Le Baiser De Tarentula 18h55

Je suis sorti de ma voiture, assez pressé. J'ai eu du mal à me garer ; comme toujours dans le centre ville. Je pensais être en retard. L'adresse du docteur DENNAC correspondait à un bel immeuble, ancien mais cossu. Je suis entré dans le hall et j'ai trouvé indiqué sur une plaque, qu'elle était au troisième étage. Une fois là, il était écrit : « sonnez et entrez », ce que j'ai fait. J'ai pénétré dans un couloir à l'atmosphère feutrée. Une douce musique d'ambiance renforçait cet impression de calme profond. Je me suis dirigé vers une porte sur laquelle était indiqué : « salle d'attente ». Je suis rentré dans cette petite pièce dans laquelle la musique était légèrement plus forte. La pièce était petite, elle contenait deux chaises et une table basse sur lesquels s'étalaient quelques magazines. J'ai vu une autre porte sur laquelle était indiqué : « toilettes ». J'ai alors pris conscience de mon envie de faire pipi. Cette sensation était ren par mon stress. J'étais sur le point de livrer toutes sortes de choses intimes à une inconnue. Avais-je te temps d'aller aux toilettes ? Je décidais que oui même si l'heure du rendez-vous fixé était légèrement dépassé. Dans les WC, j'ai défait ma ceinture, baissé mon pantalon et, comme chez Gaëlle, j'ai fait pipi assis. Pourquoi est-ce que je pissais comme une gonzesse ? Je sentais que cette position était beaucoup plus naturelle et de risquer de salir les toilettes me paraissait être le comble de la grossièreté. D'ailleurs quand j'eus fini, je tirais la chasse et j'inspectai la cuvette afin de vérifier qu'elle était immaculé. Soulevant la lunette, j'aperçus de légères traces jaunâtres sur le rebord de la cuvette. Je pris un peu de papier toilette pour les essuyer. Étrangement, j'en tirais un sentiment de fierté à l'idée de rendre ces WC plus propre qu'en les trouvant. J'entendis un bruit de porte et je me dépêchait de sortir.

Dans la salle d'attente, une femme se trouvait là. Grande, brune et élancée, vêtue d'un tailleur noir et strict.

La quarantaine, les traits racée, un regard bleu, intense, un regard qui dégageait une grande intelligence. Ce regard me fixait impassible.
_ Monsieur BUAU.
_ Ou... Oui. Balbutiais-je en lui tendant la main.

Mais elle tourna les talons en disant :
_ Suivez-moi.

Je la suivi, rouge de confusion, humilié qu'elle ai refusé cette main tendue et prenant conscience qu'elle m'avais vu sortir des toilettes, que ma main avait ment touché mon sexe quelques instants auparavant. Arrivé dans son cabinet, elle me désigna un divan couleur saumon :
_ Installez-vous.

Sa voix n'était pas spécialement chaleureuse mais elle me faisait du bien. C'était une voix rassurante, pleine de confiance en elle. La voix de quelqu'un qui l'habitude des cas comme moi, quelqu'un de professionnel, quelqu'un qui allait m'aider. Elle s'est installée sur un fauteuil à coté de moi, légèrement en retrait. Du coin de l'œil, je pouvais le voir. Elle rentra dans le vif du sujet sans aucun préambule :
_ Parlez-moi de cette hallucination...
_ Je... C'est assez horrible... C'est une grosse araignée rouge.
_ Grosse comment ?
_ Elle a grossi à chaque fois que je l'ai revu. La dernière fois, elle était aussi grosse que ma main. Elle était plus proche aussi. A chaque fois elle est plus grosse et plus prés. Elle me fait de plus en plus peur.
_ Vous l'avez vu où ?
_ Le première fois c'était chez..., chez une... amie. La deuxième au bureau je venais de... de me... disputer avec ma secrétaire et la troisième fois à la maison. Avec ma femme...
_ Vous vous étiez disputé avec elle aussi ?
_ Oui...
_ Et avec votre amie ?
_ Heu... Peut-être un peu aussi...
_ Vous pourriez être plus clair ?
_ Je... J'ai passé une journée complètement dingue. Il m'est arrivé... Par exemple, mon amie m'a .
_ Hum...
_ Heu... Oui... Elle m'a fait prendre une sorte de sérum de vérité.

_ Pourquoi ?
_ Ben... Je... En fait, c'est ma maîtresse, alors je crois... Elle voulais que... J'imagine qu'elle voulais se venger parce qu'elle avait appris qu'avec me secrétaire...
_ Vous couchez avec elle aussi ?
_ Pas vraiment. C'est très gênant de parler de ça !
_ Si vous voulez que je puisse vous aider, il faut m'en dire plus. M'aider à vous comprendre va vous aider à vous comprendre vous même.
_ Ah... Bon... Alors avec Sylvie, ma secrétaire, c'est juste des... des... fellations. C'était ! Oui c'était ! Aujourd'hui, elle a...
_ C'est le sujet de votre dispute.
_ Elle m'a fait une sorte de chantage et ensuite j'ai du lui signer un nouveau contrat de directrice adjointe et c'est pour ça que ma femme a péter les plombs. Ais-je dit très vite.
_ Votre femme est donc au courant de vos infidélités.
_ Oui... Oui... Gaëlle lui à téléphoné.
_ Gaëlle ?
_ Ma maîtresse.
_ Oui, une des deux ! Vous en avez d'autres ?
_ Non.
_ C'est déjà ça !

