La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1022)

Vanessa au Château (devenue soumise Keira MDE) – (suite de l'épisode précédent N°1021) –

Le Commandant les invite alors à se diriger vers la table dressée… Le repas se passe en toute convivialité, les discussions sur tous sujets allant bon train, même si le sujet revenant régulièrement est celui du Château qu’aucun des jeunes Maîtres n’a encore eu l’honneur de visiter. Le Noble répond avec fierté aux questions qui lui sont posées, pendant que Keira MDE sert les plats en restant la plus discrète possible.

- Monsieur Le Marquis, une question me taraude l’esprit depuis que je suis arrivé, pourrais-je vous la poser sans que vous ne vous sentiez offensé ? interroge Maître Adam.
- Je vous en prie très Cher, répond Le Noble curieux.
- Eh bien, je n’ai pu m’empêcher de remarquer Votre Marque au creux des reins de Votre soumise. Marquez-vous ainsi tous Vos soumis ?
- Tous ceux (celles) qui ont l’honneur de devenir un (e) soumis (se) MDE, oui, mais ils ont le droit de refuser cette marque et de quitter Mon autorité. Ils restent des hommes et femmes libres de leur condition. Le Château n’est surtout pas une prison ! Mais ce n’est pas là votre véritable question, n’est-ce pas ? suppose Le Noble.
- Effectivement, je comprends la Marque, mais le choix du fer rouge n’est-il pas un peu… l’homme ne trouve pas ses mots, ne souhaitant pas vexer Le Noble.
- … un peu barbare, est-ce le mot que vous cherchez ? sourit Monsieur Le Marquis.
- Je ne voulais pas le dire ainsi, je suppose que …
- soumise Keira MDE approche ! coupe et ordonne subitement Le Noble

Vanessa se présente devant Le Maître, les mains dans le dos, il lui prend les poignets, lui place les mains derrière la tête et la retourne pour que tous observent la Marque dont on parle.

- soumise MDE, raconte l’histoire de cette Marque.
- Oui Maître. C’était le jour de ma soirée d’intégration parmi le Cheptel MDE, j’avais réussi les épreuves et, la cérémonie d’appartenance allait avoir lieu, on me préparait pour cela lorsque Le Maître est venu me voir pour me demander de choisir comment je voulais recevoir Sa marque.

J’ai choisi le fer rouge, car le feu a une signification particulière pour moi. Mais jusqu’au dernier moment je pouvais revenir sur ma décision et choisir le tatouage, et je remercie Le Maître de m’avoir permis de faire ce choix. La douleur fut intense certes, mais pas aussi intense que la fierté que j’ai de porter Sa Marque aujourd’hui. J’ai fait, en acceptant cette Marque, le don total de mon corps et de mon âme au Maître.

Tous sont subjugués par la façon de parler de la jeune femme, mais surtout par sa totale soumission et sa force de caractère.

- Très Cher, a-t-elle répondu à votre question ?
- Bien au-delà Monsieur Le Marquis, vous avez de la chance de posséder une telle soumise MDE.
- La chance n’a rien à voir ici, c’est un long travail d’éducation qui rend mes soumises MDE ainsi, sourit Le Noble.

Les discussions reprennent autour du dessert alors que Keira MDE patiente à genoux aux pieds du Maître. Après quelques minutes, il claque des doigts lui faisant signe de passer sous la table, ce qu’elle fait promptement… Vanessa se dirige entre les jambes du Maître, sort son sexe de son pantalon avec une grande émotion, ayant que très rarement l’honneur de le toucher de ses mains, et active sa langue autour comme elle en a maintenant le secret. Après quelques minutes d’une sublime fellation où Vanessa s’applique de son mieux, passant sa langue sur toute la hampe. Puis prenant en bouche la verge devenue dure et aspirant tout en faisant aller et venir dans sa cavité buccale le plus savoureusement possible ce sexe dressé, soumise Keira MDE fait tout son possible pour donner du plaisir au Noble qui, Celui-ci, finit par jouir dans sa bouche, sans un bruit, sans même manquer la conversation en cours. Le Châtelain lui flatte la tête pour la féliciter alors qu’elle nettoie son sexe, puis lui fait signe de passer au prochain convive. Keira MDE se positionne entre les jambes de Maître Adam, avec délicatesse sort son sexe de son pantalon et le prend en bouche.
L’homme surpris envoie un regard interrogateur au Châtelain.

- Un présent, j’espère qu’il vous plaira, lui sourit Le Noble.
- A n’en pas douter, répond le jeune Maître en gémissant.

Mais la fellation est si délicieusement prodiguée qu’il ne tarde pas, lui aussi, à venir dans la bouche de la jeune femme, perdant le fil de la conversation, ce qui fait sourire ses acolytes. Après avoir consciencieusement nettoyé la verge ramollie, Vanessa passe ainsi de sexe en sexe, terminant par celui de son compagnon, heureuse de lui offrir également ce plaisir jouissif, puis ayant accompli sa mission, elle revient aux pieds du Maître.

- Cher ami, je pense pouvoir parler au nom de tous en vous remerciant de nous avoir offert cet aperçu des talents de Votre soumise, annonce Le Commandant.

Tous acquiescent, n’ayant jamais eu le loisir de vivre une fellation aussi divine que ce soit dans leurs aventures vanilles ou par la bouche de leurs jeunes soumises.

- Le plaisir d’offrir, répond souriant Le Noble, non sans fierté envers soumise Keira MDE.
- Je vous propose de prendre le café au salon et de commencer la séance à proprement parler annonce solennellement Le Commandant.

