La Rencontre Coquine De Patricia

Patricia avait le sourire aux lèvres lorsqu'elle poussa la porte de ce très élégant magasin de chaussures de la rue du Faubourg St Honoré. Elle avait une passion pour les chaussures et plus particulièrement à hauts talons et elle aimait se faire plaisir à chaque fois qu'elle avait l'occasion de venir à Paris.
Il n'y avait que deux clientes et une jeune vendeuse vint à sa rencontre en la saluant poliment. Patricia était une très jolie femme blonde d'à peine cinquante ans et son regard bleu et doux accompagna un joli sourire pour remercier la jeune femme. Elle s'installa dans un fauteuil confortable et l'employée lui présenta un superbe modèle d'escarpin vernis noir à la célèbre semelle de couleur rouge.
Patricia portait une petite robe noire sans manche marquant sa taille fine. Ses cheveux détachés tombaient sur ses épaules et la vendeuse s'agenouilla devant elle pour l'aider à quitter son escarpin qui glissa du bas noir très fin Cervin 7 deniers.
La porte du magasin s'ouvrit et son regard fut attiré par le bel homme d'environ 35 ans qui entra en saluant poliment les femmes présentes. Il commença à observer les escarpins et sandales en exposition et Patricia croisa à plusieurs reprises son regard dans le reflet des miroirs tapissant les murs alors que la vendeuse l'aidait à passer différents modèles. Elle se leva pour faire quelques pas et, s'approchant de l'homme, elle murmura : "que pensez vous de ce modèle ?". L'homme sourit et sans perdre sa contenance lui répondit que ces sandales lui donnaient une cambrure et une allure magnifiques. Patricia lui décocha un sourire enjôleur en le remerciant et retourna s'assoir. Elle attendit que l'homme soit bien dans l'axe pour soulever son pied et détacher la sandale, écartant par ce mouvement ses jambes, relevant sa robe haut sur sa cuisse et offrant une jolie vision sur les attaches de son porte-jarretelles. Patricia se leva et se dirigea vers la caisse, passant devant l'homme et lui décochant au passage un sourire enjôleur.

Elle paya ses achats et dans un dernier regard à l'homme qui la fixait elle quitta le magasin.

Au bout de quelques mètres parcourus sur le trottoir elle entendit des pas se rapprocher derrière elle. Elle sourit tout en pivotant sur ses talons car elle savait qui c'était. L'homme se présenta et proposa à Patricia de lui offrir un verre dans l'hôtel juste à côté où il était de passage. La femme accepta et ils s'installèrent dans un petit salon très cosy. Ils discutèrent longuement et Patricia ne fut pas étonnée lorsque Philippe se décida enfin à lui proposer de l'accompagner dans sa chambre.
Lorsqu'il ouvrit la porte de la chambre, Philippe stoppa Patricia qui se retourna vers lui. Il approcha son visage et lui déposa un doux baiser sur les lèvres tout en plaçant sur ses yeux un bandeau de soie qu'il avait sorti de sa poche. La femme ne fut pas surprise outre mesure car cela faisait partie de ses jeux habituels. Philippe la guida jusqu'au lit et elle s'assit sur le bord. Elle entendit le bruit d'un zip et soudain quelque chose de doux et chaud toucha ses lèvres. Elle sourit et entrouvrit la bouche pour accueillir un sexe déjà dur. Sa tête se mit en mouvement et elle démarra une douce fellation. Elle adorait cela.
Soudain elle sentit contre sa cuisse une autre jambe la frôler. Tout en continuant sa fellation elle glissa sa main le long du pantalon jusqu'à arriver dans l'entrejambes où sa main sentit une bosse déformer la braguette. La queue toujours plantée dans sa bouche elle s'aida des deux mains pour libérer cet autre sexe qui attendait. Elle fut surprise par le calibre de l'engin qu'elle venait d'attr. Un sexe épais dont elle avait du mal à faire le tour avec les doigts refermés de sa main. Elle entreprit de branler et sucer ces deux membres alternativement.
Toujours privée de la vue, Patricia continuait à s'activer avec gourmandise et elle pouvait entendre les gémissements croissants de ses deux amants.
Maintenant elle en voulait plus.
Elle se débarrassa de sa jupe et de son chemisier et s'installa à quatre pattes sur le lit. Les genoux bien écartés, elle imaginait parfaitement la vue indécente qu'elle offrait, uniquement vêtue de son serre-taille noir retenant ses bas, son string et son soutien-gorge assortis.
L'homme qu'elle ne connaissait pas se positionna derrière elle. Elle lui attrapa la queue, sentant au toucher qu'il avait enfilé un préservatif. Elle le guida vers sa fente trempée et l'accueillit en elle avec délectation.
Quel délice de se sentir ainsi remplie. Elle commença à onduler pendant que l'inconnu entamait un mouvement du bassin d'avant en arrière pour bien la pénétrer. Philippe interrompit brièvement leur accouplement pour s'allonger sur le lit. La bite toujours plantée en elle Patricia vint à la rencontre de ce sexe et tout doucement la deuxième queue la pénétra. Elle ne put retenir un gémissement de satisfaction. Ces deux beaux membres virils la remplissaient d'une manière incroyable et jamais elle n'avait éprouvé cette sensation d'être aussi bien remplie, aux limites de dilatation de son vagin.
Les deux hommes continuèrent à la prendre vigoureusement et Patricia haletait de plus en plus fort, sentant son orgasme arriver telle une vague puissante. C'est quand elle sentit les queues vibrer annonçant leur éjaculation imminente que la digue se rompit et que le plaisir déferla. Un violent orgasme la terrassa lui arrachant des cris de jouissance.
Les deux hommes se retirèrent et la belle resta pendant de longues minutes inerte sur le ventre ressentant les ondes de plaisir s'estomper doucement dans son ventre.

