Une Première Expérience Très Sympathique

J’allais sur mes 40 ans, mon travail m’avait conduit à Nice en plein été. Il faisait très chaud, aussi le soir après le travail, je descendais sur les promenades de la côte. Là, je flânais un moment, tout en cherchant un bon restaurant sympa qui proposait des tables en extérieur. Donc, on le voit, c’était un passe-temps très ordinaire.

Un soir, alors que les tables extérieures étaient pratiquement toutes occupées, le serveur me proposa de me placer à la table d’un couple âgé. Ce que j’acceptais volontiers. Le couple était manifestement un habitué des lieux. Il était connu des serveurs et il y avait là ses habitudes.
Lui était un homme d’environ 76 ans ; elle était sans doute un petit plus jeune. Peut-être une ou deux années de moins. Tous les deux très bien de leur personne, propres, soignés, un tantinet bourgeois, mais plutôt affables. Je les saluais poliment bien évidemment et nous engageâmes la conversation sur des banalités, du temps qu’il faisait, des estivants qui déambulaient le long de la terrasse… Bref que des futilités.

De notre conversation j’apprends qu’ils résident ici à Nice, une bonne partie de l’année ; que lui est un expert diamantaire à la retraite. J’ai effectivement remarqué que la dame à côté de qui l’on m’a installé, porte de très beaux bijoux au cou, aux poignets et surtout aux doigts. Elle a des mains magnifiques, fines et bien déliées, quoique un peu marquées par l’âge… Des gens huppés et friqués pensais-je, pour vivre ici sur la Côte. Mais cela n’enlève rien de leur amabilité et de leur commerce très agréable.

Lui parle beaucoup plus qu’elle. Bientôt il me complimente sur ma tenue soignée et mon allure sportive ; elle ajoute même avec un joli sourire à mon adresse :
- " Un beau jeune homme comme on aimerait en rencontrer plus souvent ! "
Un peu surpris du compliment et certes, plutôt flatté, je prends la remarque comme si elle était venue de ma mère et je lui réponds timidement :
- " Mais comme il en existe beaucoup et heureusement.

Je pense que ma personne n’a rien d’extraordinaire ! "
-" Détrompez-vous mon jeune ami, vous avez des yeux magnifiques et ne changez rien à vos manières, vous êtes parfait ! ", me rétorqua-t-elle avec une pointe de malice. Je dois dire que là, je tombe un peu des nues, que cela vienne d’une dame qui aurait pu largement être ma mère, cela me fait drôle. Même si ce compliment sur mes yeux très bleus – je suis un brun aux yeux bleus – m’avait maintes fois été faite par des femmes. Il n’empêche, cette fois le coup porte davantage, surtout dit comme ça, sur ce ton, et j’en suis donc d’autant plus flatté et un tantinet troublé.

Le repas se poursuit dans la bonne humeur et la convivialité. A plusieurs reprises j’ai surpris le monsieur échanger avec la dame des regards qui me semblent interrogateurs, mais dont je ne saisis pas le sens exact. A la fin du dîner, la dame s’excuse pour se rendre aux toilettes. Je vois immédiatement que cette femme a du charme : un corps mince et bien proportionné, une belle allure, de jolies jambes et de jolies fesses, une poitrine qui parait encore bien ferme. Une femme mature qui a dû être très belle en son temps et à qui il reste encore beaucoup de choses, notamment la classe et le charme. Assurément, ce qu’elle conserve aurait fait envie à bien des femmes de 30 ans …, me dis-je en la regardant s’éloigner dans l’allée du restaurant.

Nous restons donc seuls un instant, lui et moi. Il en profite pour me dire avec des coups d’œil complices que je semble plaire beaucoup à sa femme. Il m’explique même que, jusqu’à il y a encore une dizaine d’années, ils pratiquaient son épouse et lui, une sorte ̏ d’échangisme à trois ", c’est son expression. En fait, elle a un réel désir sexuel à assouvir et, jusqu’à ses 60 ans passés, elle avait des aventures avec des hommes plus jeunes, soit dans des clubs très privés à Paris ou en Belgique, mais aussi dans des soirées à plusieurs couples. En entendant cela, je mets enfin un sens à ce trouble que j’ai ressenti à plusieurs reprises durant le dîner : elle a ce petit quelque chose "en plus", difficile à définir et à nommer, mais que je ressens fortement quand je suis en présence d’une femme qui aime les hommes et le sexe.

Juste une digression à ce sujet, j’ai épousé par la suite (ce n’était pas le cas encore lors de la soirée dont il est question) une femme qui possède exactement cette caractéristique : elle aime les hommes, leur compagnie, aime s’en faire draguer, bien les allumer et très souvent aussi faire ce qu’il faut pour éteindre les feux !

Le monsieur me parle encore un bon moment de leur sexualité à tous les deux… Que lui est très voyeur et friand de ces situations au cours desquelles son épouse se fait entreprendre et… prendre ensuite, par des amants de passage, parfois plusieurs à la fois. A l’époque, il en était très fier devant la gente masculine qui l’enviait sa position… Mais depuis une dizaine d’années environ, ils avaient tout arrêté. Elle avait perdu beaucoup de son assurance en matière de séduction auprès des hommes, notamment plus jeunes, et n’osait plus se lancer dans ce genre de situations. Je lui assure que personnellement, je trouve son épouse toujours très désirable et d’une classe extraordinaire ! Il m’avoue aussi que depuis plus de 8 ans, il est impuissant et ne peut plus honorer sa femme, qui elle, n’a rien perdu de ses envies et de ses désirs de femme…
- " Je sais qu’elle se débrouille seule, si vous voyez ce que je veux dire… Parfois en ma présence, mais le plus souvent quand elle est seule dans la salle de bain ou dans la chambre…"

