Intellectuel Marginal

Quand il est entré dans la salle de cours, mes yeux l’ont fustigé du regard. Mexicain sans aucun doute, grand, les cheveux longs noirs, un barbe noire, les bras couverts de tatouage. Un pantalon noir moulant des fesses sexy, oui nous aussi les femmes on aime que les hommes aient une belle paire de fesse, une petite chemise entrouverte laisser deviner son torse. Je me suis dit, trop sexy pour être vrai... À cette époque, j’étais encore en couple mais vous savez ce que c’est le coup de foudre… Il prit place dans la salle, je le dévisageais littéralement, son physique marginal me laissait le souffle couplé et alors il a commencé à participer et à intervenir. Il venait de finir son master d’histoire et était en doctorat de littérature tout comme moi. Ses interventions étaient justes et pertinentes. C’est là que j’ai pensé un homme peut donc tout avoir : l’intellectuel sexy, le fantasme de toute femme. Ce jour-là, je ne sais pas s’il m’avait remarqué bien que… Quelques semaines plus tard, il finit enfin par venir me parler et m’invite à déjeuner le jour suivant. Autant vous dire, que le déjeuner a duré des heures et la bière coulant à flot, les langues se délient. Il confesse que lui aussi a flashé sur moi le premier jour de cours… On parle des heures durant, on aime les même choses, on est sur la même longueur d’onde. Je me sens connectée comme jamais. Au bout d’un moment, un rapprochement se fait, je regarde ses lèvres que je désire ardemment. Il comprend, s’approche et m’embrasse avec fougue et passion. Dans cet élan, je me dis que tout ça ne peut finir que dans un endroit… au lit… Prise de panique, j’appelle mon amie argentine à la rescousse car je ne veux pas tromper mon copain. Elle vient « me sauver » et m’arracher des griffes de cet animal dévorant que je voulais croquer à pleine dents.

Vous vous doutez bien… on ne pouvait pas en rester là surtout en se voyant chaque semaine en cours, on s’échangeait des baisers à la volée avant et après les cours jusqu’au jour où j’ai dit stop, je ne veux plus te voir, je ne veux plus rien savoir de toi… Le samedi qui a suivi, il m’a appelé plus de 80 fois… vous pensez que c’est impossible… moi aussi je le pensais et pourtant… J’ai résisté, j’essayais d’être forte…

Mais les jours passaient, les mois passaient et dans ma tête, il était là encore et toujours.

J’étais dans le contrôle, j’essayais de sauver mon couple mais des fois, un message décollait de mon téléphone pour aller se poser dans le sien et partager ses sentiments qui m’ient chaque jour un peu plus.

D’une façon ou d’une autre, nos destins allaient inévitablement se lier. Puis, j’ai enfin eu la force de quitter mon copain. Mais bien évidemment, avec lui, je voulais quelque chose de sérieux car je sentais, je sens qu’il pourrait enfin être le bon. Alors, je vais vous raconter un peu plus de cette histoire qui j’espère aura plusieurs suites…

Il y a quelques mois (j’étais toujours en couple), il m’a contacté pour prendre des cours de français avec moi. Bien évidemment, il m’était impossible de le faire payer, j’ai donc décidé d’apprendre le nahuatl (un dialecte aztèque qu’il parle couramment comme le latin, le grec et l’anglais)… je vous l’ai dit, il est extraordinaire. On se retrouve donc pour parler objectif autour d’une bière vous l’aurez deviné… et de nouveau, le charme, la chimie, la connexion tout opère. On finit dans une boite avec d’autres amis, nos deux corps enlacés qui ne voulaient pas se séparer mais hélas, je devais rentrer chez moi au côté de mon copain… En rentrant, mon copain dormait bien paisiblement, mais moi, j’avais le corps en ébullition.

Je me glisse donc dans le lit, toute nue, à la recherche de son sexe. Sans y réfléchir à deux fois, je commence à le sucer. Imaginant le sexe de V, je le lèche de haut en bas, je joue avec son gland, ses testicules, je les engloutis. Bien évidemment, même endormi, le corps réagit… je sens son sexe grossir dans ma bouche et se raidir. Une fois bien dur, ma chatte dégoulinante de désir prend le contrôle et décide de s’enfoncer sur cette bite bien raide. Je commence alors à bouger le bassin, à geindre, il est à présent moitié éveillé, heureux et commence aussi à me rendre mes coups de bassin. Il finit par me retourner, me prendre en levrette et je coule, je dégouline, je le sens se raidir et se vider dans mon antre, le plaisir est exquis.
Nous nous endormons bras dessus, bras dessous, comme si de rien avec juste mes pensées comme échappatoire à cette relation biaisé.