Surpris par sa remarque, je me tournais vers elle. Elle souriait du coin de la bouche. Je n'aimais pas trop son air narquois et satisfait, n'empêche que quand elle m'a dit :
_ Reste allongé !

Je me suis exécuté. Elle s'est alors levée et est venue se planter devant moi, au pied de la banquette. Je l'observais craintif et curieux. Est-ce que c'était la « procédure habituelle » ? Elle me fixait intensément, ses grands yeux bleus me fascinaient. C'était une très belle femme et fugacement, je la trouvait désirable. Je tachais de réprimer cette pensée craignant qu'elle lise en moi comme dans un livre ouvert. Son sourire s'élargit sur sa figure comme si elle avait deviné mes pensées. Je me mis à nouveau a avoir très peur. Est-ce que j'allais encore voir l'araignée ? En tout cas, il n'y avait plus rien de bienveillant dans son attitude. Elle avait les mains posées sur les hanches, se tenait bien droite face à moi, bien campée sur ses jambes.
Elle me lança :
_ Et ça fait quel effet de faire pipi assis et de nettoyer les cabinets ?
_ Comment vous savez ? M'exclamais-je, saisi par une nouvelle terreur.

Il me fallait sortir d'ici, fuir à tout prix. L'araignée était là ! Je ne la voyait pas, mais je le savais. Je pouvais sentir sa présence. La peur me clouait sur place mais il fallait que je sorte d'ici. Que je détache mon regard de ses yeux qui me clouaient au fond de cette banquette. Au prix d'un effort surhumain, le cœur battant à tout rompre, je décollai ma tête puis mon dos de ce divan, lentement, centimètre par centimètre, n'osant pas détourner mon regard de cette femme qui, à présent, m'apparaissait comme une sorcière, me terrifiait. J'allais sortir d'ici, m’échapper, retrouver ma liberté. Il fallait juste ne pas avoir de gestes brusques, ne pas déclencher... quoi ? Pourquoi me faisait-elle si peur ? Ce n'était qu'une femme après tout. Elle me dit :
_ La séance n'est pas terminée !
_ Je... C'est bon ! Ça ira...

Alors elle lâcha ce mot, ce simple mot et tout me revint en mémoire :
_ TARENTULA

Je suis nu, immobile, paralysé. Je suis dans cette baignoire, froide et humide. Je suis aussi ailleurs. Je suis une mouche dans la toile d'araignée. Mes membres sont solidement serrés dans cette toile. Il y a des des choses qui rodent. Des araignées ! Le monde est plein d'araignées, grosses, poilues, venimeuses. Elle se déplacent tellement vite ! Elles sont tellement nombreuses ! Si j’essayais de me défendre, elles me dévoreraient, elle se jetteraient sur moi, sur mon sexe, le mordraient, le mordraient encore, m'injecterais leur venin pour détruire mon bien être. TARENTULE. Le mot me frappe l'esprit et me rempli d'effroi. Tarentule, la grande araignée, la mère de toutes les araignées, elle sait que je suis là et rêve de me dévorer le sexe, rêve de dévorer mon plaisir. Les araignées me surveillent en attendent sa venue, je suis sa proie. Elle arrive, elle va me.
.. C'est elle ! C'est la psy ! Elle parle avec Gaëlle. Elle la félicite et lui dit de la laisser faire, de regarder, de profiter du spectacle. Comment j'ai pu oublier ça ? Je suis paralysé dans cette baignoire à la merci de ces deux femmes , de Gaëlle mais surtout de l'autre, l'amie de Gaëlle. Elle me dévore de ses grands yeux bleus avec un mélange de plaisir et de cruauté...

Les deux images se sont superposées. Je voyais DENNAC avec le même air mauvais ici et maintenant dans son cabinet, dans son... antre. Je voulais m'écrier : « qu'est-ce que vous m'avez fait ? » mais les mots refusèrent de franchir mes lèvres. D'ailleurs, mon corps ne me répondait plus, il était inerte, sans force. Seuls mes yeux et mes oreilles fonctionnaient. DENNAC semblait se délecter de la situation. Elle c'est mise à parler.

