La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1012)

Alain au Château – (suite de l'épisode précédent N°1011) –

L'esprit d'Alain vagabonde entre l'atroce douleur et l'immense plaisir... Les yeux d'Alain sont maintenant rivés sur le corps immobile au cul largement encombré de la soumise MDE devant lui et il peut y voir un abondant suintement de cyprine entre les cuisses ouvertes. Alain prend alors conscience de son propre dégoulinement qui s'écoule le long de sa nouille dressée. Alain ne s'est même pas aperçu que les coups avaient cessé, qu'il pend ainsi complètement empalé et ses chevilles verrouillées derrière lui sur le haut de la balançoire. Le Maître est réapparu dans le champ de vision d'Alain, son visage est joyeux. Pour ranimer les deux corps inertes, le Maître saisit une commande électrique. Instantanément, la planche du siège de la balançoire commence à vibrer, envoyant d'impitoyables ondes dans tout le corps des deux soumis. À peine Alain commence-t-il à s'y habi, que les vibrations changent en secousses, de plus en plus percutantes, amenant une douleur anale de plus en plus perverse et Alain finit par craquer, criant, hurlant et pleurant, implorant le Maître, mais aussi il est à la limite de l’éjaculation tellement son excitation est décuplée. Son gland est d’un violacé sombre près à exploser son foutre de chien. Mais le Maître n'est plus là et Alain le cherche du regard. Ne le trouvant pas, il se tait et écoute attentivement. Il entend un jet d'eau, le Maître se douche. Alain se calme et commence à savourer pleinement la profonde perversité si délicieuse et machiavélique du Noble et puissant Maître.

Vêtu d'un magnifique peignoir de soie taillé dans une éponge de luxe aux liserés d’or, le Maître réapparaît dans toute sa fraîcheur. Avec bonté, il se dirige vers sa petite chienne soumise MDE, la délivre et la transporte délicatement vers son lit. Lorsque le Maître revient vers Alain, celui-ci peut voir un sourire railleur qui lui annonce de grands plaisirs douloureux.

Monsieur le Marquis délivre le chiot-soumis de sa chienne MDE et le maintien debout, le forçant à se ragaillardir. Vacillant légèrement, Alain garde sa position et l'attente de nouveaux supplices vicieux lui rend des forces. Sur un ordre laconique, sévère du Maître, Alain écarte largement les jambes, lève les bras pour croiser ses mains par-dessus sa tête. Le Noble présente un magnifique coffret de bois, il l'ouvre généreusement pour offrir la vue de son contenu. Alain peut voir une quantité incroyable de pinces de diverses matières, tailles et couleurs. Le Châtelain dépose le coffre sur la balançoire toute proche et commence son œuvre. Le Maître place expertement chaque pince, choisissant la couleur, la taille de la pince, la force de pression, la quantité de dents afin de parfaire son ouvrage, tel un grand peintre devant son chevalet. Des dizaines et des dizaines de pinces revêtissent maintenant le corps d'Alain, recouvrant presque chaque centimètre de peau, devant et derrière, dessus et dessous. Quelques-unes sont reliées entre elles par une fine corde.

Alain ne peut imaginer le magnifique tableau qu'il doit être maintenant. Monsieur le Marquis ordonne à Alain de changer de position et les tensions exercées par les horribles mâchoires sont atroces. Alain a maintenant les bras tendus sur le côté afin de permettre au Maître de terminer Sa sculpture. Un ordre incroyablement pervers et Alain doit avancer doucement vers le lit. Plusieurs pinces s'entrechoquent alors, quelques-unes tombent, qu'elle plaisante misère ! Le Maître abandonne Alain à sa propre gestion de la situation pour rejoindre son lit. Le Maître caresse tendrement sa soumise MDE, Il la soigne délicatement avec une crème qu'Il a sortie de sa table de nuit, son dos est un enchevêtrement de lignes rouges. Alain titube, chaque léger mouvement entraîne une souffrance supplémentaire, chaque souffrance un plaisir et ce plaisir fait gonfler son tube de chair qui fait exploser une pince, puis deux et laisse une trace perfide sur la peau tendre et le retour de la circulation dans la zone provoque une intense douleur inattendue, indésirable et tant désirée et décuple l’excitation aussi bien mentale que physique du soumis.


Aphrodite MDE est maintenant à quatre pattes. Elle lèche, caresse, suce le corps entier de Monsieur le Marquis jusqu'à ce que le Maître se relève brusquement avec un si large sourire qui révèle une nouvelle idée perfide de plaisir soudain. Le Noble s’approche d'Alain qui titube de plus en plus et Il saisit deux des fines cordes qui relient plusieurs pinces avant de retourner joyeusement vers son lit. Aphrodite MDE reprend son travail buccal avec une application et une totale dévotion pour le plus grand plaisir du Maître qui s'amuse, de temps en temps, à mettre une pression sur les cordes, avec un regard puissant et Dominateur. Alain reste tout le temps sous la menace même si rien ne vient. La chienne soumise MDE est maintenant à genoux sur le lit, ses bras tendus de chaque côté. Les cordes sont maintenant entre ses mains et chacun de ses moindres mouvements éveille les craintes d'Alain. Le Maître stimule son esclave MDE, Il la chatouille, la pince, la mordille, la caresse et tous ces enchaînements amplifient les mouvements de ses mains, de ses bras et sa formatrice n'est toujours pas consciente du danger...

