La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°980)

Olivier au Château – (Nouvelle saison, nouvelles aventures aux Château) - (suite) -

Walter lui indiqua ensuite le programme du reste de la journée de ce samedi…

- Tu vas tout à l’heure faire la connaissance de la chienne Véronique, tu devras te comporter avec respect avec elle. Tout comme toi elle est nue et appartient à Monsieur le Marquis, à son contact, tu ne devras pas essayer de la saillir comme le chien en chaleur que tu es, sache que Monsieur le Marquis ne tolérerai pas cela, tu verras simplement qu’elle porte un godemichet en permanence car le Maître veut qu’il en soit ainsi pour Ses soumis et soumises. Tu devrais recevoir le tien tout à l’heure. Es-tu vierge du cul ?
- Oui Monsieur, répondit Olivier.
- Bien, dans ce cas-là je prendrai un gode pas trop gros ce ne serait pas bien de te déchirer le cul avant la soirée. Monsieur le Marquis a lancé une invitation à ses amis Maîtres et Dominas et je crois savoir que tu seras le clou de la soirée tout comme Véronique l’a été la dernière fois.

Olivier baissa la tête en signe de soumission, Walter lui indiqua que la chienne Véronique était en ce moment même avec Monsieur le Marquis d’Evans le rejoindrai plus tard. Le Maître était en effet en compagnie de Véronique, une chienne toujours présente au Château, elle éprouvait un sentiment de bonheur d’être ainsi à sa place. Pour l’instant elle subissait de la part du Noble une séance particulière qui consistait à lui fixer des pinces sur ces mamelons et ensuite à y fixer des poids afin de faire ployer sa poitrine. Le Châtelain aimait travailler les seins. Véronique debout sentait sa poitrine s’affaisser, la douleur était présente mais elle faisait preuve de résistance, consciente qu’elle devait montrer au Maître son obéissance complète et ne rien dire sans y être invitée, Monsieur le Marquis d’Evans satisfait du spectacle prit alors sa cravache et porta un premier coup sur le sein droit puis il visa le deuxième sein.

La cravache siffla au visage de la soumise, elle connaissait les consignes et au lieu de fléchir sur les coups, elle se redressa montrant fièrement à Monsieur le Marquis ses seins, l’invitant ainsi à recommencer à porter de nouveaux coups. Le bût ultime était de faire tomber la pince du mamelon d’un coup de cravache. Le Noble savait que Véronique allait rugir de douleur, il attendait avec délice ce moment pourtant il prenait bien soin de porter les coups à même la peau des seins et non pas en visant directement les pinces. Le Châtelain avait décidé qu’aujourd’hui Véronique allait subir dix coups de cravaches et que le onzième et douzième serviraient à arracher les pinces.

Le Marquis d’Evans comptait mentalement les coups, et d’un mouvement brusque il visa la pince du sein droit, pour Véronique s’était aussi le signal que la séance allait prendre fin alors elle se redressa encore plus et regarda le Maître dans les yeux quelques secondes pour lui montrer comment elle était fière de le servir, tout en les baissant de suite en signe de profonde soumission. Le Châtelain aimait l’attention de Sa soumise, il l’avait dressé pour cela et le douzième coup arracha la pince violement, Véronique cria de douleur mais aussi de plaisir, son sexe n’avait pas cessé de mouiller durant toute la séance, un filet de cyprine s’écoulait d’ailleurs sur le haut de ses cuisses. Le Maître voyant cela porta sa main au sexe de Sa soumise, d’un geste vif, il s’empara du clitoris et le frotta sans ménagement provoquant une onde de plaisir à Véronique qui écarta d’autant plus les jambes pour laisser le passage, une bonne chienne soumise en chaleur se comportait toujours comme cela. Monsieur le Marquis en était très satisfait, il fit donc jouir Véronique pour la récompenser qui eut droit à lécher les doigts du Noble souillés de cyprine. Ce soir elle serait présente à la soirée, Le Maître tenait qu’un soumis et soumise soit là. Cette soirée avait pour bût d’entretenir de bonnes relations avec les Maître et Domina de la région Rhône-Alpes et de temps en temps ils échangeaient leurs cheptels respectifs.
Walter devait donc goder Olivier, il avait pris un gode de la forme d’un sexe humain, il s’agissait plus particulièrement d’un gode ventouse, Walter une fois l’engin choisi, il le montra à Olivier :

- Tu vois ce sexe il va te prendre dans un instant, je veux que tu restes bien en place et que tu me remercies pour cette enculage. Il a pour bût de te préparer à la soirée. D’abord mets-toi à quatre pattes, tête collée contre le sol, écarte tes fesses avec tes mains et montre-moi ta rondelle de lopette…