Tout en discutant je surveille du coin de l’œil son retour des toilettes, persuadé qu’à la suite de ce que je viens d’apprendre, je vais la voir désormais d’un autre œil. Je trouve qu’elle met beaucoup de temps. Trop de temps, tant mon impatience est grande de la redécouvrir à l’aune de ce que je sais d’elle désormais.
Au bout d’un long moment encore, elle revient enfin. Je la vois belle, élégante avec une peau d’une fraîcheur éclatante, de grands yeux très bleus magnifiques, et les cheveux d’un blond cendré qui vont parfaitement avec sa personnalité. Je me lève pour la laisser passer et lui permettre de regagner sa place à table.
Sa main fine effleure ma hanche au point que j’en suis très troublé et que je sens monter une violente érection. Tandis qu’elle s’assied à côté de moi, je me dis intérieurement :
̏ S’ils me proposent un petit moment ce soir, je crois que je vais dire oui ! ".

Le mari lui fait remarquer qu’elle a été bien longue aux toilettes. Elle se penche vers lui et après un sourire d’excuses qu’elle m’adresse, elle lui chuchote à l’oreille quelque chose que je n’entends pas complètement. Je ne comprends du message que trois mots : fait.., effet.., résister… L’homme a un petit sourire ironique et dit :
-" Oui, oui, chérie, tu as raison ! " Puis dans la foulée alors que nous nous levons pour prendre congé, il ajoute :
- " Cher ami, disposez-vous ce soir d’un petit peu de temps ? Ce serait sympathique que nous terminions la soirée à notre hôtel avec un petit verre de champagne ? … N’est-ce pas chérie ? "
-" Mais bien sûr chéri ! C’est en effet une très bonne idée. Notre hôtel est deux pas."

Et nous voilà dans la rue. Sur le large trottoir, pour marcher vers l’hôtel, elle se place entre nous deux et donne le bras à chacun. Je commence à voir la situation comme une aubaine et à la fois comme un peu irréaliste, comme si cela était trop beau pour être vrai ! Je sens que je bande fort à la pensée de ce qui va, sans nul doute se passer, dans une luxueuse chambre d’hôtel. Je sens aussi que la Belle que j’ai à mon bras gauche, glisse des regards qui accrochent la bosse indiscrète qui tend depuis tout à l’heure, mon léger pantalon d’été. Je sens sa main presser mon bras de façon insistante comme pour me dire : " Tu me plais, toi… Je te tiens et je ne te lâche pas ! "
En quelques minutes, nous sommes à la porte d’entrée du "Westminster" en plein milieu de la Promenade des Anglais. Là, la belle, nous dit devoir monter seule un instant pour se rafraichir et ranger un peu la chambre, laissée en désordre à leur départ pour le dîner ; elle nous demande 5 minutes pour monter à notre tour.

Le hall est celui d’un Palace. Je ne me sens pas trop à ma place dans un tel établissement où, bien évidemment, je ne mets jamais les pieds !

Quelques minutes se passent, peut-être une dizaine, puis le réceptionniste vient prévenir mon hôte que Madame nous attend. Il prend encore le temps devant l’ascenseur de me donner quelques recommandations :
" J’espère que ma proposition ne vous choque pas jeune homme. Si cela ne vous va pas, il est encore temps de renoncer… Par contre je crois que vous ne serez pas déçu. Elle aime les hommes et leur sexe et depuis déjà pas mal de temps, elle en est très privée ! Moi-même, comme je vous l’ai dit, je ne puis plus rien lui proposer… Et puis vous comprenez mon cher, que faire des démarches dans ce sens auprès de gens que nous ne connaissons pas ou a contrario, que nous connaissons trop, ne soit pas chose aisée. En tout cas mon cher ami, quoiqu’il arrive, je vous remercie d’avoir accepté et vous êtes le bienvenu ! "

Je suis sur le point de lui dire combien cette situation à vivre me tente et que c’est là un de mes grands fantasmes : depuis longtemps j’ai très envie de faire l’amour à une femme plus âgée que moi… D’où me vient ce fantasme ? Je ne saurais dire. En tout cas je bande déjà très fort et depuis déjà un bon moment.

D’ailleurs, tandis que l’ascenseur nous emmène au 5ème étage, je surprends un regard oblique du Monsieur qui mate, lui aussi et sans doute avec envie, la bosse de mon pantalon.
Arrivé à la porte, le monsieur frappe doucement. Une voix douce lui répond :
-" Entrez "
Il me précède en s’excusant. La chambre est en réalité une magnifique suite. Une grande entrée prolongée par un salon avec un grand canapé et deux immenses fauteuils, une petite table basse de salon et 2 portes, une vers la chambre sans doute et l’autre vers la salle de bain. Du moins, c’est ce que je suppose.
-" Hélène chérie, lui dit-il, as-tu fait monter du champagne ou dois-je le commander ? ".
-" Non, Philippe chéri, tu sais bien qu’il y a tout ce qu’il faut dans le réfrigérateur…"
Elle s’assied sur le grand canapé, face à l’entrée. Elle est magnifique. Elle a conservé sa jupe noire étroite et ses bas noirs qui lui font la jambe si belle et elle un petit corsage blanc en dentelles et laine bouclée très seyant… Elle a une classe naturelle… Tandis que son mari s’occupe à préparer le champagne, elle me fait signe de venir m’asseoir à côté d’elle.
-" Venez, me dit-elle, venez-vous asseoir, je vous en prie mon cher… Je ne connais pas votre prénom…"
-" Mathieu ". Je suis peu intimidé par tant d’aisance.
-" Mathieu, dit-elle de sa voix suave et sensuelle, c’est un prénom adorable, ça, Mathieu !" Et elle me plante son regard bleu dans le mien… Je suis immédiatement sous le charme…
Philippe à l’autre bout de la grande pièce, m’interpelle gentiment :
-" Mettez-vous à l’aise mon cher ami… Débarrassez-vous de votre veste "…
Je m’exécute, je ne me souviens pas d’avoir été aussi gêné qu’à cet instant. La belle Hélène, me regarde faire et je sens son regard caresser mon corps et l’envelopper. En plein été sur la Côte d’Azur, je n’ai qu’une petite chemisette bleue à même la peau, un slip et mon pantalon tergal, comme c’était la mode à l’époque.

