Sur Le Tour De France

L'histoire que je vais raconter aujourd'hui évoque un groupe de femmes méconnu, à savoir les techniciennes de Télécom intégrées dans des "brigades" sur les grands événements internationaux (sportifs, politiques, culturels...). Des femmes de tous âges, volontaires pour partir souvent et longtemps loin de chez elles, mandatées pour épauler dans leurs communications téléphoniques et numériques les journalistes, les officiels etc.
L'histoire se passe il y a quelques années sur le Tour de France cycliste. Chaque soir, après l'étape, une vingtaine de techniciennes se trouvaient derrière leurs bureaux en relation avec plusieurs centaines de journalistes, ce qui induisait au fil des jours des contacts amicaux, voire davantage... Nous nous intéresserons plus particulièrement à trois d'entre elles, assez représentatives de l'ensemble de cette petite collectivité. D'abord, Juliette, 27 ans, petite brune vive à queue de cheval et au corps musclé de sportive, célibataire mais en concubinage avec un garçon de son âge resté à Paris. Ensuite, Marianne, 38 ans, fausse blonde pulpeuse avec de bonnes joues et les cheveux coupés court, mariée, deux s, adepte inconditionnelle de la robe, le plus souvent très échancrée devant comme derrière. Enfin, Sylvie, 50 ans, divorcée, très classe dans son apparence avec un chignon permanent et des tenues toujours soignées, soulignant un corps harmonieux avec des formes bien proportionnées.
Durant la première semaine, les techniciennes prenaient leurs marques, autant avec leur matériel qu'avec leurs interlocuteurs et avec la vie itinérante. Tout commençait à changer durant la deuxième semaine. Autant les hommes que les femmes commençaient à ressentir des besoins sexuels du fait de l'éloignement de leurs conjoints, compagnes ou compagnons et leur proximité ne pouvaient qu'accen les désirs de rapprochement. Des affinités se nouaient, la difficulté consistant à passer à l'acte dans un environnement peu favorable du fait de la grande dispersion hôtelière et des horaires de travail tardifs des techniciennes.

Mais le fait de voir des mâles de plus en plus affamés leur tourner autour commençait à perturber la gent féminine la plus réceptive, en particulier les trois cas cités plus haut, comme on va le voir.

Ce jour là, Stéphane, un journaliste belge d'une quarantaine d'années, athlétique, barbu et rigolard, papillonnait autour de Marianne en lui racontant des salades qui la faisaient rire. Au côté de leur collègue, Juliette et Sylvie s'amusaient de la situation et dès que le Belge s'éloignait, chambraient leur voisine tout en pianotant sur leurs claviers et en accordant des communications :
- Il te cherche vraiment, le mec, glissa Juliette.
- Oui, je sais, mais que veux-tu que j'y fasse ? Je ne vais quand même pas le renvoyer promener, ce ne serait pas professionnel.
- D'autant qu'il est bel homme, ajouta Sylvie.
- C'est sûrement un bon coup, précisa Juliette. Il a l'air très viril. J'ai remarqué qu'il a une bosse sur le devant de son short quand il te parle. Je parie qu'il est long. Et il n'arrête pas de mater tes gros nichons.
- Qu'est-ce que tu veux dire, "il est long" ?
- Qu'il a une grosse queue, remplis bien et va profond, rigola Sylvie.
- Arrêtez, je vais mouiller ma chaise, gloussa Marianne.
- Tu vas coucher avec lui ? demanda Sylvie en loucedé.
- Je te rappelle que je suis mariée, répondit Marianne, sans se prononcer sur le fond.
- Alors, si ça ne t'intéresse pas, laisse m'en un peu, ça fait un mois au moins que je n'ai pas vu une bite, chuchota la quinquagénaire divorcée à l'oreille de Marianne, qui pouffa de rire.

