Fantasme 1

Ce sera lui. Le grand, celui qui fume un cigarillo. J'envoie le serveur lui offrir un verre de ma part et lui dire que j'ai besoin d'un briquet et que je l'attends dehors.
Sur le trottoir, je sens qu'on s'approche de moi.
- Vous aviez besoin d'un briquet ?
- Juste un prétexte pour te faire sortir. Tu viens souvent ici ?
- Non, c'est la première fois. Et vous ?
- Seulement quand j'ai besoin de me détendre.
Mon regard planté dans le sien lui fait comprendre le genre de détente que je recherche.
- Si je peux aider, je le ferais avec grand plaisir.
C'est bien, pas besoin d'y aller par quatre chemins. On discute encore un peu et mon taxi arrive. Je l'invite à boire un verre à la maison et il n'en faut pas beaucoup pour qu'il monte avec moi. Il prend le temps de prévenir ses amis qu'il ne rentrera pas avec eux.
Durant le trajet, ma main se pose sur sa cuisse et la caresse. Une rue avant mon immeuble, je remonte plus haut et tombe sur une bosse plus que respectable. Bien membré, tant mieux. Chez moi, nous buvons rapidement des shooters et je le traîne dans la salle de bain. Jeune, musclé, et quand il retire son boxer, je peux dire que je suis impressionnée : un long sexe, pas trop large et bien tendu. Je me félicite de mon choix.
Dans la douche, il caresse mon corps, apprécie chaque courbe de mon corps. J'ai quelques kilos en trop mais ça ne semble pas le gêner, bien au contraire. Il tient mes seins à pleine main, les malaxe et les suce un moment. Puis il s'attarde sur mes fesses, les prend et m'attire contre lui. Je sens sa bite contre mon ventre et ma chatte coule d'envie de la sentir en elle. Je la saisis à une main puis deux et la branle en l'embrassant. Je descends doucement, sur son cou, son torse et finit à genoux. A cette hauteur sa bite est encore plus impressionnante. Je le suce, d'abord le gland, puis je le prends aussi loin que je peux. Elle est bonne, cette queue.


- Seigneur, une queue pareille tu as intérêt à savoir t'en servir.
- Je me débrouille à ce qu'il paraît.
Il rigole, me soulève et me porte jusqu'à la chambre. Encore mouillés, il me pose sur le lit et me dévore. Mon cou, mes seins, mon ventre, mes cuisses et ma chatte y passent, même mes pieds. Il sait y faire. Mordiller mon cou et mes tétons, les sucer aussi bien que mon clitoris, me doigter pendant que son autre main caresse tout mon corps, il a vite fait de m'arracher des cris de plaisir.
Je lui tends une capote qu'il enfile et m'allonge, les jambes écartées, prête à le recevoir en moi. Il me pénètre doucement et commence lentement des vas et vient.
- Ce soir, j'ai envie de baiser, pas de jouer... Alors vas-y.
Il rigole et met mes jambes contre son torse. Il s'enfonce en moi et sa bite me remplit parfaitement. A croire que ma chatte est le moule parfait pour elle. Il plante son regard dans le mien comme s'il me mettait au défi de supporter qu'il me réserve. Il commence à me prendre doucement puis accélère et mes cris se font entendre dans tout l'appartement.
- Oh putain j'aime ta queue. Ne t'arrête pas.
Il me défonce littéralement et dieu que j'aime ça. Sa peau qui claque contre la mienne est en rythme avec mes cris. Je le sens jusqu'au fond de moi, et je sens l'orgasme monter à chaque fois qu'il y va. Je finis par enserrer sa taille de mes jambes et mes mains agrippent ses bras quand je jouis.
Il me fait quelques instants de répit pour me remettre mais il ne semble pas de cet avis. Pendant que je suis sur le ventre il écarte mes jambes et se positionne à l'entrée de ma chatte.
- Je croyais que tu ne voulais pas jouer...
Il tire mes cheveux vers lui d'une main et claque mes fesses de l'autre. Puis il me pénètre et accélère brutalement ses vas et vient. Pendant de longues minutes, sa bite inflige un des meilleurs traitements de sa vie à mon sexe. Ma chatte dégouline de mouille, j'ai complètement démonté les draps du lit et j'ai idée que mes voisins savent que je passe une excellente soirée.