Je m’assieds près de la jolie Hélène et pour me donner une contenance, je lui dis doucement :
-" Vous êtes vraiment très belle… Hélène…" et disant cela j’ai immédiatement conscience de la banalité de mon propos s’adressant à une femme d’une telle classe.
-" Chut... Taisez-vous mon ami, c’est vous qui êtes magnifique ! " me répond-elle, en posant sa main fine et douce sur ma cuisse.
De l’autre main elle me tourne le visage vers le sien et me plante son regard bleu acier dans le mien.
-" Embrassez-moi plutôt, mon bel ami ". Bien que je sache parfaitement ce que je suis venu faire ici, la situation me parait surréaliste et je ne peux m’empêcher d’envoyer mon regard vers le… Philippe, qui continue de préparer les coupes sur un plateau nous tournant le dos… Inconsciemment, ma tête résiste à son geste…
-" Voyons Mathieu, ne faites pas l’… Philippe sait parfaitement ce que nous sommes en train de faire…" dit-elle doucement. Puis elle ajoute à l’adresse de son mari, sans cesser de me regarder dans les yeux :
-" N’est-ce pas chéri ? "... L’homme lui répond sans se retourner, tout naturellement :
-" Bien sûr, ma chérie…"
Sur le coupe, je n’en reviens pas de tant de complicité.
Elle me tend ses lèvres et incline doucement la tête et c’est elle me donne un baiser. Dieu quel baiser, vraiment je n’ai pas le souvenir d’avoir déjà reçu un baiser comme ça léger, tout en étant bien appuyé, délicat et distingué. Puis elle entrouvre les lèvres et me plante la langue dans la bouche. C’est encore une sensation inégalée à ce jour, que cette langue frémissante qui m’arrive dans la bouche. Un goût fruité et subtil me pénètre la bouche. Je manque de défaillir tant le baiser est immense, intense et suave… Nos langues se trouvent, se tournent et se rencontrent encore, glissent l’une sur l’autre se reculent et s’avancent... J’ai la sensation d’une demi-minute de plénitude d’un temps qui ne s’arrêtera plus…

Après un instant, que je trouve trop court, elle quitte mes lèvres et je sens son beau regard bleu sur mon visage… Je lui rends son baiser essayant d’y mettre la même tendresse et la même passion. Je sens sa main qui remonte tout doucement de ma cuisse vers mon bas-ventre. Ça y est, elle est sur la bosse. Et je ne vous dis pas quelle bosse ! Elle appuie juste un peu à cet endroit pour me dire qu’elle est là, qu’elle y est, tandis que nos langues se mêlent encore langoureusement… Je fonds littéralement et je sens mon membre se durcir encore. Il " lance " dans mon slip comme le ferait quelque chose qui nous gêne et dont on ne peut se défaire… J’entrevois par mes paupières mi-closes la lueur d’un flash. Une seconde encore de ce baiser magnifique et je me recule un peu de ses lèvres humides. Le mari est en train de faire des photos (Photo 1)…

Le temps de réaliser et il en a déjà fait 2 ou 3.
-" J’espère mon jeune ami, me dit-il, que vous ne serez pas contre le fait que je fasse quelques clichés en souvenir ?…"
J’hésitais un court instant.
-" Non, bien sûr, monsieur, si vous m’assurez que ces photos resterons très privées…"
-" Oh !...oui, je vous rassure, mon cher. Nous avons, nous aussi besoin d’une grande discrétion …".
Puis avec un sourire enjôleur et sans enlever sa main de la bosse de mon pantalon, elle me dit :
-" Oh, oui Mathieu, s’il vous plait. J’aimerais tant garder quelques souvenirs de cette soirée….". Philippe renchérit :
-" Oui mon jeune ami, comme le dit ma chère Hélène, cela fera un beau souvenir. Et puis il y a si longtemps maintenant, qu’il ne s’est rien passé… Enfin je veux dire…, rien passé de ce genre-là ! "
-" Oui, je comprends…", dis-je, ne sachant pas quoi ajouter.
Et Philippe d’insister :
-" Oui, d’autant que les photos sont très importantes pour elle : elle se masturbe toujours en regardant des photos de ses ébats… Et les dernières maintenant remontent à pas mal d’années ! N’est-ce pas ma chérie ? " Voilà une répartie fort inattendue pour moi !
-" Oui, bien sûr mon chéri, j’ai besoin de ces photos, tu le sais ; Mais fais attention à ne pas offusquer Mathieu en donnant ce genre de précisions…". Puis s’adressant à moi :
-" N’est-ce pas Mathieu chéri, ne prenez pas ombrage de ce que vous dit Philippe, même si c’est la vérité, cela ne concerne que moi… Embrassez-moi plutôt, j’aime beaucoup le goût de vos baisers…", fait-elle en me tournant le visage vers le sien.
Elle m’embrasse longuement, sans aucune gêne devant son mari debout devant nous, de l’autre côté de la petite table du salon. Il fait encore quelques photos de nos baisers d’amants (Photo 1).
-" Profites-en bien ma chérie, embrasse-le comme tu aimes… Je vais servir le champagne ". Philippe contourne la petite table, vient vers nous, puis se penche sur son épouse et l’embrasse passionnément dans le cou pendant que l’on se roule une pelle, puis il repart vers la déserte à l’autre bout de la pièce.

