La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1018)

Marion au Château (devenue soumise Aphrodite MDE) – (suite de l'épisode N°1008) -

Mais pour obéir au Maître, j’aurai accepté de me donner à qui Il voudrait… Dès que je fus sur le trottoir, je cherchais dans la poche de ma mini-jupe moulante et ultra-sexy, un papier replié en de nombreuses fois sur lui-même et sur lequel il y avait juste le nom d’une rue et un numéro : « Boulevard de Clichy, numéro 40 ». Je n’étais pas très douée en géographie, mais je ne pensais pas me tromper en pensant qu’il n’existait en France qu’un seul Clichy, en région parisienne. La ruelle où je me trouvais n’était pas passante. Je ne savais pas si je me trouvais déjà à Paris ou non, donc il fallait que je me déplace. Autant être nue dans un contexte D/s ne me gênait absolument pas depuis longtemps, autant me balader dans la rue, au milieu de la société vanille, ainsi vêtue, m’embarrassait fortement ! Je me sentais plus indécente ainsi que lorsque j’étais dans mon plus simple appareil. J’essayais d’avancer sans trop remuer le bassin pour que ma très courte mini-jupe ne remonte pas trop, au risque de dévoiler ce qu’elle était censé cacher un minimum.

Après quelques mètres, je tombais sur une rue beaucoup plus fréquentée. Plusieurs voitures me klaxonnèrent, presque toujours conduites par des hommes, mais aussi parfois par des femmes. Cela dit personne ne s’arrêtait, car je n’osais pas faire de signe pour qu’ils le fassent... Jusqu’à ce que je passe, distraitement, devant un point d’information alors que j’essayais de trouver des panneaux de rue… devant un homme adossé à un mur, près de la porte d’entrée d’un hôtel, qui, de l’extérieur, ne payait pas de mine... Il me héla plusieurs fois avant que je ne me retourne. Il était grand, un visage carré et rustre et à n’en point douter baraqué, style videur de boîte de nuit, un jean noir, et un t-shirt noir moulant qui laissait apparaître le dessin de ses muscles.

- Et la belle ! Tu m’entends enfin.

Où tu vas comme ça ?
- Je voudrais me rendre à cette adresse (je lui tendis le bout de papier avec l’adresse) mais je ne sais même pas dans quelle ville je me trouve...

L’homme éclata d’un rire tonitruant, m’effrayant un peu. Je ne savais pas ce que j’avais pu dire de si drôle dans le peu de mots que j’avais prononcé.

- Mais ma p’tite, tu veux aller à Paris, et tu t’y trouves ! Il n’y a plus qu’à arriver à ta destination !
- Je vous remercie pour cette information. Est-ce loin ? Pouvez-vous m’indiquer comment m’y rendre ? Je n’ai pas d’argent pour payer un taxi.

Le regard de l’homme changea d’un coup. Il se fit pervers et gourmand par son regard, chargé d’électricité. Il prit aussi un ton vicieux :

- Cela peut s’arranger si tu veux, je peux te donner de l’argent, mais il faudra le mériter, si tu vois ce que je veux dire …
- Vous ne voudriez pas me dire plutôt comment y aller ? Sinon, rendez-moi le papier, je me débrouillerais bien.

L’homme replia le papier et le mit dans son pantalon en ricanant et tout en posant sa large main ouverte sur sa braguette fermée, quand me lança très directement :

- Non je ne veux ni te dire comment y aller, ni te rendre l’adresse. Je veux juste te faire entrer dans mon hôtel, et te baiser, jusqu’à plus soif ! Quand on s’habille comme une petite pute, comme toi, c’est ment ce qu’on cherche à baiser ! Alors ne fais pas la difficile, et suis-moi, salope !...

Sur ces mots sans détour, il s’approcha de moi, qui ne savait pas quoi faire, m’attrapa par les cheveux et me tira après lui dans le hall de l’hôtel. De l’extérieur, on n’avait pas ment envie d’entrer, mais l’impression se confirmait à l’intérieur ! C’était sombre, poussiéreux, glauque et dans l’air flottait une odeur âcre. Il m’entraina dans le pièce qui se trouvait derrière l’accueil, où il n’y avait personne, et sans prendre le temps de fermer la porte, il me poussa en avant, ce qui me fit atterrir sur le bureau, il défit son pantalon et me plaqua, sur le ventre, sur la surface en bois.


- Allez, fais pas ta farouche, salope ! Regarde-toi comme tu es sapée, une vraie putain ! Alors, tu te penches et ainsi ton joli petit cul et ta belle petite chatte se dévoilent !

Après avoir passé sa main sur la rondeur de mes fesses et avoir glissé une main entre mes cuisses :

- Hummm, une vraie petite pute en chaleur ! Je n’ai encore rien fait, mais rien que l’idée que tu vas te faire prendre, tu mouilles, salope !