Ainsi allaient les discussions entre les trois collègues. La plus jeune, Juliette, était toutefois moins réjouie. Son compagnon venait de lui annoncer qu'il ne pourrait lui rendre visite le week-end comme il l'avait promis. Elle s'épancha devant ses collègues :
- Le salaud ! Je suis sûre qu'il est sur un coup. Puisque c'est ça, je suis désormais open.
Marianne et Sylvie accueillirent la nouvelle avec le sourire.
Cela faisait un bout de temps qu'un vigile noir baraqué tournait autour de la queue de cheval, lui servait à boire et lui portait son sac le soir jusqu'à sa voiture. Juliette n'en finissait plus de le remercier et de lui sourire. Ainsi, elle avait désormais le champ libre...
Quant à Sylvie, la quinquagénaire bcbg, elle n'était pas en reste. Suite à un petit problème gastrique, fréquent sur le Tour, elle était allée consulter un des médecins de la course qui l'avait carrément draguée, étonné de voir une femme aussi "classieuse" dans une collectivité aussi masculine. Sylvie n'avait pas été insensible à son charme, mais elle était aussi l'objet d'une attention pressante d'un photographe qui la sollicitait systématiquement pour la transmission de ses photos. Le gars étant jeune et fringant, elle était particulièrement flattée de cet intérêt manifeste. Et ses collègues la plaisantaient sur le sujet :
- Il va falloir choisir, lui dit Marianne
- Qui vous dit que je vais choisir ?
Bref, la permanence de ces mâles en rut autour de nos trois techniciennes (sans parler des autres) avait fini par porter sur leur système érotique au bout de ces deux semaines de drague. Leurs discussions intimes le soir après l'étape dans leur chambre (en général à deux lits, parfois à trois) avaient fini par leur mettre un brasier dans le bas-ventre qu'elles tentaient tant bien que mal d'éteindre dans leur lit en se masturbant. Mais il était clair dans leur esprit que seule une bite bien raide pouvait parvenir à les calmer, nonobstant leurs attaches conjugales pour deux d'entre elles. Elles évoquaient cette perspective de plus en plus souvent mais la même question revenait : où et quand ? Il apparut très vite qu'une fenêtre de tir s'ouvrait le jour de repos prévu à l'Alpe d'Huez.
- On finira plus tôt, on pourra enfin accepter leurs demandes de rendez-vous, constata Marianne.
- Oui mais je te signale qu'on aura une chambre pour trois. Il faudra planifier, ajouta Sylvie.

- C'est jouable, non ? Il suffit que l'une prenne 19h, l'autre 20h et la troisième 21h, précisa Juliette.
- Une heure, c'est un peu court, gloussa Marianne.
- Tu n'auras qu'à terminer, répondit Sylvie. Moi, je passerais bien la première, j'en peux plus...

En fait, elle fut effectivement la première à passer à l'acte mais un jour plus tôt, dans le cabinet médical du médecin qui l'avait draguée. Après avoir rangé son matériel, prétextant un nouvel ennui gastrique, elle avait confié ses affaires à Marianne et s'était rendue dans le local où le docteur Paul assurait sa permanence. Sylvie était vêtue d'une robe courte qui dévoilait largement ses jambes et quand elle les croisa devant lui, l'homme comprit ce qu'elle était venue chercher : elle ne portait pas de slip, qu'elle avait enlevé juste avant de venir. Après avoir fermé la porte à clé, i1 la fit allonger sur la table pour "l'ausculter" et au lieu de cela, glissa sa main le long de ses cuisses jusqu'à l'entre-jambes et entreprit de la masturber. Sylvie soupira profondément en écartant les jambes. Constatant sa totale adhésion, il libéra son membre tendu et le lui offrit à sucer, ce que Sylvie s'empressa de faire. "Enfin une vraie bite, j'en avais marre de mon gode" se dit-elle. Puis ils se mirent mutuellement nus l'un et l'autre et le docteur Paul put apprécier le corps parfaitement conservé de la technicienne avec ses seins larges, son ventre bombé et son pubis encore abondamment fourni. Il la fit asseoir sur le lit d'examen et la lécha avec volupté avant de l'enfiler dans la même position. L'angle était idéal. Le pénis pénétrait profondément la vulve de Sylvie, en position assise, les coudes sur le lit et les jambes calées entre les coudes du médecin. Durement besognée, elle se mit à proférer des mots crus qui tranchaient avec son apparence austère et qui fit vite comprendre au médecin qu'il était tombé sur un coup en or, une de ces dévoreuses cachées qui sont le sel des découvertes masculines en matière sexuelle.
Tous deux avaient trop gros appétit pour que ce coït, limité à une seule position, dure longtemps et l'explosion commune eut lieu quelques minutes seulement après la pénétration. Haletante et rompue, Sylvie mit un peu de temps à retrouver ses esprits et embrasser son baiseur en guise de remerciement :
- Merci, j'en avais vraiment envie, se contenta-t-elle de dire.
- Moi aussi.
Et tous deux se rhabillèrent avant de se quitter d'un baiser furtif...

