premier qui trouve a gagné. Elle n'a pas dit l'enjeu, elle n'a pas dit ce que l'on devait gagner. Mais nous on s'en foutait, l'important pour nous n'était pas de gagner mais de rester avec elle sous les fourrés d'ajoncs de genêts à la tripoter.

Parce que tous on le savait, le seul truc qui l'intéressait, Lise, c'était de prendre une bite en main et de la triturer à fond pour en faire jaillir le jus et de boire ce jus sans en perdre moindre goutte. Elle avait dans la tête que le nectar des garçons faisait aux filles la peau fine et les seins pleins. Pensez qu'ici personne ne la détrompait...

En plus elle aimait aussi les doigts dans son trou en quantité et en activités browniennes. À intervalles réguliers elle prenait son pied et partait en convulsions orgasmiques quasi solitaires. Son regard était alors perdu comme regard de myope et nous, ses copains, on se posait des questions quant à son contentement.

Vu qu'elle y revenait, on en avait conclu que ça lui plaisait et on s'appliquait à poursuivre sur la même ligne.



Pour moi, ma première fois avec Lise a été spéciale. Lise n'était pas dévergondée. Elle ne faisait pas, non, juste elle se laissait faire. Alors le garçon un peu gourd un peu puceau, comme je l'étais en ce temps-là, restait sur sa faim dans les fourrés sur le grépin. Elle souriait aux anges, elle matait mon short, elle ne disait rien.
Ce jour elle a tendu la main vers ma braguette et moi, pauvre con, j'ai cru qu'elle voulait juste prendre ma main en amitié. Heureusement nous étions les cachés mais les chercheurs nous ont alors trouvés. Sa main, surprise, s'est saisie de mon paquet tandis que la mienne lieu de la saisir en simple tendresse l'a confortée dans sa prise, paume sur le dos de la sienne, comme pour lui interdire de s'échapper.

Ma bite était tendue, ses doigts se sont refermés sur la longueur et ma main emprisonnait la sienne pour dire mon consentement. Mon assentiment. Les chercheurs qui nous avaient trouvés sont restés bouche bée et voyant son regard enamouré les toisant ont filé, cois.

Elle connaissait la chanson et a zippé bas mon short, dégageant le bitos. Sa main était caressante et elle a facilement dégagé le gland des peaux qui l'encapuchonnaient. Sa bouche approchait et je voyais ses dents, incisives du haut et incisives du bas et je craignais pour mon intégrité.

Mais j'avais tort de craindre. Ses lèvres sont venues, tendres, m'engouler, ses lèvres étaient aimantes et j'ai été aimé.

Lise m'a déniaisé sous les arbousiers. Je lui en garde infinie reconnaissance.

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