Première Rencontre - 2Ème Partie

« Voilà une chienne qui ne sait pas se comporter correctement ! » Ce sont ses premiers mots et je m’en veux terriblement qu’ils soient pour marquer son mécontentement.
« _ Excusez-moi Maître… » m’empresse-je de lui dire toute penaude.
« _ Et en plus tu as l’impudence de me donner un ordre… Me serais-je trompé à ce point ? » Ses mots résonnent en moi et me meurtrissent.
« _ Veuillez avoir l’obligeance de m’excuser, Maître. Je mérite un châtiment exemplaire pour ne pas avoir tenu ma place. Je vous prie de bien vouloir me punir afin de me conduire sur les nobles voies de la soumission. Je souhaite devenir la chienne que vous est due. J’implore votre aide et mérite votre sévérité. » balbutie-je déjà tremblante à l’idée de la punition que j’allais recevoir.
« Où est ton carnet de soumission ? » me demande-t-il impassible.
« Maître, je l’ai déposé sur la table de nuit. »
Je l’entends se déplacer vers le fameux carnet. Il s’installe sur le fauteuil et le bruissement des pages m’indique qu’il le parcourt. Il prend tout son temps et cette attente est pour moi une . Après un moment qui me semble être une éternité, sa sentence se fait entendre : « Puisqu’il te faut te rappeler ta condition de chienne : à quatre pattes ! » Ne voulant pas l’irriter davantage, je m’exécute rapidement et sans mot dire. Je sais que je vais avoir mal et que je l’ai amplement mérité. Je dois maintenant assumer mes actes et mes paroles inconvenantes.
Il se dirige lentement à l’autre bout de la pièce. Il doit sans doute se munir d’un de ses engins de . Je sens qu’il se place derrière moi. Il m’enlève mon rosebud. Cette attente est insupportable, je souhaite que l’on en finisse une bonne fois pour toutes.
« Pour rappel, petite écervelée : tu comptes et tu me remercies ! »
Le premier coup s’abat sur ma fesse droite. Il me surprend tant il est sec et vigoureux. Il s’agit d’une badine. Je vais en baver, j’en suis maintenant certaine.


« Un ! Merci Maître ! » Je ne sais pas comment je fais pour trouver la voix et le souffle pour parler tant ce premier coup est douloureux. Les coups alternent sur chacune de mes fesses. Je les sens rougir, devenir écarlates. J’ai mal mais je tiens bon, les larmes coulent de mes yeux, mon derrière est brûlant mais je veux montrer à mon Maître combien je désire et je mérite être sa soumise.
« Trente… Merci Maître !
_ Tu es maintenant pardonnée.
_ Je vous remercie Maître de prendre le temps de me corriger afin de faire de moi une chienne digne de me prosterner à vos pieds. »
Ses mains caressent mes fesses incandescentes qui au contact de sa peau oublient toute douleur. Je me cambre, c’est plus fort que moi, presque instinctif. Il glisse ses doigts jusque vers mon sexe dégoulinant.
« Ma chienne aimerait-elle la badine ? » Je ne m’étais pas rendue compte de mon état de liquéfaction et en restais stupéfaite. Serais-je également masochiste ? Sa main revient vers mon petit trou qu’il commence à travailler.
« Voyons si cet orifice est mieux éduqué ! » Je comprends le message et j’écarte délicatement mes fesses. Il y introduit un doigt, joue avec ma rosette. Un deuxième doigt le rejoins, puis un troisième. Je ronronne déjà… Un liquide froid est versé sur mon anneau. Puis il place son sexe contre mon trou. J’ai pu constater, en le prenant précédemment en bouche, que son sexe est plutôt large et couronné d’un gland imposant. Le début de la pénétration risque de bien se faire sentir mais c’est ensuite la promesse d’une sensation jouissive de me sentir bien remplie. Il commence sa poussée. J’ai l’impression d’être écartelée. Il force mon trou puis, une fois passé, fait une pause. Mon cul se dilate peu à peu. Il continue sa pénétration, doucement mais profondément. Que c’est bon de sentir son énorme pieu! Il est entièrement en moi et je sens ses couilles sur ma peau encore brûlante. Il commence de lents va et vient qui s’accélèrent, s’intensifient ; ses couilles tapent contre mon cul.
Il me bourre, me défonce, bref, il m’encule animalement et j’aime ça. J’aime me sentir à ma place d’objet de son plaisir. Je gémis, j’halète. Il grogne, me saisit les cheveux, ses assauts sont puissants et je devine qu’il ne va pas tarder à jouir. Il se retire brusquement et m’intime l’ordre de me retourner. Il éjacule sur mon visage et mes seins tandis que je devine mon cul béant. Ce sont de nouveaux de longs jets puissants et conséquents. Il étale son nectar sur mes joues, mes lèvres. Je lui demande l’autorisation de nettoyer sa queue ; autorisation aussitôt accordée et exécutée avec volupté et avidité mêlées. Je savoure chacune des gouttes de son précieux jus.
« Maître, je vous remercie de me faire l’honneur d’être votre vide-couilles…
_ Tu commences à savoir te tenir, reste à savoir maintenant si tu vas tenir le coup jusqu’au bout… »

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