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Marianne et Juliette, parfaitement averties de l'escapade de leur collègue, guettaient son retour avec impatience. Quand elles la virent revenir un petit sourire aux lèvres et l'oeil pétillant, elles comprirent qu'elle avait "conclu".
- Alors, c'était bien ? demanda la queue de cheval.
- Super ! Court mais génial ! Et ça fait vraiment du bien.
- Donne nous des détails, s'impatienta Marianne.
Sylvie raconta le processus qui avait abouti à l'acte sexuel avec le médecin, et son accomplissement.
- Tu n'avais pas mis de culotte ? Cochonne ! s'exclama Juliette.
- C'est un de mes vieux trucs quand j'ai envie de baiser et que je ne veux pas le dire, expliqua la quinquagénaire.
- Je retiens, dit Marianne.
De fait, la journée de repos se profilait pour le lendemain et le principal effet de la narration de Sylvie avait été que Marianne et Juliette avait rejeté au second plan (et même plus loin) leur culpabilité conjugale. Leur bas-ventre avait pris l'ascendant sur leur tête et elle ressentait un manque que seule une bite pouvait combler, à très court terme. Les trois femmes avaient organisé leur rendez-vous avec leur amant potentiel. Finalement, Marianne devait ouvrir le bal car le journaliste belge assurait qu'il serait libre très tôt, au contraire du vigile cher à Juliette. Le photographe attendrait un peu vu que Sylvie était désormais moins dans l'urgence.

