Le Chef De Ma Copine

Alfred était en train de lire, un bouquin porno a la couverture suggestive, mais sa lecture n'avait pas l'air de le passionner outre mesure. Je pianotait sur l'ordinateur, visualisant des dessous sexy.
« Tu sais quoi ? Ce bouquin m'ennuie... Ne pourrais-tu pas me raconter une des aventures érotiques, dont tu as été la vedette à ton boulot... ou ailleurs !!
- Mais bien sûr, mon petit chéri … je ne peux rien te refuser... mais regarde... cet ensemble, il est super sexy et il me plaît bien.. ? Çà pourrait être le récompense de la « Conteuse »...
- Raconte d'abord, et on verra si l'histoire mérite un tel salaire... »
Il posa son bouquin, et s'installa confortablement pour m'écouter... Il ouvrit sa braguette et sortit son sexe...
Je commençais ma narration :
'' Nous étions en novembre, l'automne nous avait obligé, ce qui était loin de me déplaire à remettre bas, porte-jarretelles, pull un peu plus chaud.
A la pause avec Marion nous nous étions retrouvées au local de l'appareil à boisson, nous buvions un thé chaud.

« Tu sais, lui dis-je, il m'est apparu que pour exciter un homme, le mieux était de miser sur un ensemble de dessous très coquin, très érotique. Les ensembles composés de porte-jarretelles et de guêpières par exemple devraient conquérir instantanément ton mec, les soutiens gorges demi-bonnets font aussi partis de la panoplie. Mais il n’y a pas que cela, on peut choisir encore plus érotiques avec des froufrous, des lacets, mais aussi des ouvertures, laissant sortir les tétons. Les hommes préfèrent des matières soyeuses, plus suggestives. La dentelle par exemple, que j'ai déjà l’habitude de porter au quotidien.
- Oui, et le dernier paramètre c'est la couleur de la lingerie qu'il faut choisir. Les basiques sont bien connus et fonctionnent toujours : la lingerie rouge qui évoque la passion et la sensualité, mais que je n'aime pas trop, je préfère les dessous noirs, qui je pense sont peut-être encore plus appréciés.

Ils nous amincissent, mais qui, surtout renvoient l’image de la femme fatale. Et j'adore le contraste du noir sur une peau blanche... Me dit-elle avec un clin d’œil coquin... ET je n'irai plus a un rancard sa mettre des dessous sexy.
- En parlant de rancards, en ce moment, je trouve qu'ici pour moi, c'est le désert sexuel. Maxime est parti en formation pour un bon mois, Gérald est en arrêt maladie, fracture du tibia en jouant au basket ! Je vais tomber en manque... dis-je en riant... Comment pourrais-je pallier cette carence ?
- Ben moi, heureusement il y a Mikael... car mon chef...
- Ah oui, ton chef... Celui que tu traites de chaud lapin... Celui qui t'a baisée dans son bureau... !! »

Une idée me passa par la tête... Mais non... Il était vieux, moche... Mais il m'avait regardée d'un drôle d'air lorsqu'il était entré dans le bureau de Maxime le jour où j'avais le godemiché enfoncé dans ma vulve. Il avait longuement maté mes seins tendus par l'excitation, mon léger pull en révélait les moindres détails de mes tétons et de mes aréoles... Alors, pourquoi pas ? Comme dit, le proverbe faute de grives, on mange des merles...
Et là comme disait Marion c'était un chaud lapin...