Olivier obéit, et Walter put ainsi découvrir sa rondelle, il positionna le gode lubrifié et d’un mouvement expert le fit entrer. Walter prit son temps, il fallait prendre ce cul vierge, le déflorer en douceur pour que ce soir Olivier soit déjà rompu à cet exercice mais que son cul reste suffisamment serré pour Monsieur le Marquis. Olivier sentit le gode rentrer et ses fesses s’écartaient pour laisser passer l’engin. Une fois en place Walter besogna Olivier d’un mouvement régulier, satisfait du comportement obéissant d’Olivier. Il était bien prêt à subir les assauts du Maître lors de la soirée…

Les premiers Invités arrivèrent vers 20h30, il y avait cinq hommes et trois femmes, par expérience ils savaient que la soirée leur permettraient de se défouler sur les soumis de leur Hôte et à charge pour eux de faire de même. Monsieur le Marquis prit bien soin de prendre de leurs nouvelles. Il indiqua qu’il avait deux soumis, un mâle et une femelle à leur disposition pour la soirée. Ses invités attendaient avec impatience la présentation de ces deux soumis. Véronique et Olivier arrivèrent tenus en laisse par Walter. Monsieur le marquis fit les présentations :

- La femelle est présente au Château en permanence, elle montre de bonnes dispositions. Quant au soumis mâle, il est arrivé hier. Ce soir je veux qu’il soit à votre disposition car pour l’instant, je vais le sodomiser et le marquer de ma noble semence. Sachez qu’il est vierge du cul et donc que je vais avoir le plaisir de le déflorer de son petit trou devant vous, chers amis…

Olivier entendit la phrase et il savait qu’elle position il devait prendre devant tout le monde.
Walter lui ordonna

- Allez prends la position, salope !

Olivier se mit donc en position et de ses deux mains, il écarta ses fesses afin de laisser le passage au sexe turgescent du Noble. Olivier sentit le gland chercher son trou, puis une fois positionné Monsieur le Marquis d’un coup de reins puissant sodomisa son soumis, au passage Olivier ne put s’empêcher de crier, provoquant l’insatisfaction du Maître car celui-ci exigeait toujours un parfait silence, pas le moindre bruit de Ses soumis. Olivier devait sentir au plus profond de lui qui était le Maître, cette saillie allait permettre cela, Monsieur le Marquis le besogna avec vigueur, profondément, une véritable saillie bestiale, animale, sauvage, virile où chaque coup de reins se faisait plus brutal, plus profond. Olivier sentait que son anus était déchiré mais de savoir que le Châtelain le possédait était pour lui source de plaisir immense, car visiblement il en bandait fortement malgré la douleur du début de la fulgurante pénétration. Quand, au bout d’un moment, Olivier sentit que Monsieur le Marquis allait jouir, un mouvement de reins plus vif et d’un coup la noble semence s’empara des entrailles d’Olivier par saccades de sperme chaud, au bout d’un moment et après avoir bien joui Monsieur le Marquis décula et présenta son sexe à Olivier en lui disant

- Nettoie ! Espèce de chien, mais cela n’empêchera pas que tu sois puni car je t’ai entendu crier et tu n’avais pas le droit à émettre le moindre son …

Oliver s’empara du noble sexe, sa bouche engloutit le membre, sa langue s’appliqua à obéir aux ordres du Maître. Celui-ci put alors désigner Olivier à ses Invités :

- Il est à vous maintenant et ne le ménagez pas, cette salope de lopette est bonne à prendre par ses deux trous et regardez comme il en bande ...

Les Invités de Monsieur le Marquis s’approchèrent alors sexe en main, et pour les femmes des martinets avaient été mis à leur disposition.
Les hommes exigèrent d’être soulagé par Olivier, puis une fois fait, ils allaient à tour de rôle le sodomiser ainsi Olivier avait ces deux trous prit par des membres de chairs. Les deux femmes maniaient le martinet sur Véronique, la préparant ainsi à subir les assauts des cinq hommes. Olivier ne put pas jouir de se sentir posséder ainsi malgré une excitation grandissante, car il avait fauté en criant tantôt lors de la sodomie du Maître. Ne pas jouir était obéir et se faisant il obéissait à la Volonté de Monsieur le Marquis d’Evans, c’était surtout cela qui lui importait satisfaire le Maître en son Château. Obéir au Maître, tel était maintenant son cheminement. Alors s’il n’eut pas droit au plaisir de la jouissance physique, il eut droit à la jouissance mentale d’être devenu un véritable soumis au Château…

(A suivre ...)

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