Le Cocu D'Isabelle

Les jours qui ont suivi la prise d’Isabelle par Momo sur la moquette de mon salon ont été calme, la vie avait repris un cours normal, un peu comme si rien ne s’était passé. Boulot, dodo ! Seulement depuis que j’avais maté ma femme se faire prendre comme une salope je ne pouvais pas m’ôter ces images de la tête. Farid se branlant en rigolant sur mon fauteuil, sa main serrée allant et venant sur son chibre jusqu’à la jouissance et l’autre avec son gros ventre et sa queue qui ressemblait à une trompe d’éléphanteau crachant du foutre sur mon Isa qui était aux anges. Enfin maintenant j’allais devoir mettre un plan au point pour la surveiller, je m’étais rendu compte que malgré le choc de la découverte cela m’avait excité : j’étais cocu mais content, lâche et excité par le fait que ma femme se fasse sauter par un autre que moi, voyeur comme je l’avais sans doute toujours était !
Etant commercial j’avais des horaires assez élastique et ma présence au bureau n’était pas indispensable tout le temps je pouvais m’aménager du temps pour suivre ma femme et voir qui d’autres elle voyait (j’en était persuadé) je surveillais aussi ces appels téléphoniques je ne voulais rien rater. Après avoir vu isabelle se faire prendre en levrette dans le camion de Farid cela m’avait ouvert les yeux : je comprenais mieux pourquoi quand j’allais au bar des types se rapprochait de moi, discutait, me payer des verres, essayait de faire ami-ami avec moi pour se rapprocher plus de ma femme, plusieurs nous avaient été invité à prendre l’apéro chez un ou l’autre de ces types. J’avais toujours refusé les jugeant trop beauf ou bon a pas grand-chose pas intéressant quoi. Je compris aussi pourquoi les plus vieux qui devaient être au courant de choses avaient des petits sourires en coin quand il me voyait et maintenant que je savais être cocu je remarquais des choses que je ne voyais pas avant : Les regards insistant sur le décolleté et sur les fesses de ma serveuse de femme, les frôlements à son passage, les coincements dans les portes etc…
Plusieurs jours passèrent et rien, j’appris que les deux arabes étaient partis plutôt que prévu pour le sud.