_ Alors ? Ça fait quel effet de ne plus pouvoir bouger ? On a bien travaillé aujourd'hui, ta femme, Sylvie, Gaëlle et moi. Cet après midi tu a subi un conditionnement très profond, favorisé par la drogue. Maintenant il est temps de compléter ton reconditionnement. Je vais t'expliquer ce que j'ai fait. Ça ne changera rien car j'ai implanté des serrures dans ton esprit, des serrures dont moi seule ai les clef. Ça m'a demandé beaucoup de travail pour en arriver là mais le résultat... C'est un vrai chef d’œuvre ! Tu est complètement à ma merci maintenant, complètement en mon pouvoir. Pour commencer tu dois savoir que Gaëlle est mon amie, connard ! Gaëlle... C'est est une fille super mais elle à toujours eu un grand défaut. Elle ne sait pas choisir ses partenaires. Quand elle m'a parlé de toi pour la première fois, je savais instinctivement qu'elle allait encore une fois vers une nouvelle désillusion. Un homme marié, riche et puissant... Et elle, heureuse d'être logée pour une bouchée de pain dans sa garçonnière ! Jamais ce genre d'homme ne quitte son petit confort familial mais Gaëlle espérait, espérait malgré elle, malgré mes mises en garde... Et puis un jour, il y a un an, ta femme à franchi cette porte. Et là, j'ai vraiment appris qui tu étais. Elle a tout raconté de tes sales petites habitudes, ton mépris quotidien, ton ego sur-dimensionné, ton humour à deux balles. Cette vie sous ton emprise qu'elle ne supportait plus. Moi, par petites touches j'en apprenait un peu plus sur toi à chaque séance : tes défauts, tes faiblesses, tes peurs... Peu à peu, ta femme a ouvert les yeux sur ta petite personne. Et tu peux me croire, je l'ai bien aidée à te faire descendre de ce piédestal sur lequel elle t'avais mis. C'est aussi comme ça que j'ai su pour ta peur des araignées... Ça c'était un vrai signe du destin. Et puis, il y avait ta secrétaire : Sylvie. Ayant compris qui tu étais je n'avais pas trop de doutes sur la façon dont tu traitais tes subalternes. Alors j'ai cherché à la rencontrer. Tu savais qu'elle faisait l'équitation ? Ça a été l'occasion pour moi de recommencer à monter et de faire enfin sa connaissance. Quelle fille adorable ! Ça n'a pas été difficile, quand j'ai eu rompu la glace, qu'elle me parle de son boulot, de son patron... Et Gaëlle qui c'était amourachée d'un connard pareil ! J'ai donc décidé de prendre les choses en main. Soumettre un homme à ma volonté a toujours été quelque chose d'agréable. Mais toi ! Quelle prise de choix ! Je n'ai jamais rien fait qui ne me fasse plaisir. Et là, je peux dire que j'en ai vraiment pris... A tisser ma toile autour de toi... A imaginer les mâchoires du piège qui se refermerait sur toi. Toi, cet homme fier et sur de lui, ce salaud sans scrupules qui joue de ses relations, de son petit pouvoir pour soumettre les autres à sa volonté. Quel plaisir de voir ce loup se transformer en petit chien craintif et obéissant... Avoir cet homme si fier, si sûr de sa force, devenir un urinoir, un cabinet, un pot de chambre....

Elle se déplaça, je la suivi du regard et elle sortit de mon champ de vision. J'entendis le bruit d'un verre que l'on rempli. Elle revint s'asseoir près de moi, déplaçant le fauteuil, je pouvais à présent la voir en regardant sur la gauche. Elle me souriait d'un air triomphal. Elle portât le verre d'eau a ses lèvres, le vida à moitié tout en me fixant du regard. Elle fit ensuite claquer doucement sa langue et soufflât en « ha » de satisfaction en se penchant au dessus de moi.
_ Quel plaisir d'avaler cette eau fraîche et purifiante. Cet eau qui va venir hydrater chaque petite cellule de mon corps, ma peau, mes muscles, mes organes, mon cerveau, ma moelle épinière... Et en échange chaque cellule va produire un petit déchet, des milliards et des milliards de cellules qui vont, chacune d'entre elles, exécrer leur saleté, produit de leur parfait fonctionnement. Et après, mes reins vont filtrer cette saleté. Tout ça va gentiment aller se stocker dans ma vessie, me procurant cette gêne légèrement agréable. C'est a cause de la proximité avec les organes génitaux, le trop plein de ma vessie stimule mon plaisir. Et ensuite : psssss ! Le soulagement ! Le jet de pisse qui caresse mon clitoris au passage. Du plaisir, encore ! Et j'ai très envie de pisser tu sais ! Ça va faire bientôt quatre heures que je me retiens. J'ai appris à chacune d'entre elles, Gaëlle et les autres, à apprécier cette sensation autant que moi, à être à l'écoute de leurs corps. Le plaisir incomparable de te voir avaler cette pisse, de te remettre à ta place, à la place du déchet. Et tu aimes tellement ça maintenant ! Attend, on va voir !

Elle défit ma ceinture, baissa ma braguette et descendit mon caleçon, ricanant en observant mon sexe.
_ Tu bandes là ? Pas assez encore ! Attend ! Psssss. Fit-elle à mon oreille.

L'effet fut immédiat, je sentis mon sexe se dresser et ma bouche s'ouvrit instinctivement.
_ Oui ! C'est bien ! Laisse grossir ta bite. Imagine ma pisse, si douce, si bonne qui sort de ma chatte pour remplir ta bouche. Le divin nectar ! Dans ta bouche assoiffée et grande ouverte. Comme c'est agréable de la sentir descendre dans ta gorge, cette potion magique qui te comble de bonheur. Ta queue se gonfle de désir à cette idée. C'est agréable de sentir cette excitation. La caresse chaude de mon urine sur ta langue. Ha ha ha ! Regarde la ta bite, bien dressée. Oui, bien dressée. C'est moi qui l'ai dressée. Elle est devenue ma chose. Tu sent comme elle répond bien à mon envie de te pisser dessus, comme ça l'excite. C'est quoi qui t'excitait avant, déjà ? La « fellation » ? Comme tu le dis si bien ? Tu faire sucer, te faire tailler une pipe. Tu mériterais que je te la morde pour avoir eu de si vilaines pensées. Toutes ces femmes qui tu a obligé à te sucer durant toutes ces années ! La petite Sylvie... Est-ce que tu imagine son calvaire ? Ignoble pourceau ! Tu vas sentir ma mâchoire se refermer sur ton sexe, mes dents pénétrer la chair vivante... Tes couilles éclater comme des grains de raisin entre mes dents...

