Ma Belle En Voyage

Marie va dans la chambre pour passer sa première emplette : un jean et un débardeur blanc. Elle se regarde dans le miroir et se trouve pas mal pour ses 35 ans. Ses deux grossesses n’ont pas déformé son joli corps de brune. Elle est bien proportionnée 1,58 m, 53 kg, de jolis seins remplissant son 90b. Presque la même silhouette qui a fait craquer Pierre, dix ans plus tôt. Elle retourne au salon et se présente dans sa nouvelle tenue devant son mari.

— Alors ? Tu aimes ?
— Tu es magnifique. Le jean te va très bien et en plus, avec tes petits boots en daim beige clair, ça te donne une très belle silhouette. Tu es très jolie.
— Merci, mon chéri, tu es trop gentil.
— Pas du tout, c’est la vérité.


Elle s’assied sur ses genoux. Ils échangent un long baiser d’amoureux.

— Allez, maintenant la suite…
— Ah, parce que tu as acheté autre chose ?
— Oui mon amour, tu sais, c’étaient les soldes, alors…
— (Il rit.) Oui, alors comme d’habitude, le prix doit se terminer par 9,99.


Elle revient à la chambre en haussant les épaules. Elle la sort de la pochette. Elle l’enfile. Elle se regarde dans la glace. Le rouge lui monte aux joues. Le même rouge ou presque que cette mini robe dos nu qu’elle s’est décidée à acheter. Jamais elle n’a porté une robe aussi sexy. Elle dévoile beaucoup de choses, son dos bien sûr, mais aussi ses cuisses, très haut, sans compter le décolleté très plongeant. Pour compléter, elle a acheté les chaussures d’été à lanières et talons hauts… rouges elles aussi. Elle hésite encore. Comment Pierre va le prendre ? Elle s’avance dans le couloir.

— Ferme les yeux, mon chéri.
— D’accord.


Elle se positionne cambrée devant lui.

— Tu peux les ouvrir.
— …
— Comment tu me trouves ?
— Euh, j’avoue que je ne m’attendais pas à ça. Tu es sublime. Bandante, mais…
— Mais ?
— Mais tu ne peux pas porter ça en public.


— Pourquoi ? Je te fais honte ?
— C’est pas ça, mais enfin, tu es une femme mariée, mère de famille, enfin !
— Bon, j’ai compris. Je vais ramener tout ça au magasin.
— Attends, ne te fâche pas, quand même.
— Je pensais te faire plaisir. Je suis déçue. Je ne te pensais pas si coincé.
— Écoute. Ce n’est pas ça, mais tu es trop belle là-dedans. J’ai peur de te perdre, moi.
— Mais non, idiot, tu sais bien que c’est toi que j’aime. Pas un autre.
— Excuse-moi d’avoir réagi comme ça. Je te propose un truc. Tu la gardes, mais tu ne la porteras que lorsque l’on sera en vacances tous les deux.
— Bah, autant dire jamais.
— Erreur, chère petite madame.


Pierre sort de son portefeuille deux billets d’avions.

— Je suis peut être coincé, voire ringard, mais je n’ai pas oublié qu’on allait fêter nos dix ans de mariage. Nous partons dans un mois en Guadeloupe. Prépare tes valises et ta robe ma chérie.
— Oh mon amour, tu es merveilleux.
— Approche un peu…
— …
— Elle est vraiment très jolie cette petite robe. (Il glisse sa main entre ses cuisses… remonte.) Mais il y a un défaut.
— Lequel ?
— Ce petit slip blanc ne va pas avec. Il faudra trouver un joli string rouge.
— Oh, mais tu es coquin maintenant ? En attendant…
— En attendant ?
— On peut essayer de voir ce que ça donne sans rien ? Ôte-moi ma culotte, tu m’as donnée envie, cochon.




Un mois plus tard, en Guadeloupe

— Oh, mon chéri, cette résidence à Sainte-Anne est vraiment magnifique.
— Oui, on est super bien. Ce soir, j’ai réservé une table dans un super restaurant près de la plage. Table d’amoureux car c’est aujourd’hui notre anniversaire.
— Hum, oui. Dix ans déjà. On a fait du chemin et deux beaux s. J’espère qu’ils ne s’ennuient pas trop sans nous.
— Mais non ! Tu penses, ils sont avec les grands-parents. Ce sont les rois. Tiens, on va les appeler et ensuite on se prépare.

