L'Histoire De Lexi - 1

Aujourd'hui âgé de 65 ans, j'ai une riche vie sexuelle derrière moi ! J'ai commencé, au-delà des premiers émois, par des expériences très soft, cantonnées à mes fantasmes, mes observations et mes cinq doigts ....


Lors de mon incorporation, à mes 20 ans, pour le service militaire obligatoire, je découvre la sexualité, hétérosexuelle mais aussi homosexuelle. Jusqu'alors, j'en avais rêvé sans jamais oser franchir le pas … ni fille, ni garçon n'avait su me décider à franchir le pas à ce jour.


Les années 70 ont marqué la libération sexuelle sans pour autant lever les tabous. Nous, jeunes, étions prêts à tout, au moins dans nos têtes. Nos ainés étaient restés très frileux sur la question du sexe. Et s'agissant de rations homosexuelles, le sujet était alors totalement tabou : ce qui se pratique chez certains ne peut s'afficher aux yeux de tous. Ceux qui défendaient farouchement ce principe étant parfois ceux qui s'y adonnaient le plus ! Bref, femme ou homme, tout le monde pouvait se faire enfiler à la condition que cela ne se sache pas !

Cela donnait des situations cocasses, voire risibles, surtout lorsque l'on se remémore cela dans le contexte libéré d'aujourd'hui !


Incorporé dans un bataillon d'Infanterie de Marine, je me retrouve au milieu de jeunes de mon âge, venant de toute condition sociale et de divers horizons géographiques. Le sort commun des jeunes incorporés de l'époque est d'effec « les classes ». Cette période a été physiquement intense pour moi. Mes 1,80 m et 65 kg étaient un peu légers à coté de certains gaillards faits de 100 kg de muscles. Cependant, je m'accroche et au final, je sors dans les premiers au classement. Cela me vaut d'embrayer directement sur le peloton d'élève sous-officier.


Coté sexe, cela reste plutôt le désert si on fait abstraction des histoires de culs racontées par plusieurs gars de la chambrée. Au peloton sous/off, nous avons pour instructeur un lieutenant nommé Nicolas, d'une trentaine d'années.

Une bête de combat : viril, musclé, sans complexe. Capable d'encaisser les coups à l'entrainement, mais aussi d'en donner lors des phases d'instruction de close combat notamment. Il a plusieurs médailles gagnées en Afrique à ce qui se dit alors.


A plusieurs reprises, lors de corps à corps, je sens ses mains puissantes me saisir une fesse, les pectoraux, avec le sentiment que cela va plus loin que les nécessitées de l'entrainement. Mais sans plus. Je n'y prête guère attention. De même, à plusieurs reprises, son visage s'est retrouvé très prêt du mien et, fugacement, j'éprouve presque l'envie d'avancer mes lèvres vers les siennes.

A l'époque je n'ai quasiment qu'un seul pote, Eric, un appelé comme moi qui suit le peloton. Un gars calme, massif, 90 kg de muscle, pas causant mais toujours là en cas de besoin. On s'entraide mutuellement et en quelque sorte on se protège réciproquement.


Après les entrainements, nous prenons notre douche dans une grande salle collective. Avec une quarantaine de mecs à poils, en bonne santé et jeunes, il n'est pas rare de voir une verge à moitié en érection. Cela donne rituellement lieux à des blagues et des comparaisons vaseuses. C'est là que je me rends compte que les mecs ont des bites de toutes tailles et de tout volume. … et qu'avoir une grosse queue ne garantit pas d'avoir des couilles quand c'est nécessaire face au danger !

Avec une bite 6 cm au repos et d'à peine 14 cm en érection, je m'attire des blagues pas trop à mon avantage. La présence d'Eric à mes côtés stoppe cependant les prétentions un peu trop gauloises à mon gout de quelques camarades. Je comprends que je fais fantasmer certains d'entre-deux. J'en aurais eu un doute que la proposition très crue de l'un d'eux « de me mettre une bonne bite dans le cul » fait comprendre explicitement à quoi m'attendre au cas d'imprudence de ma part ! Cela m'émoustille sans que je comprenne cependant la véritable portée de la chose.
La sodomie est encore pour moi une image égrillarde qui ne me déplait pas surtout que je l'imagine pratiquée par moi sur un camarade … pas l'inverse !