Durant tout l'après-midi, Marianne se montra fébrile. Elle avait revêtu une robe légère boutonnée sur le devant, sauf les trois du haut, si bien que les usagers des Télécoms avaient une vue plongeante sur son somptueux sillon mammaire lorsqu'ils venaient réclamer une communication. Du coup, certains s'attardaient inutilement. Juliette se sentit obligée de s'aligner en laissant deviner ses seins durs dépourvus de soutif sous son tee shirt moulant. Stéphane, le journaliste belge, montrait la garde auprès de sa future maîtresse des fois qu'elle aurait eu des velléités d'aller voir ailleurs. Histoire d'assurer son avantage, il lui chuchota à l'oreille qu'il lui promettait une bite de 20cm, ce qui fit éclater de rire Marianne.
- Vantard ! se contenta-t-elle de lui répondre. Sans pour autant le renvoyer paitre. Tous deux étaient à un âge où on ne se perd plus en vaines séductions lorsque l'envie de baiser ensemble est là, ce qui était le cas.
Enfin, l'heure du rendez-vous arriva pour la pulpeuse blonde et son Belge barbu. Leurs ébats étaient prévus dans une des grandes résidences hôtel de la station montagnarde où les trois techniciennes étaient destinées à habiter durant la journée de repos et la nuit suivante. La pièce était nantie d'un grand lit et de deux petits lits superposés. Dès l'entrée, le couple entra dans le vif du sujet. Une heure, c'est court pour une découverte et il ne fallait pas se perdre en préliminaires verbaux. Tout en se roulant des pelles, Marianne et Stéphane basculèrent sur le grand lit, leurs mains déjà en action. Le Belge avait très vite investi la mince culotte de la technicienne qui vola dans la pièce et l'homme fourra son groin dans l'entre-cuisses de sa partenaire qui gémit de plaisir. La barbe fut illico barbouillée de cyprine mais le Belge prolongea un peu sadiquement son exploration linguale, allant même jusqu'à titiller l'anus en prévision de. Puis il déboutonna sa robe, révélant un soutif abondamment rempli dont sa propriétaire se débarrassa elle-même, libérant deux globes lourds aux pointes érigées. L'homme libéra alors son membre, parfaitement décalotté, prêt à l'emploi, tendu comme un arc, imposant dans sa vigueur, provoquant un petit cri d'admiration de Marianne :
- Donne-moi ta queue, maintenant, s'il te plait, implora-t-elle, au comble du désir.
Après s'être muni d'une capote, Stéphane se positionna entre les cuisses largement ouvertes de la blonde, calée sur les coudes pour observer au plus près l'opération, et la pénétra lentement. Trop lentement au goût de Marianne qui l'encercla de ses jambes et lui administra une forte pression. Alors, le Belge se mit à danser dans le berceau de ses cuisses, suscitant des "oh !" et des "ah !" à répétition de la part d'une femelle littéralement en extase devant une telle science de la baise. Elle ne pensait plus à son mari, plus à ses s, plus à son boulot, rien qu'à cette bite qui la fouillait sans relâche et dont elle entendait bien profiter au maximum. Elle voulait tout faire avec lui, vraiment tout. D'abord le chevaucher pour qu'elle puisse profiter de son corps musclé. Stéphane la vit se mettre sur ses pieds pour s'empaler profondément sur lui, ses nichons en bataille. Puis elle lui montra son cul, un cul joufflu et fendu qu'il se promit d'honorer au plus vite, en espérant qu'elle aimerait ça.
Puis ce fut une petite pause sous la forme d'un long 69 durant lequel les deux amants se dégustèrent à coups de langue. Vigueur intacte, et même régénérée, le Belge entama une petite discussion érotique avec sa partenaire tout en la masturbant :
- J'ai envie de t'enculer maintenant, tu veux bien ?
- Oui mais lèche moi d'abord, j'adore ça.
- Tu aimes qu'on lèche ton petit trou ?
- Oui j'adore.
- Et tu aimes te faire enculer aussi ?
- Oui, oui, s'il te plait, viens, ne me fais pas languir.
Et le Belge se positionna derrière la technicienne, à quatre pattes, croupe levée, et humecta abondamment son anus avant de lui lancer en positionnant son dard à l'entrée du rectum :
- Il t'encule, ton mari ?
- Oui, parfois, allez viens.
- Suffisamment ?
- Non, allez vas-y.
- Tu la veux, ma bite ? Tu la sens, là ?
- Oui, doucement, laisse-moi venir à toi.
Et le Belge s'enfonça d'abord à petits coups puis profondément, provoquant un râle de sa partenaire qui agita frénétiquement sa croupe en signe d'adhésion. Les peaux claquèrent et le Belge glissa sa main entre les bras de Marianne pour lui pétrir les melons tout en la besognant. Il se sentait capable de durer dans cette position, il fallait qu'il dure, c'était trop bon, le rectum de Marianne était doux et confortable. Elle venait à sa rencontre en tournant sa tête vers lui pour mesurer son plaisir et lui signifier le sien par des mots parfaitement explicites. Le couple était au comble de la félicité lorsqu'un bruit se fit dans la serrure de la porte et Juliette entra avec son vigile noir.