Hélène me prend dans ses bras et m’embrasse avec force et passion. Je ne m’attendais pas à cela, autant de fougue chez une belle septuagénaire ! Il faut dire que je fantasme tellement sur les femmes plus âgées et surtout lorsque, comme Hélène, elles sont belles, avenantes et qu’elles prennent des initiatives.
La situation est tellement nouvelle pour moi… Et puis surtout cette décontraction du mari m’interpelle, au point que je me dis que cela cache quelque chose…
Tandis qu’elle m’embrasse avec ferveur et passion, je sens sa main qui monte vers la mienne. Elle la prend doucement et la redescend lentement vers son corsage. Oh oui, me dis-je, décidément elle prend les initiatives, vas-tu te laisser guider ainsi tout le temps ?
Il faut dire que pour moi c’est une première expérience et que je suis un peu dans l’expectative de voir comment les choses "doivent" se passer ! Elle insinue ma main entre ses seins. Leur rondeur est magnifique et ils sont tendres et fermes à la fois. Elle n’a pas de soutien-gorge et pourtant ses seins sont très pointés et tendus. Mes doigts caressent le téton qui déjà est dressé… Ma bite dans mon pantalon se redresse encore. Elle le sent et appuie encore plus fort sur la bosse. Elle m’embrasse encore plus fougueusement avec un tout petit gémissement. Sans doute l’effet de ma main sur ses seins ; à moins que ce soit la palpation de mon sexe à travers le tissu du pantalon…

Philippe revient avec les coupes de champagne. Je retire prestement ma main du corsage de la belle. Il pose le plateau sur la table asse et s’adresse à nous très gentiment :
-" Chérie, juste un moment pour une petite coupe avant que vous ne passiez aux choses plus sérieuses… Je comprends que tu sois très occupée et que tu apprécies beaucoup, mais il ne faut pas que ce soit au détriment de la convivialité !"
Puis il ajoute sans aucune gêne après un regard appuyé sur la bosse de mon pantalon : "Je vois avec plaisir que vous avez envie d’elle mon jeune ami, mais je serai heureux si avant, nous trinquions à votre bonheur… A notre bonheur devrais-je dire ! En tout cas merci d’avoir accepté notre invitation ".
-" Mais pas du tout, monsieur… c’est moi… "
-" Philippe, je vous prie, mon cher Mathieu. Philippe. J’insiste."
-" Bien. Philippe, je vous assure que c’est pour moi un immense plaisir et que je ne me force nullement, Madame, enfin je veux dire Hélène…, est si charmante et si désirable !"
-" A qui le dites-vous, mon cher, je le sais mieux que quiconque ! "
-" Arrêtez grands fous, vous allez me faire rougir !", dit Hélène.
Là-dessus, elle prend ma tête dans ses mains et m’embrasse avec fougue, me redonnant la gorgée de champagne qu’elle garde dans la bouche. J’ai les sens sens-dessus-dessous… J’ai le membre qui me fait mal tant il est tendu et à l’étroit dans mon slip...
Elle me bascule sur le canapé, me chevauchant à demi et m’embrassant plus fougueusement encore… Je vois de nouveau le flash crépiter… Elle palpe ma bosse et maintenant elle a complètement pris en main mon membre à travers le tissu. J’ai remis une main sur ses seins…
J’entends Philippe qui ne s’arrête pas de parler, comme s’il se parlait à lui-même. Je suis incapable de comprendre tout ce qu’il dit tant je suis concentré sur ce que je fais avec la belle Hélène. Seulement quelques bribes parviennent à ma compréhension et je ne saisis pas toujours tout le sens de ce qu’il dit. Par exemple :
-" Vas-y ma chérie, ne te prive pas et je veux que tu en profites pleinement !"

