Je Veux Que La Fille De Mon Mari Soit Heureuse....

Je me prénomme Vanessa.
Il y a maintenant cinq ans je me suis mariée avec Hervé, un veuf qui élevait seul sa fille de 13 ans…
Cette dernière était à l’époque une adolescente boutonneuse, montée en graine car elle faisait déjà 1.70 m…

Tout d’abord Sandrine a eu du mal à m’accepter… Elle disait ouvertement qu’elle vivait bien toute seule avec Hervé son père, que je voulais m’immiscer dans leur vie, etc.…

N’ayant pas d’, je faisais tout pour me faire accepter et je considérais Sandrine comme ma fille. D’ailleurs Hervé avait été tout de suite d’accord lorsqu’après une liaison de deux années, nous avons décidé d’officialiser les choses.

Les années passant, Sandrine s’est de plus en plus confiée, me faisant partager ses petits secrets, ses espoirs et ses peines.

Elle était devenue une belle jeune fille aux formes certes menues mais le sport, notamment le volley-ball, lui avait permis de s’affirmer. J’assurais ses transports car dans une petite ville de province, si on n’est pas motorisé, on se retrouve vite confiné chez soi…
J’avais tout mon temps car Hervé avait une très bonne situation qui me permettait de ne plus travailler. Je consacrais mon temps libre à la musique (piano), à l’écriture et à la natation dans la piscine de la ville voisine… Je m’occupais de moi, le coiffeur et le salon de beauté me voyaient passer au moins une fois par quinzaine si ce n’est plus.

Un soir où nous étions seules à la maison (son père était en déplacement professionnel), j’interrogeai Sandrine sur ses fréquentations… Je ne lui connaissais aucune amie ni de garçon auprès d’elle. Et pour une fois, elle s’est livrée…
• Si… j’ai un copain de lycée… Nous nous connaissons depuis la seconde mais pour moi c’est simplement un bon copain, sans plus.
• Je me doute que les autres ont des flirts et pas seulement une relation de camaraderie.
• C’est sur… Je me doute même que certain ont déjà fait l’amour.


• Tu sais, à 17 ans et bientôt 18 pour toi, c’est normal.
• Je n’oserais jamais… j’ai trop peur… certaines filles avouent avoir été traumatisées par leur « première fois ».
• Mais tout cela dépend des circonstances, de celui avec lequel on saute le pas… Est-ce que tu te donnes du plaisir ?
• Oui… bien sur, çà m’arrive de me caresser et de mettre un doigt dans ma chatte…
• Et alors ?
• Chaque fois que je sens que mon doigt arrive à mon pucelage, je me retire… J’ai peur d’avoir mal… en plus cela ne me semble pas naturel de me déflorer ainsi !
• Tu as raison… Mais à 18 ans dans quelques semaines, ce n’est pas très courant !
• Je voudrais bien… mais j’ai tellement peur d’avoir mal !
• C’est sur que lorsque ton hymen sera déchiré, tu ressentiras une petite douleur… mais après, pour peu que le garçon soit un tant soit peu attentionné, tu n’y trouveras que du bonheur…
• Certes… mais mon copain est tellement timide, et je pense que lui aussi est puceau, que nous n’osons pas sauter le pas… J’aimerais tellement savoir ce que c’est faire l’amour…
• Je te comprends… Tu dois bien te douter qu’avant de rencontrer ton père, j’avais connu plusieurs hommes… Dans le milieu qui était le mien, nous étions assez libres… et il nous arrivait même de faire des parties fines à plusieurs !
• Oh… et çà ne te manque pas ?
• Non… Ton père me comble à bien des égards et je lui suis fidèle depuis le début mais il n’ignore rien de ma vie antérieure…
• Je t’envie d’avoir été aussi libre quand tu étais plus jeune… Mon sang bouillonne parfois… j’imagine plein de choses… je fais des rêves érotiques… je sens mon sexe et mon ventre avoir envie de sentir quelque chose de vivant… d’autre qu’un doigt ou le bout d’une bombe de laque !
• Je vais penser à la question !


Nous étions au début des vacances d’été… Sandrine avait décroché son bac avec mention… Au retour de son père, j’ai parlé de la conversation que j’avais eue avec sa fille quelques jours avant… Il n’était pas surpris…
• Je me doute bien qu’à son âge, elle doit avoir des pulsions sexuelles… Tu as raison, il ne faut pas qu’elle soit déçue par sa « première » fois.
Mais d’après ce que tu me dis, ce n’est pas gagné… Un puceau faisant l’amour à une pucelle… çà peut tourner à la catastrophe et la rendre frigide !
J’ai proposé à Hervé de parfaire l’éducation sexuelle de sa fille et il m’a laissée libre d’agir à condition qu’elle se sente bien ensuite…


