Le Bad-Boy 2

Tout en la gardant contre lui, il l’a souleva à bout de bras pour l’asseoir sur la table à manger. Elle l’enserra en retour de ses jambes et ses bras et lui offrit sa bouche de nouveau.
- « Même avec ma langue, tu aimes que je te baise la bouche. »
- « J’aime que tu sois en moi. Peu importe la façon. »
- « Avoue ! Tu voulais que je te baise ce soir ?
Elle le regardait intensément sans répondre.
- « J’ai piqué ta curiosité quand je t’ai parlé de toutes ces filles que j’ai baisé. Pas vrai ? »
Elle baissa la tête. Il lui fit remonter en tenant son menton.
- « Tu étais jalouse… Tu voulais toi aussi connaître ça. »
Pendant qu’il parlait, elle avait recommencé à jouer avec le sexe de mon pote. D’une main, elle lui caressait les couilles pendant que l’autre main le branlait jouant alternativement sur son gland et sa tige. Il n’avait même pas eu le temps de débander qu’elle lui redonnait déjà une belle vigueur.
Moi de ma cachette, je tentais tant bien que mal de reprendre mes esprits. Tout s’était déroulé si vite. J’avais l’impression d’avoir été totalement immobilisé, anesthésié. Incapable d’agir et de réagir. De quoi aurais-je l’air maintenant à débarquer pour les surprendre ?
- « Alors ta cicatrice semble tenir finalement. Rassurer ? »
- « C’est grâce à tes bons soins. Ton mec a bien fait de m’orienter vers toi. »
Elle pouffa.
- « T’es con ! »
Elle continuait toujours à le branler, se mordillant la lèvre et lui jetant des regards sans équivoques.
- « Tu en redemandes toi. Tu es comme une petite chatte en chaleur. »
- « Tu vas me baiser comme les autres ? Celles dont tu m’as parlé. »
- « Bien sûr… »
Il l’a descendit de son perchoir et la retourna face à la table.
« Penche-toi » ordonna-t’il.
Elle se cambra avec une lueur d’inquiétude dans le regard.
- « Qu’est-ce que tu fais ? »
Il lui caressa doucement les fesses puis le dos.


- « Ne t’inquiète pas. Laisse-toi faire et fais-moi confiance. »
- « Tu vas me prendre par-là ? »
- « Ecoute tu voulais bien que je te baise comme les autres non ? »
- « Oui… »
- « Je t’ai jamais caché les détails. Si ? »
- « Non… »
- « J’ai bien vu que ça te plaisait quand je te racontais. »
- « Oui… »
- « Tu veux faire partie de mon cheptel de salopes ? »
N’obtenant pas de réponse…
- « Est-ce que tu veux être une de mes salopes ? »
- « Oui… »
- « Tu es sûre ? »
- « Oui ! »
- « Tu comprends que je vais te baiser à ma convenance ? Quand je veux et comme je veux. C’est bien ce que tu voulais ? »
- « Moui… »
- « Tu comprends bien que tu vas me servir de vide-couilles comme les autres ?
Elle hocha la tête.
- « Bien… »
Elle ne paraissait pas rassurer pour autant.
- « Penche-toi bien ! »
Elle s’exécuta cambrant son dos et présentant son cul comme une offrande. Il lui écarta doucement les fesses révélant son anus sur lequel il cracha sans ménagement. Puis il prit sa queue d’une main pour venir y présenter son gland.
- « Ton cul est à moi. Tu comprends ? »
- « O… Oui… »
- « Je veux que tu m’offres tous tes trous compris ? »
Elle acquiesça.
Il poussa d’un geste sa queue pour forcer le barrage de son sphincter. On pouvait voir l’anus qui se dilatait pour avaler le gland de mon pote.
- « Je vais t’enculer ma salope ! »
Ma femme tentait tant bien que mal de freiner l’avancée de la queue de mon pote mais celui-ci s’aidait désormais de ses deux mains pour l’agripper par les hanches et la tirer jusqu’à lui.