— Je peux mettre la robe rouge ?


Pierre hésite un peu. Il la trouve vraiment trop osée, cette robe. Mais difficile de lui dire non ce soir. Ce n’est pas le moment de gâcher la fête. Et puis, personne ne les connaît ici, alors…

— D’accord, j’ai envie que tous les hommes soient jaloux de moi.
— Chiche ! Avec le string rouge ?
— Euh… doucement tout de même…
— Je te fais marcher, tu sais bien que tu es et tu resteras le seul. Je ne te quitterai pas de la soirée. Allez, je vais la passer.


Marie enfile le petit morceau de tissu sur sa peau bronzée. Elle se dit qu’elle aurait dû prendre un maillot un peu plus échancré car le petit string rouge et transparent ne dissimule pas trop les marques du bronzage. Elle se rassure en pensant que seul Pierre aura droit à ce privilège. Il découvrira sans doute avec plaisir qu’elle s’est épilée un peu plus. Le ticket de métro est vraiment très réduit. Elle a un peu le trac mais elle ne montre rien au bras de son mari.


Ils se retrouvent à une petite table. Face à la mer. À son entrée, Marie a attiré bien des regards. En particulier, elle n’a pas échappé à celui de Jacques ou plutôt Jack, le propriétaire du restaurant et aussi d’une boîte branchée du secteur. Il aime les femmes et surtout celles qui, comme Marie, lui semblent un peu empruntées dans leurs tenues sexy de vacances, ce qui révèle leur vraie nature sage. C’est un chasseur, et ce soir la proie c’est Marie. Et pour entrer dans le jeu, Jack a une technique imparable : il attend la fin du repas, leur fait porter une bouteille de champagne grand cru et en profite pour s’inviter à leur table.

— Bonsoir, Jack, le responsable de cet établissement. Mon maître d’hôtel m’a dit que vous fêtiez vos dix ans de mariage. Aussi je me permets de vous offrir cette bouteille et de venir porter un toast à la continuation de votre bonheur.
— Oh, merci. C’est très gentil.
— Oui, vraiment sympa.



La conversation s’engage. Jack comprend vite que s’il veut aller plus loin, il faut amadouer le mari. Il sympathise, découvre que Pierre adore les voitures.

— Vous êtes déjà montés dans une Porsche ?
— Non, jamais.
— Eh bien, si ça vous dit, je vous emmène avec à mon autre établissement. C’est une boîte haut de gamme en front de mer, sur une colline. Il y a un feu d’artifice ce soir, vous serez hyper bien placés pour le regarder.


Pierre hésite un peu.

— Et notre voiture ?
— Ne vous inquiétez pas, je vais dire à mon voiturier de vous la conduire là-bas. Vous la retrouverez après la fête. En plus, ce soir on va tirer un feu d’artifice sur la mer.
— Oh, mon chéri ça doit être magnifique. Quel souvenir pour nos dix ans.
— Écoutez, Jack, ce que femme veut, comme on dit… Je ne peux qu’accepter.


Les voilà dans la superbe Porsche Panamera. Jack a confié le volant à Pierre qui est définitivement conquis. Quant à Marie, assise à l’arrière, Jack s’emploie à la faire rire en commentant la conduite hésitante de Pierre. Il en profite pour la dévorer des yeux. Marie croise son regard, baisse les yeux, troublée.


La boîte est superbe. Pierre et Marie sont ébahis devant tant de luxe. Jack, grand seigneur, précise, « vous êtes mes invités » et les fait conduire dans une loge privée. Il les rejoint bientôt avec un couple d’amis guadeloupéens, Aurélie et Laurent. Ils ont le même âge qu’eux. Jack, lui, avoue la cinquantaine. Les cocktails s’enchaînent. La musique bat son plein. Aurélie demande :

— Si on allait danser ?
— Moi je veux bien, mais Pierre n’aime pas trop ça, n’est-ce pas mon chéri ?
— Oui, c’est pas trop mon truc. Je danse comme un pied.


Aurélie se lève, prend la main de Pierre.

— Allez, c’est la soirée pour apprendre. Tu vas voir, Marie, je vais te le transformer.


Pierre ne peut pas refuser.
Il se lève. Aurélie l’entraîne sur une des pistes. Jack s’adresse à Marie.