Elle a dit ces dernières paroles en se penchant au dessus de mon sexe. Comme j'étais toujours paralysé, ne pouvais ni me pencher pour la voir se saisir de mon sexe, ni crier. Et pourtant, dans ma tête je la suppliait de ne pas me faire de mal. Je pouvais la sentir manipuler mon sexe à présent recroquevillé, sans aucun ménagement. Ses ongles s'enfonçaient dans la chair molle et sans défense. Je m'attendais à subir une douleur atroce, en attendant, elle jouait avec mon sexe, je sentis un pincement, un cliquetis métallique puis elle se redressa. Elle était tout sourire et agitait une petite clef sous mes yeux.
_ T'as eu peur hein ? Tu sais ce que c'est qu'une cage de chasteté ? C'est ce que je viens de poser entre tes jambes. Et c'est moi qui ai la clef ! Tu verra, avec ça tu appréciera encore plus ta position préférée aux toilettes. Et puis, je n'aimais pas l'idée de voir ton sexe libre et fier. Quand il se gonflera ça sera douloureux. Et moi, ça va m'exciter encore plus.

Elle se rassit prés de moi et bu encore un peu d'eau en me fixant d'un air malicieux. Puis, elle repris :
_ Bon ! Tu dois te demander comment j'ai bien pu faire pour en arriver là. J'ai utilisé quelque chose de très puissant : La suggestion hypnotique. Normalement, c'est quelque chose que j'utilise à des fins de guérison. Mais là ! Côtoyer ces trois femmes, ces trois victimes... J'ai décidé d'agir sur la source de leur malheur : toi ! Pour commencer je me suis servi de l'hypnose pour qu'elles sortent de leur statut de victime. Ta femme, ça n'a pas été une mince affaire, elle qui est d'un naturel tellement soumise... Éduquée dans le respect de l'autorité, de l'homme, du mari, du patron... Si elle avait été épanouie sur le plan sexuel... Mais non, grâce à toi, elle ne l'étais pas. Elle qui ne s'autorisait pas à désirer d'autres hommes, j'ai libérée la femelle en rut qui sommeillait en elle. Après quelques suggestions fines de rêves érotiques, sa fantasmatique sexuelle s'est réveillée. Ces quelques séances durant lesquelles elle me racontait ses rêves... Qu'est-ce que c'est excitant d'entendre une femme dévoiler ses fantasmes, son envie d'être prise par d'autres hommes, de sentir leurs sexes pleins de désirs dans sa bouche. Parfois dans ces rêveries érotiques, elle revenait vers toi mais moi, je lui suggérait que tu étais la simple réalité et que de fantasmer sur toi ne la conduirait qu'à la déception... A moins de t'imaginer d'être à sa place, celle de la femme soumise qui suce de bon matin. Je lui ai demandé de fermer les yeux et d'imaginer qu'elle était toi ; d'imaginer quel plaisir ça devait être d'avoir une personne dévouée et heureuse de l'être ; d'imaginer ces milliers d'éjaculations dans cette bouche gourmande. De s'imaginer de bon matin, ressentant à la fois cette envie pressante, cette délicieuse envie de pisser qui provoque cette légère excitation sexuelle, cette envie de vider sa vessie comme un homme qui éjacule. D'imaginer ta bouche assoiffée trouvant tellement de plaisir à la boire, à l'avaler avec dévotion. Matin après matin... Tu sent comment ta bite est douloureuse maintenant ? Je sais que cette idée t'excite au plus haut point. J'y suis pour quelque chose... Et Sylvie. Ah Sylvie ! Cette fille est une perle ! Si tu savais comme elle te déteste ! Ce petit bout de femme timide et effacée possède une énergie rare. Dans ce genre de situation : le harcèlement sexuel pour être claire ; j'aurais du lui conseiller de porter plainte. Un parcours long, laborieux, humiliant et à l'issue incertaine. Un parcours qui l'aurait sans cesse renvoyée au statut de victime. Je lui ai proposé une autre voie : celle de la vengeance ! Faire de toi sa victime. Encore une fois l'hypnose. Encore une fois cette suggestion de te mettre à sa place : sous le bureau. Encore une fois, ce plaisir immense qu'elle ressentirait à t'obliger à avaler son urine, le plaisir qui monte au fur et à mesure que sa vessie se remplie. L'excitation, la jouissance à t'imaginer obligé d'avaler sa pisse jour après jour. Après, on a élaboré le scénario ensemble... les vidéos que j'ai reçues. Quel plaisir de te voir obligé de vider cette tasse, de te voir transformé en pot de chambre. Et tu en as encore envie n'est-ce pas ? Regarde ta bite, toute rouge et enflée dans son carcan. Tu aimerais que je la libère hein ?

Elle agitât la clef devant mes yeux.
_ C'est moi qui ai la clef... La clef de ton esprit... La clef du paradis... J'aimerais vraiment que tu retournes là bas... Toi aussi n'est-ce pas ?.. Je vais te permettre d'y aller mais c'est moi qui ai la clef... Ce mot... Tu ne le sais pas... Moi seule le connaît... Tu ne peux pas t'en souvenir... Tu est la serrure et je suis la clef... Tu peux fermer les yeux... maintenant !