- « Putain ! Tu as le trou de balle serrée. J’adore ça ! »
Sans interrompre sa pénétration, il l’a descendit de la table et l’accompagna à terre pour la mettre à 4 pattes.
- « Relève bien ton cul ! Cambre-toi bien comme une chienne ! »
Elle se tortillait tant que faire se peut pendant que lui pesait de tout son poids pour forcer le passage.

- « Détends-toi ! ça passera plus facilement… »
Elle grimaçait mais ne disait rien pendant que mon pote s’acharnait sans douceur sur son cul.
Il était maintenant à califourchon au-dessus d’elle, l’empoignant fermement par le bassin. Je pouvais encore voir la moitié de sa queue en dehors.
- « Je te le concède. C’est un sacrée morceau mais, elles l’ont toutes prises avant toi et tu vas le prendre aussi.
Epuisée, ma femme finit par s’abandonner et il en profita pour lui enfiler les derniers centimètres.
- « Elles ont toutes finies par adorer ça. Tu vas aimer aussi crois-moi. Tu vas adorer ça ! »
Sans ne lui laisser aucune forme de répit, il impulsa des va-et-vient. Je pouvais voir sa queue, allant et venant de toute sa longueur dans le cul de ma femme. Elle était à terre, seul son cul était relevé, offert dans une parfaite position au mâle en rut.
- « Oh putain ! Ce que ton cul est serré… »
Il la ramonait sans ménagement et la secouait comme si elle était une poupée entre ses mains.
- « Va doucement… Tu me fais mal ! »
- « ça je m’en fous ma belle. Ton cul finira par s’adapter tu verras. »
Comme pour appuyer son propos, il lui donna des coups de reins encore plus puissants, lui arrachant des petits cris qui ne faisaient que l’exciter davantage. Et moi aussi…
- « Putain ! Ton cul ne desserre pas. Va falloir que je passe régulièrement m’occuper de toi. »
Elle lui jeta un regard étonné.
- « Je vais formater ton cul à recevoir ma queue ma belle. Comme je l’ai fait pour les autres. »
Il sortit sa queue entièrement laissant à la place un trou béant. L’anus de ma femme était pleinement dilaté et je pouvais le voir qui se contractait, cherchant à reprendre sa forme initiale.
- « Mais tu mouilles en plus ! Tu aimes ça !
La chatte de ma femme ruisselait en effet de cyprine.
- « Je ne vais pas perdre autant de temps à chaque fois à t’enculer. Je veux que tu avales ma queue sans sourciller que je puisse me vider les couilles rapidement quand je viendrais te voir.
»
Ma femme essaya de changer de position mais il la repositionna avec fermeté.
- « Je t’ai pas dit de bouger ! »
Il l’a pénétra à nouveau d’un geste sec. Son sexe ne rentra pourtant pas sans effort et il s’agrippa à nouveau à ses hanches pour la sodomiser avec force.
- « Je n’ai pas fini ! » lui cracha-t’il les doigts plantés dans son fessier. « Ton cul me résiste encore ! »
Il la pilonna de plus belle et ma femme se remit à crier encore plus intensément et je n’aurais pu dire si elle souffrait ou si elle prenait du plaisir. Il lui imposait le rythme. Faisant aller et venir son cul sur toute la longueur de sa queue. Il s’en régalait avec un regard pervers.
- « Quand je pense que j’enfile la femme de mon pote et qu’elle en redemande en plus… »
Il lui cracha dessus.
- « Une belle salope… Je le savais. Je savais que je finirais par t’enfiler. »
Il la fessa.
- « Si il te voyait à terre, le cul en l’air, comme une chienne en chaleur, en train de te faire enculer par son pote… »
Il lui attrapa les cheveux et lui jeta un nouveau crachat.
- « Tu aimes hein ? »
Elle avait toujours le visage collé au sol encaissant comme elle pouvait les coups de butoir de mon pote.