Le peloton sous/off tire à sa fin, il nous reste deux semaines avant les examens finaux, quand le lieutenant Nicolas nous convoque, Eric et moi, dans la pièce qui lui sert de bureau. « Bon les gars, vous vous en sortez bien. Vous êtes même en tête des résultats pour le moment. Cependant, toi, Lexi, tu as un problème avec le secourisme. Tu es nul à chier dans ce domaine. Le jour où un mec est au tas, tu dois savoir comment agir pour qu'il s'en sorte au mieux. C'est ta responsabilité de chef de groupe ». Il me regarde sévère. Je me ratatine ou du moins j'en ai le sentiment. Eric et moi sommes face à lui, dans la position du repos. Il reprend « Ce serait con de te planter à ce stade. Aussi j'ai décidé de mettre le paquet sur ta formation dans ce domaine. Comme Eric est ton pote puisque vous êtes quasiment toujours en binôme, c'est lui qui va te chapeauter pour te mettre à niveau. Chaque jour, vous vous pointez ici et on contrôle que tu progresses, OK ? » « Oui, mon lieutenant ! ». En fait il n'y rien à discuter … on s'exécute et on ferme sa gueule !

Eric, en pote sérieux, prend les choses en main et me fait exécuter les manipulations prescrites en fonction des plaies et blessures à soigner.

Quelques jours après, alors qu'il s'assure de mes progrès, le lieutenant me montre comment faire un point de compression à la fémorale. Il pose son poing au creux de mon aine et appuie fortement « oui je sais, ça fait un peu mal. Mais si tu n'appuies pas assez fort, le sang gicle et le mec y reste ». Alors qu'il relâche la pression, sa main vient se poser à plat sur mon sexe, presque par négligence. Seulement, je perçois nettement la caresse d'un doigt le long de ma verge qui se met immédiatement à gonfler. Même si l'élection est discrète, elle ne reste pas pour autant inaperçue du lieutenant Nicolas.
Son visage exprime un léger sourire tout en s'exclamant « Bon c'est bien pour aujourd'hui, on s'amusera un autre jour ! Relève-toi ». Alors que je me remets debout, d'une main nonchalante, il me met une petite claque sur les fesses « C'est bon, vous pouvez-y aller ». Eric, qui est présent durant tout ce temps, voit également ce qui se passe.


Alors que nous rejoignions notre chambrée, je m'ouvre de la situation auprès d'Eric « tu as vu le lieut', on dirait qu'il veut me faire des trucs ». Je parle calmement, sur le ton du constat, la voix neutre. Ce qui vient de se passer m'interpelle : je suis flatté de l'intérêt que me porte le lieut' et d'un autre coté je m'inquiète de ce à quoi cela va mener. Bon, le lieut' est beau mec. Mais dans ce milieu très fermé qu'est une caserne de l'armée, je n'ai pas envie de passer pour la folle du régiment ! Eric, tout aussi calmement me répond « Oui, ce n'est pas surprenant. Cela fait plusieurs fois qu'il a des petits gestes pour toi. » Après un temps de silence, il reprend « Le lieut' est un mec bien. Il est doux. Heureusement car il a une sacrée queue et elle est sacrément raide. » D'un coup je comprends qu'Eric en sait beaucoup plus que ce que j'imagine. Il reprend « J'ai baisé quatre fois avec lui. A chaque fois il m'a fait sauter au plafond ». Eberlué je l'interroge « Tu veux dire que tu baises avec des mecs ? » Eric se tourna vers moi, ses yeux droits dans les miens « Oui, ici je ne baise qu'avec le lieut'.

Si tu baises aussi avec lui, cela ne me dérange pas. Mais dans tous les cas, tu as intérêt à n'en parler à personne. Si on veut être tranquille de ce côté-là, il faut être discret ! » Après quelques instants, il enchaine « tu n'as jamais baisé si j'ai bien compris ? même avec une nana … Ce n'est pas grave, si tu veux on peut sortir en ville ce soir, se trouver un coin tranquille et je t'initie, cela te fera une expérience utile pour quand le lieut' te passera dessus ». Je ne connaissais pas Eric aussi cru dans ses propos.
Jusqu'alors je l'avais connu réservé, surtout sur la question du sexe. Mais visiblement, il en connait un rayon et moi je suis avide d'apprendre. Comme j'ai totale confiance en lui, sa proposition m'intéresse. Cependant, j'aurai préféré avoir ma première expérience avec une fille plutôt qu'un mec, je m'en ouvre à Eric « … pas de problème, si tu veux perdre ton pucelage d'abord avec une fille, vas. Mais tu ne m'as pas l'air débrouillard dans ce domaine, tu risques de rester puceau un sacré moment ! ».

Il me sort cela le sourire aux lèvres avec un air moqueur et gentil à la fois. Je sais qu'il a raison. Autant je suis au « top » sur le terrain, que pour la drague et conclure, cela n'a jamais été probant à ce jour.


Le soir même, on décide d'aller dans un ciné porno. Dans les années 70, on sait que ce type d'établissement est assez permissif. Nous nous installons au fond de la salle et une fois le film commencé, je sens la main d'Eric se poser sur ma braguette. Avant même d'entrer dans la salle j'étais déjà en érection, il n'a donc aucune difficulté à trouver « ma bosse » ! Sa main me caresse au-dessus de la toile du pantalon, en suivant la verge. Délicieux. Je sens la pression monter dans ma queue au point de craindre jouir trop vite. Après cinq bonnes minutes de ce doux supplice, ses doigts déboutonnent ma braguette. Instinctivement, je soule mes fesses. Il saisit l'occasion pour baisser mon futal sur les cuisses. Dans le mouvement, il baisse également mon slip. Je pointe une belle bite de 14 cm dans l'obscurité de la salle. Parfois les éclats lumineux de la projection révèlent la situation scabreuse dans laquelle je me mets. La main douce et chaude d'Eric entoure ma queue et la caresse dans un lent vas et vient.

Après quelques instants, il approche ses lèvres de ma bouche. Je le laisse me conquérir. Sa langue vient fouiller ma bouche, il aspire ma langue, provoquant des sensations que je n'ai jamais ressenti jusqu'alors. Ma bite est de plus en plus raide. Du liquide transparent en sort en abondance, mouillant largement mes poils pubiens. Il a également ouvert ma chemise. Sa bouche descend maintenant le long de mon torse. Il suce mes tétons, les mordille. Ses lèvres descendent maintenant vers mon nombril qu'il lèche avec application dans les moindres replis. Sa bouche revient vers la mienne, redescend vers mes tétons qu'il mordille plus fort au point de me faire lâcher un petit cri furtif vite réprimé. Il ne s'agit pas de se faire prendre dans une telle posture.

Sa bouche descendant maintenant doucement, par à coup, vers ma berge. Je ferme les yeux. Bientôt je sens ma queue enveloppée dans le fourreau doux et chaud de sa bouche. Il alterne aspiration, langue le long de la verge, enveloppement du gland. Je perçois ses doigts s'enduire du liquide séminal qui inonde mes poils pubiens. Quelques instants après, les mêmes doigts s'immiscent dans la raie fessière et viennent me caresser l'anus.je me glisse au plus profond du fauteuil tout en écartant le plus possible les jambes afin de libérer au mieux mon anatomie annale. Sa bouche glisse maintenant vers mes couilles qu'il aspire tour à tour avant de venir chatouiller mon entrée arrière du bout de la langue. Très vite je sens ma raie inondée de salive. Son majeur se fait plus précis alors que sa bouche s'est de nouveau emparée de ma queue. « Relâche toi, sinon, mon doigt va devoir te forcer et cela sera douloureux » Eric, vient de me chuchoter ses consignes à l'oreille … Je me détends. Je sens l'introduction anale s'effec.

Très vite des sensations inouïes m'envahissent. Maintenant son doigt coulisse doucement d'avant en arrière dans mon cul pendant que sa bouche avale ma verge.


Petit à petit, je sens monter du fond de mes entrailles une jouissance comme jamais mes branlettes passées n'avaient su m'en procurer ! Alors que l'éjaculation grimpe le long de la verge, Eric m'introduit d'un coup un deuxième doigt dans le cul. La surprise et l'effet procuré me fait lâcher un cri « haaa » de surprise et de jouissance. Il plaque sa bouche sur ma queue, l'avalant entièrement, aspirant mon jus sans en laisser s'égarer une goutte.

Je suis sonné, je reste plusieurs minutes dans un état second. Eric relève la tête vers mes lèvres qu'il embrasse goulument. Sa bouche à le gout de mon sperme. Je fais là aussi une découverte. Jusqu'alors je n'avais que « gouté », du bout des lèvres, le liquide séminal secrété par mes érections !


Après nous être réajusté, nous quittons le cinéma et nous rentrons à la caserne. Avant de nous coucher, je salue Eric « Merci mon pote ! je ne m'attendais pas à un tel feu d'artifice ! ». Enjôleur, il me rétorque « ne t'inquiète pas Lexi, ce n'est qu'un début. Tu as intérêt à apprendre vite, il y en a un qui piaffe d'impatience de te découvrir ». Nul doute qu'il parle du lieutenant Nicolas !

A bientôt !

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