Mes paupières se firent lourdes, je ne tentait même pas de résister, j'allais retourner là bas ! J'étais tellement impatient ! La voix du docteur continuait sur ce ton apaisant et chaleureux :
_ Je voudrais que tu fixe toute ton attention sur ma voix... C'est très important pour retrouver ta liberté... Ce mot... Tu ne le connais pas... Comme un rêve dont on arrive pas à se souvenir... Plus on essaye et plus il s'efface, comme... de l'eau aspirée par le sable... Tu est la serrure et je suis la clef... La clef se glisse dans la serrure... Est-ce que tu veux que je tourne la clef ?...

Dans ma tête, je m'écriais « OUI ! OUI » Puis, j'y fut. Je savais qu'elle avait dit quelque chose, un mot... non... ce n'étais pas un mot... c'était... mais je ne m'y intéressait déjà plus, mon corps libre et nu planait dans cette pièce magique. J’observai mes mains, mon corps. Il était jeune et vigoureux. Mon sexe était librement tendu, démesurément long. Que c'était bon ! Je prenais plaisir à la caresser, le masturber doucement. Je cherchait la fontaine. Elle était là mais elle était différente. Le nectar de vie s'écoulait d'un sexe féminin, le son était si doux à mon oreille et mon sexe se tendit encore davantage en sa présence. Ici, dans ce lieu, libéré du temps et de l'espace, je pouvais jouir, jouir vraiment, avoir accès à cette source divine sans limite. Et pourtant, je savais que je ne pouvais pas en boire, pas encore, mais sa vue, sa présence m'emplissait d'émerveillement. Au loin j'entendais la psy, cette voix, tellement réconfortante. J’éprouvais tellement de gratitude pour elle à ce moment là ! Elle m'y avait conduit, elle m'avais ramené chez moi !
_ Comme c'est agréable n'est-ce pas ?... Tu aimerais que ton corps physique ressente le même plaisir ?.. Tu est capable de faire tellement de choses merveilleuses dans cet endroit... Ton corps est capable de ressentir tellement de choses... Chaque parcelle de ton corps peut ressentir ce plaisir... Et ton sexe n'est qu'une de ses parties... Tu peux prendre une position confortable et découvrir ce que ton corps est capable... de faire...

Je m’allongeais sur les coussins et leur contact contre mes fesses me procura des frissons de plaisir.
_ Imagine, ce plaisir... libre... de circuler... dans son corps... De quitter ton sexe... de voyager librement... comme un bâton de lumière... qui remonte dans ton ventre... Et tu peux ressentir la caresses d'une femme sur ton ventre... Sur ton torse... Et c'est très agréable n'est-ce pas ?.. Ce bâton, d'énergie... comme une érection puissante... Que tu peux manipuler... Oui... Comme ça !.. C'est très bien !..

Dans mon rêve, je visualisait cette lumière rouge, presque violette qui se déplaçait dans mes membres, les rendant tellement agréable. Je dirigeais cette lumière vers mes fesses. Elle étaient tellement bien ! Calées dans ces coussins moelleux. Cette caresse intérieure était divine. Mon anus ! Je faisait aller et venir cette lumière à l'intérieur, comme un sexe dur et doux à la fois. Je comprenait intimement comment la sodomie pouvait être agréable. Puis la lumière se mit à monter dans mon corps et je me rendis compte que la voix avait repris. Depuis combien de temps avait-elle arrêtée de parler ? Depuis combien de temps avait-elle recommencée ? Le temps n'existait pas. La lumière était maintenant...
_ Dans ta poitrine... Comme les battements de ton cœur sont agréables... Cette belle énergie peux même remonter dans ta gorge... Te caresser doucement... à l'intérieur... Tu te souvient de ces aliments que tu as avalé avec plaisir...

Évidemment, je pensais au nectar...
_ Jusque dans ta bouche... Et puis ta langue... Quelle formidable partie du corps... Ce muscle si agile... Si puissant... Si sensible... Tout ces arômes dont elle s’imprègne... Des milliard de cellules qui détectent les saveurs les plus subtiles... Et chaque saveur est enregistrée... J'aimerais que tu te souvienne de cette saveur incomparable.

Je me mis à saliver et à déglutir. Un grand vin... La confiture de figues de ma grand-mère... une bière bien fraîche aux portes de désert, souvenir d'un voyage lointain... La pisse de ma femme, celle de Sylvie, celle de Gaëlle, Le nectar, encore !
_ C'est bien... Et ta langue est pleine de cette belle énergie maintenant... Elle se dilate et... grossit.... Tel un sexe plein de désir... Elle se tend... C'est bien... Elle devient dure... tellement dure... puissante... Maintenant, pendant que ton esprit reste dans ce lieu magique... j'aimerais que ton corps ici ouvre les yeux... Maintenant !

J'ouvris les yeux. Je louchait pour voir ma langue dressée hors de ma bouche. C'était très bizarre, elle ne m'obéissait plus, ne m'appartenait plus. Et j'éprouvais un grand bien être, à la sentir, tendue de désir, elle était en érection et c'était à la fois amusant et agréable. La psy approcha sa main de ma bouche. Elle effleura la bout de ma langue. La sensation fut délicieuse, je gémis de plaisir tandis que ma langue se tendait davantage. Ma langue était devenu mon sexe !
_ C'est impressionnant ! Tout ce dont le corps est capable. Regarde comme elle est capable de bander ta langue. C'est bon hein ? T'as envie que je te fasse du bien ?

Elle me fit un grand sourire et pinça doucement ma langue entre le pouce et l'index. Elle se mit à me la caresser ainsi de bas en haut. Je gémis de plus belle tandis qu'elle m'encourageait :
_ Laisse la durcir encore... Laisse le plaisir l'envahir... Je peux te donner encore plus de plaisir... Tu aimerais ça ?