Le weekend suivant, j’étais à nouveau seule avec Sandrine et nous avons repris la conversation.
J’avais une petite idée derrière la tête, mais cela n’était pas évident de la convaincre et d’arriver à mes fins.
• J’ai beaucoup parlé de ton problème avec ton père… Il approuve ma démarche aussi, je vais te proposer une chose.
• Dis-moi vite… Je suis curieuse de savoir ce que tu vas me proposer !
• Ne sois pas choquée… Il ne s’agira pas d’amour à proprement parler mais de te faire découvrir ce que tu souhaites : être déflorée par un homme qui saura le faire avec douceur, tendresse et savoir faire.
• Comment cela ?
• Tu as déjà rencontré mon jeune frère Benjamin…
• Oui c’était ton témoin de mariage ! Si je me souviens bien, il devait avoir un peu plus de 18 ans…
• Je sais que c’est un bon coup et je pense qu’il acceptera ce que nous allons lui proposer. Il faut que tu sois complètement d’accord.
• Oui… mais dis m’en plus.
• Je vais lui proposer de passer nous voir demain après midi… et il fera de toi une jeune femme… Il te fera découvrir les choses que tu ignores mais que tu subodores inconsciemment !
• Je suis d’accord… je préfère quelqu’un que je connais déjà un peu… Je serai moins crispée qu’avec un inconnu.


Le lendemain Benjamin a fait de Sandrine une jeune fille épanouie…
Désormais, c’est à elle de raconter comment elle a vécu cet après midi…




J’avais rencontré Benjamin à plusieurs reprises à la maison lors de diners en famille ou lors des anniversaires de mon père et de son épouse…
J’avoue que je n’y avais guère prêté attention… je n’aurais jamais imaginé le revoir dans ces circonstances

Nous bavardons tous les trois au salon pendant quelques temps autour d’un gâteau et d’un café puis Benjamin se lève… Il prend ma main en disant :
• Montre moi le chemin de ta chambre…

Avec Vanessa, nous avions créé une ambiance feutrée… les doubles rideaux ne laissaient passer qu’un rai de lumière, des bougies parfumées brûlaient en plusieurs endroits.

Et Benjamin me prend dans ses bras en me disant de me décontracter et de me laisser guider…
Je suis contre son torse puissant… je sens ses mains plaquées sur mes fesses et son bas ventre qui épouse le mien…
J’avais déjà dansé des slows « collés serrés » lors de la boum de fin d’année avec mon copain mais là, je me sens comme sur un nuage…
J’ai chaud, je tremble mais je suis bien…
J’ai confiance en cet homme qui va faire de moi une femme à part entière…

Puis sa main droite remonte entre nos deux corps pour venir se poser sur un de mes seins avant de se glisser dans le profond décolleté de ma robe sous la laquelle je ne porte qu’un string que Vanessa m’a prêté en me disant que je n’avais pas besoin de mettre de soutien gorge vu le peu d’importance de ma poitrine.
Sa main est chaude en contraste avec ma peau qui est fraiche… et lorsque ses doigts atteignent le téton, ce dernier s’érige aussitôt… me faisant frémir de la tête aux pieds…
Je me sens bien.
• Embrasse moi… j’en ai envie…
Nos bouches s’unissent et mes lèvres ne tardent pas à laisser le passage à la langue de Benjamin… Nos langues se mélangent et je suis collée encore plus contre mon futur amant…
C’était bien meilleur que les baisers furtifs de mon copain !
Puis il fait glisser le curseur de la fermeture de ma robe qui s’étale à nos pieds…
Je tente de cacher ma poitrine avec mes mains mais Benjamin les écarte en disant qu’il ne faut pas les cacher, que j’ai une bien jolie poitrine…
Il se penche sur mes seins et sa bouche se pose successivement sur les tétons qu’il suce pour les faire sortir…
Je suis désormais excitée au possible… Je sens mon sexe s’humidifier comme lorsque je me caresse…
Doucement Benjamin m’allonge en travers de mon lit et sa bouche vient se poser sur mon Mont de Vénus encore couvert par la dentelle du string…
• Tu sens bon ma belle !
• Humm…….
Mon string glisse comme dans un rêve… Je suis NUE dans les bras d’un homme… et je n’ai plus envie de masquer mes parties intimes… Je me livre complètement ! Ma peur est vaincue…
Je sens le souffle de Benjamin dans ma fourche… Il écarte mes lèvres et sa bouche s’y pose… Une bien douce caresse…
• Tu vois, on peut commencer ainsi… cela fait naitre le désir d’être prise, le sexe s’humidifie pour accueillir celui de l’homme.

• Continue… c’est bon… Vas-y, j’ai confiance en toi !
• Nous avons tout notre temps… je vais te faire jouir une première fois de cette manière… ensuite, nous passerons à autre chose…
• Oui… mais tu n’es pas encore déshabillé !
• J’ai le temps…ma langue et mes mains suffisent pour le moment !
Et la caresse reprend…
Je sens mon sexe humide comme jamais il ne l’avait été… J’ai chaud… j’ai froid… je sens mes tétons complètement érigés…mais JE SUIS BIEN !