— Je ne suis pas un trop bon danseur non plus, sauf pour les slows bien sûr. Donc, je m’efface devant Laurent. Pour l’instant ! Amusez-vous. Pendant ce temps, je vais voir si les préparatifs du feu d’artifice se passent bien.


Marie ne voit pas le clin d’œil de Jack en direction d’Aurélie. Elle ne sait pas qu’Aurélie et Laurent sont en fait des employés de Jack, payés pour… « préparer le terrain ».


Laurent et Marie dansent. Marie est ravie d’être avec un si bon danseur. Lors de la première série de slows, elle retrouve Pierre.

— Alors, mon chéri. Tu fais des progrès ?
— Je ne sais pas mais Aurélie danse super bien. Et toi ?
— Pareil. Laurent, on dirait qu’il a fait ça toute sa vie.
— Tu es super belle dans ta robe. J’ai vu plein de mecs qui n’arrêtent pas de te regarder.
— Arrête, flatteur.
— Ils doivent attendre de voir ta culotte
— Oh ! Espèce d’obsédé (elle rit).
— Et Jack ?
— Il ne danse pas. À part les slows. Il est parti vérifier la préparation du feu d’artifice.
— Ok. Il est super sympa. Allez, je t’autorise à faire une exception ce soir et à danser un slow ou deux avec lui. On lui doit bien ça. Mais… sois sage.
— Promis, mon amour.


Les danseurs rejoignent leur loge. Jack les y attend. Il n’a pas cessé de regarder Marie. Elle a croisé son regard pendant qu’elle était dans les bras de son mari. À nouveau, Jack la fixe, assis en face d’elle. Elle accroche ses beaux yeux gris quelques secondes puis détourne son regard. Elle a senti un trouble en elle. Elle lutte pour le refouler. Quelques verres d’alcool, Jack qui est là toujours aussi charmeur, amusant, et Pierre qui, petit à petit, se trouve accaparé par Aurélie. Marie s’amuse, boit un peu trop. Sa tête tourne un peu, elle se sent bien mais en fait, elle ne sait plus où elle en est vraiment.

— Pierre, me permettez-vous d’inviter Marie pour ces slows ?
— Oui, bien sûr, Jack.
— Venez, Marie.


Elle s’est levée presque docile. Ils sont sur la piste. Jack l’enlace sagement. Elle aperçoit Pierre qui suit Aurélie et qui se colle à elle pour les slows. Jack a deviné son malaise.

— Ne vous inquiétez pas. Aurélie est très amoureuse de Laurent.
— …


Tout en disant ça, il l’a attirée contre lui. Il ne dit rien. Il laisse faire les choses. Elle sent contre lui un corps athlétique puissant. La main qui était sur sa taille glisse progressivement vers son dos nu. Elle frémit.

— Vous avez la peau très douce. Et cette robe rouge vous dévoile à ravir.
— C’est… c’est la première fois que je la mets.
— Pourquoi ? Il ne voulait pas, c’est ça ?
— Oui. Ce n’est pas notre style, on est plutôt réservés, vous savez.
— Laissez-vous aller, vous êtes en vacances. Profitez-en. Elle vous va à ravir. Vous êtes très belle, vous savez. Dès que je vous ai vue, j’ai eu envie de mieux vous connaître.
— Jack, je… je suis mariée. J’aime Pierre, vous savez.
— Mais Marie, je n’ai pas l’intention de vous séparer. Juste envie de vous… découvrir un peu. C’est tout. Détendez-vous.


Marie n’a rien dit. Son esprit dit non. Mais petit à petit, cette main inconnue qui caresse son dos fait hésiter son corps. La main remonte sur sa peau nue, passe sur le flanc, va effleurer un sein.

— Non. S’il vous plait.
— De quoi avez-vous peur ?
— Que… que Pierre me voie.
— Je ne voudrais pas être méchant. Mais je crois qu’il vous a oubliée pour l’instant. Laissez-vous aller.


Doucement, la main a repris sa caresse. Jack s’est écarté juste un instant pour permettre à sa main de prendre le mamelon gauche. Marie sent cette main différente de celle de son mari sur elle. Cette main qui sait si bien caresser. Elle s’abandonne. Pose la tête sur l’épaule de Jack. Presque vaincue. Heureusement le slow se termine. Mais un autre commence. Jack prend la main de Marie.