Ma langue tendue ne laissait aucune équivoque. Aussi, se leva-t-elle, passa les mains sous sa jupe et retira-t-elle sa culotte. Une belle culotte en soie rouge qu'elle vint frotter contre ma langue.
_ Vas-y ! Empreigne toi de ces arômes... C'est tellement bon !... Et ta langue est folle de désir maintenant. Si dure... si longue...

Effectivement, ma langue recevant de plein fouet ce flot de saveurs animales, se dressa de plus belle. Elle me la frotta encore quelques instants sur la langue, s'appliquant à frotter particulièrement son fond de culotte sur mes papilles, puis elle l'enleva pour me l'enfiler sur la tête. Elle veilla à positionner le fond de sa culotte humide sur mes narines. Automatiquement, mon odorat se décupla. Cette odeur forte et entêtante me donnait le vertige tellement elle était agréable. Alors, elle monta sur la banquette et m'enjamba. Elle me tournait le dos et j'observais la longue queue de cheval noire qui se balançait entre ses omoplates. Elle retroussa sa jupe et vint s'accroupir sur mon visage. J'eus la vision de se postérieur majestueux se rapprochant rapidement de mon visage. Et puis, à quelques centimètres de mon visage, elle saisit ses fesses et les écarta, dévoilant son anus, petite rose, finement ciselée, délicate et sensible. J'étais fasciné par cette vision. Elle s'accroupit davantage et, faisant aller son bassin d'avant en arrière, se frotta le trou du cul sur le bout de ma langue. Je m'entendis gémir de plaisir. Dieu que c'était bon ! Le bout de ma langue était si sensible ! Je l'entendais aussi ronronner de plaisir. Son anus était maintenant bien appuyé contre ma langue. La pression s'accentuait alors qu'elle disait :
_ Je la veux bien dure dans mon cul !
Ma langue, plus dure que jamais commença à se frayer un passage, son anus de détendait par a-coups avant de se resserrer. Ma langue pénétrait à chaque détente un peu plus profondément. Je découvrais la douceur infinie que pouvait receler le rectum d'une femme. Elle se détendit pleinement et ses fesses vinrent s'écraser sur ma figure. Ma langue était à présent profondément enfoncée en elle. Elle appuya ses mains sur mes hanches et releva légèrement ses fesses avant de les recoller sur mon visage. Elle fit ainsi ce petit mouvement de va-et-vient en gloussant de plaisir.
_ C'est tellement bon ! Ça me donne encore plus envie de pisser ! Tu sent comment tes papilles s’imprègnent de mon parfum intime... Le goût de mon cul est en train de se graver dans ta mémoire... Chaque mammifère possède des glandes anales... Elles servent à marquer notre territoire... En ce moment mes glandes produisent cette substance... et tes papilles, dont j'ai décuplé la sensibilité... aspirent... s'imprègnent... remontent dans ton cerveau... se gravent dans ton inconscient... dans ton corps... Chaque cellule de ton corps... s'imprègne... Ma signature intime... se grave... au plus profond de toi... Comme c'est agréable !.. de t'abandonner... de te laisser faire... confortablement installé... Pendant que ton corps se fait marquer... reconnaît ma supériorité... Ta langue si dure et si sensible... Pendant que mon corps produit cette substance... Cet échange chimique... qui provoque ta soumission... te donne envie de m'obéir... Et comme c'est agréable...

Effectivement, je me sentait terriblement bien. La caresse de sa muqueuse annale sur ma langue rendue sensible était un véritable délice. Je ne savais pas si cette histoire de glande et de substance était vraie mais mes papilles goûtaient cette saveur intime avec une très grande acuité et cela me remplissait de bonheur. Je ne savait si c'était ma salive ou autre chose mais le tour de ma bouche était tout humide.
_ Maintenant tu vas l'enfoncer le plus profondément que tu peux. Dit-elle en appuyant ses fesses sur mon visage ; Voilà, c'est bien !

Ma langue était à présent plus enfoncée que jamais dans son cul, puis elle contracta son anus tout en ordonnant :
_ Garde ta langue bien enfoncée ! Oui ! Le plus profond possible ! Ah oui ! Comme c'est bon ! Tu sent comme ta langue est prisonnière de mon cul ? Je te tiens ! Putain ! Qu'est-ce que j'ai envie de pisser ! Je maîtrise ma vessie... Je maîtrise mon trou du cul... Autant que je te maîtrise, toi... Tu est en mon pouvoir... Tu ne peux que m'obéir... Ma volonté est la plus forte... Est-ce que tu veux que je libère ta langue?

Je ne savais pas si j'en avais envie car je sentais que c'était douloureux mais ça restait agréable, très agréable ! Elle enchaîna :
_ Tu vas sentir ce que ça fait d'être une merde. Je vais chier ta langue. Je vais t'expulser comme une merde de mon cul... Tu saura alors ce que c'est de se sentir comme une merde !