Philippe détacha le bandeau masquant ses yeux et elle eût un sursaut d'étonnement teinté de plaisir. Assis dans un fauteuil, immobile, Frédéric, son amant, l'observait en silence. Elle comprit que tout ce qui venait de se passer découlait d'un magnifique scénario et elle reconnut là l'esprit imaginatif de Frédéric, toujours prompt à lui faire de jolies surprises pour la séduire.

Dans cet esprit, il avait organisé un rendez-vous avec Philippe qui devait la retrouver dans ce magasin avant de l'attirer dans ce discret hôtel voisin.

Frédéric s'approcha et vint déposer un délicat baiser sur les lèvres de Patricia qui le regardait amoureusement. Il sortit de sa poche des rubans de soie noire et il s'en servit pour attacher les poignets et les chevilles de la belle à chaque extrémité du lit. Il lui remit le bandeau en place sur ses yeux et lui dit :
- ma divine maîtresse, ma jolie chienne, ceci n'était qu'un hors d'œuvre... dans la chambre attenante se tiennent des hommes dont celui qui vient de te faire jouir. Avec Philippe ils vont tous te passer dessus. Ils ont déjà été tes amants dans le passé et je veux que tu les reconnaisses sinon tu auras une punition"
Patricia frémit d'excitation rien qu'à l'évocation de ces sexes tendus qui allaient venir la fouiller, la remplir et la limer. Combien seraient ils ?
Elle se détendit alors que le premier amant s'approchait et la pénétra d'un trait. Patricia se sentit épinglée comme un papillon par un collectionneur et immédiatement les ondes de plaisir redémarrèrent dans son ventre.
- "alors qui est ce ?" la questionna Frédéric. La belle était incapable de le dire tant son amant avait du talent pour lui présenter des hommes qui la comblait. Peut-être aussi inconsciemment souhaitait elle recevoir la punition annoncée... Elle répondit en donnant un mauvais prénom et immédiatement la main de Frédéric s'abattit sur ses deux fesses alternativement. Elle ne put retenir un cri de bonheur et cela déclencha instantanément un délicieux orgasme. L'homme se retira, arracha sa capote et après quelques mouvements de masturbation se répandit sur ses fesses et son dos en longues giclées chaudes souillant la lisière de ses bas aux larges rebords et son serre-taille.
Un sexe se présenta à sa bouche pendant qu'un autre la pénétrait à nouveau, les mains de l'homme s'accrochant aux talons vertigineux des magnifiques escarpins Louboutin.
Quelle délectation... Elle comprit que le défilé se mettait en place et cela dura plus d'une heure. Les saillies étaient tellement violentes et délicieuses à la fois qu'elle ne savait plus à combien d'orgasmes elle en était. Il lui arrivait d'identifier certains de ses amants par leur parfum ou la taille de leur queue. Mais ses fesses étaient devenues rouges car elle ne reconnaissait pas tous les étalons qui la possédaient et les mains s'abattaient régulièrement. Par contre elle n'eut aucune peine à identifier Tony lorsque sa queue surdimensionnée qui l'avait prise précédemment en double pénétration avec Philippe s'engouffra en elle.
Frédéric lui enleva son bandeau et détacha les liens. Elle tourna la tête et découvrit les huit hommes présents qui la regardaient se faire prendre vigoureusement par le neuvième compère. Il finit lui aussi par se retirer et éjaculer sur la belle.
Patricia passa ses mains sur son dos qui était maculé d'une quantité impressionnante de foutre gluant. Elle s'amusa à se l'étaler avec ses jolis doigts manucurés tel un masque de beauté pendant que Frédéric s'introduisait dans sa bouche. Pour le remercier d'avoir organisé cette séance extraordinaire elle lui dispensa une fellation la plus douce possible. Bientôt il préféra son vagin chaud qu'il pénétra de sa queue tendue et dépourvue de capote. Il la lima avec vigueur quelques minutes avant d'exploser en elle et de la remplir de son sperme brûlant qui déclencha pour elle l'ultime orgasme de la journée et certainement le plus délicieux...

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