La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1153)

Alice au Château - Histoire écrite par Janus01869 - (suite de l'épisode N°1149 et texte amélioré par MDE) -

- Merci Walter ! Comme d’habitude, tu as tout réalisé selon mes exigences ! C’est parfait… (puis s’adressant à nous) … Ce soir, j’ai organisé des jeux lubriques. Celui ou celle, qui remportera les épreuves, sera récompensé (ée) par une nuit passée aux ordres et aux pieds de Maîtresse Céline… Ma chère, Je vous prie de tirer au sort le premier jeu sur lequel devront concourir nos athlètes…

Le Majordome tend alors un vase en cristal de Murano aux liserés d’or délicatement ouvragés à Maîtresse Céline, qui en tire un papier épais plié en quatre d’un rouge profond portant sur son dessus les Armoiries de la Famille des Evans.

- Cher Monsieur le Marquis, Vous avez toujours su mettre les formes pour des jeux délicieux, les plus pervers. J’adore ! Alors pour démarrer ces jeux, les chiens, vous allez former une ronde sexuelle : Chacun d’entre vous sera léché et léchera son autre voisin. Interdiction de jouir ! Ceux qui jouiront seront disqualifiés et sévèrement punis plus tard…

Pour ma part, je me retrouve à sucer l’énorme verge de l’esclave d’ébène aux couilles énormes et qui avait transporté mon violoncelle. Quant à ma chatte, elle est léchée par esclave Phryné MDE. La crème aphrodisiaque combinée à ma frustration intense accumulée toute la journée à n’avoir pas encore joui me donne une conscience aigüe de chaque effleurement, de chaque attouchement de la belle esclave de Monsieur le Marquis. L’expertise et le cœur qu’elle donne à l’ouvrage me font trembler et me retenir est une véritable à se retenir à ne pas lâcher mon orgasme. Je tente donc de me concentrer sur le chibre hors norme de mon comparse. C’est la première fois que je suce la verge d’un homme de couleur et le goût est… différent ! Il y a un léger goût de noix de coco. Je suis définitivement conquise ! Je mets tout mon savoir-faire dans cette fellation.

J’arrive à mettre rapidement l’ensemble de sa verge au fond de ma gorge.

L’esclave, le colosse plutôt aux muscles saillants, a l’air d’apprécier. Sa respiration s’accélère et je redouble d’attention. esclave Phryné MDE n’est pas en reste. Ses caresses de sa langue visiblement experte et de ses lèvres qu’elle me prodigue me procurent un plaisir irrésistible, inouï. Au moment où j’allais m’avouer vaincue et chavirer, l’esclave noir que je suce, se met bruyamment à râler longuement tel un cerf en rut quand il gicle au plus profond de ma gorge de longs jets de sperme épais et chaud, me ramenant sur terre. Le jeu se termine rapidement derrière et nous sommes plus que quatre en lice : Un autre mâle, esclave Aphrodite MDE, esclave Phryné MDE et moi-même. Monsieur le Marquis et Maîtresse Céline se sont installés sur des chaises à l’ombre et sirotent une coupe de champagne bien frais vue la condensation sur les verres. A les voir ainsi se désaltérer, cela me fait ressentir l’immensité de ma soif. Je ne suis pas la seule à soupirer d’aise quand on nous mène tous en quadrupédie vers un abreuvoir où côte-à-côte nous lapons l’eau abondamment. La Maîtresse qui me soumet plonge à nouveau sa main dans la vase…

- Comme déjà dit, les perdants seront donc punis plus tard. Passons au jeu suivant. (Elle ouvre le nouveau papier) Maintenant, vous allez vous enculer sur ces godes en position accroupie (elle désigne des godes de tailles impressionnantes). Celui ou celle qui aura mis la plus grande longueur dans sa propre rondelle remportera le jeu et le concours également !

Ma bonne humeur descend d’un cran. Autant j’aime la dilatation anale, autant la longueur n’est absolument pas mon point fort. Je m’y attelle tout de même avec entrain, l’enjeu est de taille ! Chacun se met comme il est exigé accroupis et commence à s’enfiler un phallus factice ventousé au sol en position verticale. Tous plient doucement les genoux pour se faire pénétrer le plus profondément possible, tout en essayant des mouvements de bas et haut en jouant chacun sur leur propre poids… Au bout de quelques minutes, on nous exige de nous retirer.
J’attends fébrilement le verdict alors que les godes sont comparés… Quelle déception ! Je n’arrive que deuxième ex aequo avec esclave Phryné MDE… La Marquise esclave remporte l’épreuve. Ses yeux pétillent de joie et les deux amis Dominants prennent le temps de la féliciter chaleureusement. Je l’envie et suis honteuse d’avoir perdu mais les règles sont les règles et avec mes comparses, je demande humblement à être punie. Le Noble prend alors la parole.

- Je change les règles, les deuxièmes ex aequo, vous allez vous départager sur une dernière épreuve et la gagnante remportera la nuit sous Mes ordres. Bien évidemment, encore une fois, quelle que soit l’épreuve, il est interdit de jouir. Un orgasme arrêterait immédiatement l’épreuve et désignerait l’autre candidate gagnante. Est-ce bien clair ?
- Oui Monsieur / Maître, répondons-nous en même temps.

Avec quelle joie j’accueille cette nouvelle ! Maîtresse Céline prend une dernière fois un des papiers du vase et lit à voix haute :

- Pour cette dernière épreuve, vous aurez à vous empaler sur les cônes pendant 10 min. Celle qui se dilatera le plus la rondelle remportera l’épreuve… (et elle rajoute avec ironie) … C’est donc plus une épreuve de dilatation que de profondeur … Quoique … !

