L'Éducation De Laure

L’EDUCATION DE LAURE

J’étais jeune, j’étais belle et baisable, j’étais naïve. J’aimais me faire sauter. Je baisais avec le premier venu qui me le demandait. Ils avaient tous envie de profiter de mes charmes (1,70m. 65kg, 95c…), j’étais offerte, ouverte. Brune, un peu auburn. Yeux bleus. Mes expériences quoique assez nombreuses étaient assez répétitives et ne me satisfaisaient pas. J’avais envie d’autres choses, plus inventives, excessives. L’occasion arriva lorsque je fis la rencontre de F. Un homme de trente ans plus âgé que moi, séduisant, dominateur sous la dépendance duquel je me trouvais rapidement.
Je vais raconter certaines des choses qu’il m’a contraintes à faire, comment il a fait de moi, en vrai débauché plus ou moins pervers, une véritable salope soumise. Une putain…
*
1 – Premier jeu
Un jour il avait contacté un type qui était d’accord pour venir se faire toucher par une inconnue. J’acceptais. J’avais revêtu la tenue imposée : mini en cuir, bottines, tee-shirt bien moulant et deux petites couettes… une parfaite petite connasse, mi innocente mi pute.
Le type, assez gros, moche, une bonne soixantaine, est arrivé comme prévu, (F s’était caché, en position de voyeur). J’étais à la fois excitée par la situation et en même temps un peu inquiète par le rôle que je devais jouer. Mais je devais faire ça pour F.
Nous avons donc fait rapide connaissance, pris un verre et je me suis mise au boulot. Je lui ai d’abord ouvert la braguette, glissé une main pour soupeser l’objet, j’ai desserré sa ceinture et il s’est retrouvé en slip (un slip kangourou blanc en coton !) J’ai continué à le tripoter de façon de plus en plus efficace puis je me suis mise derrière lui. Je l’ai longuement caressé avec son slip. Je me suis même permise, ce n’était pas prévu, de lui fourrer un doigt dans son trou, toujours avec son slibard. Il semblait apprécier, moi aussi... je mouillais, je me sentais devenir une vraie salope et ce rôle commençait à me convenir.


Enfin je lui ai baissé le slip et me suis mise à jouer avec ses grosses couilles pendouillantes. Ca a duré au moins une bonne dizaine de minutes. Mes lèvres, ma langue sont venus compléter ce que mes doigts avaient déjà commencé .J’ai continué à le branler tout en l’invitant à me toucher sous ma jupe. J’aurai aimé qu’il me foute mais ce n’était pas prévu par F. qui devrait se charger de le faire après qu’il sera parti. Le vieux n’a pas tardé à jouir, inondant son slip de foutre. Après avoir remonté son pantalon, bu un autre verre, il est parti.
F. m’a félicité et récompensé par quelques mots crus, me traitant de bonne vide-couilles, de paillasse à bites, de bonne élève salope… Nous avons baisé comme des fous. Il m’a promis d’autres réjouissances.

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2 - Découvertes
Sous son influence, sa domination, je devenais de plus en plus débauchée. Et j’y trouvais de grandes satisfactions. Il tenait, à chaque fois que je le voyais, à ce que je sois habillée très sexy (voire provocante) ce qui n’était pas dans mes habitudes. Il aimait que l’on me regarde, que je fasse bander (et mouiller), que je m’affiche. Timide au début, j’ai vite aimé ça au point de m’habiller très pute même en son absence. Il n’aimait pas seulement que je me montre mais aussi que je fasse l’amour avec des inconnus afin de jouir du spectacle que je lui donnais. Je profitais des occasions pour me taper les types qui me plaisaient en toute liberté. La plupart du temps je faisais cela dans le studio qu’il avait aménagé dans son appartement. Il pouvait me mater en toute liberté et je me sentais en sécurité.
Je le voyais en général en fin de semaine, le reste du temps je ne me privais pas de m’amuser lorsque j’en avais envie. Et j’avais très souvent envie. J’étais étudiante en commerce, j’avais beaucoup d’ami(e)s avec qui je sortais très souvent : soirées bien arrosées et souvent très chaudes qui se terminaient comme on peut l’imaginer. Je ne racontais pas tout ce que je faisais à F.
Seulement les épisodes les plus croustillants dont il était friand.
J’aimais particulièrement allumer un prof de marketing. Je me mettais toujours en classe ou en amphi à des endroits où il avait tout loisir de me mater. Mes jupes courtes, mes jambes entrouvertes, voire bien écartées, étaient là pour l’exciter intentionnellement. Il n’était pas insensible aux spectacles que je lui offrais. Un jour il me convoque dans son bureau. On parle études mais vite on passe à autre chose. Il me dit que je suis la plus baisarde de ses étudiantes. On ne tarde pas à s’embrasser et à baiser comme des dératés. Délicieux moment. Il me promet, si je suis bien coopératrice, que j’aurais mon examen avec mention. Je lui promets qu’il peut compter sur moi. Je deviens une vraie pute. Cela m’excite. Je n’ai plus besoin de bosser, juste ouvrir les cuisses et me faire foutre. Et en plus il me plait, le salaud.