Elle reprend ses initiatives : je suis couché sous elle et tandis qu’elle m’embrasse sans relâche, elle a ouvert mon pantalon, mais laissé la bite hyper-bandée dans le slip, comme pour se ménager un temps fort après celui-là, comme du plaisir à venir. Elle se frotte avec vigueur l’entrejambe sur l’énorme boursouflure de mon slip (Photo 2). En fait, elle se branle littéralement la motte et la fente à travers le tissu… J’entends sa respiration qui se fait plus courte en même temps qu’elle murmure de petits gémissements de plaisir. Lui, il continue photographier et de soliloquer :
-" Voyez-vous mon cher Mathieu, par contrat avec ma charmante épouse, j’ignore complétement les dessous qu’elle a mis sur elle pour vous draguer ce soir. C’est chaque fois pareil, je le découvre au moment où les choses se passent. Là, ce soir par exemple, je vois grâce à vos mains qu’elle n’a pas de soutien-gorge pour soutenir sa jolie poitrine ! A-t-elle mis un string, un slip fendu, une culotte ouverte, pas de slip…? Je ne sais pas !… Voulez-vous vous en assurer pour moi, mon jeune ami ? "
Cela me surprend beaucoup que le mari soit aussi " actif " par les mots et n’arrête pas de parler à l’amant de sa femme tandis que celui-ci s’occupe d’elle… Dans les rares expériences de ce genre que j’ai pu avoir par la suite - oh deux ou trois - le mari était purement spectateur, laissait faire les choses sans rien dire, se faisait tout petit, se contentant de regarder, comme pour se faire oublier… Là, j’ai affaire à un bavard qui commente et accompagne ce qui se passe !! De plus, tout en parlant, il prend des photos…
Comme je suis tout à mon affaire dans les bras de la jolie Hélène, qui ne cesse de m’embrasser à bouche-que-veux-tu, il me repose la question :
-" Dites Mathieu, qu’a-t-elle mis entre ses jambes !". Hélène elle, a entendu puisqu’elle me prend la main et viens la placer entre ses jambes ; puis sans cesser de m’embrasser, ou à peine, elle me dit tout bas dans un souffle :
-" Réponds lui chéri !".
Je suis dans l’impossibilité de dire quoique ce soit. D’abord parce que ma bouche est squatté par la langue de madame et parce que dans ces moments-là, je suis scotché à ce que je fais… Devant mon mutisme, Philippe passe derrière sa femme, soulève la jupe courte et commente :
-" Voyez, mon cher, cette fois elle n’a mis ni slip ni culotte… Dis chérie, c’est super, tu lui offres tout en libre accès ! Il rit et il ajoute :
- " Je vois que vous y avez mis la main !… Allez-y mon jeune ami, caressez-là bien, elle adore ! N’est-ce pas chérie que tu aimes te faire caresser ta jolie fente ?... "
Je sens Hélène, qui tout à son plaisir, ne semble pas entendre son mari… Puis je l’entends qui répond :
-" Oh, oui c’est bon, mon Philippe…"
-" Bravo, chérie ! reprend Philippe avec enthousiasme. J’aime t’entendre prendre du plaisir ! Tu sais comme je suis heureux quand toi tu jouis bien à fond ! ".
Puis, contre toute attente, elle me susurre juste dans l’oreille : " Tu caresses bien, chéri… Mets ton doigt dans le trou et branle-moi bien, chéri. J’aime ça !".

. Elle est à califourchon sur moi. Je passe ma main sous sa jupe, jusqu’à sa chatte. Celle-ci est chaude et très mouillée. Mes doigts s’y promènent en toute liberté, fouillant les replis et glissant dans les trous. Il me manque de la voir, mais à défaut je suis obligé à plus de concentration et d’imagination pour m’en révéler tous les détails. Je la branle doucement, deux doigts dans le trou principal et le pouce sur le bouton d’amour qu’elle a fort développé… Mes doigts glissent parfois du trou pour aller derrière, caresser l’œillet. Je sens la Belle haleter et souffler tandis qu’elle ouvre sont corsage, libérant ses seins magnifiques (Photo 2)…
La montée du plaisir n’a pas échappé à l’œil attentif de Philippe :
-" Il va te faire jouir ma Belle… Tu aimes, hein chérie ?! Tu aimes qu’un jeune homme te branle et te fasse jouir ?... Tu aimes, hein ? … !".
-" Oui, c’est bon, chéri… Il me branle bien… J’aime ça…!" répond Hélène, le souffle de plus en plus court.
-" Oh, oui chérie, je sais ; je sais que tu es faite pour l’amour… Dis-nous quand tu jouis chérie, dis-le nous, que l’on en profite aussi pleinement !!".
A son souffle, je sens que le plaisir monte en elle. Outre mes doigts dans sa chatte ouverte par le plaisir, elle me branle la bite par son ample va-et-vient au-dessus de moi. Le mouvement s’amplifie et je sens que je vais tout cracher dans mon slip. Pour éviter ça, je me force à porter mon attention sur sa jouissance qui monte plutôt que sur Elle retire doucement ma main de son entrejambe ; encore deux ou trois va-et-vient sur la bosse où elle se finit et elle éclate :
-" Aaaahhh !... Ça y est, je jouis !... Aaaahhh !... Putain, c’est bon… Continue chéri, branle-moi encore…, n’arrête pas !! Aaaahhh !... Ça y est…, je décharge !... Putain, je décharge !!", et elle s’affale sur moi effondrée par son plaisir. Je suis inondé au niveau de mes cuisses et du bas ventre de sa cyprine chaude. Mon slip aussi est trempé…
-" Oui chérie, vas-y, libère toi bien et laisse venir ta jouissance… J’aime quand tu décharges comme ça…!". Puis s’adressant plutôt à moi, il poursuit :
-" Ne vous inquiétez pas, elle décharge toujours abondamment quand elle a bien du plaisir et cela fait longtemps que cela ne lui ai pas arrivé, la pauvre chérie… Mais ce n’est pas fini pour autant ! Allez venez sur le lit et vous mon cher Mathieu, enlevez complétement ce pantalon mouillé… Je vais le mettre sur le balcon pour qu’il sèche… Viens chérie, allons sur le lit ce sera plus confortable… "
Ce disant, il l’aide à se relever et va la faire asseoir sur le bord du lit de l’autre côté de la table, tandis que je retire mon pantalon. Il lui donne une coupe de champagne. Il m’en offre une. Il s’en sert une. Nous trinquons tous les trois. Je bois en observant Hélène qui, un instant sonnée par sa jouissance, refait surface doucement.