Je suis aux anges ! Que j’aime la dilatation ! Sentir mon sphincter s’ouvrir et coulisser sur un cône est toujours un délice. Même si je perds, j’aurais au moins participé. Nous nous installons donc à la verticale du cône, chacune avec deux costaux esclaves mâles qui la tiennent sous chaque bras et au son du gong, nous encastrons notre œillet sur le cône. Au bout de quelques minutes, je sens que la règle de non jouissance va être très difficile à maintenir. Mes sens sont tellement exacerbés ! Je me mords la langue et me concentre sur la respiration pour ne pas partir dans un fulgurant orgasme. Quelle soulagement quand j’entends le gong de fin ! Je m’installe à genoux, dos aux Dominants pour présenter mes fesses, les épaules aux sols en écartant mes lobes des deux mains.
Ma respiration est bruyante et je tente de reprendre mon souffle comme je le peux. Pendant ce temps, Le Châtelain et Maîtresse Céline comparent les deux cônes. A priori le résultat est très partagé. Ils observent également la dilatation de nos trous, passent même un doigt dedans pour comparer l’élasticité. Je me retiens de gémir de plaisir à ces attouchements. Finalement Monsieur le Marquis d’Evans annonce le verdict :

- Celle qui passera la nuit à Mes pieds est… (je retiens mon souffle) soumise Alice !

Je suis très heureuse et je souris timidement à L’esclave du Marquis qui, comme moi, a toujours la tête au sol. Elle me sourit aimablement en retour et me fait un clin d’œil très fair-play qui me rassure Puis le Noble s’adresse à moi :

- Tu auras quand même le droit à subir la punition comme les cinq autres, puisque tu n’as pas remporté l’épreuve initiale. En revanche, contrairement aux autres, Je te ne donne pas le droit de jouissance ! Je te veux prête et à point pour la nuit ! ajoute-t-il malicieux. Les perdants, installez-vous côte à côte dos à nous debout et le corps en avant. Ecarter les fesses avec vos mains… Walter, je te prie de prendre des tiges d’orties et d’en frapper 10 coups sur les entrejambes de chacun de ces chiennes et chiens !

Pour être à point, je vais être à point ! Je suis toujours trempée de cyprine : Elle colle le long de ma jambe en longues bandes épaisses. Et les orties, loin de me faire peur, m’excitent encore plus intensément. Je suis curieuse de sentir la morsure des petites feuilles sur mes parties intimes. Un à un nous subissons l’épreuve. Tous comptent d’une voix claire les coups. Je suis impressionnée. Même quand ils jouissent, ils arrivent à se concentrer pour dénombrer ! L’éducation stricte du Châtelain est vraiment parfaite. Mon tour arrive et ce que je craignais advient. Il est vraiment très difficile de contenir mon orgasme. Chaque petite pique urticante de la plante me donne une décharge qui m’ébranle au plus profond de mon être.
Mais je pense à Maîtresse Céline, à l’éducation qu’elle a pris le temps de me donner et je contrôle mon souffle. Contre toute attente, j’arrive à endiguer la vague de plaisir ! J’embrasse avec ferveur et soulagement la main tendue du Majordome pour le remercier de son temps passé à me fouetter d’orties ma chatte grandement offerte et béante.

-Voilà qui est fini. Mon bon Walter, je te prie d’emmener ces chiens au toilettage et en cuisine avant de les emmener aux Cachots. Tu feras également préparer les deux chiennes lauréates comme il se doit… Ma chère amie, continue-t-il en se tournant vers Maîtresse Céline, je vous propose de profiter de la douceur de la soirée pour…

Et tandis que la voix des Dominants se perd à leur départ, je vois Maîtresse Céline au bras galant de Monsieur le Marquis. Le Majordome place les laisses à nos boucles et nous entraînent vers les écuries du Château. Il prend un malin plaisir à nous récurer à grands coups de jet d’eau froide pour retirer la crasse et la poussière collée par la transpiration. Nous sommes ensuite menés en cuisine pour manger nos gamelles de purée revigorante. Puis La Marquise esclave et moi-même sommes séparées du groupe. La Majordome nous mène en quadrupédie vers une très belle salle de bain où d’autres esclaves prennent le relais pour les lavements, le maquillage et la coiffure. Nous avons même le droit à un massage des doigts experts de la soumise Keira MDE avant d’être fardées. Nos muscles endoloris apprécient largement la caresse. Je me serais presque endormie si je ne m’étais pas tracassée pour ce qu’il allait m’attendre une fois sous le Joug du Maître des Lieux, sans la présence de celle qui me soumet. Serai-je à la hauteur ? Le « correct » est à bannir. Un tel Dominant si réputé, une référence mondiale dans notre monde de la Domination/soumission ne veut que l’excellence… soumise Keira MDE perçoit que je suis tendue, elle insiste plus au niveau de mes épaules et dans ma nuque, là où des nœuds se forment. Nous n’avons pas le droit de parler mais je sens à ses caresses qu’elle essaye de me rassurer, de me décontracter, de me détendre …

Le Majordome me mène ensuite en quadrupédie jusqu’à un Cachot et attache ma laisse à un anneau solidement scellé à un des murs.

- Installe-toi en position d’attente et reste ainsi jusqu’à ce que l’on vienne te chercher, la chienne !

(A suivre …)

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