Elle se mit alors à repousser ma langue, de l'intérieur. Moi je voulais rester dedans, bien au chaud, mais elle me repoussait. Et, finalement, en se relevant légèrement, elle expulsa ma langue. Je fut envahi d'un immense sentiment de perte et de tristesse. C'était bizarre, je voyait un long fil de salive qui pendait de son anus dilaté jusqu'à ma langue, je trouvait cette vision parfaitement incongrue mais ce « fil » était aussi la dernière chose qui me reliait à elle, je ne voulais pas qu'il fut rompu. Et, lorsque le filet de bave s'écoula de son cul vers ma bouche, je me mis à pleurer. A ce moment là, je me rendis compte que je n'étais plus du tout dans cet endroit plein de bien être. Ma langue retrouvait sa mobilité, je savais que je pouvais à nouveau bouger mes mains et mes pieds. Mais je n'en avais pas envie. Je voulais retrouver ce bonheur parfait, être « dedans ». Ma langue entre ses fesses et mon esprit dans ce lieu magique. Je me sentais inconsolable et je hoquetait de chagrin. Bien sûr, je m'étonnait moi-même de cette vague de tristesse qui me submergeais mais c'était incontrôlable. La psy tourna son visage vers moi en se retournant à moité. Elle posa doucement sa main sur ma joue et me parla doucement :
_ C'est bien. Laisse la tristesse s'exprimer. Tu peux le faire ici. C'est douloureux mais ça fait du bien. Tu va pouvoir devenir un homme bon maintenant et rejeter celui que tu était avant. Tu sent comment ce nouvel homme va revenir à la vie ? Tu sent comment j'ai envie d'être bonne avec toi maintenant ?
_ Oui... Oui... Merci... Je suis un salop ! M'écriais-je, avant d'ajouter : Pardon ! Pardon pour tout !

Je fondis en larmes sans aucune pudeur pendant que la psy me caressait doucement la tête en murmurant :
_ C'est bien. Laisse toi aller. Tu vas pouvoir être un gentil garçon maintenant. Tu vas pouvoir donner aux femmes l'envie de t'aimer. Ça t'a tellement manqué ! N'est-ce pas ?
_ Oh oui ! Dis-je en reniflant.
_ J'ai tellement envie que tu puisse exprimer cet amour. Tu sent comment c'est important pour une femme que tu soit gentil et attentionné ? Tu sent comment une femme a besoin de ressentir cet amour ? Comment cet amour va te rendre heureux en donnant envie aux femmes de t'aimer? Et j'ai vraiment envie que tu me donnes envie de t'aimer. Tu en a envie n'est-ce pas ?
_ Oui, vraiment.
_ C'est bien ! Je suis fière de toi. Montre moi comment tu m'aimes. Dit-elle en se retournant, présentant à nouveau ses fesses devant mon visage ; Tu as envie de ma caresser... n'est-ce pas ?

Et mes mains se mirent en mouvement,caressant ses fesses douces et tièdes.
_ Et ta bouche a tellement envie de m'embrasser... n'est-ce pas ?

Aussitôt je rapprochai mes lèvres de son postérieur pour l'embrasser amoureusement.
_ Et comme tu regrette d'avoir été si vilain... de t'être comporter comme un animal... d'avoir fait souffrir ces femmes... si belles... Comme tu aimerais te faire pardonner... n'est-ce pas ?
_ Oui, comme je regrette. Soupirais-je en me remettant à pleurer tout en continuant de l'embrasser.
_ Demande pardon alors !
_ Pardon ! Pardon ! Et je pleurai de plus belle.
_ C'est un bon début... Pauvre merde... Est-ce que tu mérite d'embrasser mes fesses ?
_ Non ! Pardon ! Pardon ! Je voudrais tellement... me racheter.

Elle écarta ses fesses et me présenta son anus.
_ Je veux que tu fixe toute ton attention sur mon trou du cul... Petite merde que tu est... N'en détache pas ton regard... car ceci est ton dieu... ta déesse... Ta divinité. C'est a elle que tu dois adresser tes prières... Chaque soir avant de t'endormir... Elle qui t'a donnée la vie... Elle qui t'a rendue libre d'être un homme meilleur... gentil... attentionné... prévenant... soumis... Petite merde devant sa créatrice. Sans elle tu n'est rien... Contemple ta divinité... Le centre de l'univers... Maîtresse de ta destinée... de ta souffrance ou... de ta rédemption... Supplie-là de te pardonner !
_ Je vous en supplie... Pardonnez-moi. Je vous fais la promesse d'être meilleur... honnête... attentionné...
_ Soumis !
_ Oui ! Oui ! Soumis ! Je me soumet ! De toute mon âme ! Pardonnez-moi ! Pitié ! Je rejette celui que j'étais !
_ C'est très bien... Tu aimerais faire plaisir à ta déesse... N'est-ce pas ?
_ Oh oui ! Du plus profond de mon être !
_ Montre moi ta vénération... Lèche donc ta déesse.

Elle recula ses fesses vers ma figure et je me mis à la lécher avec un infini respect,avec une tendre dévotion. Et je murmurai :
_ Merci... Oh merci...
_ Rend hommage à ta divinité... Lèche... encore et encore... et plus tu la caresse avec ta langue... plus tu la vénère... plus tu la respecte... plus tu la craint... plus tu a envie de te soumettre à elle... plus tu aimes ça... Tu peux laisser ton sexe se gonfler de désir... de douleur... et comme c'est agréable... de souffrir pour ta déesse... Ta langue lèche... encore et encore... elle ne peux plus s'en empêcher...