Au bout de deux minutes à peine, Philippe revenu du balcon m’invite à rejoindre sa femme sur le lit :
-" Allonge-toi sur le lit dit-il à Hélène et écarte bien tes jolies jambes, ton bel amant va te sucer comme tu aimes…!"
Tiens, me dis-je c’est lui qui décide ce que nous allons faire ? Curieux ! Cela confirme mon idée : c’est un mari complaisant, mais aussi directeur et ce qui plus est, commentateur ! Je vois bien qu’il faut qu’il dirige et qu’il commente.
Bien que j’ai très envie de retrouver, au moins pour un temps, les baisers fougueux de mon amante, ne serait-ce que pour faire durer le plaisir, je m’exécute cependant de bonne grâce, tandis que Philippe photographie tout de la scène.
Elle a écarté ses jolies jambes. Vue, splendide un bref instant avant d’y fourrer ma tête : je peux enfin voir sa jolie vulve. Cette dernière est magnifique, en accord avec la personne : fine, longue avec de délicats replis dans les limbes qui donnent envie d’y fouiller. Elle est très humide et lisse, sans poils, juste une petite touffe au-dessus du pubis, sans doute colorée artificiellement en blond vénitien. La chatte est bien ouverte, comme si elle venait d’être pénétrée. Le clitoris est encore bandé et fait une belle saillie aux commissures des petites lèvres, longues et bien festonnées. La coquine a une très belle chatte qui n’a rien à enviée à celles de beaucoup de trentenaires. Et de plus, elle sent très bon la Femme…
Je l’attaque de la langue juste au niveau du trou à bites. A petits coups répétés, ma langue s’efforce d’élargir l’entrée pour s’y darder le plus avant possible. Je la pousse encore dans l’antre chaud et mouillé, je titille le trou à pipi par de petits coups de langue. Frottant le clitoris du bout de mon nez, je sens l’entrée du con frémir. Je vois les lueurs violentes du flash de Philippe qui photographie sans relâche.
La jolie coquine mouille abondamment je sens sa cyprine qui s’écoule doucement de l’intérieur du trou jusque sur ma langue…
-" Mon cher Mathieu, je vous préviens si elle recommence à mouiller, elle va décharger de nouveau en abondance et vous allez en a voir partout !"
Cela m’est égal d’en avoir partout, me dis-je… Je redouble mes coups de langue et je l’insinue plus profondément dans le vagin grand ouvert, tandis que d’un doigt, je m’introduis doucement au trou de derrière. Plusieurs soubresauts l’agitent. De sa main droite, elle porte deux doigts à son clitoris qu’elle branle frénétiquement un bref instant et elle décharge, soulevant ses fesses du lit comme mue par un ressort… Plusieurs jets brûlants m’arrivent sur le visage au point qu’instinctivement je me retire.
-" Je vous ai prévenu, mon cher ami!" dit en riant Philippe… Hélène rouge et haletante se relève sur ses coudes, les cuisses ouvertes. Mon visage mouillé, l’amuse.
-" Excusez-moi mon cher Mathieu, mais vous êtes tellement formidable que ce n’est pas facile de se contrôler ! Vous sucez formidablement bien… Oh, oui !... Merci". Et quittant sa position à demie allongée, elle se penche vers moi m’enlaçant les épaules et m’embrassant fougueusement.
-" Hélène chérie… Ce serait peut-être un peu à toi de t’occuper plus précisément de notre invité…"
-" Avec plaisir mon chéri… C’était très, très bon, tu sais…!"

Elle se remet debout et m’invite à faire de même. Puis elle s’accroupit à mes genoux et sans plus de formalités, baisse complètement mon slip. Mon membre y est comprimé et frotté depuis plus d’une demi-heure et le libérer est pour moi un soulagement. Baissant mon slip au niveau de ses yeux, elle le fait jaillir à son nez. Il sort avec la rapidité d’un diable de sa boite, amenant son effet de surprise…
-" Magnifique !" dit-elle dans un souffle comme pour elle-même. Et s’approchant doucement de la bite dressée à fond, les yeux fermés, elle caresse doucement la hampe du bout de son nez.
Evidemment, la surprise joue aussi pour Philippe qui y va de son commentaire :
-" Eh bien dis-donc, chérie ! Voilà un très joli morceau, n’est-ce pas ? Tout ça pour toi ! Tu vas bien en profiter, Hélène chérie… Des bites comme ça tu n’en verras pas tous les jours ! Mon petit Mathieu, elle est superbe !... Tu apprécies, n’est-ce pas ma jolie ?..."
-" Oh, oui chéri ", répond-elle assez machinalement…
-" Une bite d’enfer ! Et puis bandée à mort !...Tu as envie de la sucer…, hein chérie ?"
-" Oh oui…!"
-" Alors suce-la, chérie. Suce-la bien… Caresse et lèche bien les couilles aussi en même temps…"
Accroupie à mes pieds, Hélène prend l’engin en bouche. Sans vouloir en rajouter sur la taille de mon membre, sa bouche s’ouvre à peine assez pour l’enfourner complètement… Elle suce merveilleusement bien en aspirant juste au moment où elle pose le bout de sa langue sur la papille du gland… Elle branle aussi doucement la hampe en même temps… C’est super bon. Mais je crains de décharger rapidement si cela se prolonge trop longtemps…
Philippe s’est approché d’elle il est tout près de son visage et de ma bite par la même occasion… Et il la regarde sucer avec un plaisir non dissimulé. Mais il va de nouveau prendre l’initiative :
-" Tu suces bien chérie, c’est magnifique, mais je sais que tu as besoin de te caresser en même temps… Mathieu, asseyez-vous sur le bord du lit, voilà comme ça et toi chérie, tu vas te mettre debout et te pencher pour le sucer le bel engin de Mathieu, comme ça, il pourra te caresser en même temps… ".