Une boule chaude se développe derrière mon pubis et quand Benjamin introduit deux doigts dans mon vagin, une jouissance démentielle me tétanise pendant que je pousse un grand cri :
• Je n’ai jamais ressenti cela… Tu m’as fait jouir comme je n’ai jamais joui en ma caressant !
• Tu vois… un garçon ou même une fille peut te donner le même plaisir. Je te laisse récupérer un peu pendant que je me mets nu moi aussi… Je suis sur que tu n’as jamais vu un homme nu ?
• Non, jamais sauf sur des photos dans un livre de sciences… et encore ce n‘était pas très net !
• Alors nous entrerons dans les détails !


Quelques minutes plus tard, j’ai repris mes esprits et j’ose porter mon regard sur le corps nu de Benjamin…
Waouh… il aurait fait pâlir de jalousie les copains du lycée… Un véritable corps d’athlète bronzé intégralement et aux muscles à peine dessinés mais qui roulent sous sa peau…
Lorsque mon regard se porte sur son bas ventre j’ai un choc… Son sexe est à moitié bandé mais il n’y a aucun poil sur le pubis et autour des bourses…
• Tu te rases là aussi ?
• Oui… Il faut bien… Tu ne le sais peut-être pas mais je suis stripteaseur alors il faut que mon corps soit impeccable !
• Sandrine m’a dit que tu étais dans le monde du spectacle comme elle auparavant mais je n’aurais jamais imaginé croiser un stripteaseur !
• Viens… Voici qui va t’intéresser… Je monte sur le lit et je vais te montrer les détails d’un sexe d’homme !

C’est ainsi que Benjamin me montre et fait toucher les différentes parties de son sexe… La hampe parcourue des veines sous la peau, le gland bien dégagé par l’absence de prépuce, les bourses dans lesquelles se trouvent les testicules que je fais rouler sous mes doigts… et le scrotum…
La réaction ne se fait pas attendre, de semi bandé, le sexe de Benjamin se développe dans ma main…
C’est chaud, je sens le sang battre dans les veines et un peu de liquide se met à suinter du méat…
• Il ne faut pas que tu aies peur… C’est normal… Tout comme ton sexe s’humidifie sous l’influence de l’excitation ou du désir, chez l’homme cela se manifeste de cette manière… Je vais couvrir mon sexe d’un préservatif et je vais te prendre… Je vais aller doucement… Sois rassurée… Si tu as trop mal, je me retirerai et je reviendrai encore plus doucement.
• Oh merci… Mais n’hésite pas… Fais de moi une femme !
• Mets-toi au milieu du lit et entrouvre tes jambes…

Je fais ce que me demande Benjamin et lorsqu’il vient au dessus de moi, les bras en appui de chaque côté de mon buste et son sexe dressé dur devant son pubis prêt à me pénétrer, je le supplie de ne plus me faire attendre, que je me sens prête…
Lentement, je sens son sexe pénétrer le mien… Je retiens mon souffle et j’essaie de penser à autre chose quand l’hymen résiste puis cède.
Je n’ai presque pas eu mal…
Je me sens pleine du sexe de Benjamin qui me laisse quelques minutes de répit avant d’entamer le va et vient…
Humm… c’est bon, certes, j’ai un peu mal mais j’apprécie la douceur de Benjamin.
Il me regarde, attentif à la montée de mon plaisir que je sens venir doucement puis déferlé dans mon ventre.
Enfin… je jouis avec un sexe d’homme enfoncé dans le mien… et je pense : « Qu’est-ce que s’est bon ! » et je dis :
• MERCI Benjamin ! Continue… Tu n’as pas joui !

Il reprend le va et vient dans mon sexe mais cette fois, il se couche sur moi…
Son corps épouse le mien, nos jambes sont emmêlées, je sens son souffle dans mon cou… et son sexe qui coulisse dans mon vagin que j’imagine souillé de sang mélangé à ma cyprine…
Il est attentif à la montée de ma jouissance, variant le rythme et la profondeur de sa saillie… jusqu’à ce que le plaisir m’emporte une seconde fois…
Et Benjamin se libère et jouit aussitôt, comme s’il m’avait attendue pour se lâcher à son tour.
Nous restons enlacés de longues minutes avant de basculer sur le côté et nous désunir.
Cà y est ! Je suis FEMME !


Nous passons tous les deux dans le cabinet de toilette attenant à ma chambre.
J’ai enfilé un déshabillé et Benjamin a remis ses vêtements puis nous bavardons longuement assis en tailleur sur mon lit quelque peu dévasté...
Je l’interroge sur les diverses positions que j’ai pu voir reproduites dans des publications coquines… Je veux qu’il revienne pour les pratiquer et me les enseigner.
• NON… Ce n’est pas possible… Tu les découvriras seule avec ton copain ou un autre homme… Je devais simplement faire de toi une femme.

Dommage… Benjamin me plaisait beaucoup comme amant !
Au diable… le copain de lycée !

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