« Tu me racontais qu'il adorait les dessous sexy, tu lui as montré que tu en portais ?
- Heu... Oui et non...
- Dis, tu as toujours ce pull, avec lequel tu avais montré tes tétons aux magasiniers ? Tu peux me le prêter ?
- Oui... Mais tu as décidé de t'attaquer à ce vieux grigou... Me dit-elle en pouffant de rire !
- Oui... Je crois que je deviens une vraie nymphomane... Il reste assez tard le soir non ? »
Le lendemain matin, elle m'avait apporté le pull bleu ciel avec des mailles assez larges, il moule parfaitement les seins, me dit-elle. Je l'essayais. Nous faisions la même taille, même si sa poitrine était un peu plus grosse que la mienne l'élasticité du tissu plaqua le vêtement sur mes seins, les moulant à la perfection.
Sans aucune peine, je fis passer sans difficulté mes deux petites pointes brunes à travers les mailles.
Les bonnets de mon soutien-gorge seins nus, rehaussait parfaitement le galbe de mes seins. Je me regardais dans le miroir de mon vestiaire, la couleur des tétons tranchait sur le bleu pâle du pull, on ne pouvait pas les rater ! Je les étirais le plus possible, ils dépassaient d'au moins 2,5 cm. Parfait...
Après 17 heures, la majorité du personnel était sortie. Il me fallait traverser la cour pour me rendre dans le bureau, j'avais mis au point une histoire de facture impayée... Au cas où...
J'enfilais une veste que je ne boutonnais pas, mis mes tétons en place, les trituraient pour bien les raffermir... et sortis dans le froid, je frissonnais la veste et le pull n'étaient pas bien épais. Ce qui fit raffermir encore plus le bout de mes seins.
Arrivée devant le bureau, avant de frapper, je pendis ma veste à une patère. Je jetais un coup d'oeil a mes bouts turgescents parfait... Le froid les avait maintenus en érection.
Je toquais et entrais :
« Brrrrrr, il fait un froid de canard dehors, dis-je en lui tendant la main... j'en ai la chair de poule !!
- Oui, je vois... Mais pas que... »
Son regard s'était fixé sur ma poitrine, ses yeux brillaient. Je baissais les yeux sur mes seins.
« Oooooohhhhh. Les coquins, ils ont eu tellement froid qu'ils se sont faufilés entre les mailles de mon pull... »
Je tendis la main, comme pour saisir mon pull et les remettre dessous en y tirant dessus...
« Nooooonnnnnn , laisse les ainsi !! »
Me dit-il d'un ton autoritaire. J'obéis en le regardant langoureusement.
« Ils sont tellement jolis... Tu sais l'autre jour à l'informatique, avec Maxime, je ne sais pas ce que vous fabriquiez, mais ton pull plaquait tellement sur tes seins qu'il ne cachait rien et tes tétons étaient aussi longs qu'aujourd'hui. Je m'étais fait la réflexion qu'il fallait qu'un jour ou l'autre, je puisse admirer ta poitrine ! Et je pense que ce jour est arrivé non ? »
Il se leva, passa derrière moi, ferma la porte à clef.
Je m'étais tournée pour voir ce qu'il allait faire, il revint vers moi, je reculais. Son bureau m’empêcha d'aller plus loin, j'y posais les paumes de mes mains, ce qui me fit cambrer le buste. Il tenait un stylo, il s'en servit pour exciter les petits cônes bruns qui dépassaient de mon pull. Il passa d'abord le capuchon sur les bouts ridés, en les effleurant légèrement, puis il caressa le pourtour des petits cylindres mauves... je cambrais les reins pour m'offrir à ses caresses et ses caresses s’éternisaient...
« Nonnnnn.... Et un léger gémissement sortit de mes lèvres...
- Mais... on dirait qu'ils aiment ça ces coquins... Tu crois qu'on peut agrandir les trous et faire sortir tes aréoles ?
- Nooonnnnnn, chuttttttttt..... »
Mais sous ses doux attouchements, ma poitrine se tendait vers lui. Il s'en aperçut, et s'enhardissant une de ses mains se glissa sous mon pull, et commença à le relever doucement comme pour ne pas m'effaroucher. Je fis semblant de résister en lui retenant mollement le bras... Mais son autre main avait saisi un téton et commençait à le triturer...
Mon pull remontait assez vite maintenant, il le fit passer par-dessus ma tête.

« Ouaahhhhh, le soutien-gorge, c'est vachement érotique... J'espère que tu as le porte-jarretelles qui va avec... »

Il se pencha vers moi, sa bouche se posa sur la mienne, sa langue força mes lèvres... je lui résistais un peu... Il me pinça un mamelon... la douleur me fit ouvrir la bouche, sa langue s'y engouffra en pays conquis... je lui rendis son baiser. Tandis que son baiser s'éternisait, ses mains malaxaient mes seins, passant dans mon dos, elles dégrafèrent mon soutien-gorge et il me l'ôta.
Le dessus de son bureau était dégagé, il m'y coucha dessus jambes pendantes. Ses mains me caressaient les cuisses maintenant.

« Mais oui, elle a un porte-jarretelles... C'est parfait tout cela... !! Regarde l'effet que tu me fais ! »

Il déboucla sa ceinture, ouvrit son pantalon qui lui tomba sur les chevilles, baissa son slip.
Son sexe pas trop épais mais très long se dressait fièrement.

Il avait une main posée sur mon genou, et l'autre continuait à me malaxer un sein, pincer et tirer mes tétons. Je dodelinais la tête de gauche à droite, j'avais les yeux mi-clos, langoureusement ma langue passa sur mes lèvres humides, mes jambes se mirent à bouger sous sa main. Le mouvement fit crisser mes bas érotiquement. Sa paume, remonta lentement sous ma jupe... Elle me laissait une sensation de brûlure sur la peau. Bientôt ses doigts franchirent la limite ds bas et rencontrèrent ma peau nue, un immense frisson me donna la chair de poule.
Ma jupe retroussée lui dévoilait mes jarretelles et la peau blanche de mes cuisses au-dessus de la dentelle des bas.
Le visage congestionné, son regard lubrique remonta vers les pointes durcies de mes seins, il suça avec avidité mes bourgeons bruns gorgés de sang. Ses lèvres effleurèrent la peau ma poitrine douce comme du velours, avant que ses dents ne se referment sauvagement sur mes pointes en érection. Une vive douleur parti du bout de mon sein et se propagea jusque dans mon ventre. Je geignais... Comme pour se faire pardonner, il se mit à me téter... Puis il m'embrassa tendrement dans le cou.

