Le Coaching De Léa 2Ème Partie

Léa s’est couchée avec les fesses bien chaudes. La dernière correction avec la règle et la tong lui a évité de se geler durant la nuit, je m’en serais voulu de la laisser prendre froid. Quand je me réveille le lendemain matin, la miss dort encore, je me lève sans un bruit et part préparer le petit déjeuner. La miss entre dans la cuisine au doux chant dans la cafetière et viens m’embrasser, vêtue d’un simple T-shirt et d’un short ultra court, elle est on-ne-peut-plus sexy.
Je la regarde et la penche sur la table, d’un geste j’abaisse son short au niveau de ses genoux, son petit cul est magnifique mais manque cruellement de couleurs à mon goût, on distingue à peine quelques nuances rosées, signe du passage de la tempête de la veille. Nous prenons le petit déjeuner et partons quelques temps plus tard au garde-meuble. A l’arrivée dans le box, Léa sort ses affaires et va s’installer sur le bureau pour commencer à travailler, elle sort ses affaires et commence à ouvrir ses classeurs. Je ne lui laisse pas le temps de commencer quoi que ce soit, je lui présente une feuille sur laquelle se trouve l’ensemble des chapitres qu’elle a vu dans la matière ou elle a échoué hier au test. Elle me regarde incrédule et me demande ce que j’attends d’elle, je lui demande de répondre au maximum de questions qui y est posée afin que je puisse l’aider à réviser au mieux et je l’avertis que je serais intransigeant sur les chapitres qu’elle est censée connaitre.
Elle commence donc son examen et de mon côté, j’entame le précédent récit. Au bout d’une heure, je prends sa copie et à l’aide de son cours, je commence à corriger. Comment dire …
Mes yeux sont sortis à plusieurs reprises de leurs orbites et mon cœur a manqué de me lâcher tout autant de fois.
De son côté, la demoiselle voit d’un œil inquiet ma mâchoire se crisper et sa feuille se charger d’encre rouge, mauvais signe pour elle puisque la couleur de ses fesses dépend intégralement de celle de sa copie.


Sans dire un mot, je barre sa copie d’un gros « 7 » et la claque bruyamment sur le coffre. Léa est estomaquée et immobile, je lui demande si elle a quelque chose à dire pour sa défense, sa réponse est négative.
Dans sa robe rouge pâle, elle est très jolie, mais à ce moment-là, c’est la colère qui me domine, sans dire un mot, je l’att par l’avant-bras et la voilà sur mes genoux avant d’avoir pu battre d’un cil. D’entrée, je déchaine une véritable averse de claque sur sa robe en y allant crescendo. Malgré la présence d’une double couche de tissu sur son derrière, elle se dandine de plus en plus, signe que la tempête est assez violente. Au bout d’un moment, je m’arrête et elle se relève, non pas que j’en ai terminé avec son postérieur, mais d’une part, j’estime que son résultat mérite plus qu’une simple fessée à la main, et d’autre part, c’est du cuir que j’ai sur la main et pas du zinc donc, ça chauffe aussi pour moi.
J’ouvre donc le coffre et ordonne à Léa de choisir 2 instruments. Elle choisit la ceinture et la canne en osier tressé. Très bon choix.
Elle retrousse donc sa robe et me laisse découvrir un string tout ce qu’il y a de plus ordinaire.
Je penche la miss sur le bureau et d’un geste, lui arrache le sous vêtement. Je commence alors la première mi-temps avec la ceinture. Pendant une bonne dizaine de minutes, la ceinture cingle ses belles fesses qui retrouvent bien vite la magnifique couleur tomate qui leur va si bien. Au bout d’un certain temps, je décide d’arrêter la punition.
Bien que la note soit mauvaise, elle n’est pas foncièrement catastrophique, qui plus est, je garde en mémoire les autres notes qu’elle avait eu lors du premier test ainsi que celles de son bulletin.
J’aide ma belle brune à se relever, elle n’a plus de maquillage. Je la prends dans mes bras et la berce doucement dans le canapé. Le câlin dure presque ½ heure, je passe ma main sur son cul avant qu’elle ne me lâche. Une chose est sûre, cette nuit encore, elle n’aura pas froid.
Nous partons déjeuner quelques instants plus tard le temps pour Léa de se réajuster.
Nous prenons notre temps et sur le trajet retour, j’annonce à Léa que je vais l’aider pour s’améliorer dans la matière en question bien que ce ne soit pas vraiment dans mon champ d’expertise.
Tout au long de l’après-midi, confortablement installés dans le canapé l’un contre l’autre, nous relisons inlassablement ses cours, jusqu’à ce que je sois rassuré sur une certaine évolution de ses connaissances. Pour en avoir le cœur net, je l’interroge pendant quelques minutes sur la fin de l’après-midi.
Il y a du mieux, je suis maintenant sûr qu’elle est au niveau pour réussir son examen, je l’informe donc que demain matin, je lui ferais une interro sur tous ses cours, l’après-midi dépendra uniquement de ses résultats. Le marché lui convient.
Alors que nous rangeons la pièce et que nous nous apprêtons à repartir, quelqu’un frappe à la porte du box. Je vais donc ouvrir en prenant soin de cacher ce qui pourrait être embarrassant.
Je manque de défaillir en me retrouvant nez à nez avec Tamara.
La suite bientôt …

Comme d’habitude, n’hésitez pas à commenter ou m’envoyer des messages, l’adresse mail dmnmaitrefesseur@gmail.com est là pour ça.

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