Nous nous mettons comme il dit : je suis allongé sur le dos sur le lit, elle suce par le dessus ma bite dressée et tendue, ce qui n’est pas plus mal (Photo 3). Je passe ma main sous sa jupe retroussée, j’engage un doigt dans sa fente et autre sur le clitoris, lui aussi, il est "bandé à mort". Elle gémit doucement tout en continuant de sucer ma bite dressée avec délectation. Malgré ses 70 ans passés, elle mouille encore beaucoup et mes doigts glissent avec agilité dans sa fente ouverte…
Philippe se positionne pour mater par derrière l’intimité de la belle Hélène. Je sens que par moment, elle fléchit doucement les genoux pour permettre à mes doigts, de pénétrer davantage sa fente… Bientôt, fléchissant sur ses jambes, elle s’écroule sur moi en déchargeant de nouveau, mais dans mes doigts cette fois :
-" Ça y est, je jouis !... Je décharge encore !... Aaaahhh !... Chéri, branle-moi encore…, n’arrête pas !! Ah que c’est bon !!"

-" C’est magnifique, mes amis…, reprend Philippe. Je suppose Mathieu que tu n’as pas envie de décharger maintenant ?... Quand je dis, pas envie, je me comprends, c’est plus exactement : pas l’intention, devrais-je dire, n’est-ce-pas ? "
-" Oui, c’est cela !... C’est exactement ça", dis-je encore sous le charme de la jouissance de la Belle. Je m’aperçois qu’il est passé au tutoiement. Je me dis peu importe.
-" Mathieu, je sais de quoi elle a envie maintenant… Toi, tu n’as pas une petite idée ? ". Certes non, je n’en ai pas… Je reste muet. Nu, la bite toujours au garde à vous, je me sens un peu ridicule devant ce monsieur en costume de ville et souliers vernis qui me questionne sur les fantasmes sexuels de son épouse…
-" Eh bien, elle adore chevaucher son amant et se branler la chatte sur le membre de son partenaire… Un peu comme elle l’a fait tout à l’heure quand elle est venue sur toi… Mais attention : cette fois il n’y a pas l’obstacle du slip, donc, vigilance, on n’entre pas dans le trou, hein… on reste dehors si tu vois ce que je veux dire ! On ne pénétrera qu’ensuite avec les précautions d’usage. Tu vas t’allonger sur le lit et notre Hélène va venir sur toi et se mettre comme elle aime… Ça te va ? "
-" Oh oui, bien sûr "… Bien que je pense à ce que va devoir encore endurer ma bite à être ainsi frottée sur l’intérieur des lèvres sexuelles de la jolie mature…

Je me mets en place. Elle vient au-dessus de moi, comme ce fut le cas sur le canapé, me chevauchant, les jambes très écartées. Elle s’arrange pour que mon engin soit entre ses lèvres écartées, le gland juste à frotter le clitoris. Elle s’allonge sur moi, ses seins frottent ma poitrine, et elle commence son va-et-vient. J’ai la bite en feu… Elle mouille abondamment et le membre glisse d’avant en arrière de la fente avec une grande facilité. Trop facilement même, car il a une "fâcheuse tendance" à s’immiscer dans le trou à chaque aller et retour… La vieille coquine halète et soupire doucement. Passant une main derrière ses fesses, je lui titille l’œillet d’un doigt. Les halètements redoublent… Je fais tout pour qu’elle jouisse à fond le plus vite possible sinon je vais lui crépir le fond du vagin… Surtout avec sa jolie poitrine qui me frotte le torse à chaque va-et-vient.
Elle se penche à mon oreille et me susurre :
-" Oh oui, chéri caresse-moi bien comme ça c’est bon… Tu me branles bien ! " Et elle me roule une pelle d’enfer (photo 4)...
-" Elle adore ça !", dit Philippe qui mitraille à qui mieux-mieux avec son appareil.

Encore 3 ou 4 va-et-vient et elle part en vrille, se soulevant et s’arcboutant sur ses genoux au-dessus de moi, pissant littéralement sa cyprine en jets brûlants qui m’inondent le bas ventre et le buste :
-" Ahaaah salauds…, je jouis… ! Tu me tues… Je décharge comme une folle… Je meurs ! "… sans la laisser finir, Philippe en profite pour enchaîner :
-" Chérie, tu as envie de te faire prendre…, hein, chérie ? Tu veux te faire baiser, là, maintenant ? "
-" Oh oui, Philippe chéri, oui… S’il te plait ! " Et pendant qu’elle termine sa jouissance elle me dit à l’oreille : " Prends-moi mon beau chéri… Viens, prends-moi bien au fond, j’en peux plus d’attendre… Tu es un amant merveilleux !"