Alors en même temps qu'il me tirait la tête en arrière en s'agrippant à mes cheveux, étirant douloureusement mon cuir chevelu, il me plaquait le torse d'une main de fer, puis sans attendre, il me pénétra brutalement la chatte par derrière et me pilonna violemment, puissamment comme un mâle en rut. Ses coups de reins étaient tellement forts que le bureau contre lequel je me faisais monter comme une vulgaire chienne de rues avançait petit à petit vers le mur du fond. Régulièrement, alors que ses mouvements se faisaient de plus en plus rapides, sa main quittait mon dos pour m'assener des claques sèches et douloureuses sur mes deux globes fessiers. Je ne pouvais retenir que mes cris, mes larmes, elles coulaient. Mais mon dieu, c'était tellement bon, de se faire prendre ainsi ! Cette douleur, cette excitation qui grandissait en moi... La douleur s'estompait sous le plaisir qui montait inexorablement de plus en plus. J'avais une envie quasi irrépressible de jouir tellement j'étais transportée par ce mélange explosif. Mais je me retenais, je faisais tout ce que je pouvais pour me contenir. Je n'étais pas en présence d'un Dominant, mais mon éducation faisait qu'en n'importe quelle circonstance, je ne me sentais pas le droit d'avoir d'orgasme sans autorisation. Jusqu'à ce que l'homme qui me besognait avec toujours autant de vigueur virile dans ma caverne dégoulinante se mette à parler.

- Ne me dis pas... que je ne te fais... pas d'effet... petite pute... ta chatte bave... alors qu'est-ce... que tu attends.
.. pour te lâcher... salooope ?

Prenant cette phrase hachée pour une invitation, je laissais alors exploser un puissant orgasme dans un cri quasi animal, rauque, au moment où il me claquait une nouvelle fois le cul. Il se vida au même moment juste avant de s'affaler sur moi, relâchant enfin la pression sur mon crâne. Après avoir passé quelques minutes dans cette position, inconfortable vu le poids qui m'écrasait, en coït vaginal où il restait bien planté en ma chatte jusqu’à qu’il se retire, sa queue se ramollissant, l'homme reprit la parole.

- Dis-moi, salope, que représente ton tatouage ?

La jupe relevée ne pouvait pas cacher le marquage de ma fesse droite. Avec fierté, mais tout en même temps humblement, je lui expliquai que j'étais une soumise portant les Initiales du Maître auquel j'appartenais. Il ne chercha pas à savoir à qui elles faisaient référence, en revanche, il voulut "tester" ce qu'était une soumise.

- Alors, chienne ! Tu vas te mettre à genoux, et tu vas nettoyer ma queue et la sucer jusqu'à ce que je te dise de t'arrêter...

J’obtempérai sans attendre…

- Hummm c'est bon... je vais peut-être virer Dominant, moi ! ... Hummm oui, continue petite pute... Regarde l'effet que tu me fais... ma bite recommence déjà à gonfler, salope ! ...

Alors il bloqua ma tête de ses mains et s'enfonça au fond de ma gorge brusquement. Je remerciais intérieurement le Maître Vénéré et Walter, son fidèle Majordome, pour avoir pris le temps de m'enseigner l'art de la fellation, car l'homme ne me ménageait pas. Alors que je commençais à manquer d'air, il relâcha un peu la pression et me baisa la bouche jusqu'à laisser de nouveau son jus gicler cette fois-ci dans ma bouche par de longues saccades. Après quelques claques, en tournant autour de moi, sur mon cul, mes seins, mes joues ou ma chatte, il reprit de nouveau en main mes cheveux et tira vers le haut pour que je me remette debout.

- Humm, une bonne salope comme j'aime ! Allez, viens.
Je t'emmène là où tu dois te rendre ! Mais tu me branleras sur la route en étant à genoux côté passager.

On fit comme il le voulait. Sa voiture était garée dans la rue. Il monta côté conducteur. J'ouvris la portière et m'asseyais sur le siège le temps de la fermer. Puis je le réglai pour avoir la place de m'agenouiller. Lui pendant ce temps, avait sorti sa verge de son écrin de vêtements, ramolli et pendant. Je le pris tout de même dans ma main. Paris restera toujours Paris. Très vite, nous dûmes ralentir la vitesse de la voiture à cause des embouteillages qui se formaient. Autre chose se formait également. Sous mes savantes caresses, alternant différentes vitesses, différentes pressions en différents endroits, le pieu de mon "chauffeur" reprenait de la vigueur, et profitant de la faible allure de la voiture, je dus bientôt le sucer à nouveau jusqu'à ce qu'il se vide pour la troisième fois. Autant dire que le filet de sperme ne fut pas très dense cette fois-ci !

- Bien tu peux t'asseoir sur le siège. Ma bite fatigue de tant de stimulation. Nous y sommes de toute manière, le 40 du boulevard de Clichy, c’est là !

Et alors que je me redressais, je le vis se garer devant un sex-shop. Je regardais l’homme d’un air interrogateur. Etait-ce bien là que le Maître voulait que j’aille ? En même temps avec la tenue que je portais, j’allais avoir du succès et à mon avis une journée bien chargée. Il me confirma que j’étais bien à l’adresse que je voulais aller, et m’ordonna de sortir de sa voiture et repartit sans un mot, ni un regard, sauf un dernier en coin pour mater mon cul alors que je descendais. Je me dirigeais alors vers la porte du magasin. Vu l’heure matinale, les clients du sex-shop étaient inexistants mais une affiche annonçait de l’animation dès 9h, et ce pour la journée entière sans donner de précisions sur ce qu’elle pourrait être. J’entrais et une cloche tinta, avertissant le gérant qu’une personne était dans sa boutique dont l’enseigne affichait « Sexy-Intimacy-Love-Shop ». Une voix d’homme, avec un fort accent, venant d’une pièce sur le côté droit de la pièce, prévint qu’elle arrivait de suite. Lorsque que l’homme apparut, il eut l’air surpris de me voir dans une telle tenue. Cela ne m’empêchait pas de sentir son regard me déposséder des quelques bouts de tissu qui me couvraient !

- Je peux vous aider Mademoiselle ? …

(A suivre…)

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