Tant pis pour moi (et pour Isabelle). Le hasard arrangea les choses pour elle quelques jours plus tard. Un soir alors qu’on était tranquillement chez nous, quelqu’un frappe à la porte. Je vais ouvrir et me trouve devant deux jeunes, un garçon la vingtaine genre petite frappe, blond en jogging et une jeune fille du même âge assez quelconque qui m’expliquent qu’ils sont en train de faire une enquête pour la ville sur l’habitat et la qualité de vie. Il n’y en a pas pour longtemps, tout le monde leur ferme la porte etc…. Ok je les fais rentrer, Isabelle est dans le salon assise sur le canapé, nous les accueillons et je les invite à s’assoir. Tout de suite le garçon s’assoit à côté d’Isabelle et engage la conversation sur leur enquête et deux ou trois choses banals pendant que la fille commence à me poser des questions aussi. Plus l’enquête se poursuit plus je m’aperçois que David (le garçon) se rapproche d’Isabelle, il se la joue un peu voyou sûr de lui un peu vulgaire aussi, quand il s’avance trop Isabelle recule. Je veux savoir si elle recule parce que je suis là ou parce qu’elle le trouve trop jeune, trop vulgaire, trop je ne sais pas quoi d’abord !
Je décide de m’éloigner en proposant un rafraichissement, tout le monde accepte et je demande à Sylvie de me donner un petit coup de main pour les préparer. On se rend dans la cuisine laissant Isa et David seuls. Dans la cuisine je prépare les verres me demandant comment je vais faire pour voir si David va aller plus loin quand Sylvie me fait part de son envie d’aller aux toilettes, je lui indique aussitôt ou elle se trouve, trop content de me retrouver seul. Je profite de cette absence pour me faufiler dans le couloir et regarder ce qui se passe dans le salon, je ne me suis pas tromper, David s’est rapproché d’Isabelle, sa main est posée sur la cuisse ma femme qui ne bouge pas, lui il continue de parler de tout et de rien pendant que sa main remonte en haut de la cuisse, passant sous la jupe. Isabelle commence doucement à écarter les cuisses laissant le passage à la main de David qui se fait plus pressant.
D’où je me trouve je peux voir que la main caresse la chatte d’isabelle qui relève un peu plus les cuisses maintenant. Entendant la chasse d’eau des toilettes je rejoins la cuisine et quand nous rapportons le plateau la main de David a quitté la chatte de ma femme qui a l‘air d’avoir très chaud. Je lui propose d’ouvrir un peu la fenêtre, nous buvons un verre et peu après nos « enquêteurs » repartent, non sans nous avoir remercié. Une fois partis, je m’aperçois que David a oublié son dossier sur la table basse. Isabelle me dit que ça n’est pas grave il y a ses coordonnées dessus elle l’appellera demain pour lui dire de venir le chercher, elle ne commence à travailler qu’à onze heure. Je sais que le lendemain je vais passer ma matinée dans le placard de l’entrée.
Le lendemain matin je reprends mon poste d’observation dans le placard de l’entrée et j’attends, pas très longtemps cette fois, à croire que David est en manque. Isabelle lui ouvre la porte habillée de son jogging blanc, un jogging qui la moule avantageusement (comme s’il y avait besoin). La fermeture éclair de son haut laisse apparaitre la naissance de ses seins et le bas est tendu par son joli cul : à craquer rien qu’en la voyant je bande.
David lui dit : je crois que j’ai oublié quelque chose hier soir.
Isa : oui je crois que c’est sur la table basse du salon !
Et tous les deux se dirigent vers le salon, Isa précède David qui comme moi ne peut s’empêcher de mater son cul. Je sens qu’il se retient de la prendre sans plus de manière mais peut-être a-t-il peur qu’elle refuse. Quand Isa se penche en avant sur la table du salon on a l’impression que le tissu du jogging va exploser. David n’en peut plus, il se rapproche et empoigne les fesses à deux mains il les pétrit avant de faire glisser le jogging au sol, Isabelle rigole en écartant les jambes la tête en bas, les mains posées sur la table basse.
- Doucement je ne vais pas m’en aller ! lui dit elle
- Putain t’es aussi chaude qu’hier il tu n’as pas refroidi ton connard
- Non je t’attendais, vas-y chauffe moi plus !
Les doigts de David s’engouffrent dans la chatte chaude et mouillée, il fait des aller retours dans la cavité tout en retirant son pantalon.
Une fois à poil il retire ses doigts pour prendre sa queue dans ses mains, il n’a pas besoin de la caresser elle est déjà raide.
- Tourne-toi et viens me sucer, je suis sûr que tu aimes ça.
Isabelle se retourne pour se mettre à genoux devant ce jeune mec à la queue droite comme une barre, elle lèche le gland rouge et luisant. David lui prend la tête à deux et lui fait avaler sa bite jusqu’au couilles. Il lui baise la bouche pendant qu’elle commence à se branler
- Je savais que tu étais une salope ça se voie tout de suite, tu dois en bouffer de la queue.
Isabelle arrête de sucer un moment pour répondre et enlever le haut de son jogging. Les seins sortent comme un diable de sa boite, fièrement dressés. Elle dit :
- Et toi ta copine elle tu n’as pas vidée hier ? tu as l’air de les avoir bien pleines
- Non elle a bien vu que tu étais une salope elle m’a fait une scène en me disant que j’avais qu’à aller te baiser que tu demandais que ça et qu’il y avait que ton mari qui devait pas s’en apercevoir. Alors je suis venu te mettre.
- Alors qu’est ce tu attends pour me baiser ? dit Isa en s’allongeant suer le canapé.
David ne s’est pas fait prié il levé les jambes d’Isa en les levant bien haut, les écarte et enfourne sa belle bite dans la chatte en disant des tu aimes hein tu aimes ? J’entends Isabelle faire des oui vas-y, plus fort en sortant ma queue de mon pantalon. Pendant que ce jeune mec fini de faire jouir ma femme je me branle dans le placard, je jouis sur la porte. David repart une fois qu’Isa lui a nettoyé la queue soigneusement.
- Ma copine avait raison t’es vraiment une grosse salope, on pourrait se faire une petite partouze avec des copains si tu veux.
- Il faut que je fasse attention avec mon mari ! je ne voudrais pas qu’il le sache !
- Tu pourrais l’emmener je connais bien deux trois gus qui s’en occuperaient ça doit être une belle petite fiote.
- Allez va retrouver ta copine il doit bien en rester pour elle ! et oublie pas ton dossier.

Davis et sa copine avaient raison c’était vraiment une grosse salope et moi un beau cocu

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