Ma Jeune Coiffeuse Angie

J'ai 56 ans, depuis 2 ans je vais chez un coiffeur à côté de mon travail, c'est pratique il prend sans rdv.
Ma coiffeuse attitrée s'appelle Angie. Elle a 22ans, est pour les connaisseurs ou les moins jeunes elle ressemble à Jaclyn SMITH qui jouait dans le feuilleton des années 80 les drôles de dames.
C'est une brune aux yeux noirs et aux cheveux noirs tombant en ondulant sur les épaules.
A notre première rencontre, un jour entre 12h et 13h, sa patronne l'a rappelé de pause pour me coiffer. Elle m'a fait la gueule et m'a expédier en 10 minutes. Pas rancunier et trouvant leur formule pratique j'y retourne. Je demande à être coiffé par Angie. Elle est plus souriante, mais au shampoing elle m'a entièrement mouillé le dos. Elle paraissait désolé.
La 3eme fois tout se passa bien, pas d'incident, le sourire même le rire parfois.
Depuis j'apprécie d'aller mettre ma tête entre ses mains douces. progressivement j'ai appris qu'elle a un copain avec qui elle vit. Qu'elle aimerait bien passer le permis voiture mais que ça coûte cher, que son ami n'était pas toujours sympa et la laissait parfois seul le we pour aller jouer au foot avec ses potes et faire la fête.
Maintenant que nous nous connaissons depuis un certain temps elle se livre, sur sa vie privée et moi je la complimente sur sa beauté son physique sa douceur.
En janvier dernier, lors d'un passage entre ses mains, elle m'a fait un massage crânien extraordinaire je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire :
Moi : à l'école de coiffure, ils vous apprennent à faire des shampoings, sensuels comme celui que vous venez de me faire.
Angie: (surprise) : non pourquoi, j'ai fait quelque chose de mal, je vous ai arrosé ?
Moi : pas du tout, bien au contraire, vous m'avez fait un message de cuir chevelu, que j'ai trouvé très agréable, très sensuel, vous avez des mains très douces et vous vous en servez très bien.
Angie (rougissante) : excusez-moi, je ne voulais pas vous donner l'impression de
Moi (lui coupant la parole) ne vous excusez pas, j'ai passé un très agréable moment, et si je peux me permettre je vous dirais que votre ami à bien de la chance de vous avoir.


Angie (se laissant allé à la confidence) : eh ben en ce moment il n'en profite pas beaucoup, il est presque jamais là.
Moi : ah bon
Angie (se reprenant) : enfin bon je ne vais pas vous raconter ma vie privée
Moi : comme vous voulez, ça ne me dérange pas, si ça peut vous soulager vous pouvez compter sur ma discrétion
La conversation s'arrêta là elle me coupa les cheveux.

En mars, un midi j'étais venu me faire coiffer, nous nous sommes retrouvés tous les 2, pas d'autres clients et ses 2 collègues étaient partis déjeuner à l'extérieur.
Moi : alors Angie, comment allez-vous, votre ami est il plus présent qu'en début d'année? vous profitez l'un de l'autre ?
Angie : il y a eu une période un peu mieux , en ce moment c'est reparti de plus belle.
Moi : ça va s'arranger, ne soyez pas triste
Angie : il m'énerve, j'ai parfois envie de tout envoyer valser, mais en même temps j'ai peur de tout casser. Et puis nous avons déjà vécu tant de choses
Moi (curieux) : vous pensiez que c'était le bon ?
Angie (rougissante) : oui et c'est surtout le premier et le seul garçon que j?ai connu
Après un silence
Angie : nous avons découvert beaucoup de choses ensembles
Moi (toujours curieux) : ah bon, jamais un autre garçon ? jolie comme vous l'êtes, vous avez dû être sollicité.
Angie : ah ça oui, mais lui je l'ai trouvé à 18 ans, j'en ai 22, et c'est le seul qui m'ait touché. Mais c'est vrai que j'ai eu beaucoup de propositions, par des jeunes, des vieux, de tout.
Moi : et vous n'avez jamais été tenté de répondre favorablement
Angie : non jamais
Moi : même à un beau jeune homme
Angie : non, mais ce sont surtout les vieux qui me mate le plus, avec insistance
Moi : on est vieux à quel âge pour vous.
Angie (en rigolant) : je ne dis pas ça pour vous
Moi : j'ai 55 ans, je pourrai être votre père, et j'avoue que j'apprécie vous regarder, surtout quand vous êtes habillé comme aujourd'hui.