Les soupirs succèdent aux sourires du Noble, les ronronnements aux crissements et puis c'est le cataclysme. Un bras tombe et arrache une dizaine de pinces, mais Alain résiste. L'autre bras suit, peu après et entraîne la seconde corde avec lui, délogeant une autre dizaine de pinces. La combinaison des deux tourments amène une perte d'équilibre comme le corps meurtri tente de résister à l'impitoyable souffrance ponctuée d’une jouissance mentale forte à défaut d’être autorisé à éjaculer. Alain bascule et la chute arrache toutes les pinces. Malheureusement, pas toutes, car certaines sont toujours à moitié accrochées. Alain se tord et gémit mélangeant la douleur et le plaisir jouissif, frottant son corps pour éloigner la douleur mais il n'a pas assez de ses deux mains. Aphrodite MDE à sursauté lors de la chute, mais elle n'a pas tourné la tête.
Alors, le Maître entraîne sa soumise MDE devant le lit pour savourer tous deux le spectacle. Le Châtelain enlace sa chienne MDE entre ses bras musclés, mais avec une grande tendresse comme il savoure le corps de l'animal qui se tortille à Ses pieds. Dans son plaisir, le Maître encule sa chienne sans préambule et d’un trait. Une véritable saillie tandis qu'il la caresse d'une main et lui pince un téton dressé de l'autre. Dans le brouhaha des cris et hurlements mais aussi de gémissements de plaisirs comme s’il jouissait, du chiot-soumis, le Maître murmure alors à l'oreille de sa soumise MDE :

- Jouis pour moi

La chienne MDE succomber à l'ordre sans attendre, car son envie à l’orgasme est trop forte, son envie au plaisir et à l’Exigence du Maître et c’est un ruisseau de cyprine, une rivière, un fleuve qui dégouline entre ses jambes tandis qu’elle laisse échapper sa violente jouissance par des cris de plaisirs qui n’en finissent pas. Le Maître l'enlace fermement entre Ses bras, lui mordille l'oreille, puis l'embrasse passionnément. Le calme est revenu, lorsque le chiot-soumis s'est tu, le Noble le rappelle à l'ordre. Complètement perturbé et honteux du désordre qu'il a créé, Alain se repositionne à quatre pattes. La chienne MDE est renvoyée sur le lit et Alain, tiré sans ménagement par l'oreille suit le Maître vers le lit. Une claque résonnante sur la fesse lui indique de grimper dessus. Il est positionné à plat ventre est ordonné de nettoyer les dégâts qu'il a provoqués... entre les jambes de sa formatrice qui gémit encore de plaisirs. Désireux de se faire oublier, Alain se met à la tâche. Tandis qu'il lape et lèche de sa langue active les lèvres intimes de la soumise MDE, Alain sent un doigt inquisiteur envahir son trou. Un deuxième le rejoint rapidement, puis un troisième. Satisfait par l'ouverture, le Maître enfonce alors son noble sexe dressé, raide et épais dans le trou vierge, jusqu'à la garde, la sodomie est sans appel. Le soumis est enculé virilement et son cul est pleinement encombré Alain est trop occupé pour se plaindre d'autant plus qu'il peut enfin sentir cette divine et noble Verge en lui.


Une fois les dimensions prises, le mât tendu du Maître continue sa visite, variant les poussées et leur fréquence. Pour attiser le plaisir, le Châtelain s'allonge par-dessus le corps du chiot-soumis et commence à caresser le corps marqué et endolori qui se tortille sous l'assaut, le pince même. Le résultat ne se fait pas attendre quand Alain commence à tordre son bassin de plus en plus fort de telle façon que le Maître n'a plus besoin de forcer le mouvement. Alain s'encule lui-même et savoure le noble membre qui le laboure, le besogne, le possède totalement. Le soumis y met une telle force, une telle vigueur que Monsieur le Marquis peine à freiner son plaisir qu'il veut faire durer tant la scène le rend chaud d’excitation. Lorsqu'Alain peut finalement sentir les premiers soubresauts d’une puissante jouissance de la Verge du Châtelain par Sa noble semence, il se sent extrêmement comblé comme il ne l'avait jamais espéré. En effet le Maître, dans de longs râles de plaisirs jouissifs, gicle dans le cul du soumis Son divin sperme en de longues jets saccadés dans d’ultime coups de reins, pour ensuite rester bien planté en coït anal profond immobile. Alain voudrait tant que cela ne se termine jamais car se sentir ainsi pleinement possédé, amplement encombré par le cul, le comble de bonheur. Comme pour le remercier, le Maître se retire et termine par un puissant pincement de ces tétons et Alain montre son appréciation en retenant le cri atroce que sa gorge préparait tout en bandant encore de plus belle.

- Garde tout en toi, aucune précieuse semence ne peut être gaspillée. Tu as eu l’honneur, le privilège d’être ensemencé par Moi, ne l’oublie jamais !

Alain ne risque pas de l’oublier, trop heureux de cet état servile, de cette puissante saillie incroyable qui lui a défloré le cul pour la première fois de sa vie, alors il sert ses fesses, verrouille sa porte arrière et attend patiemment… De douces mains féminines viennent se poser à l'arrière de sa tête. Alain se sent fier et chanceux d'avoir deux êtres si exceptionnels avec lui. Il embrasse la chatte lisse et maintenant propre avec gratitude tandis qu'il reçoit un énorme plug profondément planté pour maintenir la chaude noble semence dans sa cavité de chiot-soumis avili.

- Je vous accorde un peu de repos comme j'ai à faire. Lorsque Walter arrivera, prenez une rapide douche afin d'enlever un peu de votre transpiration et secrétions, ensuite nous pourrons continuer...

Sur ces Mots, Monsieur le Marquis s'éloigne avec une grande élégance et une forte fierté pour disparaitre derrière la porte qu'il laisse grande ouverte…

(A suivre...)

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!