Je léchait maintenant avec application. Ma langue caressait inlassablement son anus. Le plaisir que j'en retirait était immense et même la douleur entre mes jambes me donnait envie de le pourlécher avec tendresse. Elle finit par lâcher ses fesses et changea légèrement de position. Elle s'agenouilla confortablement, son cul toujours au dessus de mon visage. Elle se pencha en avant jusqu'à ce que je sente ses bras se poser sur mon ventre. Je dus relever la tête pour continuer à lui lécher le cul. Elle se mit à me caresser la bas ventre, l'intérieur des cuisses et mon sexe encagé en riant doucement. Ma douleur et mon plaisir augmentèrent encore. Je gémissait de plaisir. Elle repris sur un autre ton :
_ Bon ! C'est bien ! Tu fais un bon lèche cul. Tu crois que tu pourrait t'arrêter ? Avant que je t'en donne l'ordre je veux dire ?

Je n'essayait même pas. Je n'en avait pas envie.
_ J'ai fait de toi un lèche cul. Un putain de sale lèche cul. Môsieur l'important réduit à l'état de lèche cul. Une vrai petite merde à mon service. Il va falloir que tu t'y fasse. Mon emprise sur toi est totale. Alors tu vas continuer à me lécher un bon petit moment. J'ai super envie de pisser tu sais ! Pourtant je te garanti que j'ai une grande contenance. Ça fait des années que je m'entraîne à me retenir le plus longtemps possible. A ce petit jeu, j'ai acquis une vessie étonnamment grande. Même si je pense que nous, les femmes avons naturellement une plus grosse vessie que vous. C'est tellement bon de sentir cette langue servile. Pauvre idiot ! Je vais me retenir encore. Jusqu'à la rupture. J'adore cet instant ou ma vessie exerce cette pression dans mon bas ventre. Et ta langue sur mon trou du cul augmente encore plus mon plaisir. Quand le moment sera venu, je me soulagerais dans ta bouche. Et tu avalera tout ! Cabinet ! Et tu vas adorer ça en plus ! J'ai toujours aimé ça. J'ai poussé mon fantasme dans ces moindres raffinements. J'ai conduit tes trois « femmes » à aimer la même chose que moi. Et puis, je t'ai conduit : toi, à adorer ça. Comme c'est bon de plier les être faibles à mon bon plaisir. D'ailleurs Gaëlle ça n'a pas été tout seul. C'est mon amie tu sais ! Ça crée certaines résistances. Elle était amoureuse au début ! J'ai du y aller par petites touches au commencement. Peu à peu, je t'ai rendu dégoûtant à ses yeux. Et puis je lui ai parlé du plaisir de l'ondinisme. Et j'ai précisément transféré son dégoût pour cette pratique en dégoût pour toi. J'ai fait une très bonne séance d'hypnose ce jour là ! Pour info, elle était volontaire. En tout cas après ça, elle c'est mise à éprouver autant de plaisir que moi a pisser partout. Et après, ensemble, on a établit le scénario de cette journée. D'ailleurs, le coup des asperges c'était son idée. Une idée fameuse ! J'ai conditionné ta femme et ta secrétaire à passer à l'acte aujourd'hui même. J'ai activement aidé Sylvie à établir son plan d'action Et puis j'ai fourni à Gaëlle les substances adéquates. C'est aussi elle qui a eu l'idée de te faire faire pipi assis et de te faire nettoyer les toilettes. Encore une très bonne idée je dois l'avouer. C'est une sacré perverse, je l'adore. On a bien rigolé ; On t'a téléchargé l'appli canard wc ! Trop fort ! Et ça marche pas vrai ! Pauvre con ! Et vas-y qu'il me lèche le cul pendant que je lui déballe comment je lui ai pourri la vie. Il ne peut pas s'en empêcher ce con ! C'est trop bon ! C'est encore meilleur ! Je pourrait même lui chier dans la bouche qu'il me dirait merci ! Ouh la vache ça commence à être vraiment dur là ! Putain il faut que je me retienne encore. Je veux t'en foutre un maximum dans le gosier. Tu vas encore vivre un grand moment tu sais ! On va faire un truc marrant ! Je vais enlever toutes les chaînes mentales que je me suis efe de nouer dans ton esprit. Tu vas être libre un instant et puis je vais te soumettre à nouveau. Je vais le faire avec tellement de facilité... Pour l'instant je peux faire tout ce que je veux avec toi car tu prend tellement de plaisir à lécher mon cul, ta divinité ! Tout à l'heure tu vas retrouver tes esprit et te rendre compte de toute l'horreur de ta situation. Tu vas vouloir résister, partir, te défendre... et puis tu vas te rendre compte que je suis plus forte que toi. A ce moment là tu vas vraiment prendre conscience de ma supériorité sur toi et quand je te pisserais dans la bouche tu sera mon esclave à tout jamais. Tu te soumettra en pleine conscience car tu saura que ne pas le faire serait insupportable. Je suis une prédatrice et tu est ma proie. Tu ne me crois pas ? Allez imbécile arrête de me lécher le cul maintenant. Arrête ! Il faut que pisse maintenant !

Elle c'est alors relevé. Je n'éprouvait aucune colère à son encontre malgré tout ce qu'elle m'avait révélé. Car, même si je savais qu'elle avait agit contre moi, je comprenait parfaitement que je l'avais mérité. Il me tardait qu'elle me pisse dans la bouche. Je voulais sentir ce bonheur liquide m'envahir. Elle était devenue ma déesse. Peu importe qu'elle me méprise, seul son bonheur comptait. Je la regardait avec tendresse lorsqu'elle se pencha au dessus de moi et qu'elle murmura à mon oreille :
_ Vole petite mouche !

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