Une semaine passe, et le premier cours avec V arrive enfin. Il frappe à la porte, il a cette chemise sexy du premier jour, celle qu’il sait me rend folle. J’essaie de rester pro, mais mon corps envoie un message complètement distant… une heure de français, une heure de nahuatl… le cours arrive à sa fin mais je ne veux pas qu’il finisse, je le veux, tout entier, je veux le sentir, contre moi. Je veux embrasser ses lèvres ardentes de désir, je sais qu’il sent la même chose, je glisse ma main sur son pantalon, je sens son membre qui rien qu’avec ce toucher commence à s’ériger. Le baiser ne se fait pas attendre. Il m’empoigne par les cheveux et m’embrasse avec force et passion. On se lève, je le prends par main et je le guide à notre chambre. Devant mon lit, je lui ôte ses vêtements, il en fait de même. Il me jette sur le lit, m’ouvre les jambes et attaque avec délice, un des meilleurs cunnilingus de ma vie. Je mouille, je coule, tous mes sens sont en ébullition, enfin, il est là, il est à moi. Je le veux entièrement. Je le repousse me relève et prend son gros sexe dans ma bouche. Je commence les va-et-vient, lui aussi donne la cadence en faisant bouger ma tête et enfin, la connexion que je sentais imminente se fait sentir. Il me dit « alors t’aimes ça salope…?? » « Oh ouii, j’adore ça.... » répondis-je la bouche pleine. Je gobe ses testicules avec force et envie. Je lève les yeux et voit son visage empreint de désir, son corps musclé tatoué avec l’aigle mexicain tatoué sur son corps épilé. Je sens mes jambes trembler, il sent que je frissonne de désir.

Il ne lui faut pas longtemps pour repousser ma bouche de son sexe, et me pénétrer avec force, brutal, sauvage en me susurrant plein d’obscénités… les traduire n’auraient pas vraiment de sens car il ne reflèterait pas la réalité et la puissance de l’expérience vécue, veuillez m’en excusez… Comme j’aime le contrôle mais aussi la soumission et que je sens que c’est ce qu’il veut, je le repousse et me mets à quatre pattes, je creuse les reins.
Je me cambre, je prends mes fesses dans les mains et lui dis, « mets-moi ta grosse bite, je veux que tu me l’enfonces dans le cul ». Un centième de seconde plus tard, il m’enfonce sa grosse bite dans mon petit trou… J’ai envie qu’il m’encule mais n’allons pas trop vite… pas encore… c’est notre première fois… Je le sens me buriner, cogner au fond de mon petit trou. Il me donne de bonnes fessés, je sens ses râles de plaisir et ses paroles résonnent dans ma tête : « tu es à moi, dis-moi que tu es à moi, t’aimes ça, oh oui, tiens prends ça ma petite salope ». Son sexe tient ses promesses, frémissante, bien dur, « me la mete bien rico », désolée pour ceux qui ne parlent pas espagnol, mais vous me connaissez, je ne peux m’en empêcher… L’instinct basique, ma langue maternelle prend le dessus, et je lui dis : « baise-moi, défonce-moi la chatte, je veux te sentir tout entier ». Je trésaille, je me trémousse comme une furie. Je donne aussi le rythme de la pénétration réglant ses va-et-vient à grand coup de reins en caressant du mieux possible ses testicules. Mon corps est secoué de spasmes, je tremble d’excitation. Le lit bouge tellement sous ses coups de butoirs, c’est tellement bon de se faire prendre comme ça. Je suis en transe, je transpire, je lui ordonne de ne pas s’arrête, il me dit qu’il va tout donner, que je suis sa petite pute et qu’il va me défoncer. Je mouille comme une salope. Je jouis, il se cramponne à mes fesses, mes cuisses, je sens qu’il va exploser lui aussi. Je sens alors son sperme jaillir par saccades et me remplir la chatte. On s’écroule sur le lit, je dois aller travailler, lui aussi. On remballe le tout encore tout fébriles…

Et d’autres allaient ment suivre même si cette fois avec cette culpabilité qui m’avait envahi ce jour-là, la première fois, notre première fois, ne pourrait jamais être égalée… J’espérais, j’espère que cela donnera suite à de nombreuses autres rencontres charnelles… une suite peut-être si vous aimez… alors commentez…

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