Angie (en se reculant) : ben quoi, je suis mal habillée ?
Moi (en la détaillant du regard) : non du tout, cette robe courte moulante vous va à merveille, elle met en valeur, votre poitrine, votre chute de reins et vos jambes.
Angie : merci, et rien que ça, ça vous donne des idées.
Moi : notre instinct animal, nous donne des idées
Angie : et vous qui êtes un homme, ça vous donne quoi comme envie ?
Moi : vous n'avez pas une petite idée ? Vous n'avez jamais demandé à votre copain ?
Angie : je ne suis pas complètement débile, je sais bien que vous, enfin les hommes vous avez envie de me sauter. Mais je voudrais savoir, comment vous aimeriez le faire.
Moi : vraiment ? vous êtes certaine de vouloir savoir comment un vieux monsieur aimerait vous faire l'amour
Angie : oui mais vous n'êtes pas vieux
Moi : eh bien non, je ne vous dirai pas, c'est trop personnel, et puis c'est un jeune qui doit vous câliner pas un grand père.
Angie : dommage, vous ne voulez vraiment pas ?
Moi (en rigolant) : non après vous allez être toute énervé et vous allez me faire des avances.
Angie (toute rouge) : mes collègues reviennent

Mi mai,
Il fait super beau, et les we sont longs. Je passe me faire coiffer.
Moi : alors Angie comment allez-vous ? Vous allez avoir un long we pour parfaire votre bronzage
Angie : vous parlez d'un we à venir, je vais être toute seule, il va faire un tournoi de foot du côté de Royan.
Moi : et vous n'êtes pas invitées ?
Angie : si, mais moi je n'ai pas envie de faire je ne sais pas combien d'heure de voiture pour aller à la plage
Moi : je vous comprends
Angie : eh puis mes parents sont partis j'irai à la piscine chez eux, je garderai le chien.
Je là regarde, nous ne parlons plus. Elle semble boudée

Je réfléchis, je me dis : tu es seul aussi ce we (les s partent chez de potes et ma femme chez sa sœur), donc je l'invite au restaurant.
Après je me dis, si elle accepte je vais avoir l'air d'un vieux beau avec sa jeune maîtresse. Allez tu t'en fou des autres invites là.

Moi (je me lance) : Angie, comme je suis seul aussi ce we, est ce que vous viendriez samedi soir au restaurant avec moi
Angie : heuuuu, je ne sais pas, et votre femme
Moi : pas là
Angie : et mon copain
Moi : à Royan au foot
Angie : quel restaurant ?
Moi : celui que vous voulez
Angie : vous êtes sérieux ?
Moi : oui
Après quelques instants de silence
Angie : ça va faire bizarre une jeune avec ??..
Moi : un vieux, si ça vous gène, vous m'appellerai papa. Alors quel restaurant ?
Angie (hésitante) : je ne sais pas, en fait j'ai toujours rêvé d'aller au restaurant du château de la poupée.
Moi : ok je passe vous chercher ou ? je vous laisse mon potable et vous me donnez le votre .

Le samedi soir 20h, je suis devant chez ses parents. Toute la journée je me suis attendu à avoir un appel ou elle aurait décommandé.
Elle m'apparaît, dans une robe courte évasée, sans manche, les cheveux ondulant sur les épaules.
Moi : (m'approchant) : vous êtes magnifique.
Angie (rougissante) : merci,

Nous passons une excellente soirée, dans un cadre magnifique
Durant la soirée nous avions discuté de tout (voyage, vie quotidienne, jeunesse, travail, sexe, expérience)

Sur le trajet du retour, je me demandais quelle excuse trouver pour m'incruster, quand elle me demanda, si je ne pouvais pas venir l'aider à déplacer un gros pot de fleurs qui craignait trop le soleil.
Après cet effort, elle me proposa un rafraîchissement, je m'installe dans un fauteuil, je la regarde revenir avec un plateau, elle passe devant moi pour le poser sur une table basse. J'ai une vue imprenable sur ses jambes et ses cuisses en me baissant un peu, je peu même voir sa petite culotte en coton blanc.
C'est trop fort pour moi, je pose délicatement ma main son mollet et je remonte doucement, derrière, le genou, la suisse ou je glisse entre les deux.