— Venez
— Où allons-nous ?
— Sur ma terrasse privée. Je vais vous montrer l’océan. C’est magnifique.


Elle a suivi. Croyant sans doute que Jack allait en rester là. Elle remarque juste en montant les escaliers le regard coquin de quelques types qui ont dû apercevoir le petit string rouge et les marques de bronzage. Pierre, de loin, a aussi vu Marie partir avec Jack. Mais Aurélie l’a rassuré.

— Il va lui montrer sa terrasse face à la mer. Il en est très fier. On les rejoindra pour le feu d’artifice. T’inquiète pas.


Sur la terrasse, Marie est appuyée contre la rambarde, face à l’océan éclairé par la pleine lune. Derrière elle, Jack lui parle du paysage qu’elle devine. Il se colle à elle. Marie frémit.

Les deux mains de Jack se sont posées sur ses hanches sous le dos nu. Elles progressent dangereusement.

— Non, Jack, s’il vous plait.
— Pourquoi ?
— On pourrait nous voir.


Devant une réponse si naïve, il a presque envie d’éclater de rire. Mais il la rassure.

— Pour monter ici, il faut un badge et un code. Personne ne nous dérangera. Laisse-toi aller… Je sais que tu en meurs d’envie…


Il l’a tutoyée. Elle ne sait plus que faire que dire. Perdue, la tête un peu embuée par l’alcool. Elle sent ces deux mains qui glissent sur sa peau. Elle murmure un « non » sans conviction. Ce sera le dernier.


Les deux mains ont empaumé ses seins, les agacent, roulant les tétons. Jamais Pierre ne lui a fait ça. Elle se mord les lèvres. Les lèvres de Jack se posent sur son cou, remontent, cherchent ses lèvres. Il se colle à elle, elle sent son désir contre ses fesses. Elle a honte, mais elle se cambre, renverse sa tête, offre sa bouche.


Une main a quitté un sein, descend, sur le ventre, puis plus bas. Le petit string rouge est une bien maigre défense. Les doigts glissent vers son petit bouton puis plus bas… Jack triomphe.

— Tu es trempée, petite coquine. Attends, je vais te mettre à l’aise.


Il dénoue l’attache du cou. Le haut de la robe se retrouve sur ses hanches. Doucement il s’agenouille, relève la jupette.

— Hum… Joli petit string… il ne faut pas le mouiller. Il faudra perfectionner le bronzage. J’ai une plage privée. Je vous y amènerai. Tu pourras bronzer nue si tu veux.


Il n’attend pas de réponse. Il tire dessus doucement. Dénudant entièrement le sexe de Marie. Il en prend possession, sa main posée à plat entre les cuisses de Marie. Elle est trop excitée. Elle commence à onduler des hanches sous cette main inquisitrice. La fusée de réglage technique du feu d’artifice vient d’exploser. Jack comprend qu’il a peu de temps. Il soulève Marie, l’assoit sur la rambarde. Il ouvre son pantalon.


Marie n’a pas protesté. D’ailleurs, elle n’en a plus la moindre envie. Assise, avec pour seul vêtement sa petite robe rouge roulée sur ses hanches, elle se laisse écarter les cuisses. Elle sent le gland contre sa vulve. Elle jette un regard trouble et vague à Jack lorsque celui-ci s’enfonce en elle. Oh… ce sexe différent, plus gros, plus long que celui de son mari ! Les premières fusées explosent. En bas, Pierre se retrouve bloqué au pied de l’escalier, Aurélie et Laurent lui expliquent qu’ils ont oublié leur badge…


Marie a relevé ses cuisses. Elles sont autour de la taille de Jack qui la pilonne. Elle gémit, ondule sous ses coups de boutoirs. Au-dessus d’eux, le feu d’artifice éclate colorant le corps nu de Marie en rouge, en bleu, en vert…


Jack se déchaîne. Marie crie son plaisir. Elle jouit et jouit encore. Bouquet final, Jack se vide en elle.

Il lui remet les pieds sur terre en l’embrassant sur la bouche, longuement.

— Tiens, voilà ton petit string. J’ai un cabinet de toilettes dans cette pièce. Va te refaire une beauté.


Quand elle revient. Jack a fait monter sur la terrasse les trois autres en s’excusant pour le badge. Marie évite le regard de son mari.

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