Il me redresse en levrette et ses mains agrippent mes poignées d'amour.
- Tu as déjà essayé la sodomie ?
Je me retourne et le regarde avec étonnement. Il est décidément plein de surprise.
- Attends.
Je me glisse sous le lit et en retire une petite boîte. J'en retire plusieurs plugs, histoire de me préparer à la taille de son engin.
- Du lubrifiant ?
Pour toute réponse, je m'approche de lui et suce le plus petit plug. Ensuite je retire sa capote et commence à le sucer à quatre pattes. Il grogne de plaisir quand ma langue lèche son gland puis toute la longueur de sa bite. Avec plaisir je le sens agripper mes fesses et les claquer. Puis il se retire de ma bouche et me présente le plug.
- Tu suces trop bien et je n'ai pas fini de te baiser.
- Ne me fais pas croire que tu n'en peux plus après avoir jouit une fois ?
Il sourit et se penche en avant pour m'écarter les fesses. Je le reprends en bouche et je sens le plug qui se glisse dans mon anus. Il s'amuse à le faire glisser en moi, réveillant au passage des sensations presque oubliées. Je m'arrête de le sucer pour qu'il me prenne à nouveau. Sa queue, même si elle est bonne à sucer, est encore mieux dans chatte, et bientôt dans mon cul.
Il a vite fait de remettre une capote et de retourner dans ma chatte.
- Tu es tellement chaude et mouillée...
Il gémit de plaisir en disant ça. La seule réponse qu'il obtient de moi sont mes gémissements et l'ordre de ne pas s'arrêter. Nous baisons comme des bêtes et je le sens se crisper sur mes hanches : il va bientôt jouir. Il me redresse en me tenant par les bras puis il serre mon cou. Je m'active encore contre lui et il finit par éjaculer toujours en moi.
- Putain c'est trop bon...
Il s'effondre sur le lit et respire profondément. Je m'approche de lui et lui retire la capote. Il a peut-être joui, mais sa bite est d'acier. Je l'essuie avec le drap et la prend en bouche. Il râle de plaisir quand je le pompe à pleine bouche, avec mes mains qui accompagnent mes lèvres.
Il a un peu débandé, mais sa bite est encore assez dure pour qu'il me prenne.
- Si tu es gentil, ça sera pour une autre fois la sodomie.
Je retourne à sa bite et continue à le pomper. Il redevient dur au bout de quelques instants et je lui mets une capote. Je monte sur lui et le chevauche doucement, m'amusant à contracter mon vagin. Sa réaction ne se fait pas attendre et il vient se réfugier dans mes seins pendant que ses mains sur mes hanches accompagnent mes mouvements.
- Putain, tu vas me faire jouir vite...
- Tu veux que j'arrête ?
- Putain, non !
J'accélère ma chevauchée et il me prend les seins à pleine main pour les sucer. Il pince mes tétons, les mordille et j'ai l'impression que je vais prendre feu de plaisir. Je le plaque violemment sur le lit et rebondit sur sa bite. Dieu qu'elle est bonne ! Il plie ses jambes et envoie son bassin à ma rencontre. A ce rythme, l'orgasme est tellement bon que je m'effondre sur lui en tremblant. J'ai à peine récupéré qu'il m'allonge sur le ventre et me pénètrent. Il remonte mes fesses et me tient la gorge pour remonter ma tête. Il me chuchote à l'oreille en la mordillant :
- Tu voulais baiser ? Tu vas être servie.
Il n'a pas menti. Il envoie sa bite au plus profond de moi et mes cris retentissent. Une baise rapide, intense et profonde qui me fait jouir encore et encore. Je l'encourage à ne pas s'arrêter, même si je ne sais pas dans quel état je vais finir, si ce n'est heureuse et détendue pour quelques semaines.
Il me relève en levrette mais c'est tellement bon que je peine à tenir sur mes genoux. Je suis complètement effondrée sur le lit et le laisse me baiser comme il l'a promis. Ses mains sur mes hanches il finit par jouir en criant. Il se retire en moi et s'allonge contre moi après avoir jeté la capote.
D'habitude je les mets à la porte quand on a fini mais je suis dans une léthargie qui m'empêche de réfléchir. Un amant pareil, je le marierais si je pouvais.
..

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