Comment Ne Pas Répondre....

Hier après-midi, lorsque j’ai voulu reprendre ma voiture garée sur le parking de mon immeuble, j’ai vu un papier glissé sous un des essuie glace.
Bizarre…
Après avoir fait le tour de la voiture en pensant « peut-être que quelqu’un l’a accrochée et m’a laissé son adresse… »
Mais ce n’était pas du tout cela…
Quand j’ai déplié le papier, j’ai découvert une photo d’une de mes voisines nue et dans une position non équivoque : couchée sur un lit, les cuisses écartées et une main sur la chatte… le tout souligné de ces quelques mots : « Je suis en manque… tu es seul… si tu veux en profiter, rendez vous à 20 heures. »

J’avais effectivement remarqué cette quadra aux formes voluptueuses qui habitait le dernier étage de l’immeuble…
Pourquoi pas… à 50 ans passés, vivant seul et sans attache particulière pour le moment, je ne voyais pas ne pas répondre à cette invitation…



À 20 heures pile, une bonne bouteille sous le bras, je sonne à la porte de « Nelly » puisque c’est le prénom qui figure sur la plaque de sonnette…
Claquements de verrous… la porte s’ouvre en grand et Nelly s’encadre face à moi…
Waouh… Elle frappe fort !
Elle porte un déshabillé de dentelle ivoire descendant à mi cuisse au travers duquel, je distingue le soutien gorge et le string !
• Entre vite… Je me doutais que tu répondrais à mon invitation… J’ai bien vu comment tu me reluquais quand on se croisait dans l’ascenseur !
• Merci… Comment ne pas regarder une jolie femme ? Voici une bouteille de champagne… Elle sort du frigo !
• Entre vite !

Nelly me précède dans son salon…
L’appartement est identique au mien mais on y sent la touche féminine d’une femme raffinée…



Mais avant de continuer, laissez-moi vous décrire Nelly…
Comme je l’ai déjà écrit, c’est une femme d’environ 40 ans, grande à la silhouette élancée, elle a de longs cheveux décolorés dans les teintes de gris, de yeux verts et une bouche aux lèvres fines, légèrement fardées de rose foncé…
Je peux la détailler un peu plus et je découvre dans l’ouverture de son déshabillé une poitrine quelque peu généreuse… au moins une taille C… ce qui n’est pas pour me déplaire car j’ai toujours eu un faible pour les poitrines un peu rebondies, pour peu qu’elles soient fermes et se tiennent bien.


Les hanches sont en rapport avec la silhouette et s’évasent sous une taille fine…
Bref… Nelly est une jolie femme, dans la plénitude des 40 ans assumés !
De mon côté, je n’ai rien d’un Apollon ou d’un Adonis…
À 60 ans quelque peu passés, je n’ai pas une silhouette de jeune premier fringant…
Avec l’âge, le goût pour la bonne chère (et les femmes, cela va sans dire…) j’ai un léger embonpoint que je tente de cacher… Mais avec ma haute stature, cela ne se voit guère…
Je ne porte qu’un polo siglé au crocodile, un pantalon large, un boxer et des sandalettes…
Restant dans le même immeuble, je n’avais pas à m’habiller plus que cela !



Nous passons aux choses sérieuses tout de suite…
J’enlace Nelly et je prends ses lèvres dans un baiser profond au cours duquel nos langues se mêlent et se livrent une joute humide…
Nelly se colle contre moi… ses seins se pressent contre mon torse… Ils sont bien fermes ! Hummm ! Je sens que je vais aimer…
Nos baisers sont de plus en plus torrides…
Nelly s’écarte légèrement et je sens ses mains défaire la ceinture de mon pantalon, puis ouvrir ma braguette…
Mon pantalon tombe à mes pieds où il tirebouchonne sur mes chaussures…
Sa main caresse mon sexe à travers de mon boxer qu’elle s’empresse de faire glisser…
Nos bouche se séparent… elle me branle doucement entre ses doigts… je bande dur, j’aime ce qu’elle me fait.
Je me débarrasse de mes sandalettes, du pantalon et du boxer que j’envoie discrètement dans un coin…
Je fais glisser le déshabiller, fais sauter l’agrafe du soutien gorge qui s’ouvre devant et une fabuleuse paire de seins me saute littéralement au visage… avec de tétons proéminents déjà bien sortis d’excitation…
Ses seins charmants en forme de poire sont tendus offerts à mes mains… je les caresse doucement et je prends ses tétons entre mes doigts, je les tire et les fait rouler délicatement.
Ils deviennent de plus en plus durs !
Je sens Nelly frissonner sous mes caresses pendant qu’elle masturbe mon sexe qui a grossi entre ses doigts.
..
Soudain elle s’agenouille et se met à lécher le gland doucement, délicatement, puis elle le met dans sa bouche… quelle sensation merveilleuse !
Ce n’est certes pas la première fois que l’on me fait une pipe, mais Nelly y met tout son art… c’est vraiment délicieux !
J’att sa tête dans mes mains pour la guider et lui donner le rythme… je gémis de plaisir :
• Hummm ! C’est bon… Vas-y… Pompe moi mais ne me fais pas gicler !
• Sois tranquille… Je préfère que tu m’abreuves autrement !