- « Tu veux que j’arrête ? Je peux toujours m’en aller et te laisser là en plan… »
- « N… Non… »
- « J’entends pas ! »
- « Non. »
- « Non quoi ? »
- « Non reste là. »
- « Reste là pourquoi ? »
- « Reste là pour me baiser. »
- « Tu aimes que je t’encule ? »
- « Oui… Oui j’aime ça. »
- « Qu’est-ce qu’on dit ? »
- « Merci… »
- « Merci de quoi ? »
- « Merci de m’enculer. »
- « Tu veux que je te remplisse ton cul ? »
- « Oui… Oui s’il-te-plaît. »
- « D’accord mais je serais le seul à te baiser désormais. Ok ? »
- « Oui… Oui tout ce que tu veux. »
- « Tu refuseras la bite de ton mec. Compris ?
- « Oui ! D’accord ! »
- « Tu es à moi ! »
- « Oui.
Oui je suis à toi. »
- « Alors prouve-le-moi… »
Il se retira et vint se poser sur le canapé. Ma femme se releva et le regarda.
- « Montre que tu es à moi. Prouve-le ! »
Elle s’approcha de lui. Elle l’enjamba, se mettant à califourchon pour venir s’empaler sur sa queue. Encore une fois, le passage ne se fit pas sans peine mais elle semblait déterminée. Lui n’intervenait pas, se laissant totalement faire. Il la regardait, prenant un évident plaisir à la voir se démener pour encaisser sa queue.
Elle finit par s’assoir complétement sur lui, encaissant la totalité des vingt centimètres en elle. Seules les couilles de mon pote étaient encore visibles et elle se mit à les caresser.
- « Elles sont encore pleines. Tu vas me vider tout ça en moi. »
- « ça ne dépend que de toi. Mon foutre se mérite. Viens le chercher ! »
- « Je vais te vider les couilles mon bad-boy ! »
Toujours à califourchon, elle commença à aller et venir sur sa queue dans de longs et lents mouvements. De temps en temps, elle venait mélanger sa langue avec la sienne. Elle avait posé ses mains sur son torse et elle le caressait du bout des ongles, lui montrant implicitement son désir.
- « Tu y prends goût ma salope. »
- « Oui… J’aime ta queue. J’aime quand elle est dans mon cul. »
Il planta deux doigts dans la chatte de ma femme ce qui laissa échapper un flot de cyprine.
- « Tu mouilles… »
- « Oui. Tu m’excites. »
- « Tu aimes être prise par un vrai mâle. »
- « Oui… J’aime ta virilité. »
Ses va-et-vient se firent plus rapides et plus courts.
- « Ah putain ! Je vais pas tarder à jouir ! »
- « Oui jouis en moi ! C’est ce que je veux ! »
Elle s’agitait frénétiquement sur sa queue. Mon pote ne résista pas à l’empoigner pour la prendre encore plus fort.
- « Tu veux que je te remplisse hein ma salope ? »
- « Oui. Remplis moi mon bad-boy ! Vide-toi les couilles en moi ! Je suis ta salope ! Je suis là pour ça ! »
- « Putain ! Prends ça sale chienne ! »
Ses couilles tapaient contre le cul de ma femme à une vitesse hallucinante et elle encaissait les coups de bite avec une évidente délectation.
- « Oui ! Ouiiiiiii ! Je te sens en moi ! »
Mon pote était en plein orgasme embrochant ma femme avec force qui encaissait son pieu sans sourciller. Il finit par se calmer et ralentir avant que ma femme ne se laisse tomber sur son torse visiblement exténuée. Leurs respirations étaient haletantes et bruyantes. Ils restèrent quelques instants sans bouger, l’un contre l’autre.
Au bout d’un moment, elle se remit à caresser à nouveau les couilles de mon pote tout en l’embrassant. Sa queue était toujours dans son cul et elle ne semblait pas vouloir la retirer.
- « ça va mieux ? Tu t’es bien vidée on dirait. J’ai senti ton sperme bien chaud en moi. »
- « Je vais me reposer un peu avant de te remettre ta dose. »
- « Tu devrais plutôt te rhabiller. Je ne sais pas quelle heure il est mais il doit être tard. Il risque d’arriver. »
J’étais déjà là en fait…


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