Ils se retrouvent donc au salon, Vanessa servant le café toujours avec discrétion. La conversation est basée sur la question de la sanction, et chacun argumentent pour donner leur point de vue sur la pire sanction qui puisse exister pour une soumise. L’un parle de la cravache, l’autre du martinet, un autre encore évoque l’électricité, Le Commandant et Monsieur Le Marquis les laissent argumenter leurs idées jusqu’à ce que Laurent propose une solution.

- soumise Keira MDE, as-tu suivis la discussion ?
- Oui Monsieur.
- Parfait, je veux entendre ton point de vue.
- Monsieur, je suis honorée de votre demande, mais je ne suis que soumise, et j’ai peur que ma vision ne soit pas d’une grande utilité pour enrichir vos échanges.
Je dirais qu’il est vrai que les instruments et méthodes cités précédemment ont des intensités différentes, et si je devais donner un ordre parmi les instruments qui ont été cités, du plus doux au plus dur, ce serait : martinet, badine, fouet, cravache. Mais tout dépend la façon d’en user et, d’appliquer la sentence. Toutefois la pire des sanctions est bien supérieure à tous ce que ces objets pourraient faire, la pire des sanctions est l’absence de sanction.

Tous semblent surpris de cette réponse et ne comprennent pas ce que veut dire la jeune femme, Le Commandant envoie un sourire entendu à son ami, ils vont avoir besoin de quelques heures pour former ces jeunes Maîtres.

- Peux-tu développer ce que tu entends par absence de sanction, se risque à poser l’un des hommes.
- Oui Monsieur, l’absence de sanction est le mépris, l’ignorance en lui tournant le dos par exemple, le silence dont peut faire preuve un Maître envers Sa soumise. Lorsque la faute est trop importante, et qu’Il estime qu’elle ne mérite pas Sa main, pas Sa sanction, peut-être même plus l’honneur de Lui appartenir… La sanction permet de pardonner, s’Il estime que la faute est impardonnable, il n’y a pas lieu de sanctionner. La pire des douleurs est psychologique, et d’ailleurs toute bonne sanction l’est, si elle a le bon impact psychologique sur la soumise…

Tous enregistrent cette information et s’aperçoivent qu’ils sont bien loin de maîtriser l’art de la Domination.

- Alors que pensez-vous de ce point de vue, Messieurs ? interroge Le Commandant.
- Qu’une après-midi ne va pas être suffisante pour nous former, sourit Maître Adam.
- La Domination psychologique ne s’apprend pas, elle s’acquiert avec l’expérience, et nous vous en ferons voir un aperçu tout à l’heure, pour l’heure que pensez-vous d’apprendre à doser les sanctions physiques ?
- Avec joie, répondent-ils en cœur.
- Cher ami, si vous le voulez bien, dit Laurent à Monsieur le Marquis.


Sans un mot Le Noble se lève et claque des doigts, faisant immédiatement réagir Vanessa qui se prosterne à ses pieds. Tous observent dans un silence de cathédrale, la stature seule du Châtelain imposant un immense respect.

- Il y a différentes façons de châtier une soumise, évidemment certains instruments feront réagir plus rapidement que d’autres, mais ce qui importe c’est l’alternance, l’attente, laisser le temps à la soumise d’anticiper la douleur, et la surprendre malgré tout. Et lorsque vous manquez d’instruments, il faut s’adapter à son environnement, termine-t-il en retirant la ceinture de son pantalon.

Keira MDE entend le bruit caractéristique de la boucle, et comprend qu’elle va recevoir le cuir de la ceinture du Maître, elle pourrait s’en inquiéter, mais elle est tellement fière qu’il utilise sa propre ceinture pour fouetter son corps qui ne lui appartient plus, qu’elle attend la suite avec impatience.

- Il faut donc choisir la position avec précision, voyez par exemple, là elle ne présente qu’une infime partie de son corps, et peut donc anticiper sans trop de difficultés. Sur une novice cela pourrait convenir, mais pas sur cette soumise MDE … debout ! ordonne-t-il sèchement.

Vanessa obtempère, se plaçant face à l’assistance, jambes légèrement écartées, mains derrière la nuque, fesses cambrées, avant même que Monsieur Le Marquis ne lui précise la position, elle a anticipé, connaissant les exigences du Maître, ce qui le fait sourire.

- Ainsi, elle présente l’ensemble de son corps, sauf peut-être la tête, mais c’est une partie qu’il ne faut jamais toucher lors d’une sanction. La plupart des soumises s’attendent à recevoir les sanctions sur les fesses, comme ceci … (disant cela, il abat sa ceinture sur les fesses de la jeune femme qui ne réagit pas.)

Tous sont attentifs aux dires du Noble, constatant par l’image ses explications, observant le visage de la jeune femme qui reste impassible.

- Pour la surprendre, il faudra donc frapper au hasard à divers endroits, continue-t-il en alternant sur l’ensemble du corps de Vanessa. Et éviter le fessier qui est en général aguerrit à ce genre de traitement.

Disant ceci il frappe volontairement le fessier de soumise Keira MDE qui ne s’y attendant pas sursaute furtivement avant de se replacer. Ayant obtenu ce qu’il attendait, il sourit.

- Je t’écoute soumise MDE !
- Maître, je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour avoir bougé, et je vous prie de bien vouloir sanctionner cette faute indigne de mon rang…

(A suivre…)

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