Tout en continuant, elle me caresse les couilles, les malaxe doucement en faisant rouler les boules… tout en faisant aller et venir mon sexe dans sa bouche !
Elle se dégage et se relève :
• Viens… le lit nous attend !
• OK… Je te suis !
• Pas de capote… Je suis saine et toi aussi je suppose ?
• Oui… Bien sur…
• Viens… bouffe moi la chatte… Tu me baiseras ensuite !

Juste quelques mètres à franchir et nous entrons dans la chambre…
Waouh… Il n’y a qu’un lit… immense, deux tables de chevet de part et d’autre, une coiffeuse… et un pan de mur complet aménagé en placard avec des portes coulissantes en miroir dans lesquels nous nous reflétons à l’envie…

Nelly s’allonge en travers du lit, ouvre un peu le compas de ses jambes comme dans une invitation lubrique… les pieds posés au sol sur la moquette épaisse…
Je fais glisser le string et le pubis apparait, tout juste orné d’une bande de poils blonds et des lèvres gorgées de sang…
Aucune marque de maillot en haut et en bas… Nelly doit pratiquer le bronzage intégral…
Nous sommes faits pour nous entendre car je suis moi aussi un adepte du « TOUT NU » ! Mais la belle saison vient de finir…
Immédiatement, je me penche en approchant mes lèvres de la fourche intime de Nelly… J’agace d’abord le clitoris encore caché par le capuchon d’où il ne tarde pas à sortir… Ensuite je darde ma langue dans la fente humide qui ne tarde pas à ruisseler…
Humm… elle sent bon le frais…
Nelly pousse des soupirs de plus en plus forts… elle geint doucement et dit à mi-voix :
• Oh oui… continues.
.. c’est bon…

Devant ces encouragements, j’introduis un puis deux doigts dans son vagin où je les fais aller et venir…
Les gémissements vont crescendo jusqu’au moment où la jouissance emporte Nelly dans un grand cri libérateur…
Je n’en peux plus de bander comme un cerf en rut… Mon sexe est dressé devant mon pubis… Je suis venu pour BAISER ! Je n’en peux plus d’attendre…
Je laisse Nelly récupérer quelques minutes avant de lui dire :
• Mets-toi en levrette… Appuie-toi sur le pied du lit, j’arrive !

Elle prend la position aussitôt et je me place entre ses jambes…
Waouh ! Quel spectacle… Je nous vois dans les glaces… Nelly, le visage encore marqué par sa première jouissance et moi, derrière elle, ouvrant ses fesses à deux mains… Je promène mon dard dans la raie et lorsque je suis à la bonne place… je l’éperonne sèchement en faisant claquer mon pubis contre le cul de Nelly.
Waouh… Qu’est-ce qu’elle est chaude… Sa gaine est bouillante et dès que je suis en elle, je sens les muscles intimes masser mon gland… Humm… C’est boooon !
Notre copulation est d’abord lente… je veux faire remonter la sève qui avait quelque peu reflué pendant que je faisais le cunni. Puis j’allai de plus en plus vite...
Dans les miroirs, je nous voyais, animal fabuleux à deux corps imbriqués l’un dans l’autre…
La tête de Nelly à moitié cachée par ses longs cheveux allait de droite à gauche… et je tenais la distance !
Soudain, je n’arrivai plus à me contrôler…Je m’introduisis brutalement dans ce sexe accueillant où je lâchai mon foutre…
Nelly, surement en sentant la salve contre son utérus, partit à son tour en s’agitant sur mon pal… comme pour mieux le sentir !
• Qu’est-ce que tu m’as mis !
• C’est toi qui m’as inspirée… Cette pipe dans ton salon, ta beauté mature, çà faisait quelques temps que je fantasmais sur toi…
• --- --- ---
• Mais nous étions voisins… je n’osais pas me lancer…
• Je pense que tu as encore des réserves ?
• Sois tranquille… Ce n’est pas parce que j’ai 60 balais que je n’ai pas de ressources pour t’envoyer en l’air encore une fois au moins !
• OK… Buvons un coupe de champ’ et on remettra çà !