- Quoi ! Vous n'avez pas encore fini ? lança-t-elle.
De surprise, Stéphane se retira brutalement du cul bien ouvert de Marianne qui s'exclama :
- Qu'est ce que fut fais là ? Il est déjà 20h ?
- 20h pétantes, ma chérie, je crois que c'est le mot qui convient à ce que je vois, répliqua Juliette, qui avait bien vu que le couple était en pleine sodomie.
- Mais on n'a pas fini !
- Finissez si vous voulez mais nous, on commence, riposta Juliette en enlaçant son malabar.
Un rien interloqués, Marianne et Stéphane virent le couple se déshabiller fébrilement et rapidement, visiblement impatient de passer à l'action.
- Allez sur le lit superposé, nous on continue ici, intervint Marianne. Le couple mixte, visiblement impatient de forniquer, ne discuta pas mais il apparut très vite que la grande taille du vigile était incompatible avec l'usage du lit superposé. Alors que Marianne et Stéphane avaient repris leurs ébats par un classique "missionnaire", ils virent apparaitre leurs voisins et Juliette indiqua :
- On vient à côté de vous, c'est trop petit à côté, faites-nous un peu de place.
Et c'est ainsi que débuta un quatuor non prévu au programme initial. Juliette s'allongea sur le lit aux côtés de Marianne et Stéphane et prit la tête rasée du vigile pour l'entrainer entre ses cuisses grandes ouvertes. Elle connaissait la réputation des noirs experts dans le cunni et à entendre ses roucoulements immédiats, l'homme répondait à ses attentes. Les "slurp slurp" du couple mixte faisait écho aux "flocs flocs" du duo franco-belge car Stéphane clapotait abondamment dans la vulve trempée de Marianne, laquelle s'écartelait en se tenant les orteils, rendant tout son sens à l'expression "prendre son pied". L'abdomen de Juliette, ainsi que le constata Stéphane, était agité de tremblements spasmodiques, témoignages de la diabolique habileté du noir dans son exploration linguale. Alertée par les exclamations de plaisir de sa collègue, Marianne éprouva le besoin d'observer de plus près le phénomène et se positionna en levrette tout près du couple mixte.

Mais celui-ci finit par passer au stade suivant, à savoir la pénétration en bonne et due forme. Le vigile exposa alors un pénis que Marianne jugea surréaliste tant il représentait la quintessence du pénis. Une véritable sculpture en bois d'ébène. Lorsqu'il pénétra Juliette, celle-ci émit une sorte de cri guttural qui atteignit par ricochet Marianne au plus profond d'autant qu'en elle, le Belge devenait de plus en plus pointu, surexcité qu'il était par le spectacle se déroulant à quelques centimètres de lui. La souplesse des rotations du bassin du vigile, les exclamations de plaisir de Juliette, les mouvements frénétiques de croupe de Marianne, tout cela eut pour effet de précipiter l'éjaculation du Belge, incapable de réfréner son excitation devant un tel enthousiasme sexuel. Un peu confus, il se retira de la plantureuse blonde qui avait néanmoins des raisons d'être satisfaite même si elle en aurait bien pris un peu plus... Le couple franco-belge, assis sur le lit, assista donc à la suite des ébats de la pétillante brune avec son amant au cul monté sur roulements à bille. Juliette le chevauchait maintenant, faisant coulisser le braquemart du vigile de toute sa longueur dans son antre, suscitant cette réflexion de Marianne : "je n'aurais pas cru qu'on puisse aller aussi profondément dans ce petit corps". Puis Juliette se fit prendre en levrette et alors, irrésistiblement, Marianne ressentit le besoin d'aller voir de plus près les couilles du vigile. C'était la première fois de sa vie qu'elle était embringuée dans un quatuor mais c'était comme si c'était la dixième. Après avoir soupesé les lourdes bourses, elle se glissa entre les jambes du noir de manière à avoir les balloches à porter de sa bouche... et les goba. Surpris, le noir sursauta et interrompit ses coups de boutoir. Juliette réagit en remuant frénétiquement son derrière, provoquant chez le vigile une véritable félicité : deux femmes blanches pour lui tout seul, et pas des moches ! Et pas des molles du cul ! La tentation était trop grande : il se retira de Juliette pour glisser son gland dans la bouche grande ouverte de Marianne. La queue de cheval se retourna et voyant l'évolution nouvelle, protesta pour la forme. Cette partie de cul particulière lui plaisait énormément par son caractère transgressif.
- Baise-la, lança-t-elle au vigile.
Marianne, qui n'avait pas eu tout à fait son content avec le Belge, la prit au mot et ne fit pas de manière. Attrapant à pleines mains le chibre du vigile, elle le guida dans sa vulve, et pénétration accomplie, se prit les pieds et s'écartela pour jouir pleinement de la puissance de son nouveau mâle. Celui-ci n'en finissait plus de s'épater. Passant en quelques secondes d'une brunette à une blonde charnue, il se sentit tellement survolté qu'il produisit une rafale de coups de bite. Sa partenaire aux gros nichons célébra sa performance avec forces décibels tout en accompagnant de ses griffes les roulements de fesse de son nouvel amant, le tout sous l'oeil de Juliette et Stéphane, devenus spectateurs attentifs. Et c'est alors que Sylvie entra dans la chambrée avec son photographe.