Elle sursaute, se redresse et serre les jambes pour m'empêcher de passer, et essaie de repousser mon bras
Angie : (affolée) mais que faites vous ? ça ne va pas arrêtez svp arrêtez
Moi : (la poussant en avant de la main gauche alors que ma main droite est toujours entre ses cuisses) ne bouge pas et tais toi, tu vas adorer, écartes les jambes et laisses toi faire.
Sous ma poussée elle retombe les mains sur la petite table, ses jambes se sont légèrement entre ouvertes, et ma main a pu atteindre son entre jambes.
Elle ne bouge plus, j'ai l'impression qu'elle pleure doucement. Mon pouce effleure doucement sur sa raie à travers le léger tissu blanc. J'accentue la pression à chaque passage. J'ai l'impression qu'imperceptiblement Angie s'ouvre sous la caresse. Elle ne pleure plus sa respiration s'est accélérée. Mon pousse passe sous l'élastique et vient directement se positionner à l'entrée de son vagin , qui s'ouvre sans résistance sous la pression . une foi au fond je sens l'humidité envahir le sexe. mon pouce fait de légers va et vient, pendant que mon majeur lui caresse le clitoris. Elle gémit, ma main est trempée de son plaisir naissant. je me mets a genou derrière elle, et remplace mes doigts par ma bouche et ma langue
Angie (surprise) mais vous faites quoi ?
Moi : je vais te donner du plaisir avec ma bouche détends toi et ma langue repart à l'assaut de cette jeune chatte douce et humide. je la lèche longuement du petit bouton rose tout gonflé, à son petit trou que je mouille et pénètre avec ma langue. elle pousse des petits cris de surprise et de plaisir. puis je m'arrête sur son bourgeon que je prends entre mes dents et que j'aspire fort. C'est instantané, ma jeune maîtresse se cabre et se met à jouir, comme une folle
Angie :(entre deux soupirs sanglots) arrêtez arrêtez, c'est trop fort, je jouis ouiiiiiiiiiiiiiiiii, continuez encore encoooorreeeeeeeeeeee ses cuisses enserrent mon visage, je finis de récolter sur ma langue sa mouille.le corps secoué de petits spasmes elle ne bouge plus, ne dit rien, elle reprend ses esprits la croupe cambrée.je me relève je lui caressant les fesses, je bande comme un fou, n'y tenant plus, je sors ma tige baisse, sa culotte, et avant qu'elle ne réagisse, je me plante au fond de son ventre,
Angie :(en essayant de se relever) non je ne veux pas tromper mon copain
Aoi (la tenant par les hanches et la pilonnant très fort) oublie ton copain et profite elle ne parle plus, mais elle se cambre, pour me permettre d'aller plus profond. très vite j'accélère et au moment ou je jouis à grands jets, elle pousse un soupir qui en dit long sur sa nouvelle jouissance.
je me retire et me laisse tomber dans le fauteuil.
elle se retourne, son maquillage à coulé, elle a les yeux fatigués,
Moi : tu es très jolie après l'amour
Angie: (sérieuse) pourquoi vous avez fait ça ? vous n'aviez pas le droit
Moi : tu n'as pas aimé ? tu n'as pas eu de plaisir? je te propose un marché pour tout de suite. soit tu me demande de partir et je pars. Soit tu te mets nue, et tu viens m'embrasser. nos regards ne se quittent pas, elle ne bouge pas, les secondes passent, puis elle passe sa main dans son dos, baisse la fermeture éclaire, laisse glisser sa robe.
je découvre sa poitrine magnifique, libre de tout vêtement.
Angie : (toujours sérieuse) à vous
je me lève, me déshabille sous son regard. un fois nu elle se colle à moi, et m'embrasse tendrement mes mains explorent son corps, surtout ses seins fermes.
Angie : (s'écartant et me prenant la main) viens allons sous la douche, ça coule le long de mes cuisses.
je m'arrête, lui met 2 doigts sur lesquelles je récupère le mélange mouille sperme. elle à fermé les yeux. Je l'embrasse, j'approche ma langue et quand la sienne arrive, je lui présente mes doigts qu'elle suce goulûment les yeux toujours fermés. Apres la douche, très sensuelle, nous nous couchons propres et épuisés.(à suivre)

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