Ça fait toujours plaisir, je dois l’avouer !…
En réalité lorsqu’elle s’appuie de nouveau sur moi à la fin de sa jouissance, sa chatte sans doute dilatée par le plaisir, s’enfile tout naturellement sur ma bite, se baisant ainsi toute seule, jusqu’au fond… Oh là, quel supplice c’est pour moi : si je ne la maintiens pas plaquée sur moi de mes mains et de mes jambes, afin de lui éviter le moindre mouvement, je vais tout lui envoyer dans le fond du con.
-" Tiens, mon cher Mathieu… Prends ça et enfile-le bien avant la dernière ligne droite… " me dit Philippe en me tendant un préservatif. Manifestement, il ne voit pas que mon vit bandé à fond est entré au chaud !...
Avec douceur et précautions, je décolle de moi la jolie septuagénaire. Je la désenfile discrètement de ma verge énorme et tendue. Dès que celle-ci est sortie de la fente, la vieille coquine laisse échapper un flot de cyprine que ma bite dilatée tenait comprimée dans l’antre du con. Je suis de nouveau inondée…
Hélène, sans doute pour me remercier, tient absolument à mettre le préservatif sur ma bite tendue. Elle en profite pour la sucer un peu. Je la repousse car je ne veux pas risquer de tout lui envoyer dans la bouche et je tiens autant qu’elle à la baiser. J’aime trop les jolies femmes mûres et même bien mûres, pour me priver du plaisir de les baiser bien à fond, comme c’est ici le cas d’Hélène tant elle est avenante et experte… Pour moi, même vue de mes 40 ans de l’époque, elle vaut n’importe quelle trentenaire !
La voilà qui m’enfile le préservatif de ses longs doigts subtils. Tandis que Philippe prends encore de nombreuses photos, elle se glisse sur le dos, s’écarte au maximum, je présente mon membre couvert au trou du con. Je l’y enfonce doucement et délicatement tant ma jouissance est proche … Mais hélas rien n’y fait et dans le mouvement où je l’enfile, je décharge dans le préservatif… Quel plaisir libérateur, mais je suis encore tellement bandé, que je la lime encore de nombreuses minutes, comme ça, à la missionnaire, la faisant monter encore deux fois aux anges…

Et que fait Philippe sur cette toute fin des opérations ? Dès que je prends Hélène comme je viens de le dire, il passe derrière moi et fait quelques photos de sa merveilleuse femme, le con complètement bouché et dilaté (Photo 5). Puis il me dit :
-" Mathieu, pour le final écarte bien les jambes mon cher, que je vois comment tu la prends. Tu sais c’est un plaisir pour moi de voir comment elle se fait baiser et comme elle jouit… Et puis, j’ai ma botte secrète pour la faire grimper aux rideaux encore une dernière fois… Tu vas voir ce que ça lui fait… "
Et en effet, je vois tout de suite l’effet produit. Sa botte à lui, c’est de lui mettre un doigt dans le petit trou pendant que l’autre, le grand, se fait prendre ardemment par une belle bite. Et là, elle jouit comme jamais. Elle me mord la bouche, l’épaule, les oreilles. Elle décharge encore en abondance, mouillant le drap et ma bite toujours bandée…
Nous restons ainsi l’un dans l’autre un long moment. Mêlant nos langues dans de profonds baisers…

Puis nous nous relevons et Philippe nous invite à de nouvelles libations au champagne… Hélène parait complètement vidée, ce qui n’est pas étonnant tant elle a déchargé ! Elle ne me quitte pas des yeux, semblant me dire qu’elle aurait voulu que cela dure encore… Philippe toujours égal à lui-même, ne tarie pas d’éloges sur sa belle… Il relate avec force détails ses habitudes sexuelles, au point que j’en suis gêné.
Hélène prend le prétexte de passer un déshabillé et s’éclipse un court instant dans la salle de bain. Elle revient s’asseoir tout prêt de moi sur le bras du fauteuil que j’occupe… Le déshabillé est très transparent et elle s’arrange pour que je puisse glisser mon regard entre ses jambes magnifiques… Je recommence à bander et j’en profite pour reprendre rapidement mon slip. Philippe me dit :
-" Mon cher Mathieu… Je vais aller chercher votre pantalon, il doit être sec !"
Il revient en le tenant sur son bras et me dit :
-"Je vais lui mettre un petit coup de sèche-cheveux pour le sécher complètement… " Et il va dans la salle de bain.
A cet instant, Hélène me tend un petit papier et me dit.
-" C’est pour toi Mathieu chéri. Je voudrais tant te revoir dès que tu pourras. Nous deux…. En toute intimité… Nous serons sur Paris fin septembre. Tu es vraiment un amant magnifique ! " Et elle m’embrasse fougueusement, mettant sa main sur mon slip. Elle me regarde comme pour me dire : " Tu bandes encore mon petit salaud… mais tu me fais le même effet ". Elle me prend la main et la porte à son entrejambe chaud et humide, tandis qu’elle m’embrasse de nouveau…
Philippe revient et me tend mon pantalon :
-" Allez mon jeune ami… Voici votre pantalon ! Ce fut un moment formidable… Hélène et moi vous remercions d’avoir accepté notre invitation. Le plaisir est avant tout pour nous… Et qui sait peut-être à une autre fois… "
Il ne croyait pas si bien dire !
Je prends donc congé, non sans avoir une nouvelle fois embrassé la belle…

Dans l’ascenseur je prends le temps de lire le billet que m’a remis Hélène. Elle y a inscrit :
" Mon cher Mathieu, mon bel amant… Voici l’adresse d’un salon de thé où j’ai mes habitudes… Passez-y entre le 5 et le 8 septembre. Je vous y laisserai un mot. Demander Noëlle de la part d’Hélène. C’est une amie sûre…"

Je l’ai revue la belle Hélène et de nombreuses fois ; et ce, durant plusieurs années. Même souvent à trois avec son amie Noëlle du même âge qu’elle ou à peu près… Ce fut formidable !
Mais ça, comme l’on dit : c’est une autre histoire…

Je pense que Philippe ne fut jamais au courant de nos rendez-vous secret.

On a beau être sympathique, directif, arrangeant, aimer les commentaires et consentant (en 1 seul mot !), quand on est cocu, on est cocu ; il n’y a rien à faire !

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