C’est complètement nus tous les deux que nous avons gagné le salon où nous avons bavardé en buvant le champagne…
J’ai ainsi que Nelly avait été danseuse de revue dans ses jeunes années mais que vers 30 ans, elle avait pris du poids à la suite d’un dérèglement hormonal qui l’avait écartée de la scène.

Elle avait alors évolué vers le professorat de danse moderne et travaillait désormais pour une école réputée dans le milieu où elle formait de jeunes danseuses.
En plus elle était juge international dans les concours de danse. Sa vie était bien occupée avec des voyages nombreux.
De mon côté, je n’avais pas grand-chose à dire car ma vie est plutôt banale mais je lui confiai sans ambages que j’aimais beaucoup les femmes et que c’est pour cela que je n’avais pas d’attache… me contentant de saisir la bonne occasion quand elle se présentait.

Je bande à moitié quand Nelly s’agenouille devant moi et se penche sur mon bas ventre…
Ses mains malaxent mes bourses en douceur puis elles quittent mes couilles pour me branler tout en reprenant une nouvelle fellation. Mon sexe durcit, durcit encore plus. Il en est presque douloureux mais cette pipe est si délicieuse…
Les sécrétions de notre précédente étreinte ne semblent pas la gêner…
Quand ma bite a repris toute sa splendeur Nelly me dit :
• Allonge toi sur le tapis… je vais me baiser à la cavalière… çà ne te dérange pas ?
• Non pas du tout… Du moment que çà te fait plaisir, je veux aussi…
• Ok… Alors c’est parti !

Elle m’installe confortablement sur l’épais tapis, un gros coussin relève ma tête et elle descend sur mon sexe dressé comme un « I » pour s’empaler au plus profond…
Lorsque Nelly se penche en avant pour aller et venir, j’aperçois son œillet plissé qui palpite au gré de la montée de son plaisir…
Je ne résiste pas… J’introduis deux doigts dans ce pertuis étroit où ils entrent sans difficulté.
• Oh… oui… c’est bon… mais tends le bras… sous les coussins du divan, tu trouveras un oeuf vibrant…et sa télécommande…
• OK… je l’ai !
• Tu peux me l’introduire et le mettre en marche… comme cela j’aurai l’impression d’une double pénétration… Il n’y a qu’en club que je peux en avoir une vraie, mais j’en ai un peu marre, les mecs me prennent pour leur « vide couilles » et n’ont guère d’égards pour moi.
• Je te comprends… En plus je vais gicler dans ta chatte !
• Oh oui… Tu as raison… En club, baiser sans capote, ce ne serait pas prudent !

Le spectacle qui se déroule sous mes yeux est dantesque… Lorsque Nelly est bien empalée, ses fesses s’évasent sur mon bas ventre… Quand elle remonte, j’actionne l’ouef dans son cul et elle apprécie…
Moi aussi d’ailleurs… Je sens que je ne vais pas tarder à jouir à nouveau…
Nelly aussi qui m’encourage à me vider en elle…
Nous jouissons ensemble dans un rugissement qui s’achève en soupirs d’aise…
Quand je sors de la chatte de Nelly, je vois de longs filets de foutre qui s’en échappent… C’est vrai que je l’ai copieusement servie les deux fois…


Nous restons à bavarder de longs moments tout en finissant le champagne…
Vers minuit, je regagne mon logement…
Je suis lessivé… mais cette Nelly… quelle baiseuse !

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