- Mais qu'est-ce que vous faites tous là ! s'exclama-t-elle. Ma parole, mais c'est une partouze !
Surpris par cette introduction, le vigile s'était retiré de Marianne, devenue toute confuse :
- Non, euh, enfin, oui mais c'est parce que je n'avais pas fini et, euh, Juliette est arrivée, alors voilà...
- Et vous avez fait de l'échangisme ! Bravo ! Bien joué. Et moi, je vais où maintenant ? riposta Sylvie.
- Tu n'as qu'à aller sur le lit superposé, intervint Juliette.
- Pas question ! Il est 21h et j'ai droit au lit.
- Eh bien, viens donc, on va se pousser, pas la peine d'en faire un fromage, conclut Marianne, qui s'occupa de ranimer la queue du vigile ramollie avec l'incident. De même, Juliette entreprit de sucer Stéphane afin de le remettre en service. Pendant ce temps, Sylvie et son photographe s'étaient dévêtus. L'homme, visiblement inhibé par la situation imprévue, avait la bite un peu trop molle. Aussi Sylvie, pour sa part peu intimidée car elle avait dans une autre vie fréquenté les boites libertines, s'allongea en travers du lit, la tête légèrement en dehors, et intima l'ordre au photographe de se mettre debout afin qu'elle puisse le sucer "par en dessous". En d'autres termes, gober ses couilles tout en le branlant. Juliette et Marianne apprécièrent le savoir-faire de leur collègue car le photographe ne tarda guère à présenter une érection plus qu'honorable. Mais Stéphane se sentit aussi inspiré par la chatte de la quinquagénaire, généreusement exposée pendant la succion, et s'offrit à la lécher tout en continuant de se faire branler par Juliette. Sylvie lui témoigna sa reconnaissance en lui agrippant la nuque si bien qu'il apparut une petite compétition entre le photographe et le Belge, renaissant de ses cendres, pour l'enfiler. La quinquagénaire accorda un droit de préemption au photographe, à charge pour lui de céder la place à son concurrent quand il se sentirait mollir. Et c'est ainsi que la dernière arrivée fut honorée par deux hommes successivement, Juliette devenant une spectatrice attentive et même active en stimulant manuellement Stéphane par des pressions sur ses couilles tandis que Marianne continuait de bramer de plaisir d'une voix de plus en plus rauque sous les assauts infatigables du vigile noir. A la demande de la pulpeuse blonde, menacée d'épuisement, qui réitérait les "viens viens", le vigile finit par éjaculer, presqu'en même temps que Stéphane que cette atmosphère de puissant érotisme et d'odeurs sui generis avaient fini par surexciter. Et c'est Juliette qui trouva la formule synthétique :
- Quelle partie de cul ! Il faut vraiment être sur le Tour pour voir ça. Et le faire.
Un éclat de rire général lui répondit.
- Il était temps car je vous rappelle qu'on remonte à Paris après-demain, rappela Sylvie.
Effectivement, il ne restait plus que deux étapes, qui ne furent pas de trop pour permettre à nos trois techniciennes de récupérer, et surtout de présenter une bonne contenance pour ce qui concerne les deux en couple, à savoir Marianne et Juliette. A Paris, elles furent accueillies par leur petit mari ou compagnon, tout contents de retrouver leur dulcinée après trois semaines et demie de diète sexuelle.
- Cela va être notre fête ce soir mais je suis un peu mâchée depuis l'Alpe d'Huez, confessa Marianne au creux de l'oreille de Juliette.
- Et moi donc. Il va falloir peut-être un peu simuler... Surtout après la séance qu'on a connue. Mais bon, on ne peut pas leur faire l'affront d'une pénitence, ils auraient des doutes.
L'histoire ne dit pas ce qui se passa la nuit de l'arrivée dans le lit conjugal des deux techniciennes. En revanche, leur amie Sylvie, libre de toute attache, put effec une prolongation avec le jeune photographe, tout aussi libre qu'elle. Et entamer une liaison sans doute assez peu durable...

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