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3 - Initiation
Pute je vais le devenir grâce à F. à qui j’avais raconté mon histoire avec ce prof avec qui j’avais dû repasser à la casserole bien des fois – diplôme oblige ! F. était très satisfait de moi. « Tu deviens une vraie putasse » - me dit-il pour me flatter. « Maintenant tu vas faire la putain pour de vrai et pour moi ».
Il avait tout préparé : un week-end (dans quinze jours) je devais être prête à faire la putain. Il m’avait un peu expliqué comment cela allait se passer. J’étais à la fois d’accord et un peu inquiète. Deux jours, douze clients, douze heures de cochonneries, mille euros, voire plus… tout cela n’était pas pour me déplaire. C’est lui qui choisira les clients et donnera les directives. Il a installé une petite caméra dans le studio et peux voir comment ça se passe. Je serai donc en sécurité. C’est d’accord pour samedi en quinze. Je commence à 10h jusqu’à 13h, je reprends à 15h jusqu’à 18h, même chose le dimanche.
Un turbin de professionnelle.
Samedi, prête. Je suis en tenue : mini en cuir, string blanc, bottines, tee-shirt.
Deux petites nattes pour paraître plus… innocente.
Premier client.
Stupeur, horreur : un gros, vieux, l’air vicelard, crade. Il a bien choisi, il l’a fait exprès, F ; mon vieux salaud. Mais je suis pute donc j’accepte. Il me tend deux billets de cinquante euros. Merci. On se tripote, il bande mou, il a de grosses balloches (j’aime). Je lui offre mon cul, ma chatte. Il passe sa langue, l’enfourne dans mon petit trou. Je le branle, sa bite reste molle, pas assez dure pour me foutre.
Deuxième client.
Une bonne surprise. Un super beau mec, grand, baraqué. On se demande pourquoi il va aux putes ! Fellation et super baise. J’apprécie – celui-là je me le serai bien fait même pour rien, juste pour le plaisir. Ici, ça me rapporte un beau billet. Je prends son numéro de téléphone car il pourrait resservir.
Troisième client.
Encore un petit vieux, chauve, timide ! Merde ! Il me donne d’emblée cent cinquante euros. Tripotages d’usage. Il bande pas mal pour son âge, le vieux vicelard. Il aime les mots cochons, moi aussi. Je le suce, bonne bite. Il va passer au moins une demi heure à me lécher la chatte, le trou. Il fait ma toilette. Il me demande toutefois de pisser dans ma culotte. J’accepte. Il me relèche, nettoie bien tout. Je me laisse faire.
Belle matinée. Trois heures de repos et pas besoin de me laver. Je suis toute propre. F. Semble content de moi. Je vais finir par prendre goût au truc, j’en ai crainte
L’après-midi se passe bien, normalement. Une belle surprise toutefois, un black super monté. Celui-la je me le serais tapé à l’œil si je l’avais rencontré autrement. J’ai pris son numéro de téléphone, il pourra servir ! Je suis vraiment une salope. Un petit resto avec F. et dodo, prête à un dimanche qui devrait être très chaud.
Dimanche matin.
La matinée commence mal : le vieux bande mou, mon premier client, est de retour. Toujours aussi peu attirant. Il a dû prendre un produit car son vit est assez dur, suffisamment pour me pénétrer.
Il fait le ménage avec sa grosse langue. Au suivant !
Je ne mentionnerai que deux clients particuliers.
Le premier, un bel homme assez raffiné, séduisant. Il ne tarde pas à me proposer un petit jeu mouillé. Je m’assois sur les toilettes en string, lui vient vers moi et m’arrose du jet bien chaud de son urine dorée. C’est à la fois agréable, insolite pour moi. Je pisse dans ma petite culotte (depuis je fais ça parfois, soit seule ou en compagnie – comme quoi j’ai appris ce dimanche avec ce pisseur chic !)
Le deuxième, en fait il s’agit d’un couple, la quarantaine. Des adeptes du libertinage, des parties à plusieurs. J’avais déjà goûté aux plaisirs saphiques mais jamais avec un tiers. Nouvelle initiation. Nouvelle expérience. Je lui léchais la chatte pendant qu’il m’enculait. Je le suçais et elle me branlait. Etc. Délicieux moments (et bien rémunérés). J’ai pris leur numéro de téléphone.
Voilà le récit de mes initiations. Un week-end rémunérateur qui m’a ouvert des horizons que je vais m’appliquer à fréquenter.

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