Dézippant ma fermeture éclair, il fit glisser ma jupe jusqu'à mes genoux, la peau de mon bas ventre apparut blanche et satinée. Son sexe se frotta doucement contre ma hanche. Il le fit passer sous la lanière du porte-jarretelles, le frotta sur ma cuisse. J'eus un mouvement d'abandon et ma jupe glissa sur le plancher, le long de mes jambes.
J'étais maintenant offerte à lui, il pouvait voir sous mon string transparent le triangle de mes poils bien épilés, ainsi que le renflement de mes grandes lèvres.
Je sentis sa bouche se coller sur mon ventre tandis que sa main droite venait caresser mon pubis, sa langue léchait par petits coups la peau frissonnante de mon abdomen.
La pression de sa main était lente et chaude, ses doigts frôlaient les poils ras de mon pubis, malgré moi mon mont de Venus se tendait vers lui. Mes hanches étaient prises de mouvements convulsifs que je ne pouvais contrôler.
Ses doigts s'insinuaient lentement entre le voile de mon string et ma chair, je poussais un long gémissement et écartais les jambes pour favoriser la progression de ses doigts. Je cambrais mes reins, jambes à grandes ouvertes... lui offrant sans pudeur mon intimité.
Ma vulve était trempée, elle s'ouvrait et se contractait comme douée d'une vie propre. Tout mon corps appelait le membre qui en pénétrant mon conduit vaginal palpitant me délivrerait de cette intolérable attente. Ses grands doigts se glissèrent sous le fin voile du string caressèrent mon duvet soyeux, et pénétrèrent dans mon sexe humide, il trouva la pointe de mon clitoris, qu'il décapuchonna. Il fit ensuite d'une main, descendre lentement jusqu'au sol, le string minuscule trempé par mon foutre.

Sa langue titillait maintenant la petite excroissance qui s'érigeait fièrement entre mes cuisses, ce contact chaud et humide sur mon clitoris produisit en moi un émoi délicieux auquel je ne laissais entièrement aller, des râles sortaient sans discontinuer de ma gorge. Je lui tenais la tête pour ne pas qu'il cesse cette caresse divine.
Sa langue se plaqua contre mon sexe, il lécha plusieurs fois ma fente sur toute sa longueur, et tandis que par petits coups, il enfonçait son appendice buccal dans ma féminité, ses mains passées sous la dentelle du porte-jarretelles caressaient mes hanches et mes fesses. Il me masturba
Il se redressa.

« Ouvre tes cuisses Chérie, plus encore... encore … Oui comme ça, putain que tu es belle... Je n'y tiens plus... »

Il enfonça son long sexe dans mon vagin brûlant, je sentis ses poils gris chatouiller mes lèvres, il l'avait entré entièrement. Un temps d'arrêt pour savourer sa victoire, puis ses hanches se mirent en mouvement, d'abord doucement puis de plus en plus vite. Il ne cessait d'aller et venir en moi, il me disait des mots orduriers, cela m'excitait... j'avais attrapé mes seins et les tordaient dans tous les sens, pinçant et tirant sur mes tétons, en gémissant comme une petite folle.

Son rythme s'accéléra encore, ses doigts griffèrent mes hanches puis mes fesses, il se mit à bredouiller des paroles, ou il était question de Marion... Ma jouissance montait, montait... Me tenant fermement sous les fesses, il enfonça entièrement son long phallus. Puis, il poussa un cri et éjacula en moi avec une force étonnante. Sa lave bouillonnante emplissait mon vagin, un torrent de sperme s'écoulait de sa verge.
Mon orgasme commença et une jouissance incommensurable me submergea. Je hurlais, me tordis, gigotais en tous sens... et lorsqu' enfin je repris mes esprits un étrange calme c'était installé en moi.

Le lendemain, je retrouvais Marion.

« Hé bien... Tu m'avais dit qu'au niveau du sexe ton chef était nul... !!
- Oui.... mais c'était il y a un ans... depuis je lui ai appris à faire l'amour correctement... je voulais te le dire hier... mais tu ne m'en as pas laissé le temps... et je ne te l'ai pas dit avant car j'avais peur que tu moques de moi... Me laisser faire l'amour par ce grand